Nous sommes 15 mercredistes au départ de Vevey pour prendre le train et le bus jusqu’à Solalex. Après le café croissant, on monte sur un chemin très caillouteux jusqu’à Anzeinde.
Il y a un grand troupeau de vaches qui pâturent sur un des plus vaste alpage du canton que nous traversons pour arriver au Pas de Cheville. Là, il y a des vaches qui nous accompagne pour notre pique-nique. Après avoir pris des forces, on entame la descente sur Dérborence. le premier bout est un peut rude. Ensuite, nous arrivons sur un petit alpage ou il y a encore un troupeau de vaches. Et pour finir, on traverse une forêt de mélèze avant d’arriver au lac.
Après une bonne boisson fraîche, on prend le bus qui nous ramène en plaine sur une route très éscarpée. Bravo au chauffeur!
Jo
L’étape 21 de la Via Valdensis, longue de plus de 12 kilomètres, présente une dénivellation positive de 800 m et négative de 700 m et nécessite 4 heures et demie de marche. Elle était au menu des 16 participant(e)s en ce jeudi ensoleillé et chaud caractérisé par la présence de sable du Sahara qui embuait la vue à l’horizon. Ce bel itinéraire commence à la gare de Rossinière, village des chats, ainsi appelé en hommage au célèbre peintre Balthus qui vécut au Grand Chalet de 1977 à 2001. En aval de cette localité décorée de créations artistiques se trouve, sur la rive gauche de la Sarine, le Sapalet, qui est une fromagerie familiale avec un espace de vente self-service de produits régionaux, comme des tommes au lait de brebis ou de chèvres. L’accueil y est sympathique et propose un premier arrêt roboratif avant la randonnée. Puis, en passant par Crau-Dessous, en route pour l’alpage de Corjon, 1597 m, une vaste épaule de la Dent éponyme d’où on voit, en y arrivant, des sommets familiers comme les Rochers de Naye et les Dents de Hautaudon et de Jaman. Plusieurs vaillant(e)s jeudistes ont atteint le belvédère des Villards, 1710 m, où se dresse une borne-frontière Vaud-Fribourg et qui offre au nord une belle vue sur l’Intyamon. Au sud, au-delà de la selle de l’alpage, se présente la croupe boisée de la Dent de Corjon, 1967 m, difficulté T4, qui sera délaissée aujourd’hui.
Ayant traversé des pâturages qui ont souffert de cet été 2026 anormalement sec et caniculaire, les jeudistes ont eu une pensée compatissante pour les valeureux paysans de montagne qui n’ont pas pu réaliser leur quota de fromage d’alpage. Le réchauffement climatique signifie pour eux un cortège de soucis…
Cette randonnée gratifiante s’est terminée, après le franchissement du pont sur l’Hongrin, à l’Hôtel de la Croix de Fer à Allières, à quelques pas de la gare du MOB.
Changement de programme, la course d’aujourd’hui nous conduira à la Dent de Valerette.
16 mercredistes se retrouvent à l’Auberge de Chindonne. Après le café/croissant habituel nous grimpons les 510m de dénivelé par un chemin en zigzag à travers bois et myrtilliers.
Une belle croix en fer forgé garni le sommet de la Dent de Valerette à 2059m d’altitude. Nous sommes au pied de la Cime de l’Est et une magnifique vue s’offre à nous.
Autour d’un charmant petit refuge nous pique-niquons, avant de continuer sur la crête en passant par la Pointe de l’Erse. Après la descente par l’alpage de Valerette nous rejoignons Chindonne où une bière est la bienvenue.
Quelle belle journée! Merci à toute l’équipe pour votre participation
Marianne
En ce jeudi à la météo menaçante pour l’après-midi, la course hebdomadaire s’est déroulée en matinée, entièrement au-dessus de 2000 mètres d’altitude, dans le bon air alpin soufflant légèrement. Où ? Roland Piguet, président des jeudistes et CdC du jour, nous a conduits dans l’un de ses sites préférés : Thyon 2000. Bien placée au sein du domaine skiable des 4 Vallées, cette station touristique, à l’architecture novatrice, offre 7000 lits et a été inaugurée il y a 50 ans. Bien entretenue et située sur une vaste terrasse dégagée, elle nous a proposé une balade panoramique jusqu’au Mont Rouge, 2490 m. Si les hauts sommets alpins se cachaient dans les nuages, néanmoins la vue était remarquable : Sion et le Valais central, les Alpes valdo-bernoises rive droite du Rhône et les premiers sommets de la chaîne pennine rive gauche (où nous étions) étaient bien visibles, ainsi que l’imposant barrage de la Grande Dixence; le Cervin et la monstrueuse coquette (donc la Dent Blanche) ne se sont pas dévoilés entièrement,
Les jolis sentiers, serpentant entre myrtilles et bruyères, ont présenté trois itinéraires pour les jeudistes. Sur les 16 participants (dont quatre dames), trois ont visité l’alpage de Combire, où la buvette s’appelle Les Chottes. Les 13 autres participants ont atteint le Mont Rouge, d’où la vue est étonnamment étendue. Puis quatre d’entre eux ont rejoint Thyon 2000 en passant par la crête du Mont Carré, tandis que les neuf autres ont regagné le point de départ en suivant l’ancien bisse de Chervé, remplacé par un chemin bordé d’épilobes. Le pique-nique a été partagé tous ensemble sur la Place centrale de cette station à l’allure futuriste qui, outre ses côtés plaisants, a une réputation de fin d’étape mythique pour le Tour de Romandie.
Jour 1 : Schynige Platte – Mändlenenhütte
Un petit groupe de 5 membres partent de Vevey à 6h30 pour rejoindre l'Oberland bernois jusqu'à Schynige Platte.
Une fois libérés de la foule, nous prenons la direction de la Mändlenenhütte. Un magnifique chemin sur une crête avec d’un côté une vue plongeante sur le lac de Brienz et de l’autre côté les trois sommets mythiques, l’Eiger, le Mönsch et la Jungfrau.
En fin d'après-midi, nous atteignons enfin la Mändlenenhütte où nous sommes accueillis chaleureusement par les gardiens. Cerise sur le gâteau : une petite liqueur de bienvenue, le fameux Glarner Alpenbitter.
À 18h00, un repas digne des plus grandes expéditions nous attend : un délicieux rôti aux pruneaux préparé au barbecue, accompagné d'excellents haricots verts, d'une purée de pommes de terre onctueuse et d'une savoureuse sauce au poivre.
Jour 2 : Mändlenenhütte – First
Au réveil, la météo annonce de la pluie. Fidèle au principe de précaution montagnarde, nous décidons d'avancer le départ. Notre sympathique gardienne accepte même de préparer le petit-déjeuner une heure avant l'horaire prévu. Une attention très appréciée qui nous permet de quitter la cabane vers 8h.
Contre toute attente, et malgré des prévisions peu optimistes, nous marcherons toute la matinée sans recevoir la moindre goutte de pluie. Comme quoi, les dieux de la randonnée savent parfois récompenser les plus courageux.
Depuis First, nous descendons en télécabine jusqu'à Grindelwald où une récompense bien méritée nous attend : un charmant tea-room. Les calories dépensées durant ces deux jours sont rapidement remplacées par des strudels aux pommes et de délicieux gâteaux aux noix avant le retour sur Vevey.
Après une nuit dans un dortoir aussi plein que mal aéré, le réveil avancé pour précéder les orages annoncés nous apporte une agréable fraîcheur.
Un petit déjeuner de luxe dans le ventre, Julien nous conduit au pas du guide jusqu’au col de Zanfleuron. Le glacier annoncé praticable sans crampon nous donne un peu de fil à retordre car il est encore bien lisse en cette heure matutinale. Mais nous arrivons sains et saufs à l’Oldesattel. On croche la crémaillère et nous nous envolons vers le sommet. La vue y est splendide bien que le glacier amaigri par ces derniers étés fasse un peu peine à voir.
Lors de la descente, notre traileuse de service Nadia disparaît de notre regard en un rien de temps.
Nous retrouvons le glacier qui est maintenant croustillant à souhait sous nos pas et nous marchons tout guillerets.
Pause pic-nic bienvenue au col de Zanfleuron puis redescente à la cabane bien avant l’orage qui tarde pour notre plus grand plaisir.
MERCI à Julien pour l’organisation de la course et à toute l’équipe pour la bonne ambiance.
Au plaisir d’une prochaine sortie rando ou alpi !
Carmen
Levés au plus tôt pour pouvoir décider de notre itinéraire selon la météo, nous avons constaté avec dépit que les orages annoncés menaçaient toujours notre après-midi. Donc: plan B ! Mireille nous propose une promenade du dimanche matin magnifique: le sommet du Nägelihore par les vires du versant ouest.
Partis à deux cordées peu avant sept heures, nous sommes rapidement arrivés au début des difficultés: trois longueurs de magnifique rocher dans le IV+.
Après avoir pris pied sur les vires, nous avons progressé à l’horizontale pendant une bonne heure, concentrés mais heureux d’être là, humbles devant l’ambiance lunaire et joyeux du soleil levant.
L’arrivée au sommet fut l’occasion d’une petite pause goûter, puis nous rentrâmes à la cabane par le même itinéraire. Trois rappels plus tard, c’est avec un café et une part de tarte que nous sommes accueillis ! Merci à Mireille pour la course, et pour l'équipement de l'itinéraire :)
Et voici la version Chatgpt:
Le Mägelihore par les vires du versant ouest
Réveil à 6 heures, départ à 6 h 45 : quatre motivés, deux cordées, et une belle journée de montagne en perspective. Joachim, Dorian, Anne et Mireille s’élancent sur le versant ouest du Mägelihore.
Pour commencer, trois longueurs de grimpe mettent les cordées dans le rythme. Puis vient une longue vire, bien exposée, suspendue au-dessus de grandes falaises : ambiance verticale et concentration de rigueur. Peu à peu, le terrain s’adoucit. La vire s’aplatit, les rochers laissent place aux terrains herbeux, jusqu’à l’arrivée à une magnifique croix.
Le panorama est alors exceptionnel : une vue splendide s’ouvre sur toute la vallée et le bled. Les deux cordées ont avancé avec une efficacité remarquable, chacune parfaitement dans son rythme.
Mireille, notre cheffe de course, était au top, ayant en plus équipé cette voie avec Marc de manière exceptionnelle.
Une sortie à la fois sérieuse et décontractée, ponctuée de rigolades, mais toujours avec ce sérieux montagnard irréprochable.
8h du mat à l’unisson, on ouvre les yeux on éteint le réveil.
Seuls dans nos sac à viande on se réjouit de se lancer à l’assaut de Nina.
Les cordées sont constituées par Pierrick qui consulte la météo. Elle est plus favorable que le jour précédent. Départ donc pour la tête au chamois, en contrebas de la cabane .15 min de marche d’approche nous permet de se chauffer. La voie est à l’ombre ce qui nous arrange….
Lucie s’élance suivi de Philippe. Pierrick et jeannette. Rosette et Linda.
Dans ce cadre alpin nous évoluons sur du calcaire qui peut être parfois un peu instable ou chaque pas ou pose de mains doit être checker.
Les 2 dernières cordées progressent ensemble, alors que le duo de tête a pris de l’avance.
C’est dans une ambiance détendue et agréable que vous progressons dans la voie de six longueurs.
Pierrick fraichement chef de cours d’escalade nous prodigue les dernières techniques de noeux au retour à la cabane.
Merci à Rosette et Pierrick pour la proposition de voie et l’encadrement.
Jeannette
Un week-end commémoratif particulièrement réussi !
Des courses de tous les niveaux se sont déroulées tout au long du samedi et du dimanche.
Samedi, dès le milieu de l’après-midi, des clubistes sont arrivés à la cabane, venus de différents coins de la montagne. La météo douce et clémente nous a offert une belle occasion de profiter pleinement de ces retrouvailles et d’échanger nos impressions sur nos diverses expériences de la journée, autour d’un apéro bien mérité.
Panorama exeptionnel, malgré la fonte du glacier. Météo assez bonne vu celle qui était annoncée. Par une montée qui commence au Col du Pillon samedi matin avec la prise de la bène jusqu’au Scex Rouge. Puis les choses sérieuses commencent avec l’entrée en matière de désescalade pour aller chercher le glacier.
Arrivée au sommet 2h plus tard, quelques participant(es) partent pour la Tête de Barme. Retour à la cabane, ou l’heure de l’appéritif à sonné suivi du repas.
Dimanche matin départ à 6h30 pour La Becca d’Audon et retour à la cabane pour une croûte au fromage pour certaines et bières pour d’autres.
Merci Phillippe pour ce beau week-end orchestré de main de maître.
L’acceuil et la restauration à la cabane sont aussi très professionnel avec du pain fait au levain et tout le reste fait aussi maison.
Récit à venir...
À l’occasion du tour des cabanes pour les 150 ans de la section, nous sommes toute une équipe à aller découvrir les longues voies de la tête au chamois, sous la cabane des Diablerets. Ce sont quatre cordées qui s’engagent dans ces superbes longues voies d’ambiance alpine, respectivement dans “Nina”, “La diagonale du fou”, “Le jardin suspendu” et dans “l’écho du diable”.
Les voies sont belles, chacun a bien choisi sa difficulté et nous progressons avec plaisir dans le calcaire souvent bon, sous les yeux abasourdis des touristes transportés dans la bétaillère euh pardon la benne.
Les voies sorties, chacun selon son énergie continue: Anne et Joachim se lancent dans Minicim, puis se séparent, l’une pour la sieste, l’autre pour quelques couennes avec Mireille qui se terminent en sauvetage de matériel. Pierrick et Rosette vont aussi profiter du secteur Cabane, rejoignant ainsi Philippe et Kevin, de sorte que tout le monde est arrivé bien fatigué au souper, qui sans surprise, fut excellent !
Sortie en petit comité le 14 août organisé par Pierrick et Rosette à Dorénaz.
Le but de la sortie était de voir les bases de la grimpe.
C’est réussi en moins de 4h nous avons eu une bonne théorie et avons pu monter plusieurs fois en moulinette, en tête et avons aussi pu nous assurer.
Un grand merci à Rosette et Pierrick pour le savoir faire et la transmission de leur passion.
C’était une belle fin d’après-midi et vivement la prochaine pour encore plus apprendre et progresser.
Maxime Gasser.
Montbovon – La Brâ
De prime abord, le CdC Peter Sonderegger avait programmé l’ascension de la Pointe de Paray, 2375 m, dans le massif du Vanil Noir. Cependant la reconnaissance effectuée quelques jours avant a imposé, vu la longueur et la difficulté du projet, une prudente modification. Alors vive les propositions de SuisseMobile (ou Suisse Rando) : « La Suisse à pied en été » ! Dès Montbovon gare, une dénivellation de 780 m, une longueur de 10 km et 4 heures de marche sont les données de l’itinéraire régional 273 « L’Intyamon de Montbovon à la Brâ ». Cette randonnée exigeante au fort dénivelé dans une nature sauvage et préservée culmine à l’alpage bien ouvert de la Brâ, 1462 m, point de vue remarquable. Plus haut se situe l’Aiguille, 1682 m, joli belvédère où l’on trouve un mât portant une station météo plutôt qu’une croix. Notre CdC y est allé lors de sa reconnaissance !
Le parcours circulaire descend ensuite direction Lessoc puis longe le lac éponyme avant de rejoindre le point de départ, ce nœud ferroviaire dépourvu d’établissements publics, sauf le Chef de Gare en fin de semaine. Les jeudistes 1 et demi sont montés jusqu’à l’alpage de Solomon, environ 1220 m, puis ont emprunté une bretelle presque horizontale leur permettant de rejoindre le gros de l’équipe de onze participant(e)s pour le pique-nique avant la descente. En cette journée à nouveau caniculaire, les forêts garnissant le flanc de la vallée puis la rive gauche du lac artificiel de Lessoc apportaient une ombre bienvenue.
Le côté culturel de cette sortie est aussi intéressant, avec l’ancienne Auberge de la Croix Blanche à Montbovon (le Vieux Chalet, relais postal au temps des diligences, construit en 1725), le pont couvert de Lessoc (datant de 1667) et le vieux pont à arche de pierre qui enjambe l’Hongrin, remontant à 1578. On a remarqué aussi des positions défensives datant du Réduit national 39-45, quand le hérisson helvétique montrait ses piquants dissuasifs.
La crête de Solomon parcourue est à la limite FR-VD, mais il existe aussi le col de Sonlomont, entièrement vaudois celui-ci, séparant les Monts Chevreuils et Planachaux, de l’autre côté de la belle vallée creusée par la Sarine.
...en cette période de fortes chaleurs...changement de cap...Ossona sera pour une autre fois en automne!!!!…...
Nous décidons de remonter les gorges de l’Avançon, au frais et au bord de l’eau.
14 personnes sont annonçées...mais suite à un accident de personne...notre train est supprimé...nous organisons rapoidement un trajet en voitures jusqu’à Bex Les véneresses...mais nous ne serons plus que 11…
Après avoir trouvé un endroit idéal à l’ombre pour nos 3 voitures, nous nous retrouvons rapidement au bord de cette Avançon bouillonante, riche en eau, dans une forêt mousseuse, bien au frais..donc ravis!!! Cependant,comme il a passablement plu la veille, le chemin est souvent glissant et réserve parfois quelques petits pièges.
Après un trajet toujours changeant, nous arrivons aux Blans-sur-Bex où nous trouvons une belle table ombragée pour le pic-nic.
Reposés et revigorés, nous décidons de poursuivre jusqu’à Pont de Nant, où nous attend la terrasse du restaurant, sa tarte aux myrtilles et ses boissons diverses.
Le retour se fera en bus pour retrouver les voitures.
Nicole Christine et moi qui avons fait la reconnaissance pour Ossona sommes heureuses d’avoir changé nos plans. Un grand merci à Christine qui m’a aidée dans mon choix du jour!
Et merci à tous pour leur souplesse à toute épreuve face aux évènements du jour!!
Sylviane.
Jour 1 : depuis le Col du Susten
Le premier jour, nous prenons la route jusqu’au col du Susten et notre petit groupe composé de Jules, Jean-Marc, Luc, Robert accompagnés par Julien et moi-même met les peaux sous un soleil déjà très fort. Un petit passage technique à 45 degrés à l’entrée du glacier nous fait hésiter entre les crampons et les couteaux. Voyant un skieur téméraire se lancer sans couteaux dans la pente glacée, nous tentons le coup sans enlever les skis. Ca passe mais il fallait être bien concentré ! En montant, nous apercevons la Tierberglihütte et les chaises longues sur la terrasse qui nous appellent, mais avant nous devons encore faire l’ascension du Mittler Tierberg. De belles crevasses longent la trace, nous sommes contents d’être encordés. Juste sous le sommet, nous voyons à nouveau le skieur téméraire qui entreprend l’ascension bien engagée du sommet d’été. Pour notre part, nous nous arrêtons sur le sommet d’hiver, et nous nous régalons avec une belle descente jusqu’à la cabane. L’accueil de la gardienne est chaleureux, et en attendant le souper, nous profitons des chaises longues avec vue sur le glacier. Un magnifique coucher de soleil clôt cette première journée bien remplie.
Jour 2 : depuis la Tierberglihütte
Le lendemain, notre petit groupe part pour l’ascension du Sustenhorn. De là-haut, nous avons une vue à 360 degrés sur toutes les montagnes de la Suisse, comme nous nous trouvons précisément au centre ! Nous enchainons ensuite avec l’ascension du Gwächtenhorn, en face du Sustenhorn. Nous avions repérer une belle ligne de descente sous le sommet qui nous a motivé à remettre les peaux. Nous sommes surpris d’y trouver encore de la neige fraiche, et profitons de cette dernière belle descente avant de prendre le trajet du retour. En bas, la neige est collante et nous devons stocken sur nos bâtons (grâce à Julien, nous avons acquis tout le vocabulaire de la peau de phoque en allemand !). Il fait vraiment très chaud, et nous décidons d’aller manger une glace au bord du lac à Brienz pour finir en beauté ces deux jours en terre bernoise.
Un grand merci à tous pour ces deux magnifiques journées de partage et de bonne humeur. Merci pour la confiance, l’esprit d’équipe et les sourires malgré la chaleur et l’effort. Des souvenirs plein la tête et une belle aventure alpine gravée dans nos esprits !
LA PIERRE JAVELLE
CdC Pierre Savary Météo : beau et chaud.
En cette même année 1876, il y a 150 ans, Emile Javelle a fondé la section Jaman du CAS et effectué la première ascension du Tour Noir, 3836m. Ce sommet rocheux se situe à la frontière franco-suisse, entre le glacier de l’A Neuve du val Ferret valaisan et le bassin du glacier d’Argentière haut-savoyard. A environ 3 km au sud se dresse le Mont Dolent, 3819 m, borne italo-franco-helvétique. Emile Javelle était accompagné de trois camarades : M. Turner un jeune Anglais, Joseph Mooser un guide de Zermatt, et François Fournier porteur et cristallier de Salvan. Où avaient-ils passé la nuit du 2 au 3 août 1876 ? Pas à la cabane Dufour, inaugurée en 1927 et maintenant appelée cabane de l’A Neuve. Ni dans une pension de La Fouly, alors un alpage, d’ailleurs à l’époque complètement déserté en hiver et d’où, en été, les paysans du coin livraient du bois à l’hospice du Grand-Saint-Bernard, par le col des Chevaux justement. Nos alpinistes ont dormi à l’abri d’un gros rocher, appelé maintenant la Pierre Javelle et portant une inscription gravée « A E. JAVELLE LA SECTION DES DIABLERETS DU C.A.S. 1927 ». La visite de ce bivouac improvisé, but de la journée pour les jeudistes, fut une façon d’honorer la mémoire de notre fondateur.
