Départs un peu mouvementés pour tout le monde ce dimanche matin à cause de routes pas vraiment déneigées… mais contre toute attente, tout le monde se retrouve miraculeusement dans le train à l’heure : Jonathan, notre chef de course, Oriane son adjointe, Corinne qui fête son anniversaire, Erwann, Marine, Dominique, Manon et moi : l’équipe est au complet.
Le programme de la journée ayant changé à cause du risque d’avalanche : le départ se fait de Feutersoey avec pour objectif le Walighürli dans une ambiance détendue et joyeuse, avec en fond sonore les hélicoptères chargés de fainéants pendant que nous gagnons la montagne à la force des jambes.
La montée se fait dans un décor hivernal féérique, le ciel bleu se découvrant gentiment, avec un rythme très agréable, d’abord donné par Jonathan puis relayé par Oriane.
Arrivés au sommet, la descente est menée directement, aux petits soins par Jonathan, cartographe hors pair, qui nous déniche la meilleure neige possible. Un vrai plaisir jusqu’en bas, où nous profitons d’un pique-nique au soleil bien mérité.
Le retour se termine comme il se doit par un apéro dans le train.
Résultat : une journée quasi parfaite, qui met une certaine pression sur les épaules de Jonathan et Oriane pour les prochaines sorties… car après une organisation au top, du soleil, de la neige fraîche et légère, un bon timing et une excellente ambiance, on va devenir exigeants !
Tina
Crédits photos pour toute l’équipe.
Devenue traditonnnelle pour bien commencer l’année d’une façon festive, nous parcourons le Sentier de l’Avent au Crêt près Semsales, en y ajoutant cette fois le circuit de la Tourbière de la Mosse d’en Bas. Cette dernière date de 1874 et a produtit de la tourbe et chauffé l’usine de la Verrerie ainsi que la fabrique de chocolat de Broc jusqu’en 1970!
Cette tourbière figée dans l’hiver glacial méritera une autre visite lorque la végétation sera plus accueillante!!!!
15 personnes ravies serpentent dans la forêt au rythme des 24 postes de l’Avent. Arrivés à la cabane, Daniel nous fait un beau feu et nous pouvons y griller nos cervelas, déguster les différentes gâteries salées et sucrées apportées par les participants, ainsi qu’un magnifique et délicieux pithiviers réalisé par Claudine.
Cette balade étant facile, nous avons l’honneur d’avoir notre aînée Renée qui aura..chut...90 ans cette année!!!!!
Il fait très froid, et arrivés à la fin de la balade, nous décidons de faire un arrêt café/thé de Noêl chez Manu à Semsales...ce qui est l’occasion d’y acheter une peu de fromage….
Grand merci à tous pour la joyeuse ambiance qui inaugure bien ce début 2026!
Sylviane.
Col Serena m 2546 (Aoste)
Dans le cadre du cours, nous sommes partis en groupe pour une sortie de ski de randonnée du côté d’Aoste. Dès les premiers pas, le décor nous a coupé le souffle : une neige magnifique, froide et scintillante, posée sur des pentes immaculées, et un soleil éclatant qui illuminait les sommets tout autour.
Le froid était bien présent, vif, mordant, au point de geler les larmes au coin des yeux lors des montées. Mais loin d’entamer notre motivation, il rendait l’expérience encore plus intense. Chaque respiration, chaque pas dans la neige rappelait que nous étions pleinement là, en montagne, ensemble.
La progression s’est faite dans une excellente ambiance. Malgré l’effort, la bonne humeur ne nous a jamais quittés : échanges de sourires, encouragements, plaisanteries et moments de silence admiratif face au paysage. Le contraste entre le soleil radieux et l’air glacial donnait à la journée une atmosphère presque irréelle.
À la descente, le plaisir était total. La neige offrait des conditions idéales, rendant chaque virage fluide et léger. Le bonheur se lisait sur tous les visages : celui de partager un moment fort, d’apprendre, de se dépasser et de profiter pleinement de la montagne.
Cette sortie restera un très beau souvenir de cours, marqué par la beauté du site, la qualité des conditions et surtout par la convivialité et la joie d’être ensemble en ski de randonnée.
un grand merci à Yvan et Totò pour cette sortie
On va dire que les rencontres humaines étaient plus au rendez-vous que la neige et les sensations de ski facile 😉. Toujours un plaisir d’aller dans cette région avec un panorama magnifique sur le massif du Mont-Blanc.
Une sortie entièrement en transports publics et une équipe bien motivée, avec un chef de course attentif et bienveillant, et un adjoint ultra sympa.
Encore merci pour cette belle journée ensoleillée et bravo pour l’engagement dans ce couloir.
Un big up pour Nadine, qui a su dépasser sa peur pour faire quelques virages dans le couloir du Bel Oiseau.
Départ de Lausanne : 7h15
Début de la marche (Finhaut gare) : 9h00
Skis aux pieds après 600 m D+ : 11h00
Sommet : 14h00
Descente : 14h30
Arrivée à Finhaut gare : 16h30
Merci à Franck pour cette belle proposition de course. Rémi
Faute de neige, nous sommes montées à pied de Caux à la Dent de Jaman, via le Merdasson.
Super ambiance avec une joyeuse équipe ravie de se retrouver au soleil pour une course chill.
Merci à toutes et au plaisir de futurs moments partagés en montagne… à ski !
Noël au chalet de Jaman
Lorsque nous arrivons au chalet, Bernard, Michel et moi s’offrons une petite pause-café et repas de midi (sur la terrasse) avant la préparation de notre veillée au chalet.
Les tables et la décoration à l’intérieur se font par les Messieurs et Madame peaufine la bûche de Noël et prépare la mousse au thon (pour l’entrée). A 16h arrivent les premiers invités, partis depuis le Gresaley. Un bon vin chaud sur la terrasse et les voilà remis de l’effort fournit. Puis gentiment les autres clubistes apparaissent sur le coin de la terrasse. Pendant ce temps, Michel a fait un bel iglou qui tout de suite a été squatté par un gnome de Noël.
Il est temps de rentrer, le soleil est couché. Petit apéro convivial debout devant le sapin de Noël et Michel profite de faire une belle photo. Bernard annonce que le repas est prêt. Chacun prend son verre et s’assied. Les clubistes réjouissent leurs papilles gustatives et le souper se déroule dans le calme.
Quelques personnes s’attellent à la vaisselle, à la suite de quoi notre conteur, Pierre se place en tête de table, commence l’histoire « la carde maudite, habitée d’un esprit maléfique » d’Edmond Junker (ancien président de la Section, 1972) puis il nous fait part d’un recueil sur l’église de St-Martin (proposé par Jean Pierre Pintozzi, absent). Toute l’assemblée est pendue à ses lèvres. A la suite de cela arrive le dessert (tout le monde apprécie, même Isabel qui n’a pas l’habitude de manger des sucreries).
A la suite de cela, deux dames décident de nous quitter et descendre sur les Avants (alors que la veillée n’est pas terminée). Elles s’en vont et de notre côté nous commençons les chants de Noël (un joli chœur avec des basses – ténors – alti et soprani). Yvon nous invite à retourner sur la terrasse et admirer les étoiles filantes. Il fait beau et le ciel est complètement dégagé. Nous pouvons admirer la voie lactée et de temps en temps de petits cris s’échappent de la bouche des visiteurs. Nous restons bien une demie heure sur le banc dans une atmosphère bien chaude pour la saison.
À 23h tout ce petit monde, va se coucher et la nuit se déroule dans un calme olympien (pas de ronfleur). Il est 8h le dimanche, lorsque tous les clubistes sont attablés pour un copieux déjeuner avec un pot de miel offert par notre nouveau venu Andreas Martens (un grand merci).
Merci aux clubistes d’être venus partager ce moment magique avec la commission du chalet. Elle se recommande pour l’année prochaine.
Auberge communale de Puidoux
Merci Gérard pour l'organisation
Sortie à Vichères.
Conditions très bonne et neige poudreuse inattendue après ce réchauffement du week-end.
Bonne ambiance, température printanière et beau soleil.
Malgré une météo plus que capricieuse, une 20ène de membres se sont retrouvés au col du Pillon pour s'entraîner à la recherche de victimes d'avalanche. Un p'tit peu de théorie et des exercices concrets et réels ont maintenu la bonne humeur et la motivation de la troupe!
Un grand MERCI à Franck et Simon ainsi que leurs adjoint.e pour cette journée au combien utile!
Le but de cette journée était de voir les bases pour bien se préparer à une sortie en tant que participant. La journée était découpée en ateliers autour des différents thèmes: la préparation du sac, limiter notre impact sur la nature lors de nos sorties, l’utilisation du DVA, de la pelle et de la sonde, et une introduction aux risques à prendre en compte lors d’une sortie en ski de randonnée. Pour cette journée Vivien nous a accueillis chez lui avec du café et des croissants le matin, et une soupe faite maison et du fromage à midi.
Pour le sac, il faut prévoir les différentes couches thermiques et imperméables pour pouvoir s’habiller à la montée et à la descente. Nous avons appris comment identifier avant une sortie les zones protégées où il faut éviter d’aller pour ne pas perturber la faune, notamment les forêts et leurs lisières, et l’importance de suivre les sentiers. Nous avons vu les différentes espèces menacées que l’on risque de déranger, comme les tétras. Nous avons pu voir les fonctionnalités importantes à avoir sur le matériel de sécurité et comment l’utiliser. Pour la pelle, il est important d’avoir une pelle en métal selon la norme, à bord plat et assez longue pour pouvoir déblayer facilement. Il faut se mettre en contrebas de la victime pour dégager la neige, et tourner entre 3 personnes idéalement pour s’économiser lors du déblaiement. Pour le DVA, il est important d’avoir 3 antennes, de considérer la distance de détection de l’appareil, de vérifier qu’il fonctionne et que les piles sont à au moins 60% avant chaque sortie. La fonction send-sauvetage des Barryvox est intéressante pour rester protégé en cas d’accident sans interférer avec la recherche des victimes. Nous avons fait une petite mise en pratique pour que chacun se familiarise avec son DVA, avec un atelier de recherche d’un DVA caché. Nous avons aussi vu comment réagir en cas d’accident : se mettre en sécurité pour éviter la suravalanche, alerter et coordonner la recherche et le sauvetage.
Nous avons vu les 3 types d’avalanche possibles, les 4 types de risque avalancheux et comment se protéger et s’adapter, avant et pendant la sortie (3x3). Nous avons regardé les différentes applications utiles pour préparer une sortie et anticiper les risques : SwissTopo, MeteoSwiss, WhiteRisk. Nous avons conclu la journée en organisant des ateliers de mises en situation pour apprendre à gérer le facteur humain. Nous avons discuté ensemble de la meilleure façon de réagir et de s’adapter aux aléas d’une sortie en groupe.
Le but de cette course est de se promener le long de l’Orbe et d’aller admirer le Saut du Day, une grande cascade située juste avant le chemin qui nous permet de rejoindre Vallorbe. La partie la plus intéressante de ce parcours commence après les Clées, mais il n’est pas simple de rejoindre ce village. Une première solution consisterait à prendre le train jusqu’à Arnex, puis un bus, sauf que ce bus ne nous amène pas jusqu’aux Clées, mais à la Russille, un village situé près de Lignerolle, et il faut ensuite marcher un quart d’heure pour atteindre les Clées. J’ai préféré une autre solution : prendre le train jusqu’à Bretonnières, puis marcher en se rapprochant progressivement de l’Orbe avant d’arriver aux Clées. Belle mise à jour sur la théorie de la prévention des avalanches, à l’intention de nos chefs de course hiver, sous la supervision du guide Robin Marggi. Une opportunité pour toutes et tous participants de se préparer pour la saison hivernale et rafraîchir ses connaissances, pour une planification des sorties à ski rando plus efficaces et sure. Un grand merci à Sandra et Robin pour leur hospitalité et les moments de convivialité ! Les mercredistes le jeudi, c’est exceptionnel, mais, en novembre, il faut être opportuniste, et lorsque la neige arrive en masse, il faut en profiter avant qu’elle ne disparaisse et lorsque mercredi est maussade, on décale au jeudi, avec le grand beau annoncé, et qui répond présent. Mercredi, 3 courageux vont vérifier l’itinéraire et brasser, brasser la neige car la moitié du parcours est intouché et la neige profonde. Jeudi, temps magnifique. Nous montons proche des téléskis de Dorchaux, puis traversant la Sonnaz, à distance respectable du Van à cause des risques d’avalanche, nous atteignons après le picnic, le but, le beau chalet d’alpage du Larzey. Nous avons pendant presque tout le parcours une vue magnifique sur les Alpes vaudoises.Nous avons eu la surprise que le parcours préparé avec la sueur mercredi avait par endroit disparu, touché par la mauvaise humeur d’Eole. Le chemin de retour est un peu plus bas, par les Pares pour arriver au col des Mosses au tea room. Une belle journée avec un cadre magnifique pour sortir pour la première fois de la saison les raquettes. Contrairement à la semaine précédente, soleil resplendissant pour cette sortie hebdomadaire. Mais ce jeudi c’est la neige récemment tombée qui oblige notre responsable de course à modifier ses plans. Ainsi nous nous retrouvons 18 jeudistes au buffet de la gare d’Aigle pour le traditionnel café/croissant (nous serons même 19 pour le repas de midi). Nous nous séparons en 2 groupes et entamons la rude montée, en partie verglacée et enneigée, vers Drapel. Nous contournons le hameau du même nom et redescendons en direction d’Yvorne en longeant le site d’escalade de Drapel (voies de 4b à 8a pour les connaisseurs). Après un arrêt prolongé à Yvorne nous reprenons notre périple à travers le vignoble pour rejoindre la gare d’Aigle. Durant le prcours une vue sur les montagnes ennneigées nous offre un paysage spectaculaire. Conditions atmosphériques déplorables, froid et pluie. Sagement le responsable de la course nous propose une balade dans les Grangettes, une quinzaine de participants qui feront, presque tous, l’aller/retour Villeneuve – le Bouveret sous la pluie et le grésille avec un repas au Bouveret. Journée pauvre en soleil (et en photos). Mais une belle course quand même ! Le matin du samedi 15 novembre nous nous sommes retrouvés à Villeneuve pour la dernière sortie de grimpe de cette année. Un grand MERCI à la commission des courses et en particulier aux cuisiniers pour cette chouette soirée convivial passée entre Chefs-fes de courses! Vive Jaman!! Pour commencer cette course variée nous nous retrouvons à 15 mercredistes , tout près de chez nous, sur les hauts de Pully. Le Bois de la Chenaulaz, à vocations ressourçante et pédagogique, nous offre à découvrir entre autres ses panneaux explicatifs, ses impressionnants blocs erratiques de granit, ses maisons à insectes, son cube de bois, étalon de la progression de cette forêt en 24 heures. Nous admirons La Chandelar, qui deviendra La Paudèze que nous retrouverons à Paudex à son embouchure dans Le Léman. Après un arrêt apprécié sur l’accueillant balcon devant l'église de Pully, nous poursuivons notre descente jusqu'au bord du Léman que nous longeons jusqu'à Lutry, où nous avons bien failli déguster une excellente glace en guise d’ apéritif. Puis le parcours monte dans le vignoble où nous admirons, toujours émerveillés, “notre” si beau Léman depuis différentes altitudes….Tout en traversant de charmants villages vignerons, et ce jusqu'à Riex puis Cully, point final de cette course qui a offert la possibilité de se terminer à divers endroits, appréciée par plusieurs marcheuses. Aujourd'hui, outre les “ trois soleils” bien connus, un quatrième brille : celui de l'amitié et la camaraderie, celui de la chaleur humaine , si précieuse et bienfaisante ! MERCI à toute la joyeuse équipe !!! C’est un groupe de 18 membres et un jeudise qui prirent le train à Vevey pour la direction Nord. Notre guide, Albert prend la tête du groupe et nous partons pour découvrir cette ville où il y a vécu une vingtaine d‘années. Comme c’est l‘habitude, après cinq minutes, nous nous arrêtons pour le café - croissant . Puis départ, on traverse l‘Aar pour la rive gauche de la ville. De détours, en recoins, d‘explications et d‘anecdotes le temps passe et les ventres commencent à crier famine. Nous sautons dans le bus numéro 4 jusqu’au restaurant que nous découvrons avec surprise dans un EMS😉 Repus, nous continuons dans les gorges de la Verena et à la sortie de celles-ci, nous découvrons un Hermitage niché dans les rochers et une belle vue sur le Weissenstein. Retour par le même chemin pour la découverte cette fois de la rive droite de l‘Aar. C’est le temps de penser à rentrer. Dans le train les discussions sont plus calmes que ce matin car une certaine fatigue se fait sentir. Un grand merci à Sue pour l’organisation et Albert pour toutes les explications, commentaires et anecdotes. Nous avons passé une très belle journée, avec le soleil qui a réussi à percer le brouillard depuis midi ☀️ Daniel En cette dernière journée d’octobre, les jeudistes sont invités à découvrir Macolin. Pour beaucoup, Macolin est le souvenir d’une course d’école ou la découverte des installations de la région dont la piscine extérieure située dans un cadre idillique et naturelle. Aujourd’hui, pas de piscine mais un petit crachin au départ de Vevey bien vite oublié après deux heures de train avec cafés/croissants . Pour cette sortie, je n’ai pas eu beaucoup de choix pour les funiculaires que nous devions prendre. Le funiculaire de Gléresse (Ligerz) dit la Torpille en arrêt pour des travaux de révision et l’installation d’Evilard en révision complète. Finalement, nous prenons le funi de Bienne à Macolin. Après un café à un prix canon (2.50 prix OFSPO) au bar du Grand Hôtel Magglingen (pour nous Macolin) nous entamons une charmante marche jusqu’au plateau de Diesse. Nous étions 17 à cette randonnée. 