Parmi les 13 jeudistes présents (dont deux dames), Bernard Bovy et Jean-Pierre Pintozzi ont accompli l’ascension du Tour Noir en tout cas deux fois : en 1976 lors du centenaire de Jaman et en 1983 pour les cent ans de la mort d’Emile Javelle. Ces deux valeureux vétérans ont pu constater le recul important et la fonte rapide du glacier de l’A Neuve, visiblement moribond. Impressionnant et désolant phénomène, inquiétant aussi… La disparition de ces (naguère formidables) carapaces de glace est vraiment en cours…
Le 6 août donc fut une belle journée pour les jeudistes qui, dans ce cadre superbe de La Fouly où transitent les randonneurs lourdement chargés effectuant le Tour du Mont Blanc, ont pu tester leur forme (très diverse !) pour réaliser un dénivelé positif de 550 mètres. Environ quatre heures de marche au total ont donné l’occasion de vérifier la règle imposant que l’on soit toujours au minimum deux randonneurs ensemble sur un itinéraire, à la montée comme à la descente…
Et tous nous avons eu une pensée pour Emile Javelle, cet homme surdoué (alpiniste, écrivain, dessinateur), malheureusement décédé de la tuberculose à l’âge de 36 ans. Dans son ouvrage « Souvenirs d’un alpiniste », il a écrit, en relatant la première ascension du Tour Noir, les lignes suivantes, qui illustrent le plaisir qu’éprouvent aussi les jeudistes en montagne : « Juchés, plutôt qu’assis, sur des blocs branlants, les jambes pendantes sur les précipices qui s’ouvraient aux flancs de notre gigantesque clocher, nous pouvions jouir tranquillement d’un de ces spectacles devant lesquels on pense tout naïvement qu’on est heureux d’être au monde et d’avoir de bons yeux ».
Voilà une petite équipe de 10 personnes en route pour la Fouly (café-croissant) puis départ en télésiège qui nous a évité les 400 premiers mètres de dénivelé. Heureusement car les 3 prochaines heures ont été plutôt soutenues par un chemin en bond T3 assez vertical où le pied sûr est plutôt nécessaire! La récompense en arrivant au col Du Basset fut au delà de nos espérances. Une vue extrordinaire sur les 2 vallées avec au fond le Vélan et le Grand Combin. Après s’être restauré, voilà notre groupe qui entame la longue descente dans la Combe de l’A jusqu’à la Cabane Tsissette où une bonne raclette nous attendait. Le lendemain, après une bonne nuit et bon déjeuner la descente sur Liddes a été très agréable. La météo de ces 2 jours nous a été très favorable et l’ambiance de notre groupe, très agréable. Merci à Tous, Anne-Marguerite.
Le lac de Soi. Perché à 2246 m sur le flanc nord des Dents du Midi, rive droite de la Vièze et dominant Champéry et Val d’Illiez, le très joli lac de Soi, délicatement préservé, est comme une œuvre d’art naturelle. Deux frères, Pierre-Marie et Marcel Cherix, ont apporté, dès 1989, un côté étonnamment poétique à ce coin de paradis, en construisant des édifices en pierres sèches (un portique, des pyramides circulaires, …) et en aménageant les abords avec un soin particulier. Ce site vaut la peine d’y monter !
Le Signal de Soi. Trônant à 2056 m, ce point de vue remarquable est comme le pupitre d’un chef d’orchestre qui, avec l’opulent val d’Illiez et ses nombreux touristes comme spectateurs, dirige ses musiciens ; au nombre de sept, ils s’appellent la Cime de l’Est, la Forteresse, la Cathédrale, l’Eperon, la Dent Jaune, les Doigts et la Haute Cime.
Un effort significatif s’impose pour visiter ces deux beaux endroits. Au nombre de huit, les jeudistes, à partir de Plan de Soi, ont effectué, en cette journée caniculaire, plus de 1100 mètres de dénivellation et plus de 5 heures de marche. Au retour, le passage à la cascade de Frassenaye, où la relève des jeudistes se rafraîchissait, tout près du point de départ, a été revigorant.
Voilà 14 participants au départ de Vevey en voiture pour un rdv au café restaurant “La Ferme” à Plan Sur Bex par un temps magnifique pour déguster le café-croissant. Après avoir parqué les voitures juste en dessous de l’Alpage de Javerne, nous montons gentillement par le fond du vallon avant d’entamer la montée au col pour se retrouver sur la crête et prendre la direction de la cabane de la Tourche. Une partie du groupe a préféré prendre le picnic et l’autre a dégusté un repas ravigotant sur la terrasse de la cabane confectionné par les gardiennes. Le retour s’est fait par la croix de Javerne pour certains et d’autres ont préféré faire le retour par le chemin de montée, pour arriver aux voitures exactement en même temps. Ce fut une magnifique journée! Anne-Marguerite
.
Et voilà notre groupe de 10 participantes au rdv 6h30 de Vevey gare pour Evolène. Trente minutes de marche nous permet d’arriver à Lannaz au départ du télésiège qui nous amène à Chemeuille pour café/croissant. 10h30 début du périple le long de ce magnifique balcon accompagné d’une météo de rêve. Passer du Val D’Hérens où l’on peut admirer le Cervin, la Dent Blanche, le Zinal de Rothorn et le Weisshorn au Val d’Hérémence pour voir au fond du barrage de la Grande Dixence, la Ruinette, La Luette, le Pleureur, tout cela avec un dénivelé positif tout à fait supportable par cette chaleur, fut très agréable. L’alpage de Mandelon nous a régalé, pour certains d’un repas et pour d’autres d’un café/dessert avant d’entamer la descente sur Praperrot. Que voilà une belle course réussie dans une bonne ambiance! Merci à Toutes! Anne-Marguerite
Joli week-end dans le Val d’Hérens, avec pour objectif l’ascension du Grand Cornier par l’arête sud-ouest en aller-retour, les conditions ne permettant malheureusement pas la traversée jusqu’à Moiry.
Au départ de Ferpècle, quelques heures de marche nous mènent en direction du bivouac de la Dent Blanche. Enfin… « quelques heures » agrémentées d’une traversée de glacier qui nous rappelle que les crevasses ont un sens de l’humour bien à elles. Une fois arrivés, les bières et le saucisson sont largement mérités. Nous partageons l’apéro avec deux Fribourgeois rencontrés sur place.
Le lendemain, après une nuit un peu courte et petit-déjeuner avalé en quatrième vitesse et départ à 4h30 en direction de l’arête. Malheureusement, l’un de nos compagnons a été bien malmené par l’altitude et préfère rester au bivouac pour récupérer. La montagne sera encore là une prochaine fois.
Nous progressons sur l’arête dans une météo capricieuse : un brouillard qui joue à cache-cache, un vent bien installé et un froid de canard qui transforme rapidement doigts et orteils en glaçons. Le sommet, lui, reste obstinément caché derrière son rideau de brouillard. Après concertation, nous décidons de faire demi-tour à environ 150 mètres du sommet. Une décision sage au vu des conditions et de l’horaire. En montagne, savoir renoncer fait aussi partie de la réussite d’une course.
Après une descente presque aussi longue que la montée, un dernier arrêt au bivouac nous permet de nous réchauffer avant de rejoindre Ferpècle. Bien cuits, mais surtout heureux d’avoir partagé cette belle aventure et de repartir avec de magnifiques souvenirs… même si le Grand Cornier a gardé le dernier mot cette fois-ci.
Merci à Jean-Christophe pour l’organisation et bravo à nous !
Changement d’itinéraire: Thyon – Mont-Rouge – Thyon
Nous sommes 13 personnes au départ pour Veysonnaz. Une fois arrivées sur place avec le bus postal nous montons à Thyon avec le télécabine.
Après un café, croissant, nous empruntons un joli chemin en passant près des gouilles jusqu’au sommet du Mont Rouge. Là un fort vent et quelques gouttes de pluie nous font rapidement descendre de l’autre côté pour trouver un endroit plus clément pour pique-niquer.
De retour à la station de Thyon, nous avons juste le temps de descendre avant l’arrêt de la télécabine car un orage violent arrive. Nous nous mettons à l’abri dans le premier restaurant en attendant le bus qui nous ramène en plaine
Jo
Après une belle mise en jambe (1’500m D+) avec la montée à la cabane de Mischabel, notre nuit fut courte grâce à une météo qui se voulait instable le lendemain (et également aux fêtards du réfectoire que Cédric, notre chef de course, a essayé de calmer avec un succès mitigé !).
Réveil donc à 2h15 afin de s’attaquer aux 4’300m du Nadelhorn avec 2 cordées de 2...deux habitués (Cédric et Noémie) et deux novices (Elodie et Yves). Démarrage avec une première arête sécurisante pour nous amener au glacier que nous traversons à la lumière de nos frontales entre les crevasses, mais l’esprit tranquille grâce à l’expérience et le bon guidage de Cédric.
Sous le soleil levant, la deuxième moitié s’annonce plus impressionnante avec sa crête sommitale mixte. Sous les instructions expérimentées de Cédric nous évoluons entre pentes raides et cavités de neige parfois impressionnantes. Au fur et mesure de l’ascension l’air se fait plus rare, et la vue à couper le souffle au soleil levant y ajoute encore une couche ! Proche du sommet le Nadelhorn fait honneur à son nom et le vent glacial nous picote les doigts gelés, mais l’arrivée à la croix nous récompense avec une vue panoramique à 360 degrés et un soleil radieux qui nous réchauffe le corps et l’esprit.
La descente confirme le bon choix de notre guide de nous lever tôt. Les nuages se font de plus en plus présents et la neige qui se ramollit devient de plus en plus instable. À l’arrivée à la cabane le tonnerre gronde déjà dans les alentours et nous poursuivons notre route vers Saas Fe après une petite pause à la cabane. Avec 2’500m de D- dans les jambes nous arrivons dans la vallée avec des images et des souvenirs inoubliables gravés dans nos mémoires.
Un grand merci à Cédric pour ces deux journées d’évasion magiques !
Yves
.15 participants sont partis en transport public de Vevey à 6h30 pour arriver à Arolla à 9h00 par une
météo magnifique sous une canicule pénible mais qui fut supportable une fois arrivé à destination.
Un premier arrêt souhaité par l’équipe à l’hôtel restaurant du Glacier pour un café et petit pain, au
milieu d’un décor de rêve.
Puis nous voilà partis sur le chemin-balcon direction le Lac Bleu. Un groupe de 9 personnes a pris le
chemin supérieur pendant que le reste a suivi le chemin inférieur pour se retrouver aux environs de
midi au croisement au même moment. Ceci a permis une photo de groupe sur le pont récemment
refait après un très violent orage.
Une bonne heure de pause autour de ce lac mythique avant d’entamer la descente direction Les
Haudères pendant 35 minutes jusqu’à la bifurcation qui nous ramène sur la Gouille. Une bonne
boisson fraîche au restaurant du Lac Bleu offerte par notre doyenne Renée, nous a permis de
patienter en attendant le bus du retour.
Anne-Marguerite
Le Camp des Super Héros
Alfa
8-12 juillet 2026
C’est l’histoire de 16 petites bonnes femmes et petits bonshommes de 5 à 10 ans qui sont allés se mesurer à la grandeur de la montagne et de ses glaciers. Dans l’aventure, ils ont emmené des parents émerveillés et deux guides savants, Guillaume et Patou.
Jour 1: Après s’être retrouvés à Champex Lac, les aventuriers ont pris le télésiège et se sont mis en marche pour la cabane Orny avec des sacs pour 5 jours sur le dos. Forts de cette mise en jambes, ils ont crapahuté jusqu’à l’école d’escalade au-dessus pour répéter noeuds de huit et noeuds d’amarre.
Jour 2: Les voilà partis à l’assaut des rochers autour de la cabane pour la journée.
« J’ai vraiment aimé le rappel », Jann, 6 ans;
« J’ai adoré la descente en rappel! », Zacharie, 11 ans
« J’ai vraiment aimé quand on a escaladé », Danaé 8 ans
Jour 3: En route pour Trient, les intrépides se sont engagés sur le glacier d’Orny puis celui de Trient avant de reprendre pied dans la caillasse sous la cabane. Après un pic-nique bien mérité, tout ce beau monde est allé faire une séance photo à la pointe d’Orny avant de redescendre pour de folles parties de jeux à la cabane.
« J’ai aimé le glacier en forme de boîte de toffifee », Celia 10 ans;
« J’ai beaucoup aimé marcher sur le glacier même si j’avais les pieds gelés et j’ai aussi beaucoup aimé les cabanes d’Orny et de Trient », Siam, 10 ans;
« J’ai vraiment aimé marcher dans la neige », Ilan, 10 ans
« J’ai trop aimé faire des parcours dans les rochers et les pâtes à la cabane Trient », Anton 8 ans
Jour 4: La joyeuse équipe est repartie à l’assaut des glaciers pour rejoindre le col des Plines et apercevoir la cabane Salenaz entre les Aiguilles Dorées.
« Ce que j’ai préféré c’est quand on est allé voir la cabane Salenaz », Elio, 10 ans
« J’ai adoré quand on descendait le glacier de Trient. On a bien rigolé. On s’amusait à glisser et on a gagné plein de paquets de chips », Méloé, 9ans
Retour à la cabane Orny pour une jolie petite grimpe, qui a fini sous la pluie pour les derniers.
« J’ai vraiment aimé grimper et manger les chips du pic-nique de la cabane Trient », Sophie, 5 ans
Jour 5: Après une dernière grimpette du matin, on a rempacté tous les sacs et on s’est mis en route pour la descente.
« J’ai vraiment aimé quand on a grimpé et fait le pendule », Elise, 7ans.
En chemin, les explorateurs toujours curieux ont découvert ce qu’est un four à quartz et se sont mis des cailloux plein les poches avec passion.
« J’ai aimé le four à quartz, adoré la descente du glacier et vraiment aimé les jeux à la cabane Trient », Timéo, 10 ans
La descente plein les gambettes, les lutins et lutines des montagnes se sont envolés sur le télésiège pour revenir à Champex, fatigués mais heureux. Et fiers! Comme leurs parents!
Bravo à toute l’équipe des parents, des guides et des enfants qui entre grimpe, marche, jeux et repas ont vécu 5 jours à 30 dans une belle ambiance et le respect de chacun.
« J’ai beaucoup aimé manger la soupe », Malik, 8 ans
Merci les alfas d’exister pour tous ces apprentissages. Merci à Sabine et Mathieu pour leur parfaite organisation. Merci à Guillaume et Patou pour leur bel encadrement.
« J’ai vraiment tout aimé, vraiment », Logan, 6 ans
Marjolaine
J1 2 juillet : Mollie-Margot - Marrakech (par Patrick Galliano)
L'histoire d'un chat noir, ou d'une journée galère de départ en vacances au Maroc
Départ de Mollie-Margot avec le car postal (CP) de 10h35. Je prévois large, 1h00 plus tôt, pour ne pas me stresser et faire quelques emplettes à Lausanne avant de prendre le train de 12h16 et retrouver Fabienne et Marion, mes 2 compagnes de voyage jusqu’à Marrakech pour cette journée.
10h45, toujours pas de CP 😬…Bizarre !!🤔
15 minutes plus tard, je décide de prendre ma voiture jusqu'à Savigny centre, pour chopper un autre CP et jouer la sécurité du timing. Au moment où je pose mes bagages dans mon véhicule, le CP attendu passe devant moi avec 20 min. de retard…énervant !😡
11h15, enfin dans le CP depuis Savigny-centre qui est à l'heure celui-là.
Gare de Lausanne, j’ai 25 minutes devant moi pour les derniers achats. Je mets mes bagages encombrants en consigne qui fonctionne en mode hyperconnecté (smartphone, QR Code, etc.). Ça me coûte CHF 10,00 et je vais recevoir par mail/SMS un code de déverrouillage pour récupérer les bagages le moment venu.
Emplettes en 4ème vitesse, puis je cours aux consignes pour récupérer mes bagages et prendre le train. J'ai 10 min. devant moi, sauf que je n'ai reçu aucun mail/SMS des CFF, à part celui qui confirme mon achat de CHF 10,00 pour ladite consigne.
Je file au guichet info, qui me font passer en priorité, mais trop tard, le train de 12h16 est loin, Fabienne et Marion iront sans moi à Genève-aéroport.
Pendant ce temps, l'employé CFF me confirme que ces consignes sont nulles, car ils ont recyclé des anciens casiers manuels qu'ils ont connectés avec de l'informatique embarqué, mais qui ne fonctionne pas souvent… rageant et j'imagine la personne qui rate toutes ses correspondances à cause d’un tel souci.
Bref ! Bagages récupérés, je retrouve Fabienne et Marion à l’aéroport, mais notre avion a 45 minutes de retard annoncé. Mes 2 compagnes d'aventure commencent à me traiter de chat noir et me lancent des regards sombres. ☹️
Une fois dans l’avion, celui-ci ne décolle pas... ils ont perdu le bouchon du réservoir du carburant et toute une procédure technique et de réparation doit être engagée...on ne badine pas avec la sécurité, mais cela ne fait plus de doute, je suis aux yeux de mes compagnes de voyage, le déclencheur de tous ces problèmes.
Enfin, décollage et vol sans encombre, mais si ! ☺️ Arrivé à Marrakech avec beaucoup de retard pour retrouver la canicule qui venait de nous abandonner en Suisse. 38-40°C annoncés et l'accueil tout aussi chaleureux (sans jeu de mot) de notre guide Lahoucine et son épouse, Béatrice, au charmant accent zurichois.
Thé de bienvenue (appelé ici Whisky berbère) à l'hôtel, et un plouf dans la piscine de l'hôtel... bienvenu également.
Souper Tajine poulet-citron pour les nouveaux arrivants sur le toit-terrasse de l'hôtel dominant Marrakech, plus de doute...on est en vacances et le chat noir n'ayant pu arriver à ses fins, est parti choisir d'autres victimes…Inshallah !
J2 - samedi 3 juillet : de Marrakech à Agouti (par Fabienne Anderegg)
Cette première journée nous a offert une magnifique transition entre l’effervescence de Marrakech et la sérénité des montagnes du Haut Atlas.
Après avoir retrouvé notre guide, Lahoucine, et l’équipe au complet à l’hôtel, nous avons pris la route en minibus en direction des célèbres cascades d’Ouzoud. Ce site naturel, parmi les plus beaux du Maroc, nous a accueillis avec des chutes d’eau particulièrement abondantes. Au fil de la balade, nous avons savouré un délicieux jus de fruits frais, observé les singes qui peuplent les lieux et profité d’un repas sur une terrasse surplombant la cascade.
Nous avons ensuite poursuivi notre route jusqu’à Azilal, pour visiter le musée du géoparc du M’Goun, nous permettant ainsi de découvrir les richesses géologiques de la région. Passionnant !
Puis, ayant quitté le plateau, nous empruntons la spectaculaire route de montagne menant à la vallée Aït Bouguemez. De magnifiques panoramas se sont succédés, reliefs grandioses, vallées verdoyantes, villages en pisé, cultures. La route, parfois étroite, nous a réservé quelques croisements délicats dans les villages, ajoutant une touche d’aventure à cette traversée.
Arrivés en fin de journée au gîte Flilou (minutieusement construit par notre guide Lahoucine), à Agouti, nous profitons de la magnifique terrasse et d’un thé de bienvenue. C’est là que nous passerons notre première nuit au cœur des montagnes, avant d’attaquer le vif du sujet le lendemain.
Cette journée aura surtout été marquée par les contrastes saisissants entre la ville animée de Marrakech et la quiétude de la Vallée Heureuse. En quelques heures, nous sommes passés de l’agitation urbaine aux paysages majestueux du Haut Atlas central, découvrant un Maroc authentique, rural et profondément attachant.
J3 – dimanche 4 juillet La journée des premières fois… (par Marion Jaquier)
Premier réveil en altitude = avec la fraicheur agréable de la région d’Agouti ;
Premier petit déjeuner avec les produits du terroir ;
Première rencontre avec les mules et les muletiers ;
Première traversée des cultures de la vallée Aït Bouguemez au milieu des nombreux pommiers ;
Première montée au soleil, donc première transpirée ;
Seule chute de mule dans le talus (ouf !) ;
Première vue sur la vallée ;
Première découverte de la végétation ;
Premier repas plus que copieux (qu’on a fini quand même), confortablement installés sur les matelas à l’ombre d’un arbre ;
Première rencontre avec les troupeaux locaux (chèvres, moutons) avec la naissance d’un chevreau ;
Uniques gouttes de pluie juste avant de découvrir, avec émerveillement, notre campement installé sous un surplomb ;
Première soirée avec ambiance des cavernes à 2600 m ;
Premiers massages avec option « pole dance » (pour en savoir plus, prenez rendez-vous auprès de Fabienne Anderegg à l’institut Aux Anges à La Tour-de-Peilz !)
Premier repas du soir succulent sous la tente berbère aux chandeliers ;
Première nuit sous tente, mais pas derniers ajustements de l’organisation interne des tentes pour ceux qui dorment à deux…
Journée des premières fois… sans savoir qu’on allait délicieusement s’habituer aux choses rustiques du bivouac, au service 4 étoiles des berbères, à la vie passionnante en communauté!
J4 de la Traversée du Haut Atlas – lundi 5 juillet (par Jacques Laurent)
Après une nuit sous tente, à l’abri d’une grotte à 2 625 m d’altitude et au bord d’un petit torrent, nous entamons notre deuxième journée de marche.
La journée commence dans le lit du ruisseau, avant une montée régulière dans un décor très aride jusqu’au col de Tarkeddit à près de 3 400 m.
La montée est animée par deux chiens de protection qui gardent un troupeau de brebis et de chèvres. Très agressifs au départ, ils finissent par battre en retraite grâce à notre guide berbère. Méthode éprouvée : 1) leur faire face pour ne montrer aucune peur, 2) leur lancer quelques pierres pour les renvoyer vers le berger. Mission accomplie.
Du col, la vue est magnifique : toute la chaîne du M’Goun s’étend devant nous, avec son sommet à 4 071 m que nous gravirons le lendemain.
Après 500 m de descente, nous atteignons notre bivouac sur le plateau de Tarkeddit. Un vaste espace pastoral fréquenté par des nomades et leurs troupeaux de brebis et de chèvres.
9 km parcourus en 5h30.
Pour récupérer, plusieurs d’entre nous profitent d’une douche chaude dans un petit refuge de montagne gardienné, très rustique mais appréciable.
Nous passons la nuit sous tente, au milieu des chèvres, des brebis et des ânes qui ponctueront notre sommeil de leurs braiments.
J5 – lundi 6 juillet : Ascension du M’Goun (par Dominique Leneuf)
Aujourd’hui nous avons au programme l’Ascension du M’Goun culminant à 4071m, deuxième plus haut sommet du Maroc, après le Toubkal. C’est une grosse journée qui nous attend.
Certains la craignent un peu: pas assez entraîné ? Déjà des cloques aux pieds avant de partir ? Une tourista qui s’invite? En tout cas, pour tous, c’est un réveil à 3 heures, départ de nuit à 4h après avoir avalé un petit déjeuner comme d’habitude déjà préparé par notre cuisine ambulante.