12 pour la marche « douce » et 5 vaillants montagnards pour attaquer la colline au-dessus de Macolin pour finir au Spitzberg (le nôtre) ou le plus modeste Mont-Sujet. Changement de destination suite à la fermeture des télécabines: « Les mélèzes en couleur » - mercredi 29 octobre 2025 Marianne nous a conviés à la rejoindre au départ du Col des Planches au-dessus de Martigny, pour apprécier ce phénomène saisonnier. Déplacement en voiture jusqu’au parking au col pour monter à la Crevasse. Le soleil, parfois un peu voilé, est au rendez-vous, tout comme treize mercredistes. Nous traversons des prés partiellement couverts d’une première petite neige, nous admirons les mélèzes qui sont presque à l’apogée de leur feu d’artifice. Au fur et à mesure de la montée, au total 650 mètres, des vues splendides sur la vallée du Rhône, les dents de midi et des innombrables monts et montagnes. Arrivée à la Crevasse, le Catogne et la vallée vers Orsières nous coupent le souffle, tout comme un vent automnal un brin frisquet. Bettina Lac des Chavonnes remplacé par Vevey – Châtel-St-Denis Nous étions huit courageux pour affronter une météo tempétueuse depuis Vevey jusqu’à Châtel-Saint-Denis. Le long de la Veveyse puis sur l’itinéraire de l’ancien voie de chemin de fer, la bonne humeur nous a accompagné sans faiblir. Merci à Philippe, le régional de l’étape, qui nous a guidé judicieusement dans le choix du lieu de l’apéro comme dans celui de restaurant. Vendredi, le brouillard est venu jouer au yoyo pour notre IIè brisolée au chalet de Jaman. Cela n’a pas découragé les 14 membres inscrits et les membres de la commission à monter au col de Jaman. Quelques-uns ont profité de rendre visite à nos amis ornithologues, qui cette année n’ont pas logé au chalet. Nous avons profité de la chaleur du chalet pour l’apéro et le souper. Un moment de partage entre les nouveaux membres et les anciens, la découverte du chalet pour d’autres et une soirée conviviale entre clubistes. Certains sont redescendus en plaine, tandis que les autres restaient dormir. Au réveil, le décor était tout autre ; joli levé de soleil sur les montagnes chablaisannes. Après le déjeuner un couple nous a quitté pour aller randonner dans les environs et les membres de la commission se sont mis au travail afin de recevoir la nouvelle équipe de Jaman. L’apéro a été pris sur le banc de la terrasse en admirant la Riviera et à 12h30, notre « Brisoleur » a invité toute l’assemblée à passer à table à l’intérieur. Le dessert a été servi sur la terrasse, sous un soleil de plomb. Un grand merci à tous les membres de la commission pour le travail accompli et aux clubistes, toujours fidèles au rendez-vous de Jaman. Départ matinal à 7h, direction Visperterminen avec notre groupe de dix personnes. Deux heures de route plus tard, l’air frais nous accueille à Giw au point de départ. La montée débute doucement, à travers une forêt. Nous atteignons ensuite un premier petit lac avec les premiers rayons du soleil. Le Bietschhorn se reflète dans l’eau du lac: un paysage magnifique où tout le groupe s’arrête pour admirer le spectacle. La suite de la rando longe à flanc du coteau offrant une vue panoramique sur les montagnes environnantes. Puis vient une montée plus abrupte, un peu plus exigeante pour les jambes, mais la récompense n’en est que plus belle : un lac bleu nous attend là-haut. Encore une dernière montée et nous atteignons le sommet de l’Ochsehorn. Le spectacle est grandiose : un panorama à 360° avec en prime, entre autres, le Cervin, le Bishorn, le Weishorn et l’Alphubel. Départ de Vevey à 08h.00 direction Aigle/Sépey en train et bus jusqu' à la fromagerie de l' Etivaz. Café /croissant et en route ! 13 participants motivés, en forme c' est pourquoi tout le monde avec les jeudistes 1. Il faut reconnaître que c'est une belle course, pâturages/forêts. En plus le temps était de la partie. Depuis l' Etivaz montée sur le côté gauche du - Rocher du Midi - et arrêt apéro/pique-nique à l' arrivée de "l' ancienne arrivée" du téléphérique de Château d' Oex/la Braye. Grande terrasse à côté de l' ancien restaurant fermé depuis 10 ans ou plus et personne à part nous dans la région. 12 degrés, très beau et au soleil avec superbe vue à 360 degrés ! Avons rencontré un couple de Dubai en voiture à la station intermédiaire qui cherchait le départ du téléphérique pour la Braye...... Ils avaient suivi les informations et la route sur ....Chat GPT ! Si la montée était de 700 m. la descente 900 m, plus délicate sur Château d'Oex, dans une paroi humide/mouillée/ boueuse / racines n'était pas une partie de repos ! Arrêt à la gare de Château d' Oex, pour remonter les batteries et rentrée dans nos foyers. Trajet en train pour 9 randonneurs jusqu’à la gare de Vernayaz MC. Et là, une belle montée nous attend jusqu’aux ponts de Gueuroz. Nous continuons sur un joli chemin qui vallonne dans la forêt en dessus du Trient. Une fois arrivé au pont qui enjambe cette rivière, nous entamons une rude montée jusqu’au camping de La Médettaz en dessous des Marécottes. Là, nous sommes tous contents de pique niquer. Ensuite nous descendons dans la forêt jusqu’à Salvan. Arrêt sur une terrasse pour se désaltérer avant de quitter une partie du groupe qui prenne le bus pour redescendre en plaine. Et le reste du groupe, nous rejoignons Vernayaz gare par le chemin des diligences et ces nombreux contours. Tout le monde est bien rentré au bercail après cette belle journée. Jo En ce mercredi d’octobre digne d’un parfait été indien, le soleil nous réchauffe déjà au pied des Jardins de la Dame à 10h30. Sept longueurs d’un magnifique granit s’offrent à nous. Le rêve pour les amateurs de dalle! Mais pour nous conduire jusque-là, notre chef de course Alexis a dû gérer toute une série de rebondissements dignes d’un bizutage pour sa première course! D’abord une annulation de dernière minute pour cause de maladie, heureusement compensée par Justine qui se révèlera une parfaite adjointe. Puis un manque général de motivation des participantes pour les transports publics, conduisant à un covoiturage chaotique et une arrivée tardive au point de rendez-vous en raison du retard d’une passagère. Enfin, la rencontre fortuite (ou pas) avec un ouvreur local qui nous fait l’article pour nous convaincre de grimper sa nouvelle voie à la place de notre programme initial, avec le soutien d’une participante qui se trouve avoir son topo dans la poche… Malgré cette tempête de perturbations, Alexis garde le cap avec brio et nous conduit avec bonne humeur, encouragements chaleureux et quelques sangles bien placées au sommet de la splendide dalle des Jardins de la Dame. La voie ne manque pas de spits, mais le point d’aide rassurant installé par notre bienveillant chef de course est fort apprécié dans le passage tout en adhérence (pieds et mains) en haut de la première longueur. Le reste de la voie s’avère plus abordable et conforme aux cotations, avec de jolis passages tout en finesse qui sollicitent notre créativité autant que notre équilibre. Cette journée de grimpe-plaisir sous le soleil automnal, avec fenêtres sur le Grand Combin entre les pins, s’achève par la descente des magnifiques Gorges du Dailley ponctuées d’impressionnantes cascades et des boissons fraîches en terrasse dans un café convivial à Salvan. Un grand merci à Alexis et Justine, en espérant vous retrouver tout bientôt pour de nouvelles courses! Hélène Le plan initial ? Les aiguilles de Baulmes. Mais avec les précipitations qui fonçaient droit sur nous depuis l'ouest, il a fallu s'adapter. Cap donc sur le Valais, direction Chemin, pour une journée d'escalade au soleil garantie ! Quelle belle surprise : du granite de rêve, des voies variées du 4c au 7a, le tout baigné de lumière automnale avec une vue imprenable sur les Alpes, les glaciers et les sommets déjà saupoudrés de neige. Un cadre à couper le souffle ! L’ambiance était au top, les cordées motivées, et le picnic partagé dans ce décor de carte postale a mis tout le monde d’accord. Une journée parfaite, pleine de rires, de grimpe et de nature — le genre de journée qui recharge vraiment les batteries. Week-end Dalle avec la banane !! Ce week-end, notre destination initiale devait être le Valgrisenche. La météo en a décidé autrement. C’est donc dans la région d’Arnade que nous avons finalement posé nos chaussons. Samedi, direction Placche di Oriana (Courtil). Après une belle après-midi sur la dalle, la meilleure partie du weekend prend place. Au menu, petit restaurant choisi par Thomas avec un super tiramisu et surtout le fameux dessert le Brunet. Dimanche, direction Paretone (car on est venus pour grimper, quand même) Objectif 9 longueurs avec une cordée sur Diedro Jaccod, deux autres sur Bucce d’Arancia, et une dernière sur Diretta al Banano. De quoi user un peu plus les chaussons et finir le week-end avec le sourire et les avant-bras bien remplis. Un grand merci aux chefs de course pour leur flexibilité et leur bonne humeur et n’oubliez pas : « Non mais laissez—moi J’adore rentrer sous la pluie lorsque j’ai été en montagne! J’ai le sentiment d’avoir sauvé et réussi ma journée!… C’est ce qui est arrivé samedi 4 octobre. Jean-Christophe nous avait organisé la traversée de “l’arête des Salaires” au-dessus de l’Étivaz, mais, “Dame météo” en à fait qu’a sa tête et elle nous a envoyé les restes d’Humberto (ex ouragan) pour l’après-midi. Du coup, le plan B fut dégainé et nous nous sommes retrouvé dans les Gorges du Dailley à Salvant. Chaque cordée a choisi son opérette pour la matinée: une équipe dans la “Tentatrice chauve” et l’autre dans la “Belle Hélène”. 2 voies très bien équipées principalement sur de la dalle dans le 5ème degré où l’utilisation de la perceuse ouvre la discussion… Au final, une belle sortie bien réussie au timing parfait! Merci à toute l’équipe pour cette belle journée! Participants : 13 personnes dont une dame, chef de course Roland Piguet. La journée débute par le déplacement en train de la gare de Vevey à la halte de Lally. Puis nous nous retrouvons devant un café au 1209 pour bien débuter la journée. Une fois revigorés par cette pause dans un environnement chaleureux, nous nous mettons en route en direction des Tenasses, Prantin. L’air est frais, c’est normal pour la saison, le ciel couvert. Après ce passage en ces endroits marécageux, la plus grande partie du parcours se fait sur des routes asphaltées. Il y a maintenant la descente vers la passerelle de Fégire où l’on retrouve un terrain plus glissant mais facilement maîtrisable. Après la pause de midi, marche en direction des Paccots puis descente sur Châtel-St-Denis. A la fin de cette journée nous passons sur un chemin fraîchement aménagé avec des copeaux de bois, tout en longeant la Veveyse, une fin de parcours sympathique que nous avons du plaisir à découvrir et accompagnée par le retour du soleil. 7 mercredistes s’embarquent pour Loèche-les-Bains et le téléphérique nous mène à la Rinderhütte. De là montée par le Wysse See jusqu’au Restipass. Les cairns saupoudrés de neige nous y accueillent et une vue splendide sur les montagnes enneigées s’offre à nous ainsi que le Lötschental malheureusement balafré par la catastrophe de Blatten. Après le picnic, avec bonnet, gants et toutes nos couches nous entamons la longue descente vers le Restialp, Krummenalp jusqu’au Lauchernalp. Annabelle, Anne et Daniel nous quittent et prennent le télécabine pour le retour au bercail. Au Berghaus un bon repas et une bonne nuit de repos dans de charmantes chambres nous requinquent. Le matin à 2100m il fait -2°C, tout est givré. Heureusement le soleil nous réchauffe rapidement. Nous prenons le chemin panoramique supérieur jusqu’à Tellin. Après le picnic retour en boucle par le chemin inférieur en traversant de belles forêts de mélèzes. Fin de 2 magnifiques journées ensoleillées dans cette belle région Schwarzsee-Charmey - Jeudi 25 septembre 2025 - Transports publics. Participants : 11, dont 2 dames. CdC Peter Sonderegger, jeune Gruérien (il habite La Roche). Météo : temps couvert mais pas trop, sans pluie. Terrain : sentiers humides, parfois gras dans les pâturages, mais chemins carrossables la plupart du temps. T2. Un concert de 21 cors des Alpes a accueilli les randonneurs au Lac Noir (Schwarzsee Bad). Sympa ! Après cet inattendu accueil en musique, en route, par deux parcours différents, bien balisés dans le Parc naturel régional Gruyère Pays d’Enhaut. Permettant de passer du district de la Singine à celui de la Gruyère, ils sont plaisants à découvrir, en cette fin de saison d’estivage, quand les chalets se préparent pour l’hiver. Les itinéraires empruntés passent près de la Chartreuse de la Valsainte, blottie au fond du vallon du Javroz. Seul monastère de l’ordre des chartreux en Suisse, fondé en 1295, il héberge une quinzaine de moines qui font une promenade en montagne tous les lundis. Les jeudistes, fondés en 1938, sont beaucoup plus jeunes et, pas encore attirés par la spiritualité cloîtrée, réalisent une revigorante balade dans la nature tous les jeudis ! Début de récit en musique, tout en ranz : Les amis d’Ruchti, qu’aiment la grimpette, Refrain : Venez les trois casques blancs, Mais où est passé le casque noisette ? Fin de la partie chantée Un soleil radieux, une lumière exceptionnelle, un panorama magnifique sur les sommets de la couronne impériale, un rocher compact à souhait, et une joyeuse équipe. Trois Belges de Sion (!) nous ont fait découvrir une nouvelle façon de tricoter une aiguille aérienne en trio : deux personnes s’encordent et la troisième solo donne des conseils, et pas qu’une fois. Peu orthodoxe, mais tout le monde semble être rentré entier. On ne les prendra pas forcément comme modèle même s'ils étaient très sympathiques. Merci Stéphane pour cette journée extraordinaire, hors du temps. Ce fut une splendide journée pour une splendide randonnée avec une splendide vue!!!!!. Un grand merci à Raymonde (la doyenne de nos chefs de course….) de nous avoir fait découvrir autrement ces beaux coins que sont Paccot, le Col de Jaman, la chaîne desVerreaux, leVanil des Artzes, le Col du Soladier, La Plagniaz, Sonloup avec arrêt boissons à la Cergniaulaz….et les Avants. Sylviane. Nous sommes partis des Esserts pour monter à la tour de Famelon avec Fred et Nadia. On est presque monté assez rapidement pour perdre Nadia. Malheureusement nous avons pas pu monter au sommet car c'était glissant donc on a dû s'arrêter à contrecœur pour déguster des champignons, un bon sandwich et des biscuits en admirant la magnifique vue. Puis on est redescendu tranquillement en s'arrêtant au tremplin de Leysin pour voir de jeunes freestylers et en buvant un verre à la patinoire avant de retourner à Aigle. Merci à Fred pour la belle découverte . Magnifique journée sur cette parois mythique. Au rendez-vous: Frédéric, Flora, Philippe, et Alvaro. Départ en voiture depuis Villeneuve à 7h pile, direction: le Solalex. Après une belle marche d'approche d'environ une heure, parfaite pour se chauffer, on arrive à la base de la parois. Un peu de recherche dans les cailloux nous permet de trouver l'attaque de la Voie Directe. Début de l'escalade à 10h, juste dans les temps. Frédéric et Flora partent en premiers, Philippe et Alvaro suivent. La voie commence dans des dièdres, parfois dans le verticale, parfois un peu physique.. La fameuse boîte-aux-lettres donne de la peine à quelques uns, mais elle est aussi bien appreciée par d'autres! Après un petit surplomb facile, la cinquième longueur nous amène enfin sur la grande dalle du miroir: quel spectacle! D'ici, nous suivons le système de fissures qui nous guidera jusqu'au sommet. On est à l'ombre, il fait ni trop chaud ni trop froid, que du plaisir! Vers 16h, après 12 longueurs et 6h d'escalade, enfin au sommet de la voie. Le soleil nous éclaire, la vue est incroyable. Mais ce n'est pas fini: il faut encore suivre l'arête, parfois bien exposée, pour atteindre la Haute Corde. Un dernier effort de concentration, et nous voilà au sommet! Sandwich mérité, selfie de groupe et c'est reparti pour la descente. Nous decidons de passer par le ravin de la Poreyette, il est bien sec et moins casse-gueule de ce qu'on nous laisse croire sur le topos. Nous arrivons à la voiture peu avant 19h: juste le temps pour prendre l'apero au Solalex, depuis où on peut admirer une dernière fois le Miroir dans la lumière du soir. Un grand merci au super chef de course Frédéric! Un grand merci à tout le monde pour la super ambiance! A une prochaine! Alvaro Sauvés d’un réveil plus que matutinal par la crachée de neige de la veille, sept participants et six destriers à pédales se retrouvent au Châble pour une montée à prix réduit aux col des Gentianes. Qu’importe si la remontée par les Fontanets ne fonctionne pas. Nous enfourchons nos montures et prenons la route qui nous emmène à plat de la Croix des Ruinettes (2191m d’altitude) à la Chaux (2266m d’altitude). La vue sur les sommets transfrontaliers et le Mont Blanc est de toute beauté. Arrivés au col des Gentianes, nous cadenassons nos canassons pour éviter qu’ils ne s’envolent vers d’autres aventures avant notre retour. Dès lors piétons, nous traversons le glacier de Tortin, fraîchement saupoudré de blanc en neige. Nous passons à côté de la cabane du même nom et rejoignons le départ de la via cordata. Il n’y a plus qu’à suivre les cordes et les queues de cohons. Le soleil n’a pas encore tout à fait réchauffé le rocher dans la première montée bien verticale. Il me faut du temps pour retrouver