Mais notre petit groupe est bien en forme, et quand le soleil se lève, nous avons déjà avalé une bonne partie du dénivelé. La vue au lever du soleil est magnifique, des étendues désertiques à perte de vue, quelques petites taches de neige résiduelle, très rare en cette saison mais il a beaucoup neigé au Maroc cet hiver.
Nous rejoignons la crête frôlant les 4000m vers les 8h. Le vent souffle mais il ne fait pas froid. Nous longeons cette crête dans ce paysage lunaire durant 1h30 encore avant de rejoindre le sommet réel. Il est 9h30, nous sommes très bien montés .
Le CAS Jaman est au sommet M’Goun, à plus de 4000m au Maroc, pour son 150e anniversaire !
Tout le monde est bien content d’arriver là-haut dans ces conditions absolument extraordinaires. Lahoucine, notre guide, joue de son fameux selfie.
La vue est imprenable, les reliefs et les vallées se succèdent à perte de vue. Nous célébrons un peu avant de repartir pour une descente un peu raide dans du terrain cailloux terre, pas très facile au début. Certains se lâchent pour se routcher, d’autres avancent plus prudemment.
Tout ce petit monde descend tant bien que mal au travers de quelques névés résiduels pour rejoindre un magnifique endroit de picnic, près d’une rivière où il fait même encore frais. Nous, croisons quelques moutons, quelques chèvres et un ou deux bergers berbères bien camouflés dans cette nature si sauvage. 1h30 de marche encore , et nous arrivons à notre bivouac bien mérité dans la vallée Oulilimt après avoir grimpé environ 1200 m, descendu un peu plus encore et marché presque 17 km. Cela fait 9h30 que nous sommes partis.
Fabienne, contente de son groupe plutôt docile et efficace, nous offre le massage des pieds dans la rivière N’Oulilimt. Quel luxe!!!
Cette nuit tout le monde dormira bien et l’aura bien mérité.
J6 – mardi 7 juillet (par Marc Colliard)
Après l’étage reine de hier, le M’Goun à 4061m, nous allons commencer notre descente vers l’Atlas Sud le long de la vallée Oulilimt en passant par des belles gorges jusqu’aux sources d'Aflafal. Départ du bivouac à 2800m vers 7h30 après un petit déjeuner avec des crêpes au soleil levant. Il fait grand beau pas un nuage, la température est très agréable. Nous descendons la vallée le long de la rivière et apercevons des bergeries, construites dans la roche et habitées par des familles des bergers qui, en été, gardent leur moutons, brebis et dromadaires. Petite frayeur avec les chiens de garde qui sont parfois un peu agressifs.
Le chemin s’écarte de la rivière et passe par des zones rocheuses assez raides ou il faut un pied sûr, pas de souci pour le groupe tout le monde a bien géré. Après environ 2h de marche Nicole a une grosse cloque à un pied. Nous faisons un arrêt pour la soigner afin qu’elle puisse continuer dans les meilleures conditions, heureusement notre guide avait tout le matériel (aiguille, fil, désinfectant, pansement, …) à disposition.
Après 4h de marche nous arrivons dans des gorges étroites que nous remontons les pieds dans l’eau jusqu’à une impressionnante cascade. Tout le groupe en profite pour prendre une bonne douche collective dans une eau agréablement tempérée. Nous retrouvons nos muletiers et cuisinier au bas de la gorge pour un magnifique repas de midi composé de salade marocaine, riz, thon, légumes chaud, fromage et pain frais, un vrai festin au milieu de l’Atlas !
Après une bonne pause nous reprenons notre marche vers le campement du soir; arrivée vers 14h sous un soleil intense. Nous profitons de l’ombre de la tente Berbère pour faire la sieste et recharger nos batteries de téléphones et humaines aussi. Nous essayons par tous les moyens et sans grand succès d’avoir un peu de réseau pour voir le match de football Colombie – Suisse ce soir; la déception est grande, il n’y a pas assez de réseau.
Au final nous avons quand même pu voir le match Colombie – Suisse (remporté par la Suisse au tirs au but) grâce à nos muletiers qui avaient encore suffisamment de batterie sur leur téléphone et qui ont trouvé une astuce pour choper assez de réseau. C’était vraiment épique de se retrouver à 7 (2 suisses et 5 marocains) devant un téléphone et de pouvoir partager les émotions du match ensemble.
J7 – mercredi 8 juillet (par Pascale Petiet)
Nous sommes depuis quatre jours déconnectés … au sens propre et figuré.
D’abord immergée dans cette très vaste et magnifique Nature sans avoir vu beaucoup d’autres humains, ensuite à court de batterie de téléphone! (ma batterie solaire a aussi rendu l’âme).
Tôt le matin, Marion (seule ayant de la batterie) nous réveille au son du coq par des mémorables « Cocorico », ce fut radical!!!
Course plus tranquille le long de la vallée d’Ouzirimt aujourd’hui et retour à la civilisation (avec environ 17 kms). On démarre par la traversée d’une large rivière à dos de mulet : acrobaties garanties pour monter…. Au début de la vallée, une casbah en ruine mais encore debout, s’impose.
Une belle et longue marche nous attend avec la traversée de huit villages berbères pittoresques, maisons construites en terre avec un savant mélange de pierre et de bois. Il y a aussi beaucoup de cultures de légumes et arbres fruitiers : pommes, amandes, figues… Le soleil est très fort…. malgré les 2000 m d’altitude. A chaque village nous rencontrons beaucoup d’enfants en interaction avec notre équipe…. « Comment tu t’appelles? », « Stylos? »…. à la fin et à force, Patrick leur répond, je m’appelle : « Stylos »!
Nous arrivons dans un dernier village pour notre dernier bivouac…. Vers 17 h la température est encore très chaude… certains vont se rafraîchir dans un cours d’eau en contrebas. Heureux de pouvoir se rafraîchir.
Je prends une douche froide au campement, qui est bienvenue.
Le repas nous régale tous, tajine de légumes : excellent ! Mais, très fatigués par cette chaude journée, nous ne veillons pas très tard … demain d’autres aventures dans l’eau nous promet-on !
J8 – jeudi 9 juillet (par Nicole Colliard)
Ce matin, pour la dernière fois, nous nous réveillons dans nos tentes. Nous paquetons nos affaires et chaussons nos chaussures pour marcher dans l’eau. Le programme du jour est de rallier le village de Tighanimine en descendant l’oued M’Goun.
Il fait encore frais à 7h30 et personne n’a très envie de tremper ses pieds dans la rivière glacée, alors Lahoucine nous propose une petite alternative qui consiste à grimper une petite côte pour arriver un peu plus loin dans la rivière. Au sommet la vue est magnifique et maintenant que nous avons tous bien chaud on se réjouit de découvrir les gorges.
Cette année il y a eu beaucoup de neige dans l’Atlas et il a bien plu aussi, donc il y a beaucoup d’eau et le courant est fort. Les premiers pas sont rafraichissants mais nous trouvons rapidement notre rythme de croisière. Nous avons de l’eau la plupart du temps jusqu’à mi-mollet mais aussi quelquefois jusqu’à mi-cuisses et pour les plus petits un peu plus haut.
Nous descendons l’oued dans des canyons étroits, surplombés par des falaises rocheuses immenses, parfois les parois s’écartent et le soleil fait son apparition. Les contrastes de couleurs sont saisissants, entre les falaises dorées et ocres, le bleu du ciel et les arbustes que nous trouvons tout le long de cette descente. Les paysages sont grandioses. Nous apercevons quelques maisons, un chemin creusé en hauteur dans la roche et des muletiers qui eux remontent l’oued probablement pour ravitailler les villages. Nos muletiers – qui pour une fois sont sur le dos de leur mule – nous dépassent rapidement. Ils avancent bien plus vite que nous.
Vers midi nous arrivons dans un petit paradis, un gite d’étape magnifique. C’est là que nos cuisiniers se sont installés pour nous préparer un repas délicieux comme d’habitude. Après la sieste à l’ombre de grands arbres, nous repartons. Le canyon s’élargit et la rivière est bordée de magnifiques lauriers roses et d’arbres majestueux. Après environ 2 heures de marche nous arrivons à notre gite, douche chaude et thé à la menthe servi dans une alcôve de la maison sont au programme. Par contre il n’y a pas de réseau dans le village et c’est le désespoir pour nos muletiers et nos amateurs de foot. Ce soir le Maroc joue contre la France !!!
C’était sans compter la débrouillardise de notre guide qui après quelques discussions nous annonce qu’un habitant du village nous accueillera chez lui pour regarder le match. Après le souper nous partons tous pour le village. Nous arrivons dans une maison traditionnelle avec des chèvres et des poules devant l’entrée et nous passons par l’extérieur pour arriver au deuxième étage en construction. C’est là que la télévision a été installée pour accueillir environ 60-80 personnes du village et nous. Malgré la défaite du Maroc (il y avait quand même 2 supporters pour la France), nous avons vécu un moment magique et irréel. Je suis sûre que cette soirée restera dans la mémoire de chacun et chacune d’entre nous.
J9 – vendredi 10 juillet : Transfert Tighanimine- Boutaghrar - Aït Ben Haddou (par Patrick Galliano)
Après cette soirée mémorable et improbable dans le village de Tighanimine, où nous avons assisté au match Maroc-France de Coupe du monde de foot chez le seul habitant du village à avoir la télé et l'abonnement pour voir les matchs en direct, en compagnie de tous les hommes et enfants mâles du bled, nous nous sommes réveillés aux traditionnelles 06h00 tapantes pour retrouver nos compagnons berbères (muletiers et guide) emprunts d'une certaine tristesse de l'élimination de leur équipe favorite et nous de la fin de la véritable aventure de notre trek magnifique et dépaysant dans le haut-Atlas.
Photo souvenir du groupe complet (sans les mules), embrassades d'adieu et remerciements sincères pour tout le boulot que ces petits hommes des montagnes ont accompli pour nous rendre nos vacances merveilleuses et inoubliables. Une dernière épreuve de franchissement de rivière sur une poutre aurait pu générer un plouf et une moquerie des autres membres du groupe, mais il n'en a rien été. La suite de l'aventure se poursuivra en minibus.
Auparavant, notre très estimée organisatrice a souhaité faire désigner par une main innocente (Lahoucine notre guide en l'occurrence) le/la dernier-e rapporteur-se de notre périple. Ce fût votre serviteur qui fût l’heureux élu. ☹ Hélas une enquête minutieuse a confirmé que le tirage au sort a été "pipé", digne d'une élection dans une république bananière, tout cela sous l'influence maléfique de la benjamine du groupe que je ne nommerai pas. Donc, je m’y colle pour mon plus grand plaisir une deuxième fois lors de ce séjour.
Nous partîmes pour Ouarzazat avec une halte-marche d’1 heure dans le pittoresque village de Boutaghrar dans la vallée des roses 🌹.
Cette oasis est réputée pour ses kasbahs en pisé et ses champs de roses de Damas qui alimentent les grandes marques de cosmétiques pour tous les produits dérivés de l'eau de rose.
Nous retraversons l'Atlas en minibus cette fois.
Puis Ouarzazat, 38°C 🥵, visite rapide du souk et couscous du vendredi au resto du coin.
Nous arrivâmes en début d'après-midi à Aït Ben Haddou et au magnifique riad Maktoub qui sera notre lieu d'hébergement du dernier soir.
Thé traditionnel de bienvenue, un plongeon dans la piscine et nous voilà reparti (à pied) pour visiter la Kasbah où de nombreux films hollywoodiens ont été tourné.
La lumière de fin de journée et le coucher du soleil rendent l'endroit encore plus mythique.
Nous sommes tous un peu nostalgiques de ces belles journées passées ensemble à gambader dans les montagnes et rivières de l'Atlas, hors de la civilisation, des réseaux de télécommunications et des news déprimantes qui font généralement le quotidien de l'homus modernus...
Dernier souper tous ensemble, traditionnelle tajine, puis on regagne le luxe de nos chambres d’hôtel histoire de se réacclimater lentement à la civilisation avant le retour sur Marrakech et la Suisse.
J’abuse encore de quelques lignes de ce rapport pour remercier Fabienne pour cette très belle initiative qui a permis à quelques membres privilégiés du CAS-Jaman de découvrir ces endroits magiques du Haut-Atlas, de s’imprégner de la culture berbère, de côtoyer des gens dévoués et amoureux de leur pays et de leurs régions, Lahoucine, notre guide passionné de l’histoire du Maroc et de sa culture berbère, mais aussi docteur en petits bobos si nécessaire, Hassan le cuisto-magique qui nous a offert chaque jour avec sa cuisine ambulante des festins de rois au milieu de nulle-part, mais toujours dans des endroits magiques, et sans oublier les muletiers et leurs 8 mules qui ont tous abattu un travail de titan pour notre bien-être quotidien, avec gentillesse et bienveillance. J’ai, personnellement, vécu intensément chaque minute passée de cette expérience marocaine au sein d’un groupe joyeux et harmonieux. Merci à tous.
J10 de la Traversée du Haut Atlas – samedi 11 juillet (par Jacques Laurent)
Après une nuit dans un riad particulièrement confortable à Aït Ben Haddou, nous remontons en bus la splendide vallée d’Ounila sur près de 100 km, jusqu’au col du Tizi n’Tichka à 2260 m.
La vallée est spectaculaire : escarpée, minérale, avec des versants aux teintes ocre, rouge et jaune qui se succèdent. Au fond, l’oued Ounila trace une oasis d’un vert éclatant sur toute sa longueur : palmiers, champs en terrasses, amandiers. Accrochés aux flancs de la montagne, de nombreux villages berbères aux maisons de terre surplombent cette verdure.
Nous marquons une pause de 45 minutes pour une balade dans le fond de vallée. L’air y est étonnamment frais et humide. Grâce à un ingénieux réseau de canaux d’irrigation, on y cultive arbres fruitiers et légumes, au cœur d’une vallée par ailleurs écrasée par la chaleur. Un contraste saisissant. Magnifique.
La journée se poursuit par la visite passionnante de la kasbah de Telouet, ancien palais du Pacha El Glaoui. Édifiée et développée à partir de 1860 à côté d’une kasbah plus ancienne, elle se présente de l’extérieur comme une immense forteresse de pisé rouge, aux tours crénelées et aux murs épais. Une grande partie est aujourd’hui en ruine et la section la plus ancienne a été très endommagée par le tremblement de terre de 2023.
Le contraste est saisissant en pénétrant dans la partie rénovée entre 1942 et 1945 : salles et chambres richement décorées, stucs finement ciselés à la main, cèdres sculptés et peints, zelliges ornant murs et sols. Le faste du "Seigneur de l’Atlas" est encore palpable.
Sur la descente du col du Tichka, arrêt dans une coopérative de femmes berbères. Nous assistons à la méthode traditionnelle de concassage et d’extraction de l’huile d’argan, utilisée en cosmétique et en cuisine.
Nous terminons enfin notre périple à Marrakech, autour d’un dernier verre partagé avec la femme de notre guide, Lahoucine, avant de prendre la route de l’aéroport.
Avant de prendre le télécabine à Barboleuse, Pierre a photographié le mémorial < Albert 1er roi des Belges ….. > ; il fut un alpiniste chevronné et il a gravi des hauts sommets en Suisse.
Puis, à Les Chaux le groupe se scinde, les rapides ‘’ chamois ‘’ montent en direction de Croix des Chaux, longent la crête puis redescendent sur Taveyanne ; d’autres jeudistes se contentent d’un sentier moins élevé.
Tous se retrouvent à la Buvette d’alpage La Croix, pt 1755. Est-ce illicite d’y pique-niquer ?! Alors on prend l’apéro, on se sustente selon le contenu de nos sacs, on prend cafés et même desserts. Puis rassasiés l’on poursuit le trajet prévu.
Au chalet l’Arpille des chèvres nous intriguent. Quelles sont elles exactement ? Ensuite nous nous faufilons prudemment entre un troupeau de vaches debouts. Nous repérons le chalet La Tailla, inoccupé. Longue descente, une petite remontée ; nous longeons la route du col de La Croix une centaine de mètres. Nous continuons sur de petits chemins ou sentiers ombragés .
Au volant d’une ancienne jeep américaine l’Ormonan Michel Borghi est venu à Tréchadèze. C’est le lieu dit d’une bataille en mars 1798, entre les partisans du Pays d’Enhaut et une troupe militaire franco vaudoise. Avec passion Michel nous relate le contexte de cet épisode historique, avant d’atteindre Les Diablerets.
A relever que ce jeudi, jour qui suivait les orages et pluies de la veille, l’air était tempéré. Ainsi pendant quatre heures nous avons bénéficié d’une marche de santé !
GilbertV
Après avoir renfloué la caisse du Konsum de Mund!!!… nous sommes monté le chemin très incliné, en étant aspergées par les arroseurs des prés…
2 personnes ont pris le chemin du tunnel, les autres sont parties par le bisse...sentier qui n’était pas sans quelques risques.
Nous avons traversé les 12 tunnels, courbées ou à quatre pattes parfois, admirant à chaque sortie une vue splendide.
A mi-chemin, refroidies par la pluie et le vent, nous avons trouvé refuge sous un gros rocher pour le pique-nique.,,,qui aurait pensé que nous regretterions les gants???!!!!……
A la descente sans difficulté et sous le soleil, nous avons suivi un autre bisse bien en eau qui nous a conduit jusqu’à Birgish où nous avons rejoint la terrasse du restaurant.
Sue et Nicole
Sortie du mardi 30 juin : Grimpe
Les sorties du mardi, c’est la grande classe ! Même si elles n’attirent pas autant de membres qu’en hiver, la grimpe ou les marches estivales sont des moments de convivialité incontournables et très plaisants.
Nous sommes coachées par Isabelle qui a choisi le joli site des Avants. Emma, une toute nouvelle recrue au CAS, Corinne qui fera une arrivée fracassante en scooter et moi-même sommes au rendez-vous.
Une superbe falaise ombragée, rien que pour nous… jusqu’à 11 heures. Nous débutons par la voie de l’ours, puis la grotte et petit à petit les voies nous ouvrent l’appétit du pic-nic : le millefeuille, le chou à la crème, la bûche etc…
La journée se terminera par une boisson fraîche chez Isabelle et André. Leur terrasse n’a rien à envier à toutes les terrasses du canton : vue imprenable sur les Dents du Midi, le Léman, et bien sûr, mais il faut tourner la tête, la Dent de Jaman.
Que du bonheur, merci Isabelle.
Christiane
Pour cette initiation au monde souterrain, nous nous sommes retrouvés à 9h30 au chalet du Spéléo Club de Naye au bas de l’ancien téléski des Rochers-de-Naye.
En première partie de journée, nous avons été initié à l’équipement de spéléo et aux manips de descente et remontée sur corde en pratiquant sur un pylône du téléski opportunément placé.
Nous paquetons ensuite les affaires ainsi que les combinaisons colorées pour descendre plus bas dans la combe en direction de la légendaire "Tanna des Mineurs” (ou grotte de l’Or) sur le flanc sud de la combe de Bonaudon. Cette cavité fut explorée de fond en comble par des chercheurs d’or dans les années 1800 et on y trouve encore de nombreuses traces du passé.
Arrivé au point haut, c’est le moment de mettre toutes les couches puis la combinaison. C’est qu’on nous a promis une température de 2°C dans la grotte et on se réjouit d’être au frais. Dans la grotte obscure éclairé par nos frontales, une alternance de rampes, puit et vires nous amène à une belle et grande cavité glaciaire effectivement bien fraîche où on casse la croute.
C’est le moment de remonter ! C’est un peu plus compliqué que sur le pylône mais on s’en sort tout de même grâce aux indications de nos guides. On retrouve la lumière (et la chaleur) du jour et nous remontons au chalet pour conclure la journée avec un morceau de sérac de Jaman.
Ce fut une belle découverte et une bouffée d’air frais bienvenue !
Merci aux spéléologues pour l’encadrement !
Aurèle
Les Gais Alpin - Dimanche 21/06.
8h45 arrivée au lieu de rendez-vous, le Col de Jaman.
Check des affaires puis je rejoins Stéphane et Jean-Christophe (dit JC) sur le parking.
Première rencontre, présentation brève puis, petit à petit, le reste du groupe nous rejoins.
Un cercle se forme. Echanges éparses entre les participants, puis vient le moment où Stéphane prend la parole.
Il nous propose de nous présenter tour à tour. État, expérience de chacun, chacune.
La majeure partie du groupe se connaissait déjà.
JC annonce les 5 cordées de 2 puis départ direction les Gais Alpin.
Une ambiance générale détendue et joyeuse.
La veille au soir, quelques-uns d'entre nous avaient participé au 150 ans du CAS de Jaman.
Ils ont célébré autour d'un immense feu sur le sommet de la dent. (Il était visible depuis Vevey !)
Aux environs de 10h, nous arrivons au col de Bonaudon.
Les binômes se préparent, Pierrick et Rosette ouvrent la course.
Ils ont l'air à l'aise et optent pour équiper les relais avec une microtraction. Cela rend leur évolution plus rapide.
Ils sont suivis de JC et Aurélie, ensuite de Chantal et Titi puis de Eva et Carmen qui fonctionnaient en Reverso (Elle changeait de tête de cordée de temps en temps).
Avec Stéphane nous fermions la marche.
Cette course, de mon point de vue, nous a permis de revoir beaucoup de manipulation sans pour autant être très exigeante.
Ayant réalisée la formation d'alpiniste deux semaines auparavant, c'était idéal de pratiquer dans ces conditions.
La course avec Stéphane a été fluide et très instructive. J'ai pu prendre en aisance en tant que première de cordée, ce qui a été un vrai plaisir.
Carmen, qui était devant nous, a vécu pour sa part quelques péripéties.
Peu de temps après le début de la course, son Reverso ainsi qu'un de ses mousquetons tombe en bas de l'arrête.... Avec tristesse, elle fut dans l'obligation d'admettre qu'il était irrécupérable.
Dans la seconde qui suivit, elle a failli perdre un de ses chaussons. Heureusement ce ne fut pas le cas !
La course continue, la roche qui est du calcaire est très agréable. Les prises s'enchaînent, le parcours est propre.
Quelques bouquetins, beaucoup de rapaces et quelques papillons accompagnent notre course.
Plus tard sur l'arrête, un passage un peu plus technique nous attend.
Rien de trop compliqué mais suivant notre aisance avec le vide il peut s'avérer impressionnant.
Eva eut un peu de mal. Stéphane l'a donc rejoint pour la mettre en confiance. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour finalement réaliser cette section.
Une fois passée, nous avons pu les rejoindre et reprendre l'ordre de départ.
Viens à nous le second sommet.