mes repères d’esclade en chaussures d’alpi. Et bien que ce soit plus ludique de grimper sans utiliser les cordes en place, je “triche” allègrement. Nous rejoingnons la crête nord ouest du Mont-Fort et la suivons jusqu’au sommet, alternant passages d’escalade et de desescalade. Le pic-nic est bienvenu, face aux 4’000 valaisans. Ils sont tous là qui se dorent la pillule dans le bon ordre : Bishorn, Weisshorn, Rothorn de Zinal, Dent Blanche, Obergabelhorn, Cervin, Dent d’Hérens. Il y aussi le nombril de Pamela Anderson et un sandwich jambon multi couches, tous deux très impressionnants. On redescend en télécabine au col des Gentianes. Pierre-Louis est tenté par la tyrolienne la plus chère… euh pardon, la plus haute d’Europe. Trop tard : c’est complet pour la journée ce qui l’oblige à économiser 45 francs. Mais qu’importe : la tyrolienne du jardin de Jean-Christophe sera la plus longue du Monde et sera peut-être offerte à ses amis ? Nous retrouvons nos fidèles vélos au complet, ceux à suspension et le graveleux. Quelques secousses plus tard, nous sommes à la cabane du Mont-Fort. Pierre-Louis, qui est à pied mais chaussé d’alpi de sept lieues, nous rejoint peut de temps plus tard. C’est la fête de la Centenaire et nous arrivons pile poil pour le dessert. A partir de cet instant, notre troupe va peu à peu se disloquer : il y a ceux qui redescendent en plaine, ceux qui dormiront à Verbier et ceux qui restent encore à la Fête et pourront admirer la tyrolienne la plus musicale de l’Univers. Un grand merci à Marc de nous avoir fait profiter des conditions particulière de cette journée jubilaire pour nous faire découvrir une course, certes un peu “urbanisée”, mais néanmoins très belle. Et le soleil était de la partie ! Merci à toute l’équipe pour l’ambiance fort sympatique et au plaisir d’une revoyure alpine. Sauvés d’un réveil plus que ... Superbe dimanche à Gstaad en compagnie de Vivien (chef de course), Cathy, Titi, Dominique et Pierre-Louis. Le ciel, dont les prévisions nous ont comme souvent tenus en haleine, nous a finalement accordé sa grâce le temps d’un jour pour nous offrir les beautés du canton de Berne. Le départ du pied du Wasserngrat se fait dans les alpages en compagnie des vaches et de leurs magnifiques cloches richement décorées, si grande pour certaine qu’on se croit dans un clocher ! Quelques passages très aériens nous mènent au sommet, que nous atteignons trop tôt pour y manger (pas de regret les vaches y ont laissé un monstre cheni !). Merci à Vivien pour l’organisation ! PLP Weekend aventure aux aiguilles de Baulmes « Aventure n.f. Ça résume bien notre weekend aux Aiguilles de Baulmes ! Le premier jour, après une belle descente en rappel en fil d’araignée dans un brouillard nébuleux, on s’attelle à des exercices de mouflage. Simple, double, passage du Reverso à la micro-traction, mini-moufle, passage de nœuds… On révise tout. On s’amuse aussi avec des nœuds papillon, des Prohaska, des rappels sur escaper ou nœud Dufour, et même des descentes sans Reverso, avec juste deux ou trois mousquetons. Une belle journée qui se termine… ou pas ! On se lance encore sur la Grande Arête, une magnifique ligne effilée qui mène au sommet des Aiguilles de Baulmes. Ensuite on rentre, on mange une bonne plâtrée de pâtes carbo, puis on va se coucher… non, on n’en a pas eu assez ! C’est parti pour une longue partie de foot déchaîné sur le terrain du village. Terrain qui, perdu au milieu des champs, a pourtant accueilli de prestigieux adversaires : le FC Sion, Lausanne-Sport, Neuchâtel Xamax ou encore Servette FC. Le lendemain, direction le Suchet : un superbe calcaire pour tester nos limites — chutes, grimpe à vue et sensations fortes garanties. Au final, ce week-end c’était un mélange parfait d’adrénaline, de découverte et de fous rires. On est repartis fatigués, mais le sourire aux lèvres. Une belle aventure, quoi… Weekend aventure aux aiguilles de Baulmes COMPTE-RENDU DE LA CLUBISTIQUE À URI 30.8-5.9.25 Samedi 30 Août : Or voici donc une pimpante équipe de jeudistes partie de Vevey à 7:34 …et ramassant au passage quelques participants supplémentaires, qui à Chexbres, qui à Palézieux ou à Fribourg, où nous nous retrouvons à 16 pour 7 jours de virée en Suisse centrale ! Le train nous mène d’abord à Lucerne, où nous faisons une première halte à 10h. au « Piaf », café au rez-de-chaussée du KKL, pour le traditionnel café-croissant matinal (et où j’en profite pour servir une première golée de génépi fabriqué peu avant avec le génépi récolté lors de la course du Mont-Fort !). Nous prenons ensuite un train passant à Art-Goldau et Schwytz avant de nous poser à Brunnen, où nous pique-niquons au port au bord du Lac des Quatre-Cantons, en attendant notre bateau qui nous conduit à Treib, un superbe bateau à vapeur avec roues à aubes, le « Uri ». Nous sommes sur les traces des fameux trois Suisses des origines et prenons un café sur la terrasse d’un très vieux restaurant, au bord du lac, au milieu d’un paysage magnifique ! Puis nous entamons le parcours qui nous conduit à la prairie du « Rütli », qui entièrement à pied, qui en funiculaire jusqu’au Seelisberg, avec descente vers la mythique prairie nationale… Après une bière et un café Lutz pour certains, nous reprenons le bateau jusqu’à Flüelen, en passant près de la tout autant mythique chapelle de Tell, avant de débarquer au bout du lac et de rejoindre Altdorf en bus, puis notre hôtel, le « Goldener Schlüssel ». Ayant pris possession de nos chambres, nous rejoignons pour l’apéro le restaurant d’en face, le Lehnof, où nous prendrons tous les soirs notre repas, le restaurant de l’hôtel étant en vacances. Ce soir-là, vu le lever prévu très tôt le lendemain, nous ne sommes qu’une équipe à rester à jouer aux cartes... Dimanche 31 Août : Nous sommes debout dès potron-minet pour prendre le bus à 7:34 qui nous monte au col de l’Oberalp où nous arrivons peu avant 9h., histoire de ne pas rater notre café-croissant matinal et à 9:30, nous nous séparons, les 1 pour monter au Pazolastock et de là redescendre jusque vers le lac officiellement reconnu comme la source du Rhin antérieur, le « Lai da Tuma », sur territoire des Grisons (notre course nous fait alterner le territoire d’Uri et des Grisons) et de là, retour au col de l’Oberalp, alors que le groupe 2 prend un joli chemin montant au début puis descendant gentiment vers Nätschen, sur la route d’Andermatt à l’Oberalp. La descente réserve quelques surprises: une remontée jusqu’à 2742 m. après une courte descente, avec astreignante escalade de blocs de rochers, puis raide dérupe jusqu’à la Badushütte où nous avons siroté des boissons rafraîchissantes bienvenues, avant de plonger sur un sentier raide et rocailleux, d’abord vers le lac-source du Rhin, puis plus bas jusqu’à rejoindre un sentier plus ou moins plat qui nous reconduisait à notre point de départ ! Bilan: 7h. 30 de rando. dont 5h. 30 de marche pure, une rude affaire pour la première excursion de la semaine ! Mais beau circuit, où nous avons pu constater que la végétation avait déjà largement pris ses teintes automnales (snif, pour un 31 août !). Re-rafraîchissements à l’Oberalp, avant de reprendre trains puis bus qui nous ont reconduit à Altdorf à 18h. 45 (1 h. après l’arrivée du groupe 2), nous contraignant à repousser le repas du soir à 20h., vu notre retour à 18h. 45… Repas dans un restaurant italien: dimanche oblige, le Lehnof est fermé, il fallait trouver un troquet ouvert. Celui-ci nous confirme que la restauration n’est pas bon marché en Suisse centrale… On nous facture par exemple …5.50- le pichet d’un litre d’eau du robinet ! Demain, la météo n’est pas excellente, surtout depuis courant d’après-midi: nos GO, Aurèle et Peter, décideront sur le moment où on ira marcher. Rdv pour le petit-déjeuner à 8h. Et d’ici là: défatiguons-nous de cette grosse journée de marche ! Lundi 1er Septembre : Vu la météo déplorable, nos GO ont choisi de nous lancer sur les chemins de la région, donc départ de l’hôtel à pied pour rejoindre le bout du lac, à l’opposé de Flüelen. Jusqu’au lac, le parcours n’est pas franchement bucolique, le long de la voie de chemin de fer puis près de l’autoroute, mais on a assez vite rejoint le lac, vers un restaurant où un café matinal s’impose… PS: j’ai profité de cet après-midi pour « visiter » Altdorf: déception ! Presque pas de ville (9’800 habitants) et partie ancienne assez indigente. Il faut dire que la ville a connu 3 incendies complètes durant on histoire… On voit par ailleurs qu’Uri n’a connu la même prospérité que Schwytz par exemple: à l’exception de quelques maisons patriciennes et un patrimoine religieux à peine digne de ce nom, ce canton est petit (38'000 habitants), plutôt pauvre ; il faut dire que sa géographie très tourmentée, sauvage, l’exiguïté de la vallée de la Reuss entre son embouchure à Flüelen et Göschenen, n’ont pas favorisé un développement impressionnant. Je suppose que les bénéfices de la route du Gothard, à l’origine de la Confédération, n’ont dû profiter qu’à un tout petit nombre de gens. Mardi 2 Septembre : Ce matin, réveil tranquille pour un départ en bus à 9:14, direction montagnes d’en face, le bus quittait le bord du lac pour nous mener à Isenthal. On regardait d’un air dubitatif la roche tranchée comme d’un grand coup de couteau qui marquait l’entrée dans la « vallée », nous demandant comment on pouvait monter là et ce qu’il pourrait bien y avoir en haut de cette tranchée… et de fait, le bus s’est engagé sur une route raide et étroite, taillée dans le roc, sur laquelle il ne paraissait pas possible de croiser 2 véhicules. On s’est rapidement élevé au-dessus du Lac des 4-Cantons, et après 5-10 minutes dans un paysage sombre et sauvage en diable, on a émergé vers un fond de vallon pas bien large, mais dans lequel il y avait bel et bien un gros village avec église et tout, qu’on a dépassé pour nous arrêter encore un peu plus haut. À ce point partait une sorte de téléphérique de fortune, d’une capacité de 3 personnes, moyen de transport qu’ont utilisé nos 6 jeudistes 2, pendant que nous autres montions à pieds sur un sentier plutôt raide. Nous sommes ainsi passés de 800m. D’altitude à environ 1200m. en moins d’une heure, alors que nos 6 « motorisés » nous avaient devancé. Depuis la grosse ferme qu’il y avait là-bas, on a repris l’ascension jusqu’à atteindre une crête qu’on a suivi jusqu’au point le plus haut, à 1413m. d’altitude, où nous avons pris l’apéro, sauf quelques-uns qui n’avaient pas attendu… Au sortir de la forêt, nous étions sur un magnifique pâturage d’un vert parfait et taillé aux ciseaux… au milieu duquel une grange nous tendait les bras pour y faire halte, devant un paysage de rêve: nous surplombions le lac des 4 cantons, de Brunnen à Flüelen, et même jusqu’à Altdorf. Après un second apéro et pique-nique, nous avons repris notre route, ponctuée par une descente en télécabine « paysanne » (voir photos plus tard) sur un bout du trajet pour quelques-uns (dont moi, pour le plaisir du folklore). De retour à Isenthal, nous y avons pris un verre en attendant le car postal qui nous a ramenés à bon port. Hélas, malgré mes arguments les plus brillants, il n’y a pas eu moyen de convaincre le cuisinier du restaurant de nous préparer pour le lendemain une petite sauce aux champignons sur les Bratwursts prévues au menu !… Ce soir-là, l’apéro est offert par Maurice pour ses 80 balais ! Mercredi 3 Septembre : Ce matin, départ en bus à 8:14 pour Amsteg, changement de bus pour monter dans le Maderanertal jusqu’à Bristen, où on a pris une télécabine jusqu’à une altitude de 1400m environ. Les 1, nous sommes partis directement depuis l’arrivée de la première cabine droit en haut: ça montait particulièrement sec, et sans fléchir ! Nous avons mis environ 1:15 pour monter ainsi 630m. de dénivelé ! Depuis là, il nous restait une bonne heure à flanc de montagne, et encore un chouïa de montée, pour arriver à la Windgällenhütte, jolie cabane qui n’appartient pas au club alpin, mais au club alpin académique de Zurich. Nous y avons mangé soupe et tartes aux pommes pour accompagner notre pique-nique, puis sommes redescendu par un autre sentier un peu moins pentu jusqu’au même lac que les autres, où nous avons quand-même pris le temps, pour 2 d’entre nous, de nous tremper les pieds, alors que dans le groupe 2, Aurèle et Pierre-André s’y sont carrément baignés entièrement (diable, à 14°…) ! Arrivée malgré tout à l’hôtel à 17:50, bien fourbus. Mais encore une fois: belle journée de marche, paysages magnifiques et tellement sauvages, avec des pentes qu’on ne retrouve même pas en Valais… Des pâturages proches de la verticale, mais tondus très proprement… Comment ? Mystère (et machines adaptées)… Mais on a pu apprécier: on est monté droit en haut de ces pâturages et on pouvait à peine poser les talons par terre… Jeudi 4 Septembre : Nouvelle journée de randonnée, cette fois-ci dans la région du col du Klausen. Départ du bus à 7:44. Nous avons laissé en route le groupe 2 à Brügg, qui montait de là en télécabine sur les hauteurs à Biel-Kinzig alors que de notre côté, les 1, nous sommes montés jusqu’au col du Klausen, vers 1900m. d’altitude. Là nous avons pris un café à l’hôtel du col avant de partir à l’horizontale en sens contraire de la route, pour parcourir le « Hohenweg » qui surplombe la vallée à une altitude moyenne de 1800m. Un joli chemin, route forestière pendant une première partie jalonnée de jolis chalets d’alpage, puis sentier plus « en montagnes russes », rejoignant parfois des segments de forêt, mais en général dans les pâturages, jusqu’à quitter le chemin pour redescendre jusqu’au restaurant de Ratzi (altitude de 1500m.), au terminus d’une télécabine qui nous a ramenés au village de Spiringen, où nous avons repris le bus qui nous a conduit «a la casa ». La virée a finalement signifié dans les 3:30 de marche sans les pauses, moins de 300m de dénivellation ascendante pour environ 600m. de dénivelé négatif, et 11 km. de marche: un parcours plus « tranquille » que celui de la veille, parcouru sans précipitation. Pendant ce temps, le groupe 2, plus nombreux (9), avait rejoint par télécabine également le Hohenweg, et eux ont « remonté » la vallée en venant théoriquement à notre rencontre. Dans les faits, leur parcours plus court les a amenés à Ratzi plus tôt que nous, et nous les avons juste croisés à notre arrivée, alors qu’ils reprenaient une cabine pour profiter, au retour, de faire halte à la descente dans un village où ils ont rendu visite à un petit musée consacré à Guillaume Tell. Mais nous étions tous de retour à l’hôtel vers 16h. Et la pluie ne nous a rejoint qu’en soirée. Nous ignorons par contre ce qui se passera demain matin, où une brève balade était encore à l’agenda, mais ça dépendra du temps qu’il fera, la météo n’étant point bonne. Départ ensuite de 13:29 pour la gare et le trajet de retour, qui devrait nous ramener à Vevey vers 17h. 30. Vendredi 5 Septembre : Ce matin nous a vu nous lever avec une pluie battante : on peut profiter de citer le gag suivant : « Il pleut des chats : tous nos brochets sont des truites » (à prononcer avec l’accent suisse-allemand !). Donc nécessité de renoncer au projet initialement prévu : monter en téléphérique (une fois encore) au-dessus d’Altorf pour une courte marche matinale. Nos GO nous proposent qqch de plus modeste : prendre le bus pour Flüelen et de là, marcher le long du lac, sur la Voie suisse, jusqu’à la chapelle de Tell d’où on reviendrait en bateau. Peu d’entre nous sont motivés de se joindre à nos GO et ce n’est qu’à 9 que nous partons à Flüelen, et depuis l’arrêt de bus, la pluie redouble, accompagnée d’un vent soufflant en rafales. Après avoir longé toute la localité le long du lac, nous arrivons à un camping où la présence d’un « café » est signalée, et …nous renonçons à aller plus loin, nous abritant sous un toit à l’extérieur où l’on nous sert un café, assis sur des canapés douillets… Après cette « pause », on décide de reprendre le bus en retour sur Altorf, où nous échouons dans un restaurant face au « Telldenkmal », pour y « taper le carton » jusqu’à midi, manger une assiette avant de retourner à l’hôtel récupérer nos bagage et effectuer le voyage de retour. De fait, nous avions déjà perdu 3 jeudistes, partis prendre le train dès le matin, et 2 autres s’étant rendu à Lucerne pour visiter une exposition de peinture. C’est donc en comité réduit que nous rejoignons le train pour rentrer en plusieurs étapes, semant au passage, comme à l’aller, les jeudistes résidant hors de Lausanne. C’est à 17h. 26 que les survivants du voyage entrent en gare de Vevey. Mais hormis cette journée pluvieuse, nous pouvons dire que nous sommes rentrés enchantés de cette magnifique semaine de marche sur les traces des origines profondes de la Confédération, et j’en profite, une fois encore, pour remercier chaudement Aurèle Vuadens et Peter Sonderegger de nous avoir mitonné une superbe semaine avec de belles excursions, pour avoir tenté de ne pas trop séparer les groupes de jeudistes 1 et 2, et d’avoir fait face avec succès à tous les imprévus d’intendance et de météo. Nous sommes en outre tous rentrés en bonne santé : aucun pépin de ce côté ! Rendez-vous donné à tous pour la clubistique 2026, dont nous attendons la proposition de projet lors de notre prochaine AG de début novembre prochain ! ….en ce mercredi 27 août la météo s’annonçait clémente pour aller découvrir les gorges du Dailley….mais voilà...le temps a changé assez rapidement et nous avons eu déjà une fine pluie en montant. Cela n’a pas réussi à entamer notre bonne humeur et notre émerveillement tout au long de ce parcours magnifique, sauvage et vetigineux….qui compte 656 marches! Les cascades se suivent, c’est la Salanfe, qui vient du lac de Salanfe, et finira en Pissevache en plaine. Nous avions sagement (ou plutôt décision gourmande??!!...)décidé de changer du traditionnel pic-nic en allant déguster de bons petits plats à l’auberge de Van d’en Bas...bien nous en a pris, car il a plu pendant toute la pause...et la cuisine y est délicieuse! Le retour se fait par la forêt, il faut d’abord monter parmi de gros blocs de rochers, c’est très sauvage, la végétation est dense, le parcours est très apprécié du goupe. Le soleil fait son retour lors de notre arrivée à Granges et pour descendre à Salvan. Un grand merci à Anne-Marguerite et Sue pour nous y avoir emmenées. Sylviane. Super équipe, ambiance décontractée, des participants au top de leur forme et de leur bonne humeur. Merci à toutes et tous : Philippe, Justine, Brian, Flora, Chantal et Anne. Samedi, direction le secteur La Maya. Des petites grandes voies (4 à 6 longueurs), parfaites pour se mettre en jambes, ajuster les cordées pour le lendemain et réviser les manips. Le rocher est splendide, bien adhérent, parfois un peu lichéneux, avec des cotations allant du 5b au 6b (que nous avons sagement laissé de côté). Ces efforts ont réclamé un apport calorique conséquent… heureusement, la solution est toute trouvée : une fondue achetée à l’épicerie du village. Moitié gruyère, moitié raclette, préparée par Philippe, un vrai régal ! Nous avons la chance de loger dans l’appartement loué au CAS Neuchâtel. Chouette appart, confortable, bien équipé et bon marché, bref un super plan. Dimanche matin, les yeux encore collés mais la motivation au taquet, un monstre petit-déj’ nous met tout de suite dans l’ambiance. Après une marche d’approche facile d’1h30, nous voilà au secteur Les Douves Rousses à l’attaque la voie Les Neiges d’antan. 