Une belle voix s'annonce, je grimpe avec plaisir. Un peu de réflexion pour optimiser mes prises, assurer mon pied, bien présenter mes dégaines... Et surtout prendre le chemin le plus optimal. Pas toujours évident !
J'arrive en haut, la communication avec Stéphane se simplifie, nous sommes bien lancés.
Ensuite vient le premier rappel. Nous attendons un peu sur les cordées qui nous précèdent. Il doit être plus ou moins 13h. On en profite pour manger un morceau.
Pierrick et Rosette sont loin devant, je ne les vois même plus.
JC et Aurélie ainsi que Chantal et Titi optent pour mettre leurs cordes en commun lors du rappel. Cela nécessite quelques manipulations.
Nous patientons, échangeons sur les techniques d'alpi et autres sujets.
Viens notre tour. Nous optons pour la même technique avec Eva et Carmen.
On défait nos réserves de corde et équipons le relais de sorte à faire notre rappel à cordes doubles, une première pour moi.
J'apprends à descendre plus vite en desserrant mon prussik et en ajustant ma position.
Plutôt cool !
J'aime l'assurance qui grandit via cette course. Le binôme avec Stéphane aide beaucoup.
La pratique me permet de mieux organiser mon baudrier et de prendre de l'aisance sur mon ascension.
Nous arrivons au troisième sommet. On grimpe, on pose les dégaines, on enchaîne.
Un peu d'attente, nous profitons de la vue et... De la chaleur !
La fin se rapproche et... Stéphane fait tomber son Reverso !
Ce n'était visiblement pas la journée pour ces pauvres Reverso...!
Je rejoins tranquillement JC, que je n'ai presque pas vu durant cette arête.
Il s'occupe d'encadrer le dernier rappel. Tour à tour nous passons près de lui.
Nous nous équipons sur une corde double puis direction la terre ferme quelques mètres plus bas.
Super fun pour finir cette course !
Je me fais accueillir par Pierrick, qui devait être là depuis environ 1h... Oups
Je libère la corde puis direction le reste du groupe. J'en profite pour finir mon sandwich au frais.
Il est 15h30. Dernière étape rejoindre le col de Jaman pour partager une bonne boisson fraîche.
Tout en prenant le chemin du retour, nous charrions Carmen sur la perte de son Reverso et les quelques sangles et mousqueton que Stéphane a ramassé derrière elle.
Elle était en quelque sorte notre petit Poucet des montagnes ...!
Sur le chemin du retour petit rafraîchissement en profitant d'un ruisseau qui suivait notre route, très agréable.
Nous finissons à la fromagerie du Col de Jaman où nous profitons d'acheter diverses rafraîchissement.
Un petit cercle se forme pour partager nos ressentis, discuter avec légèreté.
Pour ma part, je ne m'attarde pas énormément.
Une autre excursion m'attend le soir. Je m'éclipse donc assez vite.
16h30 fin de cette belle sortie pour moi !
Prochaine envie, réaliser une course similaire avec un rythme plus soutenu pour voir comment je m'en sortirai.
En tout cas, cette session a été un vrai plaisir!
Elle m'a permis de rencontrer des personnes passionnées, de renforcer mes connaissances sur une belle roche et d'évoluer dans un joli cadre.
Un grand merci à Stéphane et JC pour l'organisation de cette sortie et à toutes les personnes qui y ont fait part.
Que du bonheur !
Objectif du jour : les Gais Alpins !
Rendez-vous matinal au parking de Pinocchio pour organiser les cordées et les voitures. Direction le col de Jaman, chargement du bois à destination de la dent de Jaman avec comme programme de le laisser sur le chemin pour le monter après l’arête.
Mais en arrivant, changement de plan : huit cordées des OJ sont déjà engagées devant nous. On décide donc de monter directement le bois à la Dent, puis de revenir relier le col du départ des Gais Alpins. Un bon échauffement avant l’arête!
Les cordées progressent les unes après les autres sous un soleil de plomb, on n’aura pas battu de record de vitesse, mais tout se déroule parfaitement grâce au super encadrement d’Alexis et Jean-Christophe.
Retour au col pour un apéro improvisé bière-glace devant la fromagerie du col de Jaman… qu’on finit presque par dévaliser ! Puis deuxième round à la cabane de Jaman.
Le groupe se sépare ensuite entre ceux qui restent dormir pour une deuxième arête le lendemain et ceux qui redescendent.
Un grand merci à Alexis, Jean-Christophe et Sylvain pour l’organisation, et à tous pour l’ambiance joyeuse de cette magnifique journée pour fêter les 150 ans de notre section !
C'est par une belle journée de canicule que je décolle de Vevey a 8h direction les Rochers de Naye. Ca fait plaisir de monter pour retrouver un peu de fraîcheur :) et comme s'élever ne suffisait pas, le programme du jour va nous amener encore plus de fraîcheur avec une initiation spéléo proposée par Maud. Pour la petite histoire, initialement le programme proposé par Maud pour le samedi était une longue voie (Ace of Spade). Mais c'était sans compter sur les Choucas qui ont décidé de nicher dans la voie et d'attaquer tout grimpeur imprudent ;) comme Daniel et moi nous étions aussi inscrits a son initiation spéléo de dimanche (déjà victime de don succès) , c'est donc tout naturellement que Maud nous a proposé cette alternative à la place :) aux vues des temperatures plus qu'estivales, on remercie les choucas de nous avoir empêcher d'aller rôtir sur la falaise! C'est accompagnés de Jean-Marc et Maïté (membre du spéléo club de Naye), ainsi que Daniela son adjointe pour la longue voie initialement prévue que nous allons arpenter la grotte des excentriques. Nous nous rencontrons au chalet du club de spéléo à 9h30 pour commencer par une présentation des manips nécessaires, soit comment descendre en rappel avec un descendeur et remonter sur corde avec avec un croll, poignée et pédale! A chaque sport son matériel spécifique. Le poteau des anciennes installations nous permet de tester tout ca en environnement presque stable
Après avoir acquis les basiques, il est temps de s'équiper! On enfile les combis (malgré cette chaleur, heureusement la grotte n'est qu'à 5 minutes du chalet) et c'est parti pour la découverte d'un tout nouvel univers pour moi! Et on peut dire qu'on est vite mis dans le sujet car le début de la grotte est plutôt étroit
. Heureusement nous sommes bien accompagnés et pour ma part, suivie par Jean-Marc qui ferme la marche! Il me pose pleins de questions pour éviter à mon esprit de trop réfléchir ;) merci Jean-marc! S'ensuit un dédalle de galeries souterraines ou clairement il faut avoir de l'expérience pour ne pas se perdre
. Maud nous montrera d'ailleurs les cartes des grottes, en plan et en coupe pour avoir la 3d! Nous laisserons ca aux spécialistes! nous mettons aussi en pratique nos connaissances nouvellement acquises pour descendre plusieurs puits! Et la où la marche semble facile pour les connaisseurs, je vois que ça me demande beaucoup plus d'énergie. Au moins je ne risque pas l'hypothermie (dans cette grotte ou il fait toute l'année ~2°C)! Après un petit détour, nous rejoignons la salle du picnic et profitons de la place pour une petite séance photo en groupe sous-terre. Après s'être réhydratés et rechargés en chocolat, nous repartons direction les excentriques! Mais malheureusement, ces concretions ne seront pas atteignables pour nous aujourd'hui, les deux accès sont trop exposés pour les débutants que nous sommes (une corde est manquante sur le puit du passage envisage a la base). Nous décidons donc de rebrousser chemin. Et si par hasard certains de nous avaient froids, la remontée des puits aura fini de nous réchauffer! C'est aussi l'occasion de se rendre compte que la manip de croll n'était pas tout à fait comprise! Un classic apparemment ;) heureusement on est bien accompagnés. Après maints efforts nous voyons la lumière au bout du tunnel ;) les sourires sur les visages témoignent d'eux-mêmes de la joie des participants d'avoir pu decouvrir ce nouvel univers. Apres une pause photo en sortie de galerie, c'est reparti direction le chalet pour décrasser tout ça. Séance nettoyage dans la fontaine devant le chalet, puis petit apéro avec sérac de l'alpage et ses petites herbes. Merci Maud pour cette pause gourmande :) et voilà, il est déjà l'heure de se séparer! Certains poursuivront les festivités du 150ème avec le feu au sommet de Jaman alors que d'autres reprendront le chemin de la plaine pour l'observer depuis en bas. Encore merci Maud et Jean-Marc pour nous avoir guidés à a la découverte de ce monde sous-terrain fascinant
.
Sabine
Magnifique action pour marquer les 150 ans de Jaman!!
Merci!!
L'essentiel de l'équipe se donne rendez-vous à Blonay. Nous arrivons à 09h20 au Col de Jaman d'où nous prenons direction le Nord pour passer par une zone marécageuse où notre guide nous donne quelques premières explications sur les spécificités du paysage karstique, puis nous passons à côté des Gais Alpins avant de nous retrouver devant l’entrée de la Grotte du Glacier (également appelée grotte de Naye) s'ouvrant sur la face Nord (glacier dont il ne reste plus rien suite à une creuse à la fin du XIXème siècle ayant amené une circulation d'air). Ce passage souterrain était longtemps le seul moyen de passer les falaises.
Nous remontons des escaliers, passons à côté d'une première entrée de cavité d'où nous entendons de nombreux choucas, puis nous raffraichissons dans une tunnel creusé artificiellement et butant sur un puits remontant en cheminée jusqu'à la surface et s'enfonçant sur environ 60m. Notre guide nous explique le contexte de creuse de ce tunnel visant originellement à permettre le passage des skieurs.
Nous passons par la cabanne du Spéléo Club de Naye dont notre guide est membre et qu'elle nous fait visiter avant de remonter à la Gare du Rocher de Naye pour y prendre le train compte tenu d'un ciel devenant quelque peu menaçant.
Depuis la Gare de Jaman, nous passons au Sud de la Dent de Jaman pour rejoindre le Col de du même nom où nous avions laissé les voitures non-sans avoir fait des emplettes à la fromagerie et mangé une glace bien méritée par cette chaleur.
Six (malheureusement nous en avons perdu 2 sur le trajet de l’aller en raison de problème médicuaux, bon rétablissement) participants à cette sortie dans les hauts du Jura vaudois.
Au dessus du Brassus en direction du col du Marchairuz nous avons découvert des paysages variés et splendides, des pâturages boisés et, surtout, les murs de pierres sèches qui sont un patromoine culturel et paysage d’umportance pour le Jura vaudois.
Par une journée bien estivale, quinze d'entre nous partons gravir les hauts de Leysin.
Le train nous amène au Grand Hôtel : de là nous partons marcher jusqu'au lac de Mayen, et pour certains
ce sera jusqu'au Lac Segray
La première partie de notre randonnée est sur un sentier de forêt, pratiquement à plat, juste de quoi se
mettre joyeusement en entrain avant une bonne montée de 400m. Nous suons la moindre ! Il fait déjà bien
chaud et nos pauses ombragées sont les bienvenues pour nous désaltérer. La flore est belle et nous
admirons les saponaires, les hétlianthèmes, les anthyllides, de grands boucages et tant d'autres fleurs de
nos montagnes.
En arrivant à Mayen, merci Myriam pour la photo traditionnelle, même que certains d'entre nous manquent !
Un peu plus bas dans la combe on aperçoit la gouille du lac Mayen qui a bien peu d'eau, entouré
de ses deux sommets majestueux que sont les Tours d'Aï et de Mayen.
C'est à Mayen que se forme trois groupes de marche.
Sept marcheurs montent encore 300m. jusqu'au lac Segray à 2072 m., pas tout facile d'après ce que j'ai
entendu au retour ! Bravo à eux ainsi qu'à Jo qui s'est lancée pour un bain.
Pierrot, lui, monte déjà en solitaire jusqu'à la Berneuse.
Quatre de nos marcheuses prennent la direction du lac Segray : le soleil tapant et la chaleur écrasante les
font redescendre pour le pic-nic à l'ombre du chalet d'alpage.
Après notre casse croûte, quatre de nos randonneuses retournent à Leysin pour rentrer chez elles.
Trois d'entre nous montent jusqu'à la Berneuse et là, comme par magie, une agréable petite brise se lève.
Le premier tronçon est une route caillouteuse, pas très agréable, où deux camions de passage nous font
déguster pas mal de poussière. En arrivant au lac d'Aï, nous continuons par un sentier bordé de toute part
de pulsatilles des Alpes et d'anémones à feuilles de narcisse. Une merveille !
A l'arrivée Pierrot est là qui nous attend, et patientera encore un peu pour accueillir Myriam et Gérard qui
eux sont remontés depuis Mayen.
Après avoir admiré la vue nous redescendons avec le télécabine jusqu'à Leysin.
Nous remontons le village par la route goudronnée un bon bout, et oh quelle chaleur pour arriver à l'Hôtel
du Grand Chalet et retrouver nos amis qui sont descendus du lac Segray. On se boit une bonne bière en
attendant Myriam, Gérard et Pierrot ... épuisés. A notre santé !
Oui c'est un superbe endroit qu'il fallait mériter.
Ma petite fille de 20 ans,Tlali, habitant Mexico et en vacances en Suisse, a adoré nos montagnes et cette
journée avec nous ... les aînés !!!
Merci à tous pour cette belle journée partagée, et à Ottar de m'avoir si bien secondé pour la préparer.
Martine....
Randonnée au Pic Chaussy – Dimanche 14 juin
Nous sommes partis à quatre ce dimanche matin à 9h depuis les Mosses, sous un ciel dégagé et une météo idéale pour la randonnée. Avant de prendre de l’altitude, nous avons savouré un petit café sur la terrasse du Chaussy, un moment agréable pour bien commencer la journée.
L’ascension s’est faite progressivement à travers la forêt, dans une ambiance paisible et lumineuse. En gagnant de la hauteur, nous avons rejoint le secteur des lacs, où les paysages se sont ouverts sur de magnifiques panoramas alpins. Quelques névés étaient encore présents, rappelant que l’hiver n’est jamais bien loin en montagne.
Arrivés au sommet du Pic Chaussy, nous avons été récompensés par une vue exceptionnelle et parfaitement dégagée : le Mont-Blanc se dessinait à l’horizon, tandis que le lac Lioson scintillait en contrebas. Un décor grandiose dont nous avons pleinement profité.
Le pique-nique au sommet, partagé avec Fred, Titi, Timothée et moi-même, a constitué l’un des temps forts de la journée. L’atmosphère y était calme et sereine, avec relativement peu de monde présent. En revanche, lors de la descente, nous avons croisé un important flux de randonneurs qui montaient vers le sommet, profitant eux aussi de cette superbe journée ensoleillée.
De retour aux Mosses, nous avons prolongé le plaisir par une promenade dans la brocante du village, toujours sous un magnifique soleil.
Une très belle journée entre amis, mêlant effort, convivialité, panoramas exceptionnels et douceur de vivre en montagne. Une randonnée dont nous garderons un excellent souvenir.
Quel succès ces alfas !
En vue de se préparer pour le camp d'alpi de début juillet, 7 familles se rejoignent à la prise d'eau de Saleinaz, sous fond des granits du Portalet.
Sacs au dos délestés des cordes, une petite marche d'approche sagement menée jusqu'au pied des voies du secteur du bas, et y'a plus qu'à savourer les ateliers préparés par nos guides, Jeremy & Mateo ! Au programme, noeuds de 8, de chaises, de damar, manip de rappel, encordement sur glacier... et même une tyrolienne ! Ouaaah ! Quelle Chance ! Quelques moulinettes aussi, bien sur ... L'ambiance est excellente, motivante, détendue, à chacun ses challenges... Tout le monde fait de son mieux.
Lorsque toutes les gourdes d'eau ont été asséchées, c'est le moment de rejoindre le chalet de la Deuve. Raclette, pasta ou les deux ?
En attendant que tout se prépare, un match serré oppose la Suisse au Qatar... enfin, 1 équipe de 2 guides contre une équipe de 12 enfants! Quelques dips et chips suivant, s'ensuit l'incontournable balle américaine. Qui perd va se laver les mains et passe à table. A la revanche, qui perd, va se brosser les dents, direction dodo !
Le calme revenu, les parents, profite de se retrouver batoiller. On ne se voit que quelques fois, mais les bons souvenirs s'accumulent depuis ces 6 dernières années, attendris de voir nos enfants grandir. Fiers de survivre à leurs émotions et leur offrir pareille expérience. Que c'est bon !
Un petit grain de nostalgie nous envahit car la barre des 10 ans se franchit pour certains... l'année prochaine, certains iront à l'OJ... Mais on ne peut pas lâcher ça ! On pense aux prochains, il est indispensable que le flambeau se maintienne, que le savoir, les bons plans se transmettent... D'ailleurs, le renouveau est là : pour preuve les presque 40 inscrits pour le we de septembre ! C'est sûr que quand une inscription compte pour 2, 3, 4 ou 6, les dortoirs se remplissent vite ! Même pas peur ! Quelques idées fusent déjà pour 2027...
Dimanche, réveil avant l'heure, départ avant l'heure ! C'est dire combien chacun se réjouie de cette 2ème journée. Les guides ont conquis les cœurs, on a adoré leurs propositions, leurs jeux de cohésion, leur âme d'enfant, leur débrief... on se félicite de tout ce qu'on a appris, on s’entraîne sur un parcours, on répète un rappel, on grimpe... on rêve !
On rentre à peu près avant les bouchons, on savoure quelques photos...
Merci aux leaders Simon, Mateo, & Jeremy, et à chacun, de savoir s'émerveiller...
Un clin d'oeil admiratif à celle qui, toute neuve opérée, a fait un petit bout de rééducation dans ces terrains accidentés.
Au plaisir…
Leïla
C’est une cordée féminine que Daniel emmène à la découverte de cette belle longue voie.
Les binômes Titi- Daniel, Nicky- Pascale s’engagent sous un soleil et la chaleur revenus. Les deux premières longueurs nous mettent en confiance puis c’est un pas devenu patiné qui débute la troisième longueur. Ça passe … un joli rappel, une traversée de la jungle puis nous nous faisons plaisir dans les 4 dernières longueurs. La vue est très belle sur le Chablais et l’environnement est alpin malgré la proximité de la plaine.
Nous pique-niquons avant de redescendre à pied par une sente (cotation 6a obligatoire ;-) où nous avons bien failli perdre notre chef de course.
Un grand merci à Daniel de nous avoir proposé cette jolie voie abordable, l’occasion de revoir quelques manips et surtout de se faire plaisir 😊
Do 11. Jun. 2026
Vaulion - Le Sentier, Via Valdensis 5
Depuis le village de Vaulion nous montons tranquillement, à travers un paysage vallonné et à travers bois vers le col de Petra Felix où nous apercevons la forteresse du même nom. La position de barrage de Petra Félix (Pierre heureuse) a existé de 1938 à 1994 est d’importance nationale et se trouve à l’ouest du col du Mollendruz. Ensuite nous descendons vers la vallée de Joux située entre deux chaines du Jura. Dans les combes Jurassiennes, de Vaulion au Pont, les Jeudistes 1 ont savouré l’alternance typique des prés et des forêts du massif. Réunis au bord du Lac de Joux avec les Jeudistes 2, c’est le moment de l’apéro, du repas…et des discussions animées. Puis, c’est conjointement, que toute l’équipe se met en marche le long du joyau lacustre pour prendre le train du retour au Lieu.
Ce mercredi 10 juin, un joli groupe de 14 personnes prend le train pour Douanne (Twann),
Après un délicieux café/croissant, nous traversons les charmantes gorges du même nom et ses formations rocheuses impressionnantes.
On y voit de petites cascades et des arbres recouverts de mousse. La commune prélève la modeste somme de 2 frs par personne à l’entrée des gorges qu’elle consacrera à l’entretien du chemin.
Après la montée de plus de 600m de dénivelé, nous traversons le joli village de Prêles.
Le chemin pénètre ensuite dans la forêt et, après une vingtaine minutes de marche, nous arrivons à un charmant lieu de pic-nic sous de grands hêtres…...hélas….le ciel se couvre rapidement...vent froid et pluie généreuse nous poussent à rebrousser chemin pour prendre le funiculaire à Prêles qui nous descend à Ligertz et nous permet d’admirer l’île St-Pierre.
Un court trajet en bus nous améne à La Neuveville oû nous découvrons un bistrot et sa patronne très accueillante pour prendre une boisson.
Puis nous reprenons le train pour la Riviera.
Merci à toutes et tous pour la bonne humeur partagée!
Bettina organisatrice de cette journée.
En ce premier mercredi de juin, une météo très agréable nus accompagne. le long de notre balade de Vaulion-Nidau à La Sarraz, à suivre le Nozon.
Jusqu’à Romaiinmôtier, un sentier de l’eau et du patrimoine a été inauguré début mai et est très intéressant et instructif. Ce Nozon est très sauvage, c’est un plaisir de le suivre dans une forêt paisible et touffue.
Nous trouvons un joli jardin et verger pour pique-niquer, avec en prime un délicieux cake au citron fait par Ghislaine!
Nous poursuivons, le long des anciens lavoirs, puis toujours au bord de l’eau, avant de déboucher sur la Cascade du Dard, et plus tard, le long des falaises de St-Loup, avec en prime une jeune femme qui fait de l’escalade, le long d’une paroi vertigineuse….
Arrivés à la Sarraz nous nous désaltérons au buffet de la gare, en attendant le prochain train qui nous ramène directement éà Vevey.
Aujourd’hui, nous avons accueilli David, retraité qui s’intéresse à venir randonner avec nous le mercredi. Bienvenue à lui!….et merci pour le coca-médicament!!!!!!!
Merdci à tous pour votre joyeuse participation
Sylviane.
Récit à venir.
Dans le cadre de la préparation à la saison estivale, le CAS Jaman a organisé une journée de formation destinée à remettre chacun dans les bons réflexes techniques et sécuritaires pour les sorties en montagne.
• Nœuds — révision et mise en pratique des nœuds fondamentaux
• Manipulations techniques — gestion des cordes et du matériel
• Rappels — techniques de rappel en toute sécurité
• Progression encordée — déplacements et gestion de la cordée
• Notions théoriques — rappel des bases essentielles de la sécurité en montagne
Participation
Plus de 20 participants ont pris part à cette journée, encadrés par 5 chefs de course formateurs.
Bravo à toutes et tous d’avoir pris le temps de vous former ! C’est un investissement essentiel pour la sécurité et le plaisir lors des sorties en montagne à venir.
Avec la chaleur annonçée, Jo décide de partir tôt pour faire ce tour de la Corbetta.
Magnifique, car le bus nous déposant juste au pied du début de notre rando, nous partons allégrement à 8h45.
Le trajet se déroule dans la forêt, avec une belle lumière et au frais. Plus tard, nous aurons de jolis débouchés, sur les Pléiades, le léman puis sur le jura.
Les prairies sont en fleurs, des ancolies en abondance, des centaurées, encore des narcisses...que du bonheur!
Lors de la bifurcation pour le lac des Joncs, Adélaïde décide de monter au sommet de Corbetta, alors que le autres partent en direction du lac.
Berges du lac accueillantes pour notre pic-nic, avec un spectacle de centaines de têtards à nos pieds!!
Nous partons pour les Rosalys par le sentier des lutins, ravissant parcours parsemé de scuptures d’animaux divers.
Nous rentrons ensuite en bus jusqu’à Vevey….vive les transports publics!
Merci à Jo pour cette belle journée dans une nature paisible qui fait tant de bien!
Sylviane.
Nous étions six à partir au Châtelard, dans la vallée du Trient, pour une journée d’escalade. Avec la canicule, la chaleur s’est vite fait sentir dès le matin. Dans l’après-midi, quelques nuages sont arrivés et nous ont apporté un peu de fraîcheur, même s’il faisait encore très chaud. Les voies étaient magnifiques et en grimpant, nous avions une belle vue sur une partie du Massif du Mont-Blanc.
Une très belle journée de grimpe entre soleil et bonne ambiance, qui s’est terminée autour d’un petit verre en terrasse.
Cornwall / Devon du 13 au 31 mai 2026
~160 km parcourus
Récit de la clubistique
1, 2 ou 3 semaines en Cornouailles, voilà ce que Serge nous a préparé comme clubistique 2026. Participation, à choix selon les disponibilités et envies des clubistes…
Nous sommes 9 à nous envoler pour Bristol le 13 mai. Le 14 nous rejoignons Penzance pour le départ des balades. Un groupe à géométrie variable en fonction des quelques bobos qui affectent de temps à autre un ou l’autre membre. Merci Serge pour la souplesse accordée au groupe!
14 mai: tour de Penzance et visite d’un joli parc botanique qui se termine sous une abondante douche. Ensuite en fin d’après-midi, nous marchons jusqu’à Mousehole pour le repas du soir, retour en bus.
15 mai: départ en bus jusqu’à Mousehole, puis à pied jusqu’à Porth Curno.
Nous prenons un peu nos marques. Le temps est beau et agréable. Visite du musée des télégraphes. Taxi-bus pour notre Hotel à Sennen Cove.
16 mai: Sennen Cove - Porthcurno par Lands End. La pluie nous accompagne au départ, mais nous pouvons faire une bonne partie du chemin avec un temps de plus en plus beau. En chemin, visite d’un poste de surveillance de la navigation, puis en arrivant au but, nous découvrons le Minack Theater et son jardin magnifique. Retour en Taxi-bus à Sennen Cove.
17 mai: Sennen Cove - Pendeen. Départ par la plage de sable, journée alternance sec/pluie. Paysage magnifique. Nous passons par Cape Cornwall, puis en arrivant sur Pendeen, nous bénéficions d’une visite très intéressante de l’ancienne mine d’étain de Geevor. Nous prenons ensuite nos chambres dans 2 lieux séparés et nous retrouvons pour le repas du soir.
18 mai: Pendeen - Zennor. Les paysages sont très variés. Le temps gris venteux et parfois assez pluvieux donne une ambiance absolument magnifique lorsque nous traversons les barrières rocheuses, et le long de la côte. Trempés, nous commandons le taxi pour rejoindre notre Hotel à St- Ives.
19 mai: le bus nous dépose à Zennor. Après la visite de l’église, nous prenons notre chemin côtier qui nous amène à St- Ives. Charmante petite cité où nous flânons un peu avant de manger et rejoindre l’hôtel.
20 mai: journée libre. Visite du musée Barbara Hepworth(sculptures), ateliers d’artisanat, coiffeur, piscine ou farniente, programme au choix de chacun 😉
21 mai: départ en taxi pour Marazion, (nous retrouvons la côte sud des Cornouailles) où nous embarquons pour le St Michel’s Mount, qui se cache dans un épais brouillard…c’est très mystérieux😳. Après la visite de l’île qui s’est enfin dévoilée, nous rejoignons la terre à marée basse par la digue, puis le taxi nous dépose, selon la forme de chacun, soit à Porthleven (pour les plus courageux) soit à Gunwalloe (pour les plus contemplatifs…😉) d’où nous marchons pour rejoindre l’hôtel sur la falaise de Mullion Cove. Il fait grand beau. Un petit tour au spa…avant le repas du soir.
22 mai: Mullion Cove -Lizard. Encore une très belle étape, notamment avec la descente vers la baie et plage de Kynance Cove. Brouillard, grisaille, flore magnifique, marée, beau chemin…Arrivés vers le phare de Lizard ( point le plus au sud de l’Angleterre)le groupe se dédouble, et nous rejoignons nos BnB respectifs, soit directement depuis le sud de Lizard, soit en faisant le tour de la côte par l’ouest. Le taxi viendra nous chercher pour Cadgwith, au pub local où le repas sera animé par le chœur des pêcheurs locaux. L’amitié et la bière sont des ingrédients essentiels de cette soirée. Merci pour cette belle idée.
23 mai: Lizard - Coverack. La journée est assez longue, mais la météo est avec nous. Maisons au toit de chaume, végétation, la belle plage de Kennack Sands où nous nous sustentons un brin, traversée d’un terrain de golf(attention aux balles perdues…). Il est passé 15h30 lorsque nous atteignons Coverack. Nous prenons nos chambres dans 2 BnB fort différents. Certains sont en self-service hasardeux, et d’autres aux petits oignons…🤷🏻♀️ Souper au village à nouveau accompagné de chants des hommes locaux.
24 mai: Coverack - Helford. Journée très longue, mais agrémentée de passages par les terres, avec la traversée de champs de choux ou de brocolis, de fermes, de magnifiques petits villages. A Helford un petit bateau-taxi nous emmène en 2 équipes de l’autre côté de la baie. Nous sommes ravis de manger et boire quelque chose sur une terrasse au bord de l’eau, avant de rejoindre le taxi pour Falmouth, et repas du soir au restaurant Thaï
25 mai: journée libre bienvenue à Falmouth. Beaucoup de choix, dont une sortie en bateau sur la Fal, des jardins à plusieurs endroits, le Musée maritime, Pendennis Castel. Plusieurs se retrouvent pour manger le soir en bord de mer. Ce matin, Annabelle et Gérard ont repris le chemin de la Suisse. 👋☹️
26 mai: départ en taxi pour Eden Project. Magnifique endroit où nous visitons librement le Biome de la forêt pluviale, et plus si envie et énergie. Il fait très chaud, mais la quantité de plantes et de fleurs qui s’offrent à nos yeux vaut largement le détour. Nous poursuivons notre route vers Exmouth. Ici nous retrouvons Ottar. 👍🤝
27 mai: Budleigh Salterton - Exmouth. Le bus nous conduit à Budleigh Salterton, d’où nous nous dirigeons vers Exmouth en passant par la plage bordée de ses jolies cabines, le haut des falaises, puis nous traversons un « camping » monstrueux. Plus de 500 Bungalows dans un si bel endroit 🫣
Ensuite l’obélisque de Orcombe Point marque la limite ouest de la côte jurassique. Excellent souper en ville…on y mange même du fromage 😁
28 mai: Budleigh Salterton - Sidmouth. La randonnée est belle, avec la vue sur de magnifiques falaises. Nous ne sommes pas très pressés, la randonnée est beaucoup plus courte, et nous profitons des bancs avant d’arriver, ainsi que de la visite des Connaught Gardens. En ville, chacun vaque à ses envies et nous nous retrouvons pour le repas.
29 mai: Seaton - Lyme Régis. Une randonnée extraordinaire à travers la réserve naturelle de Undercliffs. Végétation très dense et extrêmement différente de tout ce que nous avons vu jusqu’à maintenant. (Les « undercliffs » s’étendant d’Axmouth à Lyme Regis ont connu une succession de glissements de terrain remontant à de nombreuses années, ce qui a donné naissance à l’écosystème sauvage et diversifié que l’on peut observer aujourd’hui). C’est ici que se termine notre chemin de clubistique 2026. Nous profitons ensuite de la charmante petite ville, de son front de mer, de ses boutiques
30 mai: nous allons encore visiter le musée de Lyme Régis présentant histoire locale et fossiles, avant d’aller nous-mêmes sur la plage à l’est de la ville, essayer de trouver des fossiles… et nous ne sommes pas seuls !
En fin de journée, le taxi nous emmène direction Bristol, à l’hôtel du golf, tout près de l’aéroport.
31 mai: très tôt nous rejoignons l’aéroport. Ottar et Serge nous laissent partir tandis qu’ils poursuivent un peu leur séjour. Bon vol, tout le monde rentre heureux de ces très belles et sympathiques semaines
Merci beaucoup à Serge pour toute l’organisation parfaite de ce beau voyage. Que de magnifiques souvenirs de paysages, d’ambiance, de culture locale et d’échanges entre les participants.
Et merci de nous avoir permis de faire la connaissance de ton fils James
👍👏🤩 MERCI
Anne
La der de la saison de ski. Motivés et bien préparés les participants se sont élancés vers le toit des Alpes par l'arête Nord du Dôme puis celle des Bosses — un itinéraire plus technique et plus raide que ces dernières années, notamment sur la deuxième bosse : plus question de considérer cela comme une simple promenade. L'arête nord du Dôme était en bonnes conditions, avec une sortie en glace sur 40m. La descente face nord a récompensé l'effort : neige dure facile à skier en haut, puis poudre, avant une neige plus difficile jusqu’à la la Jonction. Le sommet, peu venté et relativement doux pour 4808 m, a offert un moment rare sous un grand beau temps.
Bravo à toute l'équipe pour cette belle réussite — c'est haut, c'est long, et ça mérite d'être célébré.
En ce beau mercredi 20, nous voilà 10 à aller découvrir cette boucle du Lac de Pérolles.
En sortant de la gare de Fribourg, nous traversons son magnifique marché regorgeant de légumes et fruits de saisoon. Après être descendus dans la basse ville, nous grimpons à Montorge, d’où la ville sur Fribourg et ses ponts est grandiose.
Nous poursuivons par de petites routes ou sentiers pour arriver près d’une grande ferme dont la paroi principale est décorée de dizaines d’objets anciens...fascinant et propice à de nombreuses discussions.
Après le hameau des Rittes, nous aperçevons le pont de Pérolles au loin, que nous rejoignons par un petit sentier dans la forêt.
Les arches du pont sont équipées pour la grimpe, ceci par le CAS Fribourg. C’est le lieu de notre pic-nic, agrémenté par le spectacle de deux jeunes sportives qui s’entraînent.
En suite, nous descendons pour rejoindre les rives de ce lac de rétention formé par le barrage de Maigrauge.
Le parcours est très beau, les falaises de molasse impressiionnanres, le sentier a par endroits des tunnels creusés dans ces falaises. Beaucoup de roseaux donnent une touche mystérieuse….
Le barrage possède même un ascenseur à poissons!!!!
Nous arrivons bientôt vers le funiculaire...guidés par l’odeur!!!!….puisqu’il fonctionne avec les eaux usées de la ville. Datant de 1927...c’est une vraie attraction de la ville!!
Un p’tit arrêt pour se désaltérer….nous retrouvons une ville très animée, joyeuse, portée encore par la victoire de Gotéron!
Sylviane.
Super sortie en longue voie pour bien lancer la saison ! Départ depuis Sembrancher où on s’embarque sur un petit chemin qui monte bien et fera office d’échauffement. On commence à sentir la chaleur du soleil à travers les sapins. Arrivées au pied des voies, Alexis prend le temps de nous faire un rappel des manipulations, vraiment utile pour se (re)mettre tout ça en tête en début de saison. Les groupes de cordées se forment et on commence notre montée. Les deux premières longueurs demandent un peu plus d’attention et de technique. La suite est plus fluide, seul un passage sur une crête donne un bon aperçu de la hauteur avec le vent qui souffle bien. Puis, des jolies longueurs sur des beaux cailloux jusqu’au sommet, avec une magnifique vue et une belle sensation de hauteur en revoyant la Dranse tout en bas. On mange au sommet puis on entame la descente à pied. On aura pas trouvé le fameux arbre mort couché avec une flèche pour gagner une bière. Mais super ambiance du début à la fin ! Alexis a été à l’écoute, patient, encourageant et soutenant tout au long de la journée. Tous les participants étaient vraiment au top, c’était un super moment partagé. Hâte de la prochaine sortie !
Mégane
Balade facile et accessible à tous en ce mercredi 13 mai, alors qu’un autre groupe s’envole pour l’ Angleterre afin de participer à la clubistique organisée par Serge.
Depuis la gare de Morges, nous descendons au bord du lac, où nous découvrons un jars (le mâle de l’oie) qui se promène avec ses petits de 2 jours...conçus avec UNE cygne!!!!
Puis nous longeons le bord du lac, la plage déserte de Tolochenaz, pour arriver à la Maison des la Rivière, près de laquelle des hérons nichent en hauteur. Nous faisons une pause café et 2 participantes décident d’y rester, de la visiter et de rentrer ensuite sur Morges.
Quant à nous, nous nous enfonçons dans la forêt accueillante, paisible, agrémentée par les chants d’oiseaux…...qui longe le Boiron, y trouvons un joli coin pic-nic qui fait penser à un camp scouts ou à l’école dans la forêt!!!!!
Nous poursuivons par un joli ssentier, avant de déboucher plus haut sur les bords de la route et de descendre à St-Prex….ou la confiserie Boillat….à 2 pas de la gare...nous tend les bras. Personnel charmant, accueillant et très généreux pour offir des petits chocolats avec les boissons!
Merci à toutes pour la joyeuse ambiance, les discussions et échanges intéressants.
Ghislaine et sylviane.
Au départ de Naters, nous étions 10, habitués des sorties du mardi a nous élancer en direction du Geimerhoru dans une ambiance décontractée et conviviale.
La matinée, fraîche et ventée, a donné un caractère alpin à cette randonnée de 13 km et 1000 m de dénivelé, avant une belle amélioration météo l’après-midi avec l’arrivée du soleil et des passages abrités du vent.
Sous la conduite toujours impeccable de Toto, le parcours a pris une allure d’aventure, avec de longues sections hors sentier où il fallait tracer son propre chemin, ainsi que quelques passages plus acrobatiques. Les magnifiques paysages du Haut-Valais, entre forêts, rochers et sommets lointains légèrement saupoudrés de neige fraîche, ont récompensé les efforts du groupe tout au long de cette très belle journée en montagne.
La sortie s’est terminée autour de l’habituel apéro convivial en terrasse à Sousten.
Plan B aux Diablerets — Tête Ronde, 3036m
L'Alphubel ne serait pas l'Alphubel… la météo n'était pas au rendez-vous. On s'est replié vers les Diablerets pour un plan B à la journée — mais quelle journée ! Mireille et Marc comme chefs de course, accompagnés de Nadine, Noémie, Caroline, Florian et Joao.
Avec une belle meteo, sans vent, on a monté au Sex Rouge avec la première benne, et on est allé jusqu'au Col du Dôme, donnant accès au glacier du Prapio. Peu de regel nocturne, juste assez pour faire une “jolie” croûte, on a descendu quelques 500m.
Après traverser le plateau de Pierredar, on a entamé l'ascension de la Tête Ronde, 3036m, plus haut sommet entièrement vaudois. Quelques conversions, changement aux crampons pour une petite pente plus raide, et arrivée à skis au sommet. Descente prévue à 13h00 — pas de retard, car la neige commençait déjà à bien ramollir. Que du bonheur jusqu'en haut des Rochers de Champ.
Retraverser le plateau de Pierredar, avec petite réparation d'une paire de peaux avec les moyens du bord — ruban adhésif multicolore + sangles. Il y avait de tout !
Apres pause au refuge, descente à skis au point 2006m, et puis 800m de D- à pied jusqu'aux Diablerets — ou presque, car Mireille et Marc avaient eu la bonne idée de déposer des vélos en bas pour aider à aller chercher les voitures. Prévoyants…
Merci à Mireille et Marc pour ce beau plan B, qui si ce n'était la promesse de l'Alphubel, valait bien un plan A !
Quelques données : Petite descente puis petite monté au col du Dôme, ~500m D- du Col du Dôme, D+ ~700m à la Tête Ronde (3036m), puis D- ~1000m à ski et D- ~800m à pied jusqu'aux Diablerets, soit un total de ~800m D+ et ~2500m D-. Temps: Sex Rouge – Diablerets: ~7h00
PS : Sur la descente, et pour finir en beauté, on a eu droit à un OVNI orange sur les pentes herbeuses… (à voir pour croire sur les photos)
Toute bonne journée d’ouverture de cabane commence par un café croissant sur la terrasse. Cinq membres du club se sont joints à la commission pour les travaux, soit ; Fabienne, Flora, Jean, Aurèle (sénior) et Aurèle (junior). Après avoir démonter la paroi de protection de l’hiver, la remise en place des cheneaux et des tourniquets, les membres se mettent, même, à quatre pattes pour arracher les mauvaises herbes tenaces. Quant aux hommes forts, ils creusent une tranchée du côté de la fontaine, afin d’isoler le mur du chalet.
Sous les ordres de Flora, Isabel exécute (sans répit) la mise en place des draps, prend la poussière et n’hésite pas à escalader les tables pour nettoyer les lampes. La cabane est ripolinée de partout, les vitres sont transparentes et plus un grain de poussière… merci à nos dames.
Du côté du jardin botanique, Aurèle (junior) fait un nettoyage complet et nous pouvons à nouveau admirer les magnifiques gentianes du printemps. Il va à nouveau monter au chalet afin d’y installer un petit descriptif des différentes plantes. Un membre prêt à nous épauler, merci et bravo.
Pendant que tout ce petit monde s’affaire, à l’intérieur Fabienne et l’intendante prépare le dîner pour tous ces estomacs “bénévoles”.
Même si on ferait bien une sieste après le repas, il faut terminer les travaux.. des hôtes vont arriver dès 15h.
Toute l’équipe prend le temps de s’arrêter aux Avants (à la foire aux artisans) pour partager le dernier de l’amitié. Un grand bravo et merci à toutes et tous pour ces beaux moments de partage.
De bon matin nous nous retrouvons 19 Mercredistes à Fribourg dans le bus TPF pour rejoindre Rechthalten Dorf. Un café à l’épicerie-boulangerie-poste-café du village, et nous nous mettons en chemin…
Malheureusement le ciel assez bas nous demande d’imaginer les alentours lorsque nous nous arrêtons à la table d’orientation de Fofenhubel.
À travers prés et forêts, dans cette belle campagne fribourgeoise, nous longeons des champs d’épeautre, de colza, des pairies, des pâturages, et arrivons à St-Ursen à la sortie des écoles…visite de la jolie chapelle. Ensuite nous continuons en longeant une zone d’habitation avec de beaux jardins…l’estomac commence à réclamer pitance, mais un groupe de 19…ça avance au rythme des photos, des arrêts « techniques », des observations de la flore et faune locale.. donc pas trop vite. Nous rejoignons enfin le Galterenbach (Gottéron) et trouvons un très bel endroit pour notre pique-nique. Tables et bancs à volonté pour tous… La joyeuse équipe une fois restaurée, nous traversons les gorges par un beau chemin très bien aménagé.
Nonagénaire, prothèse fraîche…tout le monde prend beaucoup de plaisir dans ce magnifique décor. Même à la sortie des gorges, la traversée de la ville et la montée jusqu’à la cathédrale n’ont découragé personne. Un café au Tea-room du Tilleul ou sur une terrasse proche, et nous voilà sur le retour…
Merci Judith pour cette belle journée.
Anne
Jour 1 : depuis le Col du Susten
Le premier jour, nous prenons la route jusqu’au col du Susten et notre petit groupe composé de Jules, Jean-Marc, Luc, Robert accompagnés par Julien et moi-même met les peaux sous un soleil déjà très fort. Un petit passage technique à 45 degrés à l’entrée du glacier nous fait hésiter entre les crampons et les couteaux. Voyant un skieur téméraire se lancer sans couteaux dans la pente glacée, nous tentons le coup sans enlever les skis. Ca passe mais il fallait être bien concentré ! En montant, nous apercevons la Tierberglihütte et les chaises longues sur la terrasse qui nous appellent, mais avant nous devons encore faire l’ascension du Mittler Tierberg. De belles crevasses longent la trace, nous sommes contents d’être encordés. Juste sous le sommet, nous voyons à nouveau le skieur téméraire qui entreprend l’ascension bien engagée du sommet d’été. Pour notre part, nous nous arrêtons sur le sommet d’hiver, et nous nous régalons avec une belle descente jusqu’à la cabane. L’accueil de la gardienne est chaleureux, et en attendant le souper, nous profitons des chaises longues avec vue sur le glacier. Un magnifique coucher de soleil clôt cette première journée bien remplie.
Jour 2 : depuis la Tierberglihütte
Le lendemain, notre petit groupe part pour l’ascension du Sustenhorn. De là-haut, nous avons une vue à 360 degrés sur toutes les montagnes de la Suisse, comme nous nous trouvons précisément au centre ! Nous enchainons ensuite avec l’ascension du Gwächtenhorn, en face du Sustenhorn. Nous avions repérer une belle ligne de descente sous le sommet qui nous a motivé à remettre les peaux. Nous sommes surpris d’y trouver encore de la neige fraiche, et profitons de cette dernière belle descente avant de prendre le trajet du retour. En bas, la neige est collante et nous devons stocken sur nos bâtons (grâce à Julien, nous avons acquis tout le vocabulaire de la peau de phoque en allemand !). Il fait vraiment très chaud, et nous décidons d’aller manger une glace au bord du lac à Brienz pour finir en beauté ces deux jours en terre bernoise.
Un grand merci à tous pour ces deux magnifiques journées de partage et de bonne humeur. Merci pour la confiance, l’esprit d’équipe et les sourires malgré la chaleur et l’effort. Des souvenirs plein la tête et une belle aventure alpine gravée dans nos esprits !
Nous sommes 18 mercredistes à partir en train pour Riddes. Une foix sur place, il y a 6 personnes qui vont boire un café avant de prendre le téléphèrique pour Isérables.
Le reste de la troupe monte à pied jusqu’à la Crête à la Chapelle. Point culminant avec une vue plongeante sur la plaine du Rhône.