9 longueurs en 5, 230 m d’escalade dans un décor grandiose (vue sur le Pigne d’Arolla et le glacier du Mont Collon) : le top ! Les pieds et les mains froides des premières longueurs n’entament pas le moral des troupes et, en un temps record de 5h, nous déroulons cette belle voie dans les règles de l’art. D’un commun accord nous optons pour une descente à pied (2h30) récompensée, à l’arrivée à la voiture, par le délicieux gâteau au chocolat de Flora. Signez : l’équipe covoiturage - Philippe, Brian et Anne ….Après la semaine de pluie de septembre 24….nouvel essai cette année, en août, pour bénéficier des remontées mécaniques……. Ca...c’est la théorie, car à nouveau, semaine avec une météo très capricieuse, ce qui a obligé notre dynamique organisatrice à changer de programme presque chaque jour…… LUNDI…. très ensoleillé nous a amené aux gorges du Fier avant d’aller admirer la vue aux Confins (Grand Bornand). Nous découvrons ensuite notre hôtel, situé en plein centre ville et très tranquille. MARDI ….en télécabine au Mont Lachat de Châtillon pour admirer la vue grandiose avant l’arrivée de nuages noirs….le temps de diviser le groupe en 2 pour la balade. MERCREDI la météo maussade du jour (par contre la bonne humeur règne parmi nous...) nous amène au Château de Menthon St-Bernard pour une visite très intéressante qui nous permet aussi de découvrir des oeuvres d’art contemporain disséminées dans les diverses pièces du château. Puis nous nous dirigeons vers le bout du lac pour nous balader dans la magnifique réserve naturelle très bien documentée. JEUDI….la météo toujours capricieuse nous décide à visiter la Chartreuse du Reposoir...qui abrite encore 8 moniales….Puis nous montons sur le plateau des Glières, haut lieu de la Résistance Française pendant la guerre de 39/45. Un très beau film nous replonge dans cette période toublée. Le mémorial n’y fut érigé qu’au début des années 70, car avant il n’existait pas de route pour rejoindre ce plateau…..La devise des résistants VIVRE LBRE OU MOURIR. VENDREDI ….pour notre dernier jour, la météo a décidé de nous faire un cadeau avec le retour...d’abord timide...du soleil. Nous retournons aux Confins pour une balade qui à nouveau scinde le groupe en deux. 4 irons faire une grande boucle par le lac de Tardevant alors que les autres se baladent vers les refuges et chalets de la Bombardellaz. SAMEDI ...après un tour au marché bien fourni de Thônes….les voitures bien remplies….nous reprenons la route et nous arrêtons au memorial et cimetierre des résistants. Il y aura quelques bouchons sur l’autoroute en Suisse, mais en papotant, tout passe assez vite!!!! Un immense merci à Anne-Marguerite pour son dévouement tout au long de la semaine, afin de la rendre attrayante et intéressante...et sa constante bonne humeur.!! Sylviane. Participant·es : Vivien (chef de course), Gladys, Pascale, Jean, Murielle Départ à 7h de la gare de Vevey, destination Macolin. Une première heure et demie de marche nous emmène à Orvin, village natal de notre chef de course. Nous y découvrons son école, la mythique épicerie du village et même son ancien prof de maths, que d’émotion… Après ravitaillement à l’épicerie, nous quittons ce lieu de pèlerinage sous un soleil de plomb et transpirons sur le sentier escarpé des Roches. Après un arrêt pique-nique en lisière de forêt, nous entamons la traversée de la crête avec ses pâturages boisés, ses murs en pierres sèches, ses chamois, ses chevaux et son troupeau de bisons. Nous arrivons vers 16h à la fameuse auberge Bison Ranch, heure idéale pour une tournée de Rivella et de cafés glacés. Plus tard, le bison mijoté du soir fait l’unanimité. La nuit est fraîche mais confortable sous le tipi. Dimanche, réveil un brin matinal par le chiot du domaine qui trouve le moyen de se glisser sous la tente et nous gratifier de vigoureux coups de langue, avant de subtiliser une chaussette de Gladys. Nous levons le camp à 9h après un solide petit-déjeuner. La marche est agréable le long de la crête jusqu’au Chasseral et son imposante antenne, puis descente par le plateau de Diesse et les belles gorges de la Douanne. Nous avons juste le temps pour un plouf improvisé et rafraîchissant dans le lac et déjà nous embarquons, cheveux au vent, sur le bateau pour Bienne. Dernière trotte jusqu'à la gare, où le train nous ramène à Vevey, content·es et détendu·es après ce magnifique week-end dans le Jura. Murielle On se lance dans l’aventure avec une équipe de quatre valeureux grimpeurs. L’ambiance est détendue : nous arrivons à l’arrêt de train Les Praz de Chamonix dans la matinée. Il faut ensuite prendre le téléphérique de l’Index. Après une courte marche d’approche, nous formons les cordées et entamons l’ascension. La grimpe se déroule très bien, avec un joli crux de quelques pas en léger dévers ; la voie est très bien protégée. La vue sur le Mont-Blanc et ses environs est tout simplement incroyable. La descente est efficace : les techniques de glissade sur cailloux et neige bénéficient d’une petite mise à jour. Une sortie magnifique avec une belle équipe. Merci encore à Tim ! Le Gros Perré 2208 m La Chaîne du Vanil Noir, culminant à 2389 m, sépare la Gruyère fribourgeoise du Pays d’Enhaut vaudois. Elle se compose de sept sommets, du nord au sud, qui sont le Vanil Noir, Le Vanil de l’Ecri et la Pointe de Paray. Puis le Gros Perré, entre Château d’Oex et Granvillard. Suivent au SE le Vanil Carré, Pra de Cray et la Pointe de Cray. C’est sur le sommet du milieu que le CdC Peter Sonderegger a conduit une dizaine de randonneurs en cette veille de l’Assomption. 940 m de dénivellation, T3+ vers la haut, attendaient les vaillants jeudistes, qui ont passé par le caractéristique lapia de Tsavas, tandis que sept autres vaillants ont marché en plus basse altitude. Vaillants ? Oui, par cette journée caniculaire, ensoleillée mais brumeuse, avec quand même des sommets bien reconnaissables, comme le Moléson/Teysachaux d’un côté et Rübli/Gummfluh de l’autre, avec la Sarine des deux côtés ! En résumé, journée bien remplie pour des clubistes ayant conservé bon pied, bon œil ! Note : la trilogie Dents de Broc, du Chamois et de Bourgo, ainsi que Brenlaire et Folliéran, autres joyaux des Préalpes fribourgeoises, peuvent être considérés comme faisant partie du massif du Vanil Noir. C’est une équipe de 13 Mercredistes, que nous retrouvons dans le train à Puidoux en direction de Palézieux. Le trajet se fait avec plusieurs changements: à Palézieux, Romont, Broc-village et finalement en bus jusqu’à Jaun Dorf. Afin d’affronter la dure montée du départ, nous prenons un Café/ croissant au restaurant Wasserfal. À 10h, sac au dos et bâtons prêts on attaque la montée en direction du Euschelspass. Après quelques arrêts et 1h45 de montée , nous l’atteignons. C’est le point culminant de notre course Nous continuons notre marche jusqu’à l’emplacement du pique-nique ombragé. C’est le moment de bien s’hydrater et de se refaire une santé avant de continuer la suite de la course. Jo nous fait déguster des incroyables Reines-Claude. Après le dîner, nous nous répartissons en 2 groupes, il y a le groupe (7 pers) qui va en direction de Riggisalp et descente en télésiège et le deuxième groupe (8 pers) part pour la descente à pied par la Breccaschlund, nous avons la chance de voir des érables Sycomore. Les deux groupes se retrouvent à Schwarzersee Gypsera pour le retour en bus jusqu’à Fribourg, et en train jusqu’à Vevey, cette journée a été très chaude et il était essentiel de boire beaucoup. Daniel Magnifique escalade de l’arête Nord-Est du Luisan le dimanche 10 août 2025. Acteurs : Luc Schneider, Daurian Brahm, Sylvain Sidler, Phil Urner Excusé : Ewan Roche (cdc) pour cause de maladie (bon rétablissement) Météo : beau et très chaud, même au sommet à 2786m Horaire : Creusaz-Golette en 1h15 – fil de l’arête en 5h00 – escalade du Clocher en 1hr – descente en 1h45 – Total de la course : 9h00 ( !) Remarque : le topo imprimé a bien aidé (cheminement par toujours évident) – coincement de corde dans le dernier rappel en diagonale (il faut préférer la désescalade !) – Pour prendre la benne à 17h00, il ne faut « pas trainer » et renoncer au Clocher ! Escalade : 2 cordées en « corde tendue 15m » idéal pour ce genre d’arête – 4-5 sangles indispensables pour maintenir 1-2 points d’assurage – 2-3 friends moyens utiles. Cotation 4a>3c correcte Coup de cœur : la fin de l’arête sur le fil avec 500m de gaz de chaque côté (avec un assurage minimal !) est sensationnel et mémorable !!! Merci Ewan pour ta sélection de course ! Phil Cheffe de course: Titi, Adjointe: Pascale. Participant(es): José, Gérome, Fred G, Fred M. Départ du parking de Gasseenried à 13h00 sous un soleil de plomb. La montée est magnifique vers la cabane de BordierHutte perchée à 2886m en 4 heures. L’apéro est le bienvenu sur la terrasse ensoleillée avec le glacier en ligne de mire avec chutes de pierres et séracs impréssionnantes. la visite surprise d’un bouquetin jusque vers notre table, termina en douceur la soirée . Le lendemain départ à 8h00 pour tout le monde sauf moi qui reste à la cabane pour cause du MAM. Vaisselle et sieste m’ont occupé en attendant l’équipe qui s’est fait pas un mais deux sommet : Le Gross Bigherorn et le Klein Bigherorn, de retour à la cabane vers 13h15, röstis pour certains et tartes pour d’autres ont ravigorer les estomacs fins prêt pour la descente interminable jusqu’au parking. Merci à Titi et Pasacle pour ce beau week-end. Fred Bain de foule dans la Réserve naturelle des Aiguilles Rouges de Chamonix Le départ très matinal en transports publics et/ou l’éloignement (relatif) du site prévu ont-ils dissuadé des jeudistes ? Finalement cinq randonneurs (dont une dame) ont parcouru ce beau circuit panoramique, en 4 heures et demie de marche, en bénéficiant d’une météo estivale parfaite. Parvenue aux Praz-de- Chamonix avec l’express du Mont Blanc, l’équipe du CdC Jean-Pierre Pintozzi (étoffée par trois New-Yorkais) a pris le télécabine de la Flégère. C’est 7 randonneurs qui se retrouvent pour le café croissant à l’auberge de Sonchaux avant la montée aux Rochers de Naye(710m de dénivelé.) Toute la petite troupe arrive au sommet sans aucun problème. Là nous retrouvons Sylviane qui nous rejoint pour la suite de la course. Après le pique-nique sur l’alpage de Plan d’Areine nous entamons la descente qui est entrecoupée de quelques montées. (219m positif et 935m négatif)Direction Col de Chaude pour rejoindre Sonchaux. Belle journée avec une météo idéale pour marcher. Josette . Aujourd’hui, pour changer, nous sommes 11 à la douzaine!...et pas pour la rando prévue, mais pour aller au Rellerligrad depuis Schönried. Après le devenu traditionnel café/croissant, nous nous mettons en route, empruntant de très agréables chemins bordés de magnifiques fleurs, et notamment des épilobes partout, partout….ainsi que d’abondantes framboises qui ont fait notre bonheur. Jo notre champignoneuse ramassera aussi de nombreux bolets et chanterelles….. Au fur et à mesure de la montée, la vue s’étend alentour, de chaque côté de la vallée. Le Rellerligrad, ainsi que les remontées mécaniques, sont abandonnés depuis 2018. Les bruits courent que Bertarelli a racheté le tout pour en faire une lodge de luxe…..mais 8 ans plus tard...rien n’a bougé….. Nous allons faire notre pic-nic un peu à l’écart, près d’un ravissant petit chalet équipé de matériel pour faire les grillades...ce dont nous ne nous privons pas!!! Après cet arrêt fort apprécié, le groupe se scinde en deux, la grande partie repart pour une petite montée, alors que 2 autres prennent diretement la descente. Tout le groupe se retrouve à la gare pour terminer joyeusement la journée avec le MOB qui nous ramène chez nous. Grand merci à Myriam et Pierrot pour nous avoir fait découvrir ce bel endroit. Sylviane. Au sommet du Mont Fort à 3330 m et à sa cabane à 2457 m. Exceptionnellement, la sortie des jeudistes du 24 juillet 2025 s’est transformée en une excursion de deux jours, avec une nuit à la cabane du Mont Fort qui fête ses 100 ans. Suggérée et organisée par Pierre Savary, ce fut, grâce aussi à des conditions météorologiques plus favorables que prévu, une réussite absolue pour les 12 participants. Le mercredi, sans grands efforts puisque les remontées mécaniques nous ont transportés jusqu’au sommet, nous avons profité d’un grand soleil et d’une vue magnifique sur presque tous les 4000 de Suisse. Il n’en manque que quatre selon une information fournie là-haut. Nous nous sommes donc retrouvés toutes et tous à la gare de Vevey avant huit heures et le déplacement s’est fait dans la bonne humeur. Nous avons reçu des billets gratuits à la gare du Châble et les plus jeunes participants (77 ans et moins) ont acheté un supplément à 22 francs pour aller jusqu’au sommet du Mont Fort. Depuis le col des Gentianes, la marche jusqu’à la cabane était très courte. Un seul des nôtres, que je ne dénoncerai pas, a regretté d’y arriver …à la descente. Nous avons pris nos chambres après que les fins becs aient pu déguster des desserts aux framboises et aux myrtilles. Une mercrediste particulièrement généreuse a offert l’apéro. Le repas du soir était simple et excellent mais entaché de ce qui fait le drame du tourisme en Suisse…à des prix absolument surfaits : 70.- pour une assiette de maïs sans viande et un petit déjeuner tout simple, 53 francs pour une bouteille de rouge très convenable, mais pas exceptionnelle. Cela a gâché la bonne humeur de notre chef de course. Puisque nous parlons d’argent, ajoutons que les nuitées nous ont été offertes par la Section, à l’occasion de ce centième anniversaire. Le jeudi matin ceux qui avaient décidé de descendre jusqu’à Fionnay par le lac de Louvie se sont levés à 6 heures. Les autres vers 7 heures. La montée du brouillard et d’autres circonstances ont diminué le groupe 1 à quatre participants. Ils sont arrivés plus tard que prévu au Châble à cause du bus. Dès lors tous les autres ne les ont pas attendus et ont organisé le retour du Châble à Vevey à leurs frais parce que Pierre avait le billet collectif. Qu’avaient donc fait ces jeudistes 2 ? Ils ont quitté le site vers 8h30. Un groupe attendait derrière la cabane, un autre à la table du restaurant, deux autres s’étaient retirés sur leurs lits négligeant l’heure de départ dont ils n’avaient pas entendu parler. Enfin regroupés, la promenade le long du bisse jusqu’aux Ruinettes fut un vrai plaisir. Ils ont pu profiter d’une exposition de photos qui retrace la construction de la cabane…mais à l’envers, de l’inauguration à la présentation des plans. Le brouillard jouait à cache-cache. Arrivés aux Ruinettes, toutes et tous décidèrent d’utiliser les télécabines. Hélas, pour plusieurs, les cartes n’ont pas fonctionné. Fâchés, ils ont décidé de descendre à pied jusqu’à Verbier. Les plus chanceux ont trouvé une bonne bouteille dans le sac de Philippe et Bernard en a trouvé une presque aussi bonne au distributeur automatique. Il fallait bien passer le temps gagné grâce aux installations mécaniques. Lorsque l’apéro et le dîner ont été terminés, les marcheurs nous ont rejoints et nous sommes descendus au Châble pour attendre le groupe 1. Mais nous avons fini par les abandonner à leur sort. Pierre Savary nous a communiqué les informations suivantes sur la course du groupe 1 : 5h 20 mn de marche de la cabane Mont Fort à Fionnay, en passant par le col Termin à 2648 m et le lac de Louvie à 2214 m, avec ses écuries à voûte exceptionnelles et sa cabane hospitalière. Le temps de marche annoncé par les indicateurs du sentier T4 (facile) puis T3, est celui effectivement réalisé par les 4 randonneurs. Brouillard intermittent, comme la faune (bouquetins et marmottes), mais une flore bien présente (génépi par exemple). Retour à Vevey selon l’horaire prévu. Il a fallu attendre longtemps le bus qui n’est descendu qu’à 16h08. Course recommandable ! Merci à Pierre Savary qui s’est donné infiniment de peine pour organiser cette virée de deux jours pleinement réussie et lors de laquelle le rédacteur de ces lignes a eu l’occasion, pour la première fois à 87 ans, de dormir dans une cabane du CAS. Pierre Aguet Terrain connu pour certains, découverte pour d’autres, les gorges de Covatannaz sont toujours un joli but de randonnée. Météo très agréable, montée sans difficulté, jolis chemins, parois raides impressionnantes, champs fleuris, découverte de la carotte sauvage, petites cascades parfois un peu cachées, et arrivée à Ste- Croix, accueillis par les éoliennes! Trajet en TP confortable, avec de bonnes correspondances, petit groupe sympa...merci à tous pour cette belle journée. Sylviane. Partis tôt ce matin sous la houlette bienveillante de Bruno, nous nous regroupons à Châtel-St-denis pour monter en voiture à Villard-Dessus. De là, nous partons en direction du Gros Plané pour contourner le Moléson et aller prendre la cabine à Plan Francey, qui va nous mener à son sommet. Après y avoir admiré la vue de tous les côtés, nous continuons par la crête en direction de Tremetta. Ce parcours est un enchantement, une flore magnifique, avec de petits oeillets superbes en quantité, que nous n’avons jamais vus ailleurs!!! La vue est dégagée, et il faut réguièrement s’arrêter pour en profiter, car le chemin est par endroits étroit et très caillouteux, nécessitant toute notre attention. Après le pic-nic à Tremetta, agrémenté de chocolats et biscuits, le groupe se scinde en deux. 6 partent à l’assaut de Teysachaux, qu’ils grimperont en partie à 4 pattes, tandis que les 6 autres redescendent en direction d’Incrota. Nous nous retrouverons tous, ravis de notre journée, sur la terrasse de la buvette d’Incrota, pour nous désaltérer, pour certains déguster une excellente tarte, échanger nos impressions et….refaire le monde!!!!! Un grand merci à Bruno pour cette belle journée, aux participants pour leur joie et bonne humeur…...et à la météo qui a été charitable aujoud’hui!!!!! Sylviane. Après une mise en jambe à découvrir les chalets de Chesières, nous abordons la montée progressive dans la forêt au frais. Cette montée méritait bien une pause au soleil dans des chaises bien confortables avec un panorama exceptionnel (Mont blanc). Nous poursuivons notre ascension entre les remontées mécaniques, les parapentistes et des planeurs ; la montagne reprend vie humaine. La vue à 360 degrés est superbe !! La descente le long de la crête permet de garder le panorama à portée des yeux. Nous rejoignons la forêt pour finaliser notre randonnée en douceur avec une glace en bonus !! RDV pris vers 7h15 pour partir tous ensemble avec Philippe en super chauffeur en direction du barrage d’Emosson, le deuxième plus grand de Suisse ! Nous avons entamé la marche avec une belle vue sur le Mont Blanc et Les Perrons. Nous avons arpenté pendant une 1h le chemin qui longe le lac avec cette magnifique eau presque turquoise sous laquelle repose la cabane Barberine, la 1ère de notre section, enfouie lors de la mise en eau du barrage de Barberine en 1925. Après avoir quitté le chemin au croisement qui mène vers le Barrage du Vieux Emosson, nous avons trouvé le départ de la voie Nessie dans les hautes herbes et les petit ruisseaux. C’est sur un très beau gneiss que nous avons enchaîné 7 longueurs en alternant de beaux passages sur dalle (parfois déconcertants), en fissure et des traversées plus herbeuses où les dégaines à rallonge étaient les bienvenues. Evoluer avec les moutons en bruit de fond et le lac, les Perrons en arrière-plan nous a procuré un plaisir sans limite. Après 3h de grimpe dans cette bonne ambiance, nous avons atteint un petit plateau herbeux pour le dernier relais et avons pique-niqué, de beaux paysages pleins les yeux. Sous la bonne direction de Philippe, nous ne sommes pas redescendus par un rappel mais avons continué à pied en surplomb pour atteindre de magnifiques parois (certaines encore brutes et non scellées) et prairies fleuries d’altitude. Loin de tous sentiers et bruits humains, le dépaysement était parfait. Afin de coller à nos principes, nous avons rejoint par les hauteurs le barrage du Vieux Emosson et son superbe chalet. Pause en terrasse avec tarte et boisson bien méritées. Descente sur le chemin principal pour rejoindre la voiture et le barrage d’Emosson en une heure. Merci à Philippe pour cette très belle course et à Stéphane et Oliver pour la bonne compagnie. J’ai hâte d’y retourner pour Emosson et Lumière...Avis aux amateurs ! 17 mercredistes au départ pour Albinenleitern/Flaschen où nous prenons la cabine pour Torrentalp. Après la pause café, le très joli sentier nous mène à travers de ravissants hameaux vers Obere Guggerhubel, d'où nous dominons la forêt de Loèche, en proie à un incendie en 2003. C’est assez prenant, les arbres calcinés se dressent encore fièrement au milieu de la végétation qui a repris ses droits. La flore est riche, c’est magnifique. La vue grandiose nous laisse reconnaître quantités de sommets, du Dom au Grand Chavalard, en passant le Weisshorn, le Mont Blanc etc…qui ont été poudrés de neige toute fraîche la veille. La descente soutenue nous ramène à Guttet, non sans avoir passé encore une fois à travers la forêt calcinée, au milieu de sa hauteur. Le retour se fait en bus et train, dans la joie et la bonne humeur. Une chouette équipe pour une belle balade. Anne Une superbe journée à cheval entre Suisse et France au dessus du lac d’Emosson avec Michèle, Dominique, Léa et Pierre-Louis. Malgré la pluis annoncée pour la fin d’après-midi nous partons vers 9h de l’impressionnant barrage d’Emosson, offrant une vue saisissante sur le massif affuté du Mont-Blanc et ses glaciers, rendez-vous est pris avec la terrasse du restaurant (nous nous reverrons). L’ascension est jalonnée de nombreux gouilles et névés -ou Firtschnee selon le panneau- qui donnent furieusement envie de rutcher, mais le sommet de la pointe de la Terrasse approche. Nous y sommes vite accueilli par un magnifique pylône électrique, modèle chat (j’ai vérifié) de 30m qui lui aussi voulait voir le Mont-Blanc ! Un grand merci à Michèle pour l’organisation ! PLP Arête de de la Pinte Vaudoise au Sex du Nombrieux (au-dessus de Corbeyrier), en remplacement de la Dent de Fenestral à cause de la météo instable en Valais. Météo : bonne le matin, venteuse, avec légère pluie à partir de 14hrs. Participant(e)s : Flora, Florian, Francesc, Gilbert, Maribel, Megan L., Philippe. Horaire : voiture-voiture en 5hrs picnic compris Remarque : jolie escalade-plaisir dans un cadre sublime : le balcon du Léman. Cette course a permis de mettre en pratique les cours d’initiation à l’alpinisme avec révision de certaines manipulations de cordes. Un grand merci à Mireille pour ce Plan B judicieusement choisi ! . Trad à la Pierre du Moëllé Un week-end pour apprendre à grimper sans spits Comme chaque année, on est montés à la Pierre du Moëllé pour un week-end d’initiation à l’escalade traditionnelle. Après une marche d’approche dans un beau décor préalpin, on découvre le site : une falaise perchée, cachée derrière une vire, avec des cannelures et des fissures qui sillonnent un rocher propre et compact. Pas un spit à l’horizon, mais un terrain idéal pour apprendre à poser ses protections. On commence par un atelier au sol pour comprendre comment placer friends et coinceurs, construire des relais sûrs et lire le rocher. Ensuite, chacun se lance dans des voies faciles en posant ses points, avant de faire monter le second comme en longue voie. Les plus expérimentés laissent quelques bonnes protections en place pour que les autres puissent s’entraîner à compléter et progresser en tête. L’après-midi passe vite : chacun explore les lignes et invente son propre itinéraire. C’est un des grands plaisirs du trad — pas besoin de suivre un topo, on choisit sa voie. Le soir, retour au chalet. On cuisine ensemble, on grignote, on rigole, on joue aux apaches pour savoir qui fait la vaisselle, et on termine la soirée bien fatigués par la journée. Le lendemain, on passe aux longues voies. Toujours en trad, en cherchant nos lignes et en plaçant nos points. À la différence de la veille, cette paroi recèle de trous parfaitement adaptés aux lunules, qu’on installe à foison. On choisit parfois l’ombre, parfois la ligne la plus esthétique. Après le pique-nique, sieste à l’ombre pour certains, quelques dernières longueurs pour les motivés. Et pour finir le week-end en beauté : une baignade rafraîchissante dans la rivière près de la Lécherette. Un week-end parfait pour apprendre à grimper autrement — et s’amuser ensemble. Une belle occasion de sortir des salles, de découvrir une autre facette de l’escalade… et peut-être d’y prendre goût. Merci et bel été à vous Trad à ... . 10 mercredistes bravent la canicule et s’engagent dans la montée de Rossinière à l’alpage de Corjon. 700m de grimpée avec certains passages assez raides nous attendent, mais la magnifique vue sur le pays d’En-Haut nous récompense. Nous aperçevons même les sommets de l’Eiger, Mönsch et Jungfrau. Arrivés à l’alpage en dessous de la Dent de Corjon nous nous restaurons à l’ombre de la ferme. Un frigo selfservice nous permet de déguster d’excellentes rebibes. À travers forêt et pâturages nous amorçons une longue descente qui met à mal nos genoux. Après le pont sur l’Hongrin une dernière grimpée nous mène à la gare d’Allières. Le restaurant étant fermé, la bière tant désirée attendra encore. Merci à cette joyeuse équipe pour votre participation Marianne En ce mardi bien chaud et ensoleillé du 24 juin, nous sommes 6 clubistes, Christiane, Pascale, André, Thomas, Jacques et Nicole, et une invitée, Florence, à s’être laissé tenter par la sortie très alléchante que Isabelle nous propose, soit escalade et grillades à La Barme sur les hauts de Champéry. La falaise orientée plutôt au nord nous offre une température agréable pour notre pratique. Après un petit « rafraichissement » sur la pose de la moulinette par Isabelle, nous voilà prêt pour attaquer les voies de 4c à 5c. Chacun, chacune y trouve son compte. Et comme dit l’adage « Après l’effort, le réconfort », nous poursuivons notre après-midi par une grillade agrémentée de salades faites maison, d’un verre de vin ou de bière, et pour finir par un cake fait maison, délicieux tout ça ! Un grand merci à Isabelle pour la mise sur pied de cette journée (pas toujours facile de gérer les désistements de dernières minutes) et pour ton encadrement. Une journée conviviale passée dans la bonne humeur et la rigolade ! Nicole & Jacques Le Grammont, montagne massive qui fait l’angle entre le flanc gauche de la vallée du Rhône et du Léman, a été l’adversaire du groupe de 6 personnes ayant entrepris de le grimper. Le parcours commença sous le Lac de Taney, au parking et se poursuivit au bord de celui-ci. La vraie grimpette commença au niveau d’un pâturage idyllique avec un parterre floral impressionant et bourdonnant d’insectes. Le premier sommet atteint, Alamont, s’effectua sans incident et nous permit d’admirer de loin les deux jumelles surplombant un grand pâturage. Le chemin étant fait de petites pierres, fut moins sympathique que le pâturage floral, mais la vue des jumelles en valais la peine! Le sommet du Grammont à été atteint sans encombre vers 13h00 et arrivé en haut la vue imprenable sur le Léman nous coupa le souffle. Quoi de mieux comme paysage pour se préparer une petite fondue improvisée! tellement improvisée qu’elle n’en fut pas fameuse il faut le reconnaître, mais l’attention était là. La descente se fit sous un soleil de plomb. le vent était tombé, et les arpents arides et dèpourvus d’arbres de la montagne n’offrait pas d’ombre. Malgré les graviers qui avaient tendance à nous faire glisser plus que de marcher, la descente un peu plus turbulente nous permit d’atteindre à nouveau le lac ou une pause buvette s’imposa! Thomas Arcelin Rendez-vous donné à Sierre, 9h30 pétantes. Trois inscrits, deux cordées de deux, c’est chic, c’est intime, c’est presque un stage privé. Tant pis pour les absents, tant mieux pour nous. Direction Saas-Grund en voiture, puis Saas Almagell en bus, et enfin un télésiège pour économiser le plus d'énergie possible en vue de l'ascension du lendemain. C’est à partir de là que les choses sérieuses commencent. L’approche vers l’Almagellerhütte nous réserve une surprise de taille : des ponts suspendus. Non signalés au programme, ils font leur petit effet. Pour ma part, c’est en apnée, le regard fixé droit devant, que je les franchis. Un bon entraînement pour la respiration contrôlée... ou la panique maîtrisée, au choix. Vincent avait promis une montée tranquille pour "s'acclimater". Une promesse tenue jusqu’à 150 m de la cabane, où il décide soudain de sprinter comme s’il venait de voir le dernier Sprüngli au buffet. On comprendra vite que c'était pour atteindre plus vite une boisson fraîchement tirée. Nous arrivons juste à temps pour attraper la fin du soleil sur la terrasse. Quelques minutes plus tard, l’orage nous rappelle que c’est la montagne qui décide. Dîner à 17h45 puis chacun s’occupe comme il peut pour tuer le temps avant de pouvoir remplir son thermos à 20h15. Certains s’étirent religieusement, d’autres fixent le vide, méditatifs. Lever à 4h, petit-déjeuner à 4h01, départ à 4h45. La marche d’approche se fait sans ambiguïté : on suit les traces jaunes. Puis arrive la Rotgrat. Rapidement, l’ambiance grimpe d’un cran : le "petit 3" annoncé ressemble fort à un bon 4 dans ses mauvais jours. Mais la progression est fluide, l’arête est belle, aérienne, ponctuée de dalles où les protections se placent facilement. On s’offre même quelques poses esthétiques pour les photos, histoire de prouver qu’on n’a pas fait tout ça pour rien. Avant de rejoindre la voie normale, une dernière pente bien raide nous attend. Elle n’est pas technique, mais elle a ce petit quelque chose de "si tu glisses ici, tu n’iras pas voir le sommet, ni la buvette". Heureusement, la neige est douce et pas verglacée, ce qui évite les pensées trop existentielles. Dernier effort depuis le point 3810. L’altitude se fait sentir : les jambes deviennent molles, les phrases plus courtes. À ce moment-là, chaque pas vers le sommet est accompagné d’un monologue intérieur du style : "Pourquoi je fais ça déjà ? Ah oui, la vue." Et on l’a eue, cette vue. Panorama de rêve à 4017 m, victoire partagée, photo de sommet, et surtout... le début de la descente. La descente par la voie normale vers Hohsaas est un festival de papette. Concentration maximale jusqu’en bas, mais heureusement, le glacier est bien bouché : pas de crevasses surprises ni de sauvetage improvisé. Et là, le Graal : la terrasse du restaurant de la télécabine. Un panaché bien mérité, sifflé en deux gorgées, comme un rite de passage. Le goût de l’effort, de la poussière, de la bière pression — un mélange parfait. Dent de Hautaudon 1871m Nous ne sommes que 6 pour cette randonnée et grande nouveauté, une majorité d’hommes, mais les 2 dames ont bien survécus! Nous avons commencé la randonnée sur les hauts du Bouveret. Nous avons suivi des chemins forestiers qui se sont transformés en sentiers, avec quelques traverses de ravines, pour finalement arriver à notre point de picnic de Frîta òu nous jouissons d’un panorama sur le haut lac. Une grande table nous acceuille. Un long sentier pentu nous amène ensuite sur les chataigneraies de St Gingolph avec une grande fontaine nous permettant de nous désaltérer avec de nouveau la vue sur le lac. Nous revenons par un chemin forestier par l’Essert pour arriver aux voitures. Heureusement pendant la plus grande partie nous sommes à l’ombre des arbres pendant cette journée tropicale. Ottar Nous ne sommes que 6 pour cette randonné ... Première sortie avec le club… et quelle belle découverte ! Départ de Lausanne à 7h40, direction incertaine au gré de la météo capricieuse. Après quelques détours et une route en lacets (qui m’a un peu retournée, il faut l’avouer), nous avons atteint Château-Roc, près de Champex-Lac. Nous étions sept. J’ai eu la chance de grimper avec Lourenço, malgré mes dix ans d’arrêt falaise. Un duo formé dans la confiance et la bonne humeur, sous le regard bienveillant de Frédéric. Le site est superbe et l’ambiance tout autant : petit groupe, beaucoup d’humour, entraide naturelle… Un vrai plaisir de renouer avec la grimpe dans ces conditions. Vers 14h30, les nuages nous ont rappelés à l’ordre, mais l’essentiel était là : une journée pleine d’énergie, de sourires et l’envie de recommencer très vite. Merci à toutes et tous – sortie validée à 200% ! À l’occasion de l’ouverture de la cabane de la Dent Blanche, six membres de la jeunesse sont venus prêter main-forte à six actifs. Cette petite troupe hétéroclite est montée à des rythmes différents, traversant successivement des rivières, des blocs instables, des névés de plus en plus étendus et profonds, une petite arête aérienne, puis une dernière “pente” de neige, pour enfin atteindre la cabane de la Dent Blanche et entamer les travaux d’ouverture. Les différents chantiers ont été répartis logiquement en fonction des forces en présence. Une large partie de l’équipe est restée aux abords immédiats de la cabane pour effectuer divers travaux de remise en état : déneigement de la terrasse, nettoyage intérieur, entre autres. Une autre équipe, composée de Jérémie, Guillaude et Samuel, est montée plus haut sur l’arête, encordée et crampons aux pieds, pour dégager la prise d’eau ainsi que le tuyau la reliant à la cabane. Ce travail fut éprouvant et engageant, étant donné la quantité encore très importante