Là, nous retrouvons tous le monde pour le pique- nique. ensuite, nous rejoignions tous ensemble Isérables par les hauts.
Au village nous allons nous désaltérer sur une terrasse avant le retour en plaine en téléphèrique pour une grande partie du groupe, car 3 courageuses personnes redescendent à Riddes
à pied.
La saison de ski touche à sa fin…
Equipe réduite ce dimanche 19 avril pour attaquer la Pte 3033m des Louerettes, depuis Siviez, avec Christophe comme chef de course, accompagné de Véronique, Corentin et Philippe.
Météo nuageuse, avec une légère averse de neige (3cm), provocant des « sabots » énormes vers 2’500m, si bien que certains ont fini la course skis sur le sac !
Peu ou pas de regel nocturne, donc neige « pourrie » au-dessous d’env. 2’300m (finir la course sur la piste de Siviez a drôlement facilité la descente).
Quelques données : portage sur env. 200m, D+ 1290m, montée soutenue à 8-9 m/min, derniers 30m à pied jusqu’au sommet, voiture-voiture en 5h59.
Merci à Christophe pour cette course sympathique, même si les conditions n’étaient pas « top ».
Philippe
samedi 18.04 : vers le Spitzhorli avec une belle variante de descente
dimanche 19.04 : jusqu’au Breithornpass en raison du brouillard qui regnait là haut
De la grisaille ce matin pour le départ de notre rando....mais le soleil est déjà dans nos coeurs!
Premier arrêt au Mont d’Orzières pour le traditionnel café/croissant. Nous faisons connaissance avec Christian, parisien venant régulièrement à Vevey et désirant marcher….il réfléchit à se mettre du CAS!
Encore un petit trajet en voiture et nous voici rendus à notre point de départ, Petra Felix, d’où nous allons effectuer une boucle qui nous mènera à la Croix de Châtel.
Le temps est gris, mais agréable pour randonner, à travers de belles forêts, quelques toblerones égarés, de magnifiques murs de pierres sèches du jura et des tapis de crocus un peu partout...c’est un régal pour nos yeux.
Arrivés à la Croix de Châtel, lieu du pic-nic, le temps brumeux nous permet juste de deviner le Lac Léman et celui de Neuchâtel.
Le ciel décide de bien se dégager pour le retour qui se fera par le col du Mollendruz puis jusqu’à Petra Felix par un sentier en-dessous de la route. Dans la forêt...la lumière est magnifique sur les sols mousseux……..
Un dernier arrêt gourmand à l’Isle et les voitures reprennent leur route pour Vevey.
Merci à tous pour votre participation et votre bonne humeur.
Sylviane.
Soirée 1:
Retrouvailles de tous les skieurs à 21 h à Interlaken, pour passer la première nuit tous ensemble dans la même chambre chez Val (à l'exception de Val lui-même, qui a dormi sur le balcon pour s'acclimater aux températures des jours à venir ;-)).
Nous avons passé une belle petite soirée pour faire connaissance. En plus c'est l'anniverssaire de Carole.
Elle a fait un gateau que nous dégustons: Déllicieux.
Un petit moment de veillé et de courte présentation de chacun chacune. C'était très simpa!
( Carole)
J1 Jungfrau :
Nous partons à pied de chez Val (les ski , sacs et chaussure dans une voiture) direction la gare de Matten.
Premier train, comme pévu à 6h53 pour arriver à 8h41.
Café au Jungfraujoch, baudriers et c’est parti pour le sommet de la Jungfrau.
La pente au départ était assez raide, dure, et surtout bien exposée avec de grosses crevasses en contrebas, donc on a rapidement mis les couteaux.
Suite à un petit portage, on fit un dépôt ski sous la rimaye peu ouverte.
La fin de l’ascension s’est faite à pied dans de bonnes conditions, avec une neige qui tenait bien, de belles marches, et quelques pas faciles sur des rochers secs.
Au sommet, on était presque seuls, sans vent, avec une très belle vue sur les Bernoises et le glacier d’Aletsch.
La montée a aussi eu son lot de petites péripéties : on a failli perdre un couteau et un piolet. Puis ça a été mon tour de faire l’étourdi : mon casque m’a échappé et a doucement glissé dans la pente jusqu’à finir sa course dans une énorme crevasse, où il repose encore aujourd’hui. J’en ai récupéré un autre à la Konkordiahütte plus tard.
Ensuite, on a entamé notre descente tranquille dans une neige correcte jusqu’à la Konkordia Hütte, pour conclure cette première belle ascension en haute montagne.
(Kevin)
Première soirée :
Bières bien méritées après l’épreuve ultime : les 526 marches de la Konkordiahütte (oui, elles piquent vraiment). Là-haut, Carolina souffle sa bougie d’anniversaire entre tarte aux noix, chansons en espagnol et en allemand. Le vent annoncé pour le lendemain nous pousse à revoir nos plans par sécurité. Malgré un souper de couscous sans merguez, nous reprenons des forces. Une deuxième bougie est soufflée pour Carolina, joli moment de partage !
(Justine)
J2: Kransberg
La veille, nous avions longuement peaufiné notre plan pour la journée de vendredi. Avec une météo annoncée difficile (vent fort et visibilité réduite) nous décidons finalement de rester à Konkordiahütte, d’annuler l’Oberaarjochhutte et de décaler l’objectif initial au samedi. Clairement, s’engager sur des arêtes dans ces conditions n’aurait pas été raisonnable. Samedi devient donc, un peu ironiquement, notre jour « de repos ».
Nous hésitons entre deux options : le Dreieckhorn ou le Kranzberg Sud. Ce n’est qu’après avoir descendu les 110 mètres verticaux d’escaliers de la Konkordiahütte que notre choix se précise : nous partons sur le Kranzberg Sud, une option plus stratégique avec une montée abritée du vent.
Nous avalons ainsi près de 1000 mètres de dénivelé, atteignons le sommet, puis profitons d’une très belle descente. Quelques éclaircies viennent illuminer le paysage, et la neige de printemps se révèle particulièrement agréable sous les spatules.
De retour à la cabane à 14h30, l’après-midi s’annonce plus tranquille, entre sieste bien méritée et verre de l’amitié.
(Robin)
Deuxième soirée :
Deuxième soirée après les mêmes marches, encore pire (elles grandissent la nuit, c’est sûr). Apéro viande-fromage pour survivre, risotto “béton” pour caler. La discussion s’impose pour la journée du lendemain : une grosse étape nous attend, et plusieurs options s’offrent à nous. La météo s’annonce splendide, mais il faut aussi tenir compte des envies et des ressentis de chacun. C’est autour de la carte de la région que nous étudions les différentes possibilités, avant de décider de partir pour le Gross Grünhorn et de profiter d’une dernière nuit à la Konkordiahütte
(Justine)
J3: Grünhorn
C'est très tôt le matin que nous quittons la cabane. Aux alentours de cinq heures trente. J'adore ces moments à la frontale. Ou la lueur du jour laisse gentiment apparaître les sommets enneigés alentour.
Nous avançons d'un pas tranquille. Dans ce dédale de troux béants qui plongent dans les entrailles du glacier, vers le centre de la terre.
La neige est dure. Je me permets de nous faire zigzaguer entre ces grandes bouche ouvertes vers l'inconnu.
Le terrain se raidit, nous mettons les couteaux et partons pour une grande série de conversions dans un terrain un petit peu plus raide.
En suite, une grande traversée ou des seracs immensent apparaissent nous permet d'atteindre un genre de plateau ensoleillé où nous faisons une petite pause au Soleil pour boire manger et s'habiller car le vent se lève gentiment.
La dernière pente laissant le grung horn à notre droite fait apparaître notre arête sommitale.
Et c'est parti, dépo de skis: fabrication d'une belle plateforme confortable, crampons aux pieds nous partons pour l'arête.
Nous faisons une dernière pause au départ de celle-ci pour s'habiller de plus belle, manger de nouveau et nous demarrons en cordée des deux, en direction du sommet.
J'aime beaucoup cette course. Elle est facile et varié, certains prennent le flanc, d'autres le fil de l'arête. Au sommeil nous retrouvons certaines personnes de la cabane dont deux copains guides anglais de Valentin. C'est très sympa: photos, hugs et on redescend car il ne fait pas si chaud.
Le ski a été tres agréable.
Quelle beauté, le décor est somptueux. J'adore!
Surprise : même la neige est douce à skier.
C'est royal.
<< Hey Val !
- oui ???
- Y paraît que le bain d'eau froide c'est anti-inflammatoire!!!!
- ha ouais????
- grave !!! On plonge dans la grouille turquoise ça te dit ???
- trop une bonne idée !!!
- heyyy les gars si vous y allez j’y vais !!!! >>
Et c'est parti pour une petite séance de cryothérapie ! Génial !!!! ;-)
(Val)
Troisième soirée :
Les 526 marches auront presque eu raison de nous, mais cette dernière soirée se veut paisible. Nous partageons nos photos, revenons sur ces trois journées magnifiques, avec un sentiment de réussite et une belle fierté collective.
Un génépi… et au lit.
(Justine)
J4 dernière journée:
La météo s’annonçait changeante, avec des températures assez élevées. Afin d’éviter le brouillard, les pentes à risque d’avalanche ou un glacier trop réchauffé, nous décidons de quitter la cabane à 5h30 pour rejoindre Fiescheralpes depuis la Konkordiahütte.
Il s’agit d’un très bel itinéraire qui débute par une douce descente sur le glacier, avant de se poursuivre sur une zone beaucoup plus ouverte et délicate.
Ici, la personne du milieu de la deuxième cordée de trois s’est retrouvée les jambes dans une crevasse.
Nous avons été bien efficace.
La cordée de devant à pu envoyer sa réserve au premier de la cordée de derrière.
Grace à la tension des 5 personnes, nôtre acolyte a pu s'extraire sans y laisser son ski. Bravo l’équipe !
Après le glacier, nous empruntons un tunnel à pied, puis remettons les skis pour une longue traversée en légère montée jusqu’à la station de Fiescheralp.
Une superbe dernière journée, riche en découvertes, qui se conclura par un bon cappuccino avant de prendre le train.
(Deb)
Derniers mot de Valentin:
J’ai eu énormément de plaisir.
Nous avons du nous adapter au conditions météo changeantes, au températures, au niveau/envies du groupe qui était très bon!
J’ai beaucoup appris lors de ce trip! c’était formidable.
Le plus challenging était de mettre toustes les participantes d'accord sur leurs envies, cependant, nos discussions ont étées je pense très utiles.
J'ai eu des retour comme quoi je pourrais trancher plus vite sur certaines décisions. Je cherche encore mon identité de chef de course. ;-)
Merci beaucoup à Deb qui m’a été très précieuse dans les échanges et prise de décision sur l’adaptation aux conditions!
Merci à toustes pour votre confiance
A plus
Val
Course des jeudistes du 9 avril 2026
Le parcours de la Via Valdensis No23 Lally-Chexbres a été raccourci avec un rendez-vous de 10 jeudistes du jour à 10h à Vevey pour prendre le bus jusqu’à Pont de Fenil. Ce parcours est vraiment intéressant par sa diversité et commence par la descente le long de la Veveyse pour remonter vers la clinique de Nant. Il se poursuit ensuite en traversant Jongny puis Chardonne avec un petit arrêt au centre du village. Les choses sérieuses se précisent ensuite avec une montée par le chemin bucolique des Essertoux et pique-nique à Popraz. Le retour s’est fait par le sentier de Crémières puis le chemin Auguste Piccard pour arriver finalement pour boire un pot bien mérité au tea-room Bidlingmeyer. C’est un parcours très varié à travers les vignes et les beaux villages du coin avec parfois une très belle vue sur le lac, donc à recommander.
François Bonjour
En cette belle matinée ensoleillée, 10 mercredistes se sont retrouvés à Blonay. Après un p’tit café/croissant, nous prenons le train pour le Bois de Chexbres (6 participants) ou Fayaux (4 participants).
Nous nous retrouvons aux Sîtes, petit quartier de chalets bien entretenus, avec dievrs étangs, arrangements faits par les enfants dans la forêt.
Cettte forêt justement…..eh bien cela grimpe de plus en plus, il y a passablement de troncs couchés sur le sentier, seul, en groupes, petits, larges,...tout çà à enjamber...bref….cela devient le sentier des troncs!!!!
Plus haut, au sortir de la forêt...cette vue tellement magnifique sur le Léman et les alpes…..
Pic-nic joyeux au sommet….avant de descendre en train pour certains. Les autres redescendent vaillament par Praz Cagnard jusqu’à Blonay.
Très belle balade “à domicile” en empruntant des sentiers souvent inconnus pour certains d’entre nous.
Et un bravo tout particulier à Erika, 87 ans et doyenne du jour, et qui n’avait pas remarché depuis plusieurs mois!!!
Et un autre MERCI à Alain de nous avoir fait dévouvrir tout çà.
Sylviane.
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En ce mercredi 1er avril, nous partons à la découverte de la Serine, du bois de Chênes, du Lac Vert, du Bain aux chevaux...tout ça dans le canton de Vaud!!
Premiers émois avec les transports publics, des retards causant quelques soucis à Judith. Finalement, tout le groupe se retrouve au buffet de la gare de Gland, endroit très sympathique et généreux.
La randonnée commence à Vich et de suite nous nous retrouvons au bord de cette charmante rivière, entre l’eau, la forêt clairsemée et les toblerone. Il y a les toblerone chauves, les chevelus envahis par une forte végétation et...ceux en chocolat offert par Judith!!!!…... Nous sommes protégés de la forte bise qui règne encore ce jour. Nous avons tous du plaisir à évoluer dans cette nature printanière, la luminosité est belle, les oiseaux chantent, l’ail d’ours est très odorant, les anémomes en fleurs…..Nous passons par le bois de Chênes, forêt protégée, oû se trouve ce lac Vert, puis un une autre grande “gouille” le bain aux chevaux. et nous pique-niquons à la ferme du Bois de Chênes.
Au retour de la boucle, quelques personnes reprennent le bus à Vich, tandis que les autres, après une visite de l’église et un passage à l’épicerie locale et ses produots artisanaux, retrouvent la Serine pour descendre sur Gland.
Merci à Judith pour cette très belle balade bucolique qui nous a permis de découvrir un nouveau coin de ce beau Pays de Vaud!
Sylviane.
Petit retour sur ce chouette weekend du 28 et 29 mars 2026 ! À la base, le titre de la course c’était Arpelistock - Wildhorn, mais Dame Météo en ayant décidé autrement, on a dû quelque peu se réinventer. Du coup au menu, ce fut tricotage sous le soleil à la Dent de Valerette pour le samedi, avec des conditions juste incroyables et une neige parfaite ! Il a quand même fallu s’arrêter au bout d’un moment, mais toute l’équipe avait la forme !
Et le dimanche, petite récup jusqu’à la Cabane de la Tourche où le vent et les nuages ont fini par avoir raison de nous, mais on aura su savourer la descente de haut en bas car là aussi, la neige était dantesque ! Vive les surprises du printemps !
Quand au plan initial, ce n’est que partie remise! ;)
Une courageuse et 8 courageux au départ de Grandvaux. En effet la météo s’annonce plutôt changeante en ce début de printemps. Nous aurons de la neige, du soleil, du vent mais pas de quoi nous décourager. Nous parcourons d’abord le magnifique vignoble de Lavaux le long de la voie du chemin de fer jusqu’à Bossière (dernière demeure de l’alpiniste bien connu Marcel Remy, pour ensuite monter en direction de Savigny. En ce 26 mars nous fêtons un nouvel octogénaire au sein des jeudistes, le responsable de la course du jour. Après le repas nous nous dirigeons à travers champs et bois en direction du chalet à Gobet.
Pour cause de mauvais temps annoncé en début d’après midi, c’est une heure plus tôt (8h03) que prévu que nous partons en train et en bus pour Branson Pont du Rhône.
De là, nous sommes 14 randonneurs à monter sur Les Follatères jusqu’à une altitude de 890 mètres en direction des Jeurs Brulées.
Là on s’engage sur un chemin en direction de Champex d’Alesse. A l’intersection de deux chemins, 8 personnes montent à Champex pour prendre le télépherique
qui les descent à Dorénaz. Nous nous sommes 6 à descendre à pieds jusqu’à Vernayaz où les deux groupes se retrouvent pour un dernier jus avant le retour en
train. Les premières gouttes de pluie sont arrivées juste à notre arrivée à Vernayaz. Très belle course. Merci à vous tous.
Jo
Groupe Christiane : Le Chantonnet 🎶
Une fois de plus, celles et ceux qui ne sont pas venus ont eu tord sans le savoir puisque ignorants de ce qu'ils ont loupé.
Bon, on ne faisait pas les malins au Pinocchio sous la pluie, mais le soleil qui pointait le bout de son rayon à L'Etivaz nous a vite requinqués.
Magnifique trace de montée, parfois arrangée par Stéphane, grand beau plus vite qu'annoncé, sommet privatif, poudre de rêve sur les trois quarts de la descente puis neige correcte quasi jusqu'au parking.
Chocolat maison, café, bière et tarte aux pommes à la Brioche des Moulins. Que demander de plus ?
Merci Ariane, Baptiste, Joao, Peter et Stéphane pour la super ambiance.
Carmen
PS au fait, on était au Tarent, plan B d'Allobrogia où il faisait moins beau...
Nous nous retrouvons à 9h aux Diablerets, avec un joli groupe composé de 9 enfants et 9 adultes. L’ambiance est tout de suite joyeuse, entre retrouvailles, derniers réglages de matériel et excitation des enfants (et des adultes) à l’idée de cette journée en montagne.
Après la montée en télécabine jusqu’aux Meillerets, une petite mise en jambe sur la piste permet à chacun de se chauffer tranquillement. Nous basculons ensuite côté sud en direction de la Grande Combe, dans une forêt espacée, pour une jolie descente ludique qui met tout le monde en confiance.
C’est alors l’heure de mettre les peaux. Les enfants ont pu tester différents systèmes : ski de fond avec peaux, Alpine Trekker ou ski de rando. Une belle occasion de comparer, d’apprendre et de comprendre les avantages et limites de chaque équipement, toujours dans la bonne humeur.
La montée vers le col de la Croix s’est faite en mode libre, chacun choisissant sa trace, dans une joyeuse dispersion contrôlée. Les enfants avancent à leur rythme, encouragés par les adultes, et le groupe trouve naturellement son équilibre. Après une petite pause et quelques remontants, la suite de la montée jusqu’à la Pointe d’Arpille se fait de manière plus ordonnée, tous les enfants suivant le rythme et la trace de Guillaume, notre guide.
Pique-nique au sommet dans une belle ambiance.
La descente se fait dans une neige variée, avec un peu de poudreuse bienvenue, des passages dans les vernes, une traversée en forêt… et quelques gamelles !
Une bien jolie sortie en famille, dans une ambiance chaleureuse. Un grand merci à notre guide Guillaume !
Simon
Un départ au petit matin, comme souvent pour aller en montagne. 6h00, parking Pinocchio à Vevey, on a hâte de débuter notre weekend.
Les frontales ne sont pas nécessaires, car on part en voiture pour Zinal :) ! Nous sommes huit. Le groupe se découvre autour d’un café avant de demarrer vers 8h30 en direction de la cabane de Tracuit.
Le soleil nous accompagne. Les 1700m de dénivelé se méritent : neige changeante, portions sèches, passages gelés… il faut s’adapter, porter, mettre les couteaux. Quelques glissades ponctuent à la montée, on en rit ! Arrivée à la cabane vers 14h. Un dortoir pour nous, le luxe ! On mange, on récupère, on partage un apéro (toujours le plus important) . Mais déjà, les regards se tournent vers demain. Le sommet ? Peut-être. La météo annoncée reste incertaine : brouillard, vent, neige…
Au matin, surprise. La nuit a déposé 10 à 15 cm de neige fraîche. Le ciel, lui, s’ouvre. Départ à 8h20, presque inespérée. Les conditions sont là.
La progression est régulière sous le soleil, même pas si froid que ça, et puis, Midi, la haut. Le panorama est grandiose, la lumière parfaite. Nous sommes huit, ensemble, en forme, au sommet. Trop heureux !
Descendons, sous la neige fraîche, le glacier cache quelques pièges, des plaques de glace, des petites crevaces. Il faut rester concentré. Chacun trouve sa ligne, son rythme.
Puis vient cette descente presque parfaite depuis la cabane : une neige transformée par le soleil, jusqu’au parking. Comme une récompense.
Un immense merci à Sylvain, chef de course, pour avoir cru au projet et tenu le cap malgré les incertitudes.Pour plusieurs, c’était le premier 4000 à ski.
Et comme toute belle aventure, celle-ci se termine simplement : autour d’une bière vers 16h, entiers .
A bientôt .
Du Gros de Vaud à la Broye.Nous avons traversé les collines douces du Gros de Vaud, traversé de charmants villages et hameaux avec de beaux panoramas qui s’offrent à nous.
Avec le bus 217 au départ de Vevey , les 15 mercredistes rejoignent Granges Veveyse pour la course du jour.
Un café-croissant à l’Auberge de la Croix-Blanche nous permet de faire connaissance d’une nouvelle marcheuse: Adélaïde, que nous accueillons avec grand plaisir.
A 10h30, bâtons en main et bonnet sur la tête , accompagnés d’une petite bise, nous partons à l’assaut du Mont Chesau. Le terrain est souvent humide, mais l'arrivée sur le plateau de Chesau avec la vue sur la tour de Gourze, le lac de Bret, le Leman vers Chillon et la Dent de Lys, Teysachaux, le Moleson...valait bien la montée.
Traversée par la Moille, puis montée assez raide et glissante à travers la forêt, nous voilà déjà derrière la tour du Mont-Pélerin. Le soleil a fait son apparition, et nous trouvons un joli endroit autour du chalet Butticaz pour le pique-nique.
Après la pause, nous repartons par le Chalet Volet, le Boulevard, puis la descente sur l’EMS.
3 marcheuses descendent alors au funiculaire, tandis que le reste du groupe va partager une boisson sur la terrasse de l’EMS du Pèlerin, profitant ainsi de faire une petite visite à Marlyse, que Jo et Marianne sont allées chercher dans sa chambre. Merci à elles! C’est un chouette moment de partage.
Retour ensuite chacun chez soi, à pied, ou par le funiculaire puis le bus.
Cette première promenade printanière nous met le cœur en joie...nous sommes contents de voir la nature redémarrer
Anne
Brechette S P. 2731
Changement de programme: Aujourd’hui nous nous rendons à Morgins dans la vallée du They.