de neige. C’est environ quatre heures plus tard que cette petite équipe a rejoint le reste de cette magnifique cordée pour finaliser les opérations de nettoyage de la cabane et déguster un merveilleux repas. Après plusieurs parties d’échecs et une bonne nuit de sommeil, le dimanche a vu les derniers rangements effectués et la descente avant l’orage. Au final, un merveilleux week-end où jeunesse et actifs ont travaillé main dans la main. Rendez-vous donné à 7h30 au parking Pinocchio pour embarquer vers notre terrain de jeu du jour : la voie Les Singes, à La Fory. Une première halte stratégique s’impose à la Porte d’Octodure pour un café et quelques échanges, même si la plupart des visages sont déjà familiers. Les liens du mousqueton, ça soude. La marche d’approche, bien que courte sur le papier, nous cueille à froid. Une chaleur moite s’installe rapidement, et entre la pente et l’humidité, nous voilà tous aussi transpirants que si nous avions déjà terminé la voie. Sur le sentier, une rencontre inattendue et touchante : un jeune chamois, inerte. Sa beauté immobile nous laisse un pincement au cœur. À 9h30, la première cordée s’élance dans Les Singes, une belle voie de 9 longueurs alternant plaisir et concentration. Les deux premières longueurs (5a, 5b) donnent le ton, suivies de plusieurs passages plus doux en 4, avec une autre 5b qui vient nous rappeler que oui, on grimpe. Le rocher est bon, l’ambiance encore meilleure. Il paraît même qu’un gros lézard vert, entre le dragon de Komodo miniature et le gecko bodybuildé, aurait été aperçu en train d’observer les grimpeurs – sans doute un habitué du site. Au sommet, la pause bien méritée se transforme en leçon entomologique. Des chenilles grimpent allègrement sur nos sacs, nos jambes, nos sandwiches. Avec un peu de chance, dans quelques semaines, nos sacs de montagne libéreront une nuée de papillons, en hommage à cette curieuse invasion. Mais le vrai morceau du jour, c’est la descente. Un festival de pierriers, de glissades élégantes (ou moins), de racines traîtresses, et même… une vipère qui, elle aussi, semble vouloir évaluer notre technique. Entre acrobaties involontaires et descentes freinées par les fesses, on finit tous par retrouver la voiture entiers. Retour par Saint-Triphon, pour un apéro bien mérité. Un verre à la main et la peau encore chaude du soleil, on se dit que la saison est bien lancée. Une belle voie, une belle équipe, et un bestiaire inattendu : un chamois, un lézard, une vipère, des chenilles… et quelques humains heureux. Cafés, croissants, petits pains, branches de chocolat attendaient les 16 participants, dont 4 Monsieurs, au Tea-room des Gentianes à Champex, très généreusement offert par Judith Kessler, la suppléante de Serge Griffith. Départ 10h20 depuis le télésiège de la Breya par un petit chemin qui longe le bisse et nous amène en 40 minutes au Relais d’Arpette. Nous avons traversé le petit vallon au dessus qui nous a amené au point 1822m et terminé notre boucle au Relais pour prendre le pique-nique à 13h00 et café, dessert au restaurant. Nous sommes redescendus et avons terminé la journée par un tour du lac et des boissons rafraichissantes aux Gentianes. Très jolie balade, avec beaucoup d’eau dans la rivière due à la fonte des neiges. Merci à Serge et Judith. Anne-Marguerite Cornaz ...après beaucoup d’hésitations à propos de la météo très changeante, Jo et moi décidons de maintenir cette rando, de Champéry à Val d’Illiez en passant par la Galerie Defago. Bien nous en a pris, car nous avons échappé à la pluie….dans cette vallée pourtant réputée pur être très humide!! Après une approche d’abord sur la route principale, puis une petite route de montagne, nous voilà au départ du circuit Acrobranche, qui jouxte le départ du sentier de la Galerie. Très joli parcours, entre parois rocheuses imposantes, magnifique vue sur Champéry, laVallée et petites grimpettes. Nous voici déjà sur la route des Rives, que nous suivons jusqu’aux Esserts, avant de redescendre...le premier bout du chemin a été piétiné par les vaches…..alors on s’en met plein les chaussures...et le bas des pantalons!!!….. Puis continuation dans une forêt luxuriante, avant d’arriver au bord de la Vièze, de croiser un joli petit troupeau de vaches “Galloway ceinturée”...et tout près, une belle table de pic-nic qui nous accueille dans le calme de la forêt. La balade se poursuit le long de la Vièze jusqu’au pied du village de Val d’illiez...jolie remontée pour arriver au tea-room accueillant en attendant notre train de retour. Merci à tous pour la bonne ambiance!!!! Jo et Sylviane. Sous un ciel changeant, nous partons de Gampelen en direction de la colline de Jolimont, par la forêt, pour atteindre la Clinique Bethesda à Tschugg. Une première pause à côté de celle-ci sur une grande terrasse nous permet d’admirer un large panorama sur les préalpes bernoises et même le Moléson. De jolies fleurs égayent les sentiers et les jardins le long du parcours. Plus haut, dans la clairière de Jolimont, nous voyons le Jura et l’antenne du Chasseral. Au-dessus de Erlach, joli coup d’œil sur ce bourg médiéval et l’Ile St Pierre. Nous descendons dans la vieille ville, quelques gouttes de pluie nous incitent à nous réfugier sous un couvert en bois pour le pique-nique. Un sentier le long du lac de Bienne, parmi de très grands arbres et roseaux, nous amène dans le village de Vinelz et ses maisons typiques. Une pluie fine ne freine pas notre progression et nous continuons notre ascension à l’abri dans la forêt pour atteindre les hauts de Ins (Anet) où nous faisons une pause autour d’un grand xylophone en bois. On voit au loin les lacs de Morat et de Neuchâtel, mais le panorama alpin est maintenant masqué par les nuages. Nous terminons la course dans le village de Ins, avec son marché artisanal bisannuel (150 stands) et ses anciennes maisons, la pluie a cessé. Après quelques achats, boissons et gâteaux pour certain-e-s, nous reprenons le train du retour. Marc Pour ce weekend à Aletsch la météo incertaine dans les Alpes Bernoises nous a finalement conduit à nous rendre au fond du saastal vers la Brittania hutte…de la un large choix de courses s’offrira à nous! Nous décidons de monter à ski depuis Saas fe car le portage est court et on a toute la journée devant nous pour arriver à la cabane! Les pistes sont fermées donc on profite de la vue des 4000 qui nous entourent et on monte gentiment les 1300m de dénivelé qui nous séparent à la cabane! Il faisait très chaud malgré une météo changeante alternant chaud froid par moment …demain la météo sera meilleure normalement! Arrivés à la cabane et après avoir étudié plusieurs variantes nous décidâmes de nous attaquer au Strahlhorn le lendemain mais la météo ne s’annonçant finalement pas si clémente on savait que le sommet serait un joli bonus! Effectivement au réveil un lever brouillard entoure la cabane mais pas assez épais pour nous décourager. En effet la visibilité est bonne et on décide d’aller chercher le soleil plus haut! La course commence par une courte descente pour arriver sur le glacier et commencer l’ascension. Le glacier est bien bouché en cette fin mai mais on s’encorde tout de suite par mesure de sécurité. La montée vers l’Adlerpass est douce et continue…on avance à rythme constant mais le soleil peine à percer et le vent fait son apparition…une centaine de mètres avant le col, le vent au sommet et sur nos joues et un soleil qui joue à cache cache nous pousse à prendre la sage décision de nous arrêter et de faire demi tour. Il est encore tôt mais cette sortie bonus de fin de saison était déjà un joli cadeau et avec un super groupe et un chef de course au top! On reviendra le faire ce Strahlhorn et ces cousins 4000 d’à côté! Merci encore Julien et vivement l’hiver prochain! Dimanche 18 mai 2025 – Arête du Mont Chauffé Départ 08h45 du "parking sauvage" dans la vallée d’abondance (France) sous les instructions de notre chef de Course Marc Vuadens. Après une heure de marche ponctuée par une rencontre un chamois nous arrivons au pied de l’arête du Mont Chauffé. On s’équipe : baudriers, mousquetons, cordes, et check de binômes. Ambiance sérieuse mais détendue. La progression s’entame : lente, sûre, et par moments un peu acrobatique. C’est un mélange de grimpe, d’assurages et de rappels qui nous font progresser. Pause sandwichs au milieu de la traversée, une barre énergétique douteuse, et c’est reparti. L’arête se dresse devant nous, quelques passages de grimpes plus raides, et soudain : la croix. On y est tous, Photo de groupe obligatoire (même pour le chef de course), sourires compris dans le pack. La descente ? Un festival. Un pierrier transformé en piste de surf — entre rires, glissades et mini-chutes, chacun y a trouvé son style. La journée se termine autour d’un verre à Châtel (parce qu’on ne rigole pas avec les traditions), avant le retour en Suisse. Une belle journée comme on les aime : du rocher, des compagnons, du sport et quelques cailloux dans les chaussettes. Une belle soirée passée dans la convivialité et l'amitié! Merci beaucoup pour toutes les salades et les super desserts! Nous avons débuté notre randonnée au cœur du Val-de-Travers dans le village de Noiraigue. La randonnée débute par le sentier des 14 contours à l’ombre dans la forêt. Après les derniers lacets l’on découvre un panorama grandiose : le cirque du Creux-du-Van fait de couches de roches calcaires, résultat de milliers d’années d’érosion due à l’eau, au gel et à la glace. Le nom « van » signifie rocher en celte mais en cette journée du 15 mai on pensait plutôt à « vent » tant celui-ci soufflait fort. Après avoir longé la falaise de 200 mètres de haut, et rencontré des bouquetins pas farouches du tout, nous sommes descendus vers la ferme Robert où nous avons retrouvé nos compagnons du groupe 2. Ensuite la balade continue en direction de Noiraigue où nous avons repris le train en direction de Vevey. Nous étions 18 ce matin en comptant le soleil, qui nous a accompagné généreusement toute la journée. Après la devenue traditionnelle pause café/croissant, nous sommes partis à travers la ville d’Aigle et sa rue de Jérusalem, le vignoble, le village d’Yvorne, puis un joli parcours dans la forêt dans la fraîcheur et la tranquillité, jusqu’au Drapel, où Daniel nous a trouvé une magnifique place de pic-nic devant un vieux chalet. Nos deux chamois du jour, soit Jo et Ottar, ont poursuivi la montée en direction de Veyges jusqu’à La Roulaz. Quant à nous, nous sommes redescendus en direction du Pont de Drapel (arrêt du AL), puis hameau de Fontanney avec un crochet par le quartier de La Fontaine. Un ancien lavoir y trône encore, vestige d’un temps oublié….merci les inventeurs des machines à laver!!!…. Un grand merci à Sue qui nous a offert les cafés/croissants pour son anniversaire, ainsi qu’à toute la joyeuse équipe pour cette belle journée empreinte de joie et de bonne humeur. Sylviane. Nous étions neuf plus un passager clandestin ce Jeudi 8 Mai dans les sous-bois de la Sarraz. La remontée de la vallée d’Engens, inondée par les pluies de la veille, n’a pas entamé la bonnne humeur générale. Depuis le haut de la falaise, sous le bec de l’aigle, la traditionnelle bouteille de vin a ragaillardi les Jeudistes. Une fois descendu au Nozon, un promeneur solitaire nous a conseillé une échappée vers la cascade du Dard. Le spectacle aquatique valait le détour et les estomacs ont dû patienter leur juste rétribution. De retour à la Sarraz, c’est au pied du beau château éponyme que nous avons apprécié un dernier café avant de reprendre le train pour Vevey. Hervé a alors remercié toute l’équipe pour la bien agréable journée écoulée . On ne partait pas du bon pied pour une initiation à la grande voie un jour de pluie et de vent. Mais c’était sans compter sur les qualités d’improvisation de Jean-Christophe et Thomas, qui malgré le contexte inadéquats ont tout de même réussi leur défi. La première moitié de la journée nous alternions en groupe entre les différents postes d’initiation : matériel, relais, rappel, préparation de course. Une fois les bases théoriques posées, nous avons mangé un repas chaud et le soleil a commencé à pointer le bout de son nez pendant quelques courts instants, présageant la possibilité d’aller appliquer la théorie. Ça n’a pas manqué, la pluie cessa et nous en profitions pour grimper, poser le relais et redescendre en rappel sous la supervision et les conseils des experts qui nous accompagnaient. La journée s’est terminée avec une bière fraiche et un debrief du chef de course. Un grand merci à Jean-Christophe, Chantale et Thomas pour leurs instructions et la mise en confiance. Maintenant les cartes sont dans nos mains, reste plus qu’à pratiquer. 3 jours à skis sur les hauts de Zinal – du 2 au 4 mai 2025 Boucle depuis Zinal via Arpitettaz et Mountet Participants : Super groupe homogène, bonne ambiance tout du long. Conditions générales : Neige excellente en altitude, fonte rapide en dessous de 2500 m. Météo variable, du soleil, du chaud, du froid, du vent, de la neige, visibilité parfois réduite. Particularités logistiques : Utilisation des vélos pour l’approche, traversée vers Zermatt annulée faute de neige, de météo favorable, et de transports publics en travaux. Jour 1 – Approche estivale et cabane d’Arpitettaz Grand ciel bleu et températures quasi estivales pour ce premier jour. Le départ se fait de Zinal à vélo, faute de neige en bas. L’approche se rallonge chaque jour avec la fonte qui galope sous les 2500 m. Après avoir laissé les vélos au pied d’un gros dépot d’avalanche infranchissable à vélo, place à un long portage jusqu’à enfin chausser les skis, environ 400 m sous la cabane d’Arpitettaz. Là-haut, en revanche, la neige est bien présente. Installation à la cabane sous un soleil généreux, des röstis puis un apéro. Jour 2 – Ambiance haute montagne et descente magique Jour blanc complet au départ, navigation GPS indispensable pour atteindre le Blanc de Moming. Le brouillard laisse place à un vent soutenu et quelques chutes de neige sur l’arête. Pause prolongée pour attendre une éclaircie avant d’entamer la descente vers Mountet : bien nous en a pris. À la clé, une superbe descente avec une petite couche de poudre fraîche sur fond dur, le tout dans une visibilité redevenue excellente. Moment fort du séjour en plus de la bonne ambiance permanante ! Jour 3 – Retour direct et efficace Quelques centimètres de neige fraîche tombés dans la nuit, ciel couvert mais visibilité encore correcte au réveil. On choisit la sécurité et le confort avec un retour direct sur Zinal avant que les nuages ne bouchent tout. Dernière descente à ski jusqu’un peu sous la grotte du glacier, on s’arretera à la grotte pour l’ambiance. Personne de motivé pour plonger dans les bassines d’eau formée à l’entrée de la grotte. Puis long portage jusqu’aux vélos, retrouvés avec soulagement. Fin de boucle efficace en roue libre vers Zinal. Conclusion : Une belle boucle en haute montagne malgré des conditions changeantes. Pas de traversée cette fois, mais des choix judicieux et un groupe soudé ont permis de tirer le meilleur de ces trois jours sur les hauts de Zinal. Mention spéciale pour les vélos, qui auront bien servi ce printemps ! Et probablement pas fini ;-) En 1948, la construction du barrage de Rossens a permis la réalisation du lac artificiel de plaine le plus grand de Suisse. En ce jour de 1er mai nous prenons d’abord un café à la Chocolaterie de Broc et ensuite nous parcourons le sentier du Lac de La Gruyère qui suit les berges de ce plan d’eau au plus près de ses rives. Entouré de collines verdoyantes et de forêts, le Lac de la Gruyère nous séduit, malgré son niveau très bas dû au turbinage, par son cadre préservé et son atmosphère paisible. Après le pont de Corbières nous nous dirigeons en direction de Vuippens et ses légendes gruériennes de géants ou de sorcières. C’est dans ce village et ses 2 châteaux que nous reprenons le bus pour Vevey. Après 5 désistements (pour cause d’avoir mal dormi) nous sommes 10 à aller à la découverte du chemin qui monte de Chamby au Belvédère du Cubly. Puisque c’est une randonnée tout près nous partons seulement à 10.00 h. La journée s’annonce radieuse! Le chemin est bon, parfois raide mais le terrain est sec, ce qui est une condition absolue pour cette randonnée. Après 40 minutes nous sortons de la forêt et arrivons en vue d’un beau champ de Narcisses. Ensuite c’est la traversée d’un pré et la montée sur un chemin en forêt jusqu’à Cubly-dessous. Un petit arrêt boissons s’impose et c’est la dernière partie qui commence sur un bon et agréable chemin qui devient toujours plus étroit et plus raide et où il ne faut pas glisser ou déraper car la pente est abrupte! Nous arrivons à Azot d’où il y à encore 180 marches à grimper… jusqu’au Belvédère. En arrivant, les cloches de la vallée sonnent midi - c’est l’heure du pique-nique! Après avoir admiré le beau panorama sur le Léman et les montagnes nous entamons le retour vers Les Avants par 2 itinéraires différents, l’un par le chemin des narcisses et l’autre par le chemin forestier plus long par Sonloup prévu et le funiculaire. En l’absence de bistro ouvert ce jour-là aux Avants c’est le train de la Belle Epoque du MOB qui nous ramène rapidement chez nous. C’était ma dernière course comme cheffe de course et elle est bien réussie. Merci au beau temps et aux participants. Erika Départ de Pinocchio sous les étoiles pour ce demi week-end au Simplon, météo oblige. Marc garde au programme le Boshorn qui n'a pourtant rien de méchant. Arrivés sur place, Marc enfile sont baudrier mini rikiki sexy, imité par d'autres participants.. moins sexy toutefois. Une traversée