Avec ou sans raquettes nous prenons le chemin de la douzaine de ponts en passant devant la source d’eau rouge hyper ferrugineuse.
Arrivés à la buvette du They, 4 marcheuses s’y désaltèrent avant le retour à Morgins.
7 mercredistes en raquettes attaquent une rude grimpée dans la forêt, avant de longer la piste de ski jusqu’à jusqu’à la Tovassière.
Le restaurant d’alpage la Tovassière a été démolie par une avalanche en février, alors nous picniquons à l’abri du vent sous un sapin.
Par la piste et un autre chemin forestier plus aisé retour à la buvette du They où un arrêt au chaud est le bienvenu.
De là 35 minutes de marche nous ramènent au parking. Nous retrouvons au village nos marcheuses qui ont dégusté d’excellentes patisseries au fameux tearoom de Morgins.
Marche 4h30
Dénivellé 372m
Marianne
nous étions 7 pour cette sortie, emmenés par Julien. Que des beaux gosses (nos compagnes ont préféré sans doute se reposer après une journée des droits de la femme bien fétée?). Après avoir laissé une voiture au bout le la route accessible vers Van d’en Bas, départ des Marécottes en télécabine, accompagnés de Jérémie Heitz (célébre free rider et enfant du pays) qui ne voulait pas rater l’occasion de nous rencontrer! Montée en crampons au col de la Golette sous un bon soleil qui rendait la neige souple. Puis descente vers le lac de Salanfe dans une neige encore assez dure, parfois un peu cartonnée. Traversée téméraire sur le lac...puis montée au refuge des Dents du Midi dans une neige molle et sous le cagnard. Magnifique vue du refuge (en fait bivouac pour 8 couchages, très bien entretenu, avec cuisiniere à bois, vaisselle, etc...). Nous redescendons au lac en contrebas du col des Pauvres dans une neige printanière, puis apprecions les dégats des avalanches sous le barrage, suivant un traçé cahotique dans une neige glacée qui nous amène, après un km de marche, à la première voiture.
Merci Ewan pour ta formation, c’est structuré, cool et en mettant en pratique dans le terrain par petits groupes de cordées de 3, chacun peut appliquer ces techniques de sauvetage (...qu’on espère tous garder en mémoire et ne jamais se trouver en situation de devoir les utiliser 😉)
Samedi matin, réveil matinal pour prendre le train en direction du Simplon ( toujours plus motivant de prendre le train a 6h30 pour aller skier que pour bosser hin ?! ;) )
Après avoir fait connaissance, blablaté tout le trajet et déposé une partie de nos affaires à l’hospice du Simplon, nous démarrons la journée avec l’objectif de monter au Spitzhorli.
Le soleil est au rendez-vous tout comme l'ambiance et la bonne humeur. Le manque de neige se fait rapidement sentir ( bien que whiterisk informe de 2m de neige ). Le sommet bien vert, nous prenons un bain de soleil avec une belle pause au col du Spitzhorli.
La descente est ensuite bien agréable. La neige a dégelé. Motivés, nous décidons de remonter encore un peu en direction de l’Usseri Nanzlicke avant de rentrer. Heureux de la journée, d'être là et de profiter ensemble. Cette fois ci pas de rivière à passer, mais des champs d'herbes en ski 😁 (attention a ne pas trop écraser les premières fleurs ! ).
La soirée se passe à l’hospice autour de leur bonne bière et de quelques parties animées de ping-pong. Nous discutons ensemble du programme du lendemain : avec ce manque de neige, il faudra faire preuve de créativité et changer le plan initial.
Après une bonne nuit dans une chambre Deluxe ( avec salle de bain, donc 5 étoiles) , nous repartons le dimanche en direction de l’épaule du Tochuhorn. Au sommet, le vent souffle à décorner les bœufs ! Malgré cela, la sortie est magnifique, toujours sous le soleil. La descente dans une neige bien ramollie, au top.
Une belle pause à midi vient conclure le week-end avant de reprendre le bus et de rentrer.
Un grand merci à notre chef de course Jonathan pour l’organisation, sa bonne humeur, les bons moments partagés et pour avoir su trouver le meilleur plan pour le groupe malgré la neige manquante. Sauver le soldat Ryan 🤗A bientôt 🤘🏼
Très belle course dans une atmosphère laiteuse en raison des poussières du Sahara
il n’avait plus neigé depuis bien 10 jours, et pourtant Yuri nous a emmené dans de belles pentes vierges à dévorer une neige poudreuse tassée. 5 participants se sont régalé
Merci Yuri 😃
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Anne et Daniel ont repris la course de l‘Arsat - Pra Cornet
Nous nous retrouvons 12 au Tea-Room des Mosses pour le café/croissant.
À 9h55, les groupes se séparent, le groupe de l’Arsat-Pra Cornet (8 personnes) se déplace en voiture jusqu’au parking de l’Arsat
Du parking de l‘Arsat directement, nous nous équipons avec les raquettes à neige et entamons la montée (10:15) en direction du plateau de Pra Cornet
Sous une belle chaleur, nous débouchons sur le plateau après une montée rude dans la forêt.
Nous faisons le tour du plateau par la gauche et arrivons au point le plus haut de la journée 1718 m en 1h45, il nous reste plus qu‘à descendre un bon quart d’heure vers le refuge de Pra Cornet.
Sur la terrasse bien ensoleillé, où nous profitons de la vue sur cette belle région, chacun peut se sustenter, soit d’une soupe avec du fromage ou une planchette apéro, Picknick tiré du sac ou/et un petit dessert 😉
Après cette pause revigorante, nous nous engageons dans la descente à 13h30. Nous descendons tranquillement par l’autre côté du plateau jusqu’à L‘Arsat où nous retrouvons nos véhicules à 14h20.
Nous rangeons notre matériel dans les véhicules et nous déplaçons jusqu’aux Mosses pour boire un dernier jus à l‘occasion de l‘anniversaire de Daniel.
Vers 15h30, nous partons pour notre retour en plaine
Ce fut une très belle journée ensoleillée et très sympathique.
Pour les 4 marcheuses, ce fut également une très belle journée, avec vue très dégagée, calme et tranquillité, car peu de monde sur ce chemin. Parties des Mosses, nous descendons sur l’Arsat, puis en direction de la Lécherette. Sur les hauts de La Lécherete, nous découvrons un sentier raquettes inconnu (car pas sur SwissMobile) qui nous amène sur les hauts de l’Arsat où nous faisons notre arrêt pic-nic, tout en admirant le panorama alentour. Puis nous redescendons sur l’Arsat pour retourner aux Mosses….et le Cosmos oû nous nous désaltérons au soleil.
Sylviane.
Bonjour à tous,
J’ai été désignée pour rédiger le récit de la course de ce mardi 3 mars !
Comme toute débutante qui se respecte, il fallait bien que j’oublie une partie de mon équipement… (heureusement, problème vite résolu 😉).
C’est sous une chaleur presque printanière et un soleil généreux que nous entamons la montée depuis La Fouly.
Nous sommes 26 au départ : motivés, dynamiques et prêts à en découdre avec les 1000 mètres de dénivelé annoncés.
Très vite, le groupe s’étire naturellement en deux équipes :
les « rapides » et l’allure « croisière ». Chacun trouve son rythme, mais l’esprit reste collectif.
Nous franchissons une première section technique, idéale pour travailler les conversions, puis un second passage plus délicat où les couteaux deviennent nécessaires. La trace se poursuit en traversée sur le flanc de la montagne, en direction du Tour Noir, dans un décor toujours aussi grandiose.
Le groupe des plus rapides atteint les 2600 mètres d’altitude, point culminant de la journée. Les conditions de neige devenant plus délicates au-dessus, la décision sage est prise de faire demi-tour.
S’ensuit une belle descente avec une vue splendide sur la vallée. De l’espace pour tracer sa propre ligne, quelques petites chutes sans gravité, des sourires, et beaucoup de plaisir partagé.
Au final :
1000 m D+ soutenus, un bon rythme, une ambiance chaleureuse et un cadre idyllique… sans oublier la boisson bien méritée à l’arrivée.
Bravo à toutes et à tous !
De la prudence et de la poudreuse : cap sur la « Crêta di Cox » !
En ce dernier jour de février, nous nous sommes rendu·e·s dans la belle région d’Entremont. Alors que notre objectif initial était la Testa Grisa (Pointe de Moline), les pentes raides et gelées de cette montagne ont dissuadé notre cheffe de course Carmen et son adjointe Chantale de poursuivre dans cette direction. Elle ont donc sagement décidé de nous proposer une alternative dans la région.
Ainsi, cap sur un plan B tout aussi séduisant : la Crêta de Vella. Nous partons de Dranse (Liddes) et entamons la montée sur une neige dure. Quelques conversions dans ce terrain glacé représentent un bon exercice d’équilibrisme pour certain·e·s d’entre nous.
Lorsque nous atteignons le sommet de la forêt, comme un rideau qui s’ouvre sur un nouveau décor, la lumière révèle alors un splendide panorama de sommets étincelants.
Après avoir avalé les 1250 mètres de dénivelé dans une ambiance joyeuse et détendue, nous arrivons au sommet et commençons à enlever les peaux - ou attaquons le sandwich pour les plus affamés d’entre nous… Mais subitement, nous découvrons une surprise qui se cachait dans notre dos : la montagne avait été rebaptisée ! Document à l’appui, la Crêta de Vella devenait, le temps d’un pique-nique, la « Crêta di Cox ». Pourquoi « Cox » ? Tout simplement parce que Chantale nous a généreusement offert de délicieuses coccinelles en chocolat pour le dessert. Sous les regards majestueux du Dolent, du Mont Vélan et du Grand Combin, nous savourons ce moment aussi agréable pour les yeux que pour les papilles.
Malgré la beauté du paysage, nous décidons finalement de nous remettre en route. La descente fut alors à la hauteur de la montée. Pour commencer, nos cheffes de course nous dénichent une splendide pente de poudreuse où nous dessinons de jolis virages. Ensuite, elles parviennent à nous orienter avec finesse dans la forêt afin de choisir le meilleur itinéraire.
Quelques culbutes plus tard — vite transformées en éclats de rire — tout le groupe retrouve le petit hameau de Dranse, ravi et reconnaissant envers Carmen et Chantale pour cette magnifique journée ensoleillée et pleine de joie !
🏔️ Jour 1 – De Praperrot au Bec de la Montau
Départ : Praperrot – 1430 m
Heure : 7h47
Équipe : 9 personnes
Coordination : Samuel
À 7h47 précises, skis aux pieds à Praperrot (1430 m), nous nous élançons à neuf, portés par une lumière déjà éclatante. L’air est frais, le ciel parfaitement dégagé : la journée s’annonce prometteuse. Une seule envie nous anime — laisser derrière nous les pensées des jours passés et nous immerger pleinement dans cette belle aventure.
Sous la coordination attentive de Samuel, notre guide toujours disponible et professionnel, l’ascension s’organise avec fluidité. Il nous questionne sur l’itinéraire, partage son analyse du terrain et ponctue la montée de pauses parfaitement dosées. Le rythme est régulier, les conversations légères, et la bonne humeur constante.
Peu avant midi, les derniers mètres se font sentir dans les jambes, mais l’enthousiasme prend le dessus. À 12h10, nous atteignons le Bec de la Montau (2770 m). Sourires larges, regards émerveillés : la vue récompense largement nos efforts.
☀️ Un sommet baigné de lumière
Le pique-nique, pris au soleil sur le sommet, a un goût particulier. Les paysages alpins s’étendent à perte de vue, immobiles et majestueux. On savoure l’instant, entre silence contemplatif et éclats de rire.
Puis vient le moment tant attendu : la descente.
Une neige magnifique nous attend, douce et généreuse. Avant de s’élancer, Samuel nous rappelle les consignes de sécurité avec sérieux — vigilance, distances, choix des trajectoires. Chef d’orchestre de ces deux jours, il veille à chacun.
La descente est un pur bonheur : virages fluides, poudreuse éclatante, cris de joie qui résonnent sur les pentes. Les visages rayonnent à l’arrivée.
🍺 Retour et convivialité
Au point de départ, une bière bien fraîche nous attend — récompense parfaite après cette journée intense. Les discussions reviennent sur les plus beaux passages de la descente, les sensations, les anecdotes.
Le soir, au Refuge des Dixence, l’ambiance reste chaleureuse. Éric nous initie à un jeu de cartes exigeant, mobilisant toutes nos capacités intellectuelles pour décrocher le titre convoité de “Président”. Président de quoi ? Cela restera dans les murs du restaurant…
La soirée se conclut autour d’une généreuse croûte au fromage accompagnée d’un verre de Petite Arvine, promesse d’énergie pour le lendemain.
🌙 Pendant la nuit…
Alors que le refuge s’endort, Glauco et Éric partent en repérage pour préparer la sortie du deuxième jour en direction du barrage Dixence .
L’aventure ne fait que commencer…
Jour 2: Après avoir baisser le rideau sur une magnifique et éprouvante première journée, Samuel nous a réservé le second volet de ce week-end hérémard en planifiant une ascension vers la fenêtre d’Allèves.
Skis aux pieds nous sommes partis du restaurant du Val-des-Dix, en cheminant dans le flanc de la vallée jusqu’à apercevoir le sommet du barrage de la Grande-Dixence.
De là, sous la houlette de Samuel et de Lionel qui se sont formidablement relayés pour faire la trace, la Pointe d’Allèves, puis la Pointe des Autants se sont simultanément présentées à nous.
Arrivés au pied de notre objectif du jour, l’œil attentif de Samuel nous a recommandé et tous convaincus de renoncer aux derniers mètres de l’ascension, en raison d’une accumulation de neige à l’évidence défavorable.
Perchés à près de 3'000 mètres, nos quelques morces dans un cake aux olives savoureux ont furtivement transformé le faible courant alpin en des airs provençaux.
La table était ainsi mise pour entamer une longue et merveilleuse descente dans une belle neige, qui au gré du dénivelé s’est savourée comme une bonne soupe!
Pendant qu’une équipe motivée faisait le parcours raquette des
Sciernes, quelques autres sont allées se balader à pied dans la neige entre Saanenmöser et Gstaad avec grand plaiair.
Profiter du soleil, de la vue splendide avec un ciel sans snuages, refaire le monde et se faire du bien….une toute belle journée pour nous six.
Sylviane.
Trajet avec le MOB jusqu’aux Sciernes d’Albeuve. De là, nous sommes huit à partir pour une montée de 400m. en direction du col de Lys
avec les raquettes fixées à notre sac à dos. Mais elles nous ont été utile plus haut. Car il y avait par endroit une petite couche de neige dure qui
cassait sous notre poids et on s’enfonçait dans une bonne couche de neige de printemps.
Pique-nique près du chalet du ski club de Lys. Ensuite nous entamons la descente par les Prés d’Albeuve pour le retour en train.
Très belle journée ensoleillée avec des températures printanières.
Jo
Insomnies d’un chef de course pour une course des mardistes
J’ai été désigné volontaire à la rédaction de ce rapport comme épreuve initiatique à ma nouvelle participation aux sorties du mardi et j’ai pris l’option de vous faire vivre l’avant course d’un chef de course imaginé par votre serviteur. Toute ressemblance avec des événements ou des faits réels serait totalement fortuite.
J-7 : l’esprit du cdc navigue déjà entre l’app SLF pour juger des conditions d’avalanche du moment (4+ sur une grande partie des Alpes Suisse, voir 5 rive droite du Rhône) et les apps météo pour appréhender la météo du jour J, mais aussi de celle qui conditionnera la qualité de la neige pour cette sortie.
Puis on fait un petit tour sur le site du CAS Jaman pour voir le nombre d’inscrits – déjà 15 participants annoncés.
…Où vais-je les amener ?...Les nuits vont être longues.
J-4 : il a continué à neiger sur nos sommets– la limite pluie-neige oscille entre 1'400m et 1'800 m – ça ne va pas être simple de choisir une course abordable pour tous avec départ skis aux pieds – le bulletin d’avalanche n’évolue pas favorablement – déjà 20 participants motivés pour une belle sortie – seul réconfort, les prévisions météo s’annoncent bonnes.
…Toujours pas d’option qui se dessine…Les nuits sont agitées.
J-1 : le moment fatidique approche, il va falloir communiquer l’objectif de la course et la logistique qui l’accompagne – 29 participants inscrits (mais personne ne travaille dans cette région !?!) – degré d’avalanche niveau 3+ et cerise sur le gâteau, journée printanière annoncée – rien de bon pour envisager sereinement la sécurité du groupe et une neige de cinéma.
Décision : Pointe Ronde, secteur où il a beaucoup neigé et où on peut partir skis aux pieds – assez longue course de 1’200mD+ /1’400mD+ suivant les départs – pas trop pour les mardistes ?...Un doute s’installe…La nuit porte conseil, mais reste très perturbée.
J-0,5 : On change les plans – l’option choisie ne présente pas les meilleures garanties de sécurité au vu du triptyque nivologie/météo/groupe. Après consultation d’experts de la section, la décision finale sera la Dent de Valerette – neige pas garantie au départ, mais la sécurité du groupe prime.
…La course sera-t-elle réussie ? Les conditions bonnes ? L’angoisse s’installe…Les nuits sont plus longues que les jours.
Jour J : Beau temps, groupe sympa, joyeux et motivé. Le groupe « rapide », voire trop rapide, a pris en chasse une équipe de patrouilleuses « collant-pipette » sans jamais la rattraper. Les deux autres groupes se déterminent pour une allure plus adaptée aux mardistes. Pique-nique au sommet et au soleil - neige « bof » - mission réussie. Ne reste plus qu’à trouver un bistro pour accueillir 29 randonneurs assoiffés, ce qui fut fait au café de la gare de Bex où le groupe ravi a pu finir cette belle journée en lézardant en terrasse.
Merci Vivien pour ces nuits d’insomnies qui ne furent pas vaines.
Bonne récupération.
Patrick
Une équipe très motivée pour une sortie… très humide !
Quel plaisir, pour ma première sortie en tant que cheffe de course, d’être accompagnée par des participants aussi déterminés et compréhensifs, même après le changement d’itinéraire et malgré des conditions peu accueillantes.
Nous sommes partis de Cergnement avec l’idée de skier des pentes peu raides mais très agréables autour de la cabane Barraud. La météo était franchement tempétueuse : beaucoup de neige, du vent… mais aussi la magie de voir ces flocons tomber, de s’émerveiller devant ce décor féérique, d’avancer dans le calme, entourés d’animaux, et surtout de pouvoir papoter entre copains.
Finalement, force fut de constater que l’accalmie annoncée ne pointait pas le bout de son nez et que la visibilité ne s’améliorait pas. Nous avons donc décidé de pique-niquer à la cabane avant de redescendre pour un arrêt bien mérité à l’Auberge de Solalex.
En conclusion : une très belle journée de partage dansun cadre magnifque.
Merci à tous pour votre bienveillance, votre motivation et votre bonne humeur
Ce 19 février abondante chute de neige du côté de Rathvel. Mais comme rien ne fait peur aux jeudistes de Jaman, 7 valeureux raquetteurs partent du parking des Puyes en direction di Nieremont. Au sommet de ce dernier il ne faut pas quitter les talons de son prédécesseur sous peine de se perdre dans le brouillard. Après s’être restauré au Petit Oiseau nous terminons notre périple sur l’autre versant du vallon en passant sous la Tesachaux. Spectacle enchanteur.
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Le Vuipey et retour en boucle le 18.2.2026
6 courageuses et un courageux sont partis en raquettes, du parking de la Cuva au Mosses.
Accompagnés de flocons de neige et d’un vent désagréable, nous avons rejoint le Vuipey.
La soupe au restaurant du Vuipey était réconfortante et le dessert nous a
donné la force d’entamer la descente. Quelques rayons de soleil était au
rendez-vous.
Nous étions très contents de notre effort.
Sue
Alors qu’une partie du Val Ferret est en cours d’évacuation au moment de rédiger ces lignes, Chantale: notre G.O. a eu fin nez en déplaçant tant le jour de notre course, au lendemain, que l’endroit.
C’est donc à la faveur d’un week-end d’accalmie, tout de même en danger marqué, qu’elle nous a accueilli ce dimanche dans son arrière jardin sur les pentes de Jaman.
Après une brève consultation, nous avons décidé de monter au Merdasson moyennant un court portage sur les premiers mètres en raison du faible enneigement aux Hauts de Caux.
Skis aux pieds, nous étions convaincus d’avoir trouvé pour de bon la neige...jusqu’à ce que la sortie prit une dimension plus champêtre afin d’éviter tout risque de collision par la voie normale, avec les premiers skieurs du matin, en raison de la faible visibilité.
Une fois revenus sur un versant plus propice à la pratique de notre sport préféré et à la faveur d’un sublime jeu de lumière matinal, Oriane: cheffe de course adjointe, nous traça la voie jusqu’au sommet du Merdasson qui dépassait tout juste du stratus...nous laissant apercevoir quelques sommets environnants sous le meilleur jour.
La suite fut un pur régal avec moultes descentes ensoleillées à Jaman entre bords de pistes immaculés et itinéraires variés proposés par Chantale avant une ultime de descente en direction des voitures.
Un grand MERCI pour l’organisation, les chocolats et la bonne humeur !
Pointe d’Arvoin… Ou Sé du Coeur pour les plus romantiques
Rendez-vous à 9h30 au parking de Pra Cornet avec le guide du groupe Alfa, Guillaume Guinault.
Nous profitons de l’arbalette qui nous permet d’avaler quelques 250 m de dénivelés, puis de la piste de ski de fond jusqu’à Pra Cornet (1646 m).
C’est là que les choses intéressantes commencent. Peaux de phoque aux skis, notre troupe de 5 familles, dont 8 enfants âgés de 7 à 10 ans, se met en route pour Lué Bo (2021m), en passant par la Chaux Derrey. Une montée non sans peine pour les cadets qui ont été admirables et qui ont vaillamment suivi les traces de leurs aînés.
Arrivés à Lué Bo, après quelques 400 m de dénivelés, les ventres grondent et le pic-nic est rapidement avalé. Le Châtillon et le Tarent nous toisent de leur belle neige, mais ce ne sera pas encore pour les alfas !
Nous redescendons sous la tête de Lévanchy, jusqu’aux Maulatreys (1322 m). La neige est d’abord jolie, puis vite transformée, et enfin très dure, mais tous s’en sortent bien.
Nous longeons enfin l’Eau Froide jusqu’à l’Etivaz (1140 m) où nous attrapons de justesse le bus qui nous ramène à notre point de départ.
375 m de dénivelé positif pour 881 m de descente ; c’est un bon rapport effort / plaisir! Merci Guillaume pour le bon plan !
Saskia
Sur le retour d’un joli week-end de randonnée à ski, dans les bouchons au niveau de Saint-Triphon, nous nous rappelons à notre obligation de réaliser le récit de courses du week-end. (Avant tout, on doit l’avouer, pour faire plaisir à Anne notre cheffe de course qui nous a régalé sur ce week-end) !
Jour 1, moins un participant qui a manqué son avion à Paris (comme quoi le train reste une solution plus sûr 😉). Nous partons pour une mise en jambes au départ de Siviez pour les Louèrettes, beau temps belle neige et surtout beaux cailloux à la descente. L’Arrivée au col s’est déroulée sans encombre avec une tentative d’approche infructueuse du sommet. En effet, afin d’éviter certaines parois glissantes nous avons essayé de nous frayer un passage dans une neige trop importante pour y parvenir. On ne s’en plaindra pas, bien au contraire ! Nous retournons au col sans regret avec en ligne de mire le retour à la station. Les premières lignes du week-end se font de façon prudente en slalomant entre les cailloux en profitant de la belle poudre tombée la veille 😊.
Une fois de retour au bas de la station (où nous retrouvons le dernier retardataire) la première question cruciale du week-end se posa :
Faisons-nous l'apéro à Siviez pour profiter du soleil ou allons-nous à la cabane du Mont Fort afin de se rapprocher des sommets ?
L'idée de jouir de la vue de la cabane avant le coucher du soleil nous a finalement tous convaincus. C’est donc direction la cabine, serrés comme des sardines dans la cabine des Gentianes, que nous nous dirigeons vers la cabane du Mont Fort. Nos gros sacs, équipés de piolet, n’ont pas été très bien vus dans cette cabine bondée et on n’a pas manqué de nous faire remarquer leurs dangerosités ! Arrivée à la cabane sans encombre, nous profitons de nous réhydrater sur la terrasse dans des conditions tant fraîches que somptueuses.
L’accueil et le service à la cabane du Mont Fort étaient top, nous étions plus proches d’un restaurant d’altitude que d’une cabane reculée en termes de qualité gustative, attention à ne pas s’y habituer 😊.
Concernant la deuxième journée, la météo est restée très favorable tout le long de la course avec un manteau neigeux qui nous a fait oublier les cailloux de la veille. Le départ de la cabane à 8h, à un pas de guide, a rapidement été suivi d’une pause stratégique afin de retirer les collants qui étaient visiblement de trop pour certaines. Notre cheffe de course en profite pour en faire de même 😊. La course a continué direction le col de la Chaux suivi du col de Momin afin de prendre un peu de hauteur jusqu’au sommet de la Rosablanche où l’altitude a commencé à se faire sentir. Les conditions étaient idéals avec de larges possibilités pour dessiner sa propre ligne, dans des espaces encore vierges.
Un dernier verre pour clôturer ce magnifique week-end à Siviez et redescendre en plaine où les pentes enneigées ont laissé place à une dense circulation routière qui nous laissera le temps d’esquisser ces quelques lignes, au pas de guide, entre Saint-Triphon et Villeneuve.
Un très grand merci à Anne et Jean-Christophe qui nous ont organisé ce beau week-end et permis de réaliser cette jolie sortie dans la bonne humeur 😊
Michèle et Brian
Départ aux aurores de Vevey pour un long voyage en train à destination du petit village d’Unterbäch, dans le Haut-Valais. Nous étions dix motivés au rendez-vous.
Après deux télésièges puis deux arbalètes, nous sommes enfin prêts à entamer la montée, à ski cette fois.
La pente n’est pas raide, mais l’altitude se fait sentir. Nous faisons des pauses régulières pour reprendre notre souffle et admirer le paysage.
Arrivés au sommet du Ginalshorn (3026 m), la vue est grandiose. Entourés de sommets sous un grand soleil, nous admirons notamment le Dom des Mischabels, le Mont Blanc, le Weisshorn et la Dent Blanche. Le réveil matinal en valait la peine. Nous en profitons pour pique-niquer face à ce panorama exceptionnel.
La descente se fait dans une belle poudreuse, avec tout de même quelques cailloux à éviter. Nous tentons ensuite de rejoindre les pistes du domaine skiable. A l’approche de la piste, le chef de course parti en éclaireur, nous lance un confiant « ça passe ! » — et nous le suivons comme de dociles moutons. Petit imprévu : une rivière apparaît en contrebas. Certains doivent déchausser pour la traverser. Une fois l'obstacle traversé, nous poursuivons notre descente jusqu’à Unterbäch par les pistes.
De retour au village, nous clôturons cette belle journée par un verre au soleil, dans une ambiance de carnaval.
En somme, une superbe course !
Depart sous la pluie depuis Plans sur Bex avec Annette la seule participante motivée a sortir. En raison des conditions meteo (pluie,neige et brouillard), nous n’avons pas atteint notre objectif du jour mais avons en tous les cas profité de l'atmosphère et avons fait +870 m
En ce début de février, nous voici partis pour découvrir les beaux Bois du Jorat...ses sentiers plutôt glacés…..un étang gelé… de nombreuses fontaines….les divers abris pour profiter de la tranquillité des lieux.
Avant d’arriver dans ce magnifique et vieil endroit, très fréquenté, qu’est le Chalet des Enfants. Après avoir goûté et apprécié leur bonne cuisine, bien papoté et ...lomguement parlé de...cuisine!!!!…..nous retournons au parking du Chalet-à-Gobet par un autre chemin...mais ils se ressemnblent tous...un grand merci à Serge qui s’y retrouve comme un poisson dans l’eau et nous amène à bon port!
Le temps était couvert, les crampons nécesaires, et le groupe a bien profité de cette journée en plein air!
Sylviane.
Nous sommes 21 pour cette sortie du mardi, sous un fort foehn annoncé pour la journée. La crête des Alpes étant à éviter, nous prenons la direction du col du Pillon. Sur place, le vent est violent, avec de fortes rafales sur les sommets des Diablerets.
Sans hésiter, nous adpotons le plan B et poursuivons vers Gsteig, pour une montée au Walighürli. Au départ, nous profitons du soleil et d’un secteur abrité du vent. La montée se fait à un bon rythme régulier et, même si le vent diminue, nous ne nous attardons pas au sommet.
À la descente, de jolies variantes et une très belle neige nous permettent même de tracer.
Jolie ambiance et jolie équipe pour une sortie réussie!
Simon
Sortie en randonnée à ski sous la pleine lune, comme un cadeau suspendu dans le temps. Tout était aligné : une neige parfaite, silencieuse sous les peaux, un froid juste ce qu’il faut, et cette lumière irréelle de la lune qui dessinait les reliefs et transformait la montagne en décor de rêve. Pas besoin de frontale, la pleine lune suffisait à éclairer nos pas et à donner à la soirée une atmosphère presque magique.
Arrivés là-haut, la pause fondue a fini de sceller le moment : simple, chaleureuse, délicieuse — exactement ce qu’il fallait. Entre rires, vapeur qui s’échappe et regards perdus dans la nuit blanche, le temps semblait s’être arrêté. Une sortie où tout était juste, fluide, évident. Un vrai moment hors du temps, gravé quelque part entre la neige, la lune et le plaisir d’être là, ensemble.
Le rendez-vous était fixé à 6h pour le départ de La Tour-de-Peilz, ponctué de deux arrêts pour compléter l’équipe, avec une arrivée prévue à 12h à Marmora… et une pause café annoncée à 8h30.
À 8h29 et 40 secondes, nous étions garés devant le restoroute.
À 12h00m00s, nous posions les pieds devant le magnifique gîte de Marmora !
Autant dire que le programme de Mélanie n’était pas seulement précis : il était absolument parfait… comme l’a été tout le séjour d’ailleurs.
Au menu de ces quelques jours :
De la poudre : en quantité presque indécente
Des randos : dans des décors féeriques, loin de toute civilisation et de toute installation
Du soleil : parfois timide, parfois généreux, mais toujours au rendez-vous
Miam miam : un régal à chaque repas
Le gîte : une pépite, avec des chambres cosy… et même un sauna
Et bien sûr, l’équipe : Mélanie et Yves, Viviane et Nicolas, Nicole, Joffrey, Christiane et Fabienne. Un joyeux mélange de caractères, de rythmes et d’énergies, qui a donné une harmonie de groupe aussi fluide que nos virages dans la poudre !
J1 – Monte Festa (2130 m)
À peine arrivés, à peine garés… skis aux pieds, et c’est parti pour notre premier sommet : le Monte Festa.
Une très belle mise en jambes (900 m D+), parfaite pour s’imprégner de la région. Le décor alterne entre petits hameaux, pâturages et magnifiques forêts de mélèzes.
La descente commence en mode pouuuuudre, puis devient un peu plus rock’n’roll sur la fin — juste ce qu’il faut pour garder le sourire bien accroché. Et cerise sur le gâteau : skis aux pieds quasiment jusqu’au gîte, avec des lumières de fin d’après-midi absolument magiques.
Installation dans les chambres, apéro, souper… et dodo sans trop traîner. La nuit précédente ayant été un peu courte pour certain(e)s, le corps réclamait déjà son dû.
J2 – Punta la Piovosa (2601 m)
Les prévisions annonçaient bouché le matin, soleil l’après-midi. Qu’à cela ne tienne : petit-déjeuner copieux, sans stress, comme on les aime...
Quelques minutes de route avec notre minibus, puis nous voilà au départ de la course en direction de la Punta la Piovosa. Une très belle ascension (1100 m D+), en grande partie dans une typique forêt de mélèzes.
À la sortie de la forêt, un long bras de fer entre le brouillard et le soleil s’engage, offrant de superbes jeux de lumière. Le soleil gagne la partie, ce qui nous permet d’atteindre le sommet sans peine et de profiter d’un panorama grandiose. Descente dans une neige de rêve, puis slalom entre les mélèzes, en esquivant quelques souches parfois sournoisement cachées sous la poudre… du pur bonheur.
Retour à Marmora avec des bananes XXL sur tous les visages.
La fin de journée est à la hauteur du reste : sauna, apéro, puis partie de rummikub (initiation pour certains, démonstration de talent pour d’autres… avec une certaine cheffe de course affichant une facilité déconcertante… hein Mélanie ?!). Rires, bonne humeur… et un repas encore une fois absolument délicieux.
J3 - Colle d’Enchiausa (2740 m)
Le jour du grand beau officiel, et qui l’est resté !
Une plus grande journée s’annonce, départ plus matinal, mais petit dej’ toujours aussi copieux ! Une quinzaine de minutes de route afin d’arriver à Saretto (1540 m), point de départ de la course du jour.
Petite montée progressive pour se mettre en jambe jusqu’au Lago Visaisa gelé sous la neige (petite descente de quelques mètres avec les peaux pour y arriver). Déjà dévêtu de la doudoune, petit choc thermique lorsqu’on s’engouffre dans le premier petit cirque caché du soleil où le froid manifeste son retour. 2ème ascension progressive jusqu’au Bivacco Bonelli, bordé du Lago d’Apsoi afin de faire une mini pause avant la dernière partie. Pour ces 400 derniers mètres, 2 équipes se forment, la team montée jusqu’au col et la team bronzette. Difficile de choisir avec ce joli bivouac au soleil et sa vue imprenable.
Début de descente de type roller coaster avec deux petits repeautages, neige poudreuse toujours aussi bonne, retour, sauna, bassine froide pour garder le rythme des jours précédents. Belle journée avec 1300 m de D+.
J4 - Quelque part au-dessus du gîte.
Ce matin, c’est bouché… alors changement de plan. Petit déjeuner tranquillou afin de pouvoir se resservir 6 fois de crêpes pour la chandeleur. Montée depuis le gîte sur un itinéraire parallèle à celui du premier jour, dans une autre combe.
Au fur et à mesure de la montée, contre toute attente, on finit par sortir la tête des nuages ! Les derniers mètres au grand soleil avec une jolie vue sur le Monte Viso devant sa mer de nuages. On profite quelques derniers instants pour capturer les images de cette vallée magique avant d’entamer la dernière descente… forestière ! Un espacement tout simplement idéal pour sillonner entre les mélèzes dans 20cm de poudreuse.
On clôture cette matinée par des pasta alla all’amatriciana fraîchement préparé par notre hôte suivi du traditionnel tiramisu della casa afin de repartir le ventre, et le cœur plein.
Pour conclure, ce séjour restera gravé pour la qualité de la neige, la beauté des itinéraires, la chaleur du groupe… mais aussi pour l’organisation impeccable et l’énergie positive de Mélanie qui a mené tout cela avec précision, bienveillance et bonne humeur.
Un immense merci à elle, ainsi qu’à Viviane qui l’a secondée pour le choix des courses, et à toute l’équipe 💛
Via Valdensis 14, tout d’abors nous longeons la réserve naturelle des Grangettes sous la pluie, un fois arrivé le long du Grand canal nous retrouvons Bernard parti en éclairreur et nous nous enfonçons dans la forêt près de Chessel pour enfin longVia Valdensis 14, tout d’abord nous longeons la réserve naturelle des Grangettes sous la pluie, un fois arrivé le long du Grand canal nous retrouvons Bernard parti en éclaireur et nous nous enfonçons dans la forêt près de Chessel pour enfin longer le Rhône jusqu’à la Porte du Scex. Repas dans un restaurant de Vouvry (entorse à la Via Valdensis car ce restaurant se trouve en Valais) et nous terminons notre périple sous le soleil le long des digues du Rhône jusqu’à Aigle.er le Rhône jusqu’à la Porte du Scex.
Du fait du manque de neige, la randonnée à raquettes a été déplacé au fond de la vallée de la Jogne, à Ablandschen. Comme le temps était incertains, nous ne sommes que 6. Nous parquons au bout de la route carrossable en dessous de Birematte. Nous pouvons directement mettre nos raquettes et nous montons d’un pas réguliers avec d’un côté la Wandflue et les Gastlosen et de l’autre la Hundsrück. la neige tombe légèrement pendant tous le parcours, et un peu de neige fraiche recouvre les anciennes traces. Noua atteignons le but de la randonnée: Obere Ruedesberg. Pendant qu’une partie du groupe fait une boucle sur cet alpage, les autres s’installent sous le toit du chalet d’alpage où des bancs bien abrités nous reçoivent. Malgré de temps couvert, nous jouissons d’une belle vue dur les montagnes en face. Pour le retour, nous suivons le chemin d’alpage qui descend par Mittelberg, jusqu’à parking.
Merci Yvan pour cette belle course.
Fred
course annullée en raison des conditions météo
course annullée en raison des conditions ...
Nous étions 10 au lieu du rendez-vous puis 9 au départ de la course, une chaussure de ski ayant été malencontreusement oubliée au Pinocchio.
Du flon, c’est un portage de ski jusqu’au col Tanay qui nous attend, la neige n’étant pas au rendez-vous (mais nous étions prévenus !). Du col, une courte descente à ski nous mène à Tanay, puis c’est la montée dans le vallon jusqu’au plateau féérique de Chaux du Milieu
Nous avons de la chance, le soleil est de la partie et l’éclairage sur les Alpes valaisannes est magnifique. Mais peu à peu le vent se lève et le brouillard s’invite sur les sommets environnants, le doute s’installe.
Une centaine de mètres sous le sommet nous décidons de nous arrêter, les conditions étant devenues trop mauvaises. Nous traversons vers le col de Chaudin puis attaquons la descente vers le vallon de Verne. Cette combe est magnifique mais aujourd’hui elle a mis nos quadriceps à rude épreuve …
Les conditions dans le vallon de Verne n’étaient finalement pas aussi mauvaises que redoutées et en zigzagant entre les cailloux et les vernes, nous parvenons sans encombre au Flon avec un dernier petit portage.
Un tout grand merci à Christophe notre chef de course d’avoir maintenu cette sortie malgré les conditions aléatoires de cette journée et de s’être levé aux aurores par deux fois pour en reconnaître les conditions. Pour ma part cela faisait un moment que cette course était sur ma liste et je suis heureuse d’avoir pu la découvrir avec un groupe super sympa 😊
Pascale
Qui l’eût cru que, pour cette sortie d’initiation au ski de rando aux Mosses, ce serait LE jour où notre chef de course Vivien « aurait vraiment tout vu ».
Il faut bien le reconnaître : seuls les débutants sont capables de ce genre d’exploit.
Et oui, car dès le départ, l’une des participantes avait… oublié ses peaux à la maison. Détail. Légèrement embêtant quand même pour pratiquer le ski de randonnée. Heureusement, notre cher chef de course, prévoyant comme un scout suisse, avait une paire de rechange pour sauver la journée (et quelques dignités).
Nous entamons donc l’ascension avec un groupe de 9 novices motivés et leur guide.
Tout au long de la journée, nous avons eu la chance de recevoir conseils et enseignements sur les multiples subtilités du ski de rando. Nous avons commencé par apprendre les conversions sur un terrain à 5 % de pente. Fastoche. À ce moment-là, on se sentait tous prêts pour la Patrouille des Glaciers. Rien que ça.
Quelle naïveté.
Après un petit pique-nique au soleil, nous avons mystérieusement perdu toute notre grâce au moment de reproduire ces mêmes conversions… sur un terrain nettement plus pointu. Chutes évitées de justesse, styles libres involontaires, regards suppliants vers Vivien.
Mais l’effort en valait la chandelle : une fois au sommet, nous avons profité d’une belle descente en poudreuse. Certains, par souci de confort, de sécurité… et surtout de style très personnel, ont préféré redescendre sur les fesses.
S’ensuivirent quelques belles plantées de bâtons, des slaloms approximatifs entre les fondeurs, d’un poussage intensif de splitboard, et une descente finale jusqu’au parking où nous arrivâmes tous heureux, fatigués et étonnamment entiers, ravis de cette superbe journée.
Un grand merci à Vivien pour l’organisation, sa patience et ses précieux conseils.
Promis, la prochaine fois, on vérifiera qu’on a tous nos peaux. 😉
Brouillard et pluie nous ont accompagnés lors de cette sortie sur la côte vaudoise. Les 12 participants ont tout de même admiré Féchy le joli village au milieu des vignes où sont produite la moitié des vins vaudois, traversé le parc botanique de l’Arboretum national où plus de 300 espèces et variétés d’arbres et arbustes sont réunis, remonté l’Aubonne depuis … Aubonne dans un environnement naturel splendide pour terminer notre périple à Yens après s'être restauré à St-Livres.
15 mercredistes se retrouvent au restaurant Le Brand pour un café-croissant au départ du télémixte (siège et cabine) de la Berra.
Programme très varié pour la suite de la journée:
Soit avec les raquettes ou les crampons 9 mercredistes attaquent la montée en passant par le sommet du Cousimbert. Le manque de neige rend le chemin difficile mais nous sommes récompensé par une magnifique vue et une neige bien présente sur les hauteurs.
6 mercredistes ont pris le télécabine, sont monté/es au sommet de la Berra et ont profité du soleil sur la crête. Nous nous retrouvons tous/tes au chalet de la Berra. Après nous être restauré 5 mercredistes entament la descente par la piste de ski fermée en passant devant le gîte des Allières également fermé. Afin de ménager les genoux 10 mercredistes redescendent avec le télécabine.
Selon son choix chacun/e a pu ainsi profiter de cette magnifique journée ensoleillée.
Merci pour votre participation et bonne humeur
Marianne
A skis au pays du MOB
Nous sommes 6 participants chanceux au départ de la gare de Montreux, motivés pour cette traversée qui s’annonce belle et grâce à une neige tombée le WE précédent.
1500m de D+ et 45 minutes plus tard (nous sommes en forme ;-), nous entamons la première descente dans le vallon de Naye pour remonter ensuite vers une brèche. La vue est panoramique et le soleil brille, trop contents d’être là ! Le tombeau des lièvres franchis nous descendons une jolie combe E. Notez bien que si vous entendez un « wouhouhouhouhouhouhou! » provenant d’un chef de course, c’est que la neige est belle à skier.
C’est jusqu’au fond du vallon de l’Hongrin que nous continuons dans une super poudre (euh…). La suite se passe le long de la rivière dans un paysage féérique puis c’est la deuxième montée dans les pâturages en direction de Planachaux. Par manque de neige, nous n’y monterons pas et nous arrêterons au Linderrey pour pique-niquer. Notre chef de course, prévenant, y avait déjà installé les chaises longues.
C’est ensuite une longue descente par gravité (dixit notre chef de course) qui nous attend dans une neige de rêve (euh…bon) jusqu’au Moulins où nous reprenons le train, six heures après notre départ.
Un tout grand merci à Samuel notre chef de course attentionné de nous avoir proposé cette magnifique traversée dans nos proches contrées sauvages (nous étions seuls à l’exception de 2 lièvres à 2 pattes rencontrés au tombeau éponyme). Merci également à la fine équipe du jour, Susanne, Aurélie, PL et Fabien, pour leur bonne humeur.
Pascale
Course effectuée : Plan de la Douve
C’est à bord du train MOB que nous nous sommes rendus à Granges, petit hameau situé à la sortie de Château-d’Oex. Puis nous avons longé 10 minutes la route afin de rejoindre Gérignoz, départ de la course à l’altitude de 958 m. Par chance la route qui conduit aux Laissalets, porte d’entrée de la zone protégée Gummfluh-Pierreuse, est encore entièrement enneigée, ce qui nous facilitera la tâche pour la descente. Nous remontons le vallon à l’ombre jusqu’à l’alpage La Case, où nous ferons pause au soleil. Puis nous plongeons à nouveau dans l’ombre, chemin faisant en direction de la Douve. Après pas loin de 4 h de montée avec une pente finale bien raide qui a donné quelques fils à retordre aux participants, et plus particulièrement à David, dont l’insert de sa chaussure de ski s’est cassée, l’obligeant à ramer à pied dans cette neige sans consistance afin de s’en extraire et parvenir lessivé au Plan de la Douve, terminus de la course. Sur ce beau replat au soleil, nous en profitons pour admirer la vue sur les Préalpes, le foehn qui se déchaîne sur le sommet des Diablerets, se restaurer, compter les chamois et admirer Florian qui s’attelle à bricoler la fixation de David afin de bloquer cette dernière sur la chaussure. En tout cas, il pourra breveter son invention, car rien n’a bougé durant toute la descente. Et nous étions si efficaces que nous avons pu attraper le train du retour à 2 minutes près, malgré une neige, disons...changeante !