d'avalanche nous laisse dubitatif quant aux conditions de descente. Mais... Scout toujours? Ouais ! Quelques reks plus tard, entrecoupés de pauses de longueur proportionelle à son rythme, et donc inversement proportionelle au besoin, nous arrivons au pied de l'arête sommitale. Nous sommes accueilli par JC et Anne déjà sur le retour. Trois cordées de deux sont formées et nous atteignons le sommet sous un ciel pur azur. Un petit biset nous motive à redescendre sans pique-niquer. Scout toujours? Ouais ! Le soleil a fait son boulot et la neige, variée, est étonnament bonne à skier jusqu'en bas, en contournant l'avalanche modérément appréciée lots de la montée. Quelques bières plus tard, nous nous gargarisons de cette magnifique journée dans la voiture. Ça roule les boules ma poule. Merci Marc pour l'organisation et toute l'équipe pour la bonne humeur et la bienveillance. Leila et Carmen Parcours varié et intéressant, fleuri au printemps, parcouru par une douzaine de randonneurs (dont 4 dames !) Première étape : rendez-vous au Chevreuil à Villarlod, restaurant remis à neuf, faisant une bonne impression ! Premier point d’intérêt : près de l’imposante église une instructive plaque en molasse et un panneau explicatif rappellent un épisode de la Seconde guerre mondiale, quand des soldats polonais internés en Suisse furent hébergés quelque temps, en 1944, au village. En montant au Gibloux, on a pu constater que Villarlod est aussi une station de ski, avec des remontées mécaniques mises en service quand, hélas rarement, la neige reste durablement à cette basse altitude. Au sommet, 1206 m d’altitude, on a gagné encore 37 m en montant 198 marches pour accéder à la terrasse publique de la tour de télécommunication du Gibloux, point de vue remarquable, même en ce jeudi couvert, heureusement sans pluie. La fontaine à Catillon ? C’est une petite source, avec une stèle de marbre blanc, juste en-dessous de la place de pique-nique, qui évoque le souvenir de Catherine Repond, condamnée pour cause de sorcellerie. Pactiser avec le diable est passible de la peine capitale ! La Catillon fut condamnée au bûcher après strangulation. L’exécution de cette pauvresse de 68 ans eut lieu le 15 septembre 1731 au Guintzet à Fribourg. Puis un joli sentier empruntant la crête, où des blocs erratiques, marqués conglomérat de Vallorcine, sont visibles, a mené les randonneurs tout contents à Farvagny, non sans un arrêt à Notre Dame de la Salette, sur les hauts de Vuisternens-en-Ogoz. Cette jolie chapelle témoigne de la présence de la religion catholique dans ces districts fribourgeois de la Glâne, de la Sarine et de la Gruyère qui se rencontrent au sommet du Gibloux. Nous partons depuis la gare d’Eclépens pour rejoindre le Canal d’Entreroches et ses plantes aquatiques. Dans la forêt les pervenches ont maintenant pris la place des jonquilles sur les petites collines. La pause boisson dans une clairière, avec vue sur la plaine et le Jura, nous permet d’apprécier le soleil et les nuances de vert de la nature printanière. A midi nous profitons d’un abri avec tables et bancs pour pique-niquer confortablement. Nous longeons ensuite le Talent et de beaux champs de colza sous un ciel de plus en plus menaçant. Une halte sur la terrasse de la ferme du Château de St Barthélémy et son petit zoo nous procure un sympathique moment de détente. En raison de la météo, nous renonçons à terminer la balade prévue jusqu’à Echallens, pour découvrir le village de St Barthélémy et prendre le bus pour le retour. Marc La journée commence par un café dans une excellente boulangerie de Mézières, pousuivie par une très belle ballade autour de Lucens et son château pour se terminer par une visite du musée de l’aviation de Payerne. Visite commentée par un membre de notre groupe, François guide au musée, qui a rendu cette visite passionnante. Merci. Cerise sur le gâteau, une démonstation de la patrouille suisse, presque rien que pour nous. ...ce matin, café/thé/croissants sont offerts par le régional de l’étape, à savoir Raymond à Lignerolle. Bien requinqués, nous descendons sur Les Clées, pour suivre l’Orbe sur sa rive gauche, et essentiellement en hauteur. Plusieurs panneaux didactiques viennent d’être installés. La météo est agréable, la nature s’éveille un peu partout sur les sentiers. Le parcours est facile, ce qui permet de nombreux échanges entre nous et de bien rigoler! Le pic-nic se fera dans un joli sous-bois, appelé une hétraie, près des grottes de Chavornay. Nous traversons la rivière un peu plus loin et poursuivons jusqu’à l’entrée d’Orbe, au Puisoir. Un charmant sentier contourne la ville en suivant l’Orbe et nous mène au pied de la vieille ville, nous passerons par les remparts, des petites ruelles, visiterons la magnifique église protestante, avant de nous désaltérer sur une terrasse. Merci à tous pour la sympathique ambiance, à Raymond pour le p’tit déj et à Ursula qui nous a offert le pot d’arrivée. Sylviane. Encore une sortie réussie pour les mardistes en ce 8 avril de l'an de grâce 2025. Yvan nous avait annoncé du béton armé. C'était sans compter sur le travail impeccable du poseur de moquette Jean Rosset, à l'œuvre dès l'aurore sur le chantier des Monts Telliers, pour nous concocter une descente moelleuse à souhait. Départ du super Saint-Bernard pour une montée agrémentée de 3 pauses permettant d'éviter à la troupe d'être lyophilisée. Du sommet, vue à 360 degrés sur les Alpes helvétiques et italiennes, sous un ciel bleu azur immaculé. La descente emmenée par Toto, le héros du Speedy ski, comportera un peu moins de pause. Néanmoins après l'avoir imploré à quelques reprises, nous obtenons l'autorisation de manger notre pique-nique au bas de la combe de Drône. Isabelle en profite pour prendre la mesure non pas de l'épaisseur de la couche de neige, mais de la distance entre sa surface et le sol : plus d'un double tibia, peut-être même trois selon le modèle utilisé. Nous glissons jusqu'à nos voitures. Un arrêt à la Channe à Liddes nous permet de faire le plein de bières, panachées ou cafés parfois viennois. Non, ces derniers ne suppriment en aucun cas les bienfaits de la journée : ils les subliment ! Merci Yvan pour l'organisation et l' excellent choix de course. Merci à toute l'équipe pour la belle ambiance. Au plaisir d'une prochaine tournée en montagne. Carmen Quel beau programme! Moi, la « Bagnarde » depuis 1960, je ne l’avais jamais fait. La chance est avec nous: soleil radieux annoncé. Julien nous prévient : des Fionnay, il y aura du portage…. Il est très prévenant, car « nous sommes déçus en bien »! Apres, diverses sensations entre peau et crapahute en forêt, nous arrivons sur le glacier: magique!… Le Grand Combin est « à portée de main ». De la cabane Panossiere, le soir, il s’habille en rose ! Le lendemain, nous partons aux frontales … belle sensation. Nous nous encordons, Justine (adjointe) mène la deuxième cordée. Longue traversée, petit portage, nous arrivons, avec le sourire, au Sommet du Petit Combin dans le timing prévu. Quelques bonnes rafales nous donnent envie de descendre… La neige est juste transformée : c’est top ! Nous devons faire un autre portage pour franchir le Col de Panossière afin de basculer sur le versant qui donne sur Bourg Saint Pierre. Incroyable descente à ski… Et presque jusqu’en bas (40 minutes de marche) Un immense Merci à Julien pour l’ensemble d’une organisation menée de « Main de Maître » et à Justine pour sa collaboration et sa gentillesse. Une course inoubliable! Pascale Petiet Bauer Ouh! C’est tôt pour commencer la saison de grimpe! 5 familles relèvent pourtant le défi au site des Gaillands, Chamonix. Entre les uns supra rodés et les autres dont les souvenirs étaient un peu lointain, le samedi a permis de poser les objectifs, se mettre dedans, faire envie aux enfants qui ont d’abord préféré les jeux de ballons… Puis, quelques moulinettes seront l’occasion de se (ré)habituer aux sensations vertigineuses de la descente et chatouiller les émotions de chacun. Aussi, les parents ont pu se confronter à de jolies voies, bien équipées, plus ou moins soutenues, sous fond du glacier des Bossons. Une fois les appétits aiguisés, au soleil presque couché, nous nous retrouvons au gîte du Chamoniard Volant. Les sympathiques tenants ont dû apprécier notre visite, car étant un bon groupe, nous avons eu besoin de presque l’intégralité de leur vaisselle que nous avons préféré désinfecter au préalable… Dortoirs confortables. Après un bon petit-déjeuner avec croissants français, nous voilà 4 familles motivées pour taquiner le rocher, alors qu’Alexandre & Lilas (et leurs parents!) préféreront embarquer le train du Montenvers et s’émerveiller de la mer de glace. De nouveau sur le même site que la veille, les enfants apprennent à poser les dégaines et se sécuriser au relai. Chacun prend goût à “monter en tête” et excelle dans quelques moulinettes plus longues. Le soleil est toujours là, le ciel toujours bleu! Enfin, certains pensent au retour, aux devoirs, et d’autres s’attardent encore un peu pour un cornet de glace... *Bonjour le printemps*….pour fêter le début des beaux jours, Marianne nous propose une randonnée en Valais. Pas moins de 26 mercredistes ont été séduits par son idée! Après le café/croissant à Saxon...en chemin pour les sentiers des abricots et des adonis, en pleine floraison. La vallée du Rhône est la seule région de Suisse romande remplissant les conditions pour les adonis. Ses fleurs sont jaune vif, son apparence est délicate, l’adonis est un symbole de la beauté et de la diversité de la flore alpine. Après être passés par La Tovassière et Champ Laurent, l’arrêt pique-nique se fait au pied de la Tour de Saxon, face à la petite église. Les murailles de l’ancien château , construction médiévale, ont complètement disparu. 118 – non, on a pas dû faire appel aux pompiers valaisans...mais c’est le nombre de marches pour accéder au sommet du donjon!! Après 11kms, 500m de dénivelé et environ 3,5h de marche, arrivée à la gare de Charrat où on termine cette belle journée par une verrée sur la petite terrasse du Buffet de la gare. 19 personnes ont arpenté les 2 sentiers, alors que 7 autres se concentraient sur le sentier des adonis. Mais toutes sont unanimes---grand merci à Marianne pour l’idée et l’organisation. Bettina. Magnifique course. Pointe des Trois Lacs, 2796m depuis le Super Saint-Bernard. 15 participants au départ et au retour :) Météo : Au début le temps était beau, mais ensuite les nuages sont arrivés d'Italie. Un peu de vent au sommet. Conditions : La poudre bien tassée en haut, la neige gelée en bas comme sur la piste. La situation avalancheuse est stable. Fréquentation : En plus de notre équipe, il y avait 4 autres personnes. Peu fréquentée. Ça donne envie de sortir mardi :) Une excellente journée avec l’équipe de CAS. Merci Yvan pour cette course et l’organisation. Bonne fin de saison à toutes et à tous !Do 4. Dez. 2025
Bretonnières - Vallorbe
Après une pause café, nous reprenons notre chemin le long de la rivière. En cette saison, l’endroit est encore verdoyant, l’eau de la rivière absolument limpide et notre chemin, malgré l’humidité ambiante, est de bonne qualité, le sol constitué principalement par de la roche ou des cailloux recouverts de feuilles mortes. Sur notre parcours, nous traversons quatre petits tunnels. Plus tard, nous passons de la rive droite à la rive gauche et faisons un arrêt près d’une maison qui devait être consacrée à la pisciculture. Nous arrivons enfin vers le saut du Day. En raison des pluies des jours précédents, la cascade est majestueuse. Un tunnel nous permet d’accéder à l’autre rive en passant sous la cascade. Après être resté quelques instants en ce lieu magique, nous montons en direction de la gare du Day où une autre surprise nous attend.
Ce sont pas moins d’une quinzaine de chamois qui paissent tranquillement sur une grande étendue herbeuse située entre la ligne de chemin de fer et la rivière, qui forment en quelque sorte une barrière les protégeant de tout agresseur, une zone où ils doivent se sentir en sécurité.![]()
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Di 2. Dez. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Sa 29. Nov. 2025
Cours avalanches pour les chefs de courses (PM)
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Do 27. Nov. 2025
Raquettes automnal aux Mosses
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Do 27. Nov. 2025
Montreux - Montreux
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Do 20. Nov. 2025
Sentier panoramique des Paccots
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Sa 15. Nov. 2025
grimpe en falaise
C’est avec beaucoup d'entrain et de motivation que nous avons fait route vers Aven pour le secteur "ombre du vent". Une fois arrivés à destination, notre chef de la journée a ouvert la route pour accéder à la parois. Après 5 minutes de marche il s’est rendu compte que nous n’empruntions pas le bon chemin. Le bon chemin partait plutôt contre le haut juste à côté des voitures !
Arrivés sur la falaise ce fut le commencement d'une magnifique journée ensoleillée ainsi que des premières chutes. La découverte des voies se sont enchaîné toute la journée. Il y en avait pour tout niveau (de 5a à 7a). Nous avons été raisonnables car nous sommes restés dans les cotations 5b, 5c. Les parois furent magnifiques même si la roche capricieuse et lisse nous a donné du fil à retordre. Combien de fois n’a-t-on pas entendu quelqu’un crier : "Mais, je mets où mes pieds ?!?!?!"
Après une petite pause de midi à la façon grimpeur (15 minutes top chrono, le temps d'un sandwich), on est retourné user nos bras et nos semelles.
C'est en fin de journée, quand nous n’avions vraiment plus de force, que le chef de groupe nous a réalisé une superbe 7a qui conclut notre journée. Un dernier verre fut pris dans la région d’Aven pour discuter de la journée et bien plus.
Vivement l'année prochaine pour refaire une journée aussi enrichissante et parfaite !![]()
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Fr 14. Nov. 2025
Soirée de remerciements des Chefs-fes de course
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Mi 12. Nov. 2025
Bois de Chenaulaz au Léman
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Mi 5. Nov. 2025
Solothurn
Lausanne, Renens (où deux Mercredistes les rejoignent), puis on longe la Venoge et après l’Orbe sa sœur, puis Yverdon, Neuchâtel, on longe la Thielle, Bienne, puis direction les Allemagnes! Stop à Soleure, tout le monde descend. ![]()
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Do 30. Okt. 2025
Macolin
Cette randonnée nous fait découvrir de magnifiques couleurs automnales et un superbe panorama sur les lacs de Bienne, l’île Saint-Pierre chère à Rousseau et au loin les lacs de Neuchâtel et Morat. Aujourd’hui, les alpes bernoises resteront discrètes au loin.
Après le pique-nique à Twannberg, hôtel converti en centre d’accueil pour réfugiés depuis avril de cette année, nous arrivons dans les gorges de Douanne. Gorges imposantes avec beaucoup d’eaux tulmutueuses. Le spectacle naturel est impressionnant pour un prix modeste en faveur de l’entretien du chemin, des ponts et des escaliers. Une descente soutenue avec un dénivelé de plus de 300 mètres.
Nous nous retrouvons à Twann/Douanne pour trinquer à cette belle course.
Bravo à tous et aux surtout aux plus anciens.
Jean-Michel![]()
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Mi 29. Okt. 2025
Haute-Nendaz - cab. de Balavaud
Après la descente sur le col du Tronc nous continuons vers le col du Lein où nous retrouvons une partie du groupe qui a préféré ne pas ‘se crever’ en montant à la Crevasse. C’est le moment de se ravitailler, chacun-/e sur son caillou, avec un pique-nique.
Après le col du Lein, descente vers Boveresse où nous empruntons un chemin forestier à flanc de coteau, pittoresque avec un passage un peu technique..
Un peu de béton pour la fin de la course en boucle qui nous ramène à nos voitures après un peu plus de 5 heures de marche.
Un grand merci à Marianne et au groupe pour la bonne humeur et les beaux échanges !![]()
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Do 23. Okt. 2025
Lac des Chavonnes
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Fr 17. Okt. 2025
Animation
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Sa 11. Okt. 2025
Ochsehorn
La descente, un peu plus technique, demande de la vigilance, mais tout le monde s’en sort sans encombre. Les discussions reprennent, le rythme se relâche, et l’ambiance est joyeuse. Les mélèzes jaunes, les petits arbustes rouges et le sommet des montagnes enneigées contrastent avec un ciel bleu sans aucun nuage. Une palette de couleurs automnales à couper le souffle.
De retour au point de départ, nous en profitons pour tremper nos pieds dans un petit lac avant de partager un dernier verre à Visperterminen. Un grand merci à Michèle qui s’est dévouée pour organiser cette magnifique journée! ![]()
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Do 9. Okt. 2025
Château d'Oex - L'Etivaz
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Mi 8. Okt. 2025
Vernayaz - Les Marécottes
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Mi 8. Okt. 2025
Les Jardins de la Dame
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Sa 4. Okt. 2025
Escalade
Sa 4. Okt. 2025
WE longue voie en vallée d'aoste
Deux cordées sont parties sur Nuove Emozioni (https://www.gulliver.it/itinerari/placche-di-oriana-settore-centralenuove-emozioni/), pendant que les deux autres affrontaient Pioggia di Lacrime — des noms prometteurs, une ambiance feutrée et mystérieuse, de joie et des frottements sur la dalle (on ne dira pas qui).
Non mais laissez—moi
Manger ma banane »![]()
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Sa 4. Okt. 2025
Arête des salaires
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Do 2. Okt. 2025
Lally - Châtel-Saint-Denis
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Mi 1. Okt. 2025
2 j. Loèche à Lauchernalp
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Do 25. Sept. 2025
Schwarzsee - Charmey
Jeudistes 1 : ils ont passé par le sommet de la Patta, 1616 m, effectuant environ 4h20 de marche.
Jeudistes 2 : ils ont franchi le col de la Balisa, 1412 m, en marchant environ 3h30.![]()
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Mi 24. Sept. 2025
Zäziwil
sortie 24 septembre 2025

C’était pareil à l’époque de Gotthelf …
Après la récolte des pommes de terre et les grands travaux d›automne
terminés, les villages de l’Emmental se préparaient à « Brächete ». Les fermiers
apportent leur propre récolte de lin sur la place du village. Ils s’unissaient et
s’engageaient pour le grand labeur du broyage qui s’effectuait en communauté.
Tôt le matin, on installe, à une certaine hauteur, une espèce de lit fait de rondins.
Dessous, dans un léger creux, on allumait un feu afin d’obtenir les
braises nécessaires au rouissage. Le vacarme, le tapage du levier en bois de
la broie résonnait durant toute la journée. Les infatigables broyeuses rivali-
saient de courage et d’énergie. Malgré le dur labeur, il régnait une ambiance gaie
et joyeuse. Des youtsées montaient par-ci, par-là c’était le son d’un accordéon.
On dégustait et appréciait les différentes liqueurs « maison » préparées toutes
spécialement pour cette occasion. Les tournées n’en finissent pas ! En soirée
le tas de gerbes diminuait et se métamorphosait en montagne de tresses de lin
teillé. Gentiment, la journée de travail se transformait en joyeuse fête.
Aujourd'hui …
Au temps de la dernière guerre mondiale, les agriculteurs ont progressivement
abandonné la culture du lin et du chanvre et en même temps la fête du lin. Tout
le village de Zäziwil regrettait la disparition de cette vieille coutume. Il nourrissait
l’envie de la réanimer et ainsi ressusciter le passé. Dès 1955 l’atelier de tissage à
main organisa et anima chaque année « Brächete ». Depuis 1995, la commune
prend la relève. Grâce au soutien des gens du village, des membres des sociétés et
l’aide des supporters provenant de diverses régions de la Suisse, cette belle cou-
tume revit et connaît chaque année un réel succès … toujours le dernier mercredi
de septembre.
L’organisation demande différentes compétences et aptitudes. D’abord, les
connaissances se rapportant aux anciens travaux manuels nécessaires à la
transformation de la plante de lin ou à la corde mais aussi à l’entretien et à la
maintenance des outils antiques, souvent en bois. Le jour de « Brächete », tous
ces outils revivent. Des dames en costumes régionaux animent et réactivent
chacun de ces outils pour le plus grand plaisir d’un public toujours nombreux et
intéressé.
Comme chaque ancienne coutume, « Brächete détient son secret … Mais les
temps ont quelque peu changé !
Les recettes de la célèbre liqueur, jadis si jalousement gardées, ont aujourd’hui
perdu un peu de leur mystère se passait ainsi au temps de Gotthelf.![]()
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Sa 20. Sept. 2025
Aiguille de la Lé, 3'158m
Dé-é bon matin, cé sont léva
ah ah, ah ah
Oh la, oh oh là, comme c’était biôôô
Oh la, oh oh là, on se relèv’ra
Le casque noir, le casque azur ,
Le casque bleu roi du chef.
Merci à toute l’équipe pour l’ambiance chaleureuse.![]()
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Mi 17. Sept. 2025
Sur les Hauts de La Baye de Montreux
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So 14. Sept. 2025
Tour de Famelon
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Sa 13. Sept. 2025
Grimpe en famille à Saleina avec guide
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Do 11. Sept. 2025
Riederalp - Riederhorn
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So 7. Sept. 2025
La directe, longue-voie au Miroir d'Argentine
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Sa 6. Sept. 2025
Mont Fort, via cordata
Carmen
So 31. Aug. 2025
Giferspitz
Nous déjeunons en contre bas face au massif du Wildhorn au Sud et du trio Eiger-Mönch-Jungfrau à l’Est, quand nous sommes dérangés par un individu se présentant comme “gruyérien”, notez les guillemets pour ne froisser personne. Ce dernier n’a cependant pas l’accent de ses origines et Titi la veveysienne, flairant l'appropriation culturelle, ira jusqu’à déchoir l’homme de sa chérie nationalité : “Vous êtes français ?”. Etant moi-même du pays voisin je ne peux confirmer : ce tablard viens de placer Saint-Malo en Normandie, mais qui est donc ce margoulin ? Il nous révelera finalement avoir grandi en pays genevois après être né en pays gruyérin, comme quoi à tenter de se cacher on finit toujours par se montrer.
La descente se fait le long d’une arète qui, malgré un aspect quelconque au loin, s’est révélée magnifique et boisée.![]()
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Sa 30. Aug. 2025
Weekend aventure
Entreprise comportant des difficultés, une grande part d'inconnu, parfois des aspects extraordinaires. »
On profite aussi d’un immense pendule installé en haut du grand promontoire rocheux. Après que chacun se soit élancé dans le vide, place à la remontée sur corde : poignées jumar et sangles, ça fait le cardio !Sa 30. Aug. 2025
Clubistique 2025 à Uri
Je suis monté avec les 1 au Pazolastock. Belle montée, par un temps frais et radieux, idéal pour la marche, sur un excellent chemin répartissant bien l’effort, ce qui est utile lorsqu’on part de 2000 m. d’altitude pour atterrir à 2739 m. ! Sommet atteint de manière échelonnée autour de 12h., sur une vaste bosse herbeuse où les nombreux promeneurs du dimanche trouvent ainsi un ample espace pour se répartir et pique-niquer (j’en ai profité pour récolter encore un peu de génépi, en vue de la prochaine clubistique !).
On se trouve à l’entrée d’une réserve, les « Grangettes » locales, qu’on traverse ensuite jusqu’à Flüelen. On admire le magnifique travail des « indigènes » qui ont fait un remarquable aménagement des lieux entre parties inaccessibles, chemins et petites plages aménagées et observatoires de la faune avicole, dans l’un desquels on a pris l’apéro en compagnie d’un canard très entreprenant qui trainait dans nos pattes en espérant notre aumône… Les rives avec roselières ont en outre été sauvées de l’érosion des berges par l’aménagement d’îlots et autres digues créées avec les déblais du creusement des tunnels du Gothard: judicieuse idée ! Qui va être poursuivie ces prochaines années avec le creusement du deuxième tube du tunnel autoroutier.
Nous avons ainsi pu trouver un bel endroit où pique-niquer, toujours au bord du lac, avant de rejoindre Flüelen et rentrer à Altdorf en longeant la montagne sur un joli chemin le long d’un ruisseau, tout heureux d’échapper à la pluie jusqu’à notre arrivée! La montagne de flotte annoncée n’a donc même pas accouché d’un souriceau: on est rentrés tout secs et avec une bonne partie de l’après-midi devant nous. Ça pourrait paraître peu glorieux comme marche pour une semaine clubistique, mais après la grosse descente de la veille, nous étions heureux de ménager la moindre nos genoux, et les terrasses de bistrot, siestes et autres parties de cartes ont achevé de remplir agréablement l’après-midi jusqu’à l’apéro du soir !
On attend une meilleure météo pour demain et une rando plus solide !
Hélas, le temps n’était pas au beau, et s’il ne pleuvait pas, nous étions dans le brouillard, donc aucune vue. Nous avons donc repris notre route, en longeant une crête en dents de scie jusqu’à entamer une descente assez raide en forêt. Celle-ci a été pour moi l’occasion de faire une abondante moisson de chanterelles énormes et de pieds de mouton, certainement plus de 2 kg.
Maderanertal : encore une de ces vallées d’abord horriblement escarpées, dont on se demande comment on a réussi à y construire une route pour accéder plus haut, là où les humains se sont implantés et ont implanté leurs maisons, aménagé des alpages vertigineux …et construit force téléphériques ! Uri: le canton où il y a, paraît-il, le plus de téléphériques en Suisse…
Mais reprenons notre récit: Là, nous nous sommes séparés, les 1 et les 2: ces derniers se sont rendus à plat jusqu’au joli lac de Golzern, histoire de s’y baigner, avant de se faire une longue trotte à flanc de vallée, avec des hauts et des bas, puis de descendre 500m. de dénivelé dans une autre cabine… de fortune, où il suffisait de mettre de l’argent au bon endroit pour permettre à 4 personnes de descendre… Après la baignade, ils se sont installés sur une terrasse, d’où ils ont vu passer un groupe de chasseur traînant dans une carriole un cerf imposant qu’ils venaient d’abattre. Au retour, avant de reprendre le bus, ils sont tombés sur un grand drap où on avait affiché l’annonce qu’une Rose-Marie fêtait là ses 60 ans. Notre collègue Albert en a profité pour prendre de ses nouvelles, l’embrasser avec ses meilleurs vœux, …avant de profiter de la présence d’une épicerie locale pour acheter une boîte de « Merci » qu’il est allé lui offrir !... (aux dernières nouvelles, ils ont déjà échangé des messages…).
Pour nous les 1, nous avons rejoint la cabine de la montée pour redescendre à Bristen et y reprendre la poste en retour: il y avait tellement de monde qui attendait ce petit car que nous étions certains que nous ne pourrions pas tous y entrer, eh bien si ! Et même nos 7 jeudistes 2 du jour, qui nous rejoignaient quelques haltes plus loin ! Mais alors, serrés au point que plus personne ne pouvait remuer dans cet espace et que nous n’avons toujours pas compris comment les freins pouvaient encore fonctionner sur une route aussi raide !![]()
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Mi 27. Aug. 2025
Les Gorges du Dailley
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Sa 23. Aug. 2025
Escalade, longue voie Arolla
Merci à toutes et tous, merci à la cheffe de course, pour ce beau week-end partagé. ![]()
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Do 21. Aug. 2025
Cabane des Marindes
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Mo 18. Aug. 2025
clubistique à Thônes
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Sa 16. Aug. 2025
Deux jours sur les crêtes et dans les plis du Jura
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Sa 16. Aug. 2025
longue voie Aigulles Rouges en TP
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Do 14. Aug. 2025
Gros Perré
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Mi 13. Aug. 2025
randonnée Jaun Dorf à Schwarzsee Gypsera
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So 10. Aug. 2025
Arête N du Luisin
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Sa 9. Aug. 2025
Gross Bigerhorn 3625m
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Do 7. Aug. 2025
Lacs Blanc et Chesery (région Mont Blanc)
De la station supérieure, 650 mètres de dénivellation pour parvenir à un lieu touristique très fréquenté : le Lac Blanc, 2359 m (il y en a deux en fait). Beaucoup de monde, comme une procession ou un pèlerinage ! Puis crochet aux Lacs de Chésery avant de revenir au point de départ, avec toujours une vue superbe sur le Massif du Mont Blanc. Bref panorama, du NE au S : les glaciers du Tour, d’Argentière, la Mer de Glace, les Bossons.
Du col de Balme à l’Aiguille du Goûter se présentent des glaciers en souffrance, couronnés par des sommets prestigieux que les jeudistes ont identifiés avec plaisir et dont la liste ne sera pas établie ici, faute de place ! Constatation intéressante : chiens interdits et baignade non autorisée. C’est justifié, vu le surtourisme observé ! C’était quand même une belle course ! ![]()
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Mi 6. Aug. 2025
Col de Chaude
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Do 31. Juli 2025
Miex - Torgon
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Mi 30. Juli 2025
Cabane Brunet- Fionnay- cabane Panossière
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Mi 23. Juli 2025
23 -24 juillet = 2 jours Cabane Mont-Fort 2457m 1
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Mi 23. Juli 2025
randonnée Gorges de Covatannaz
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Do 17. Juli 2025
Lac Taney et Mont Valeur
Le Flon Miex - Mont Valeur à 2150 m d’altitude en passant par le lac Taney; c’est le parcours d’un ‘’ octuor ‘’ de jeudistes qui ont atteint ce sommet; situé sur la crête entre Mont Gardy et Grande Jumelle il offre une vue plongeante sur le Léman.
Des bouquetins semblaient nous narguer près de l’alpage La Combe avant que nous gravissions la rude dernière pente,ensuite quel plaisir d'admirer le Léman !
Le 2e groupe, lui, a sillonné la région du lac; l’un des participants s’offrant en plus une baignade.
Chouette journée !
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Mi 16. Juli 2025
Traversée Col de Villars - Moléson - Teysachaux
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So 13. Juli 2025
Grand Chamossaire
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Sa 12. Juli 2025
Emosson, dalles de Neversex
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Do 10. Juli 2025
Hauts d'Evolène
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Mi 9. Juli 2025
Torrentalp-Guttet
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So 6. Juli 2025
Tour des Perrons de Vallorcine
La descente sur le versant français voit l’apparition de la pluie plus vite que prévue, aprés les chalets de Loriaz et son chien en bout de course, un bouquetin esseulé et une petite sortie de route de Dominique nous finissons par revenir au barrage pour ruper une traditionnelle tarte aux myrtilles.![]()
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So 6. Juli 2025
Dent de Fenestral, par l'arête W
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Do 3. Juli 2025
Le Walighürli en boucle
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Mi 2. Juli 2025
Torgon-Morgins
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Sa 28. Jun. 2025
Escalade trad
Do 26. Jun. 2025
Lauenen - Geltenhütte
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Mi 25. Jun. 2025
Rossinière - Les Allières
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Di 24. Jun. 2025
Escalade du mardi.
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So 22. Jun. 2025
Le Grammont par Alamont
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Sa 21. Jun. 2025
Weissmies: Rotgrat (4017m)
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Do 19. Jun. 2025
Dent de Hautaudon
Temps ensoleillé et chaud. Vue dégagée, brumeuse dans le lointain. 13 participants au total.
Point de départ identique pour les Jeudistes 1 et 2 : Les Cases.
Jeudistes 2 : 600 m de dénivellation pour remonter la combe de Jaman, fleurie en ce début de saison d’estivage, jusqu’à la gare MGN éponyme.
Jeudistes 1 : 850 m de dénivelé au total pour faire l’ascension de la Dent de Hautaudon, en passant par l’alpage de Chenaussanne, propriété de PRO NATURA. Le sentier, inexistant sur la carte topographique actuelle, a vu la nature reprendre ses droits et il disparaît parfois sous la végétation exubérante. Les deux chalets de Hautaudon n’existent plus et des vestiges de murs marquent leur emplacement. Des filets de parcs à moutons, maintenant inutiles, sont encore entreposés à certains endroits. La vue de la Dent de Hautaudon est superbe, avec la Dent de Jaman plein ouest qui partage le lac Léman en deux. Une sente, bordée par des paradisies faux lis, permet de rejoindre le col de Bonaudon, d’où nous observons de nombreux grimpeurs jouer les équilibristes sur les Gais Alpins, comme nous naguère…
Jeudistes 3 : ayant fait une incursion jusqu’aux grottes de Naye, ils ont attendu les plus jeunes à la Buvette de Jaman, où l’accueil est fort sympathique par ailleurs.
Retour en train tous ensemble. Les places réservées nous ont permis d’admirer la vue qui, comme l’a écrit Emile Javelle, est « un de ces spectacles devant lesquels on pense tout naïvement qu’on est heureux d’être au monde et d’avoir de bons yeux ». ![]()
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Mi 18. Jun. 2025
Le Bouveret-Frita/Frete- St Gingolph-Le bouveret
So 15. Jun. 2025
grimpe en falaise
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Sa 14. Jun. 2025
Ouverture cabane Dent blanche
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Sa 14. Jun. 2025
Les Singes, longue voie
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Mi 11. Jun. 2025
randonnée Lsc Champx-Val d'Arpette
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Mi 4. Jun. 2025
Gorges de Twan
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Mi 28. Mai 2025
Gampelen - Erlach - Ins
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Mo 26. Mai 2025
Deux jours au Glacier d'Aletsch
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Do 22. Mai 2025
Gorge de l'Avançon
Les gorges de l'Avançon de Nant, impétueuse en ce jour de pluie abondante, serpentent entre parois rocheuses spectaculaires façonnées par l'eau du torrent. Durant toute la montée depuis le Bévieux jusqu’aux Plans-sur-Bex nous avons traversé une végétation luxuriante agrémentée par le glouglou fracassant de la rivière encaissée avec pique-nique sur une conduite d’eau et sous la conduite experte d’Aurèle.
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So 18. Mai 2025
Mont Chauffé, traversée d'arêtes
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Do 15. Mai 2025
Grillades des chefs de courses
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Do 15. Mai 2025
Le Creux-du-Van
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Mi 14. Mai 2025
Aigle - Yvorne - Drapel - Fontanney -Aigle
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Sa 10. Mai 2025
Module de conduite de groupe (PM)
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Do 8. Mai 2025
Le long du Nozon
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Sa 3. Mai 2025
Initiation à la longue voie (FP)
Fr 2. Mai 2025
Zinal -> Zermatt
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Do 1. Mai 2025
Basse-Gruyère, rive gauche du lac
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Mi 30. Apr. 2025
Chamby - Le Cubly - Chamby (ou Les Avants)
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Sa 26. Apr. 2025
Böshorn, Breithorn du Simplon
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Do 24. Apr. 2025
Villarlod - Gibloux - Favargny-le-Grand
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Mi 23. Apr. 2025
Eclépens - St Barthélemy - Echallens
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Do 10. Apr. 2025
Payerne - Musée de l'aviation
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Mi 9. Apr. 2025
Sentier de la Morges
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Di 8. Apr. 2025
Randonnée à ski du mardi
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So 6. Apr. 2025
Petit Combin en traversée avec nuit à Panossière
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Sa 5. Apr. 2025
Escalade + camping en famille
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Mi 2. Apr. 2025
Morgin-en They-Tovassière
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Di 1. Apr. 2025
Randonnée à ski du mardi
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