Courses
Vous voulez connaître les courses, les voici!
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- Checklistes - infos pratiques
- Calendrier
Sa 12 sept. 2026
Weekend escalade et randonnée en famille
Week-end d’escalade du groupe Alfa
Le week-end de la mi-septembre, les 12 et 13, le groupe Alfa a pris de la hauteur — au sens propre comme au figuré — lors d’une belle sortie d’escalade réunissant plus de trente participants. Les enfants étaient même plus nombreux que les adultes : autant dire que la relève est assurée, et qu’il fallait parfois autant d’énergie pour suivre le groupe au sol que pour grimper sur le rocher !
Samedi, direction la Pierre du Moëlle, sur la falaise au nom prometteur du Chien-qui-dort. Mais que personne ne s’y trompe : si le chien dormait, les grimpeurs, eux, étaient bien réveillés ! Sous un ciel magnifique, chacun a pu s’essayer aux très agréables voies d’escalade du site. Entre encouragements, petits défis personnels, rires et pauses gourmandes, la journée a été une vraie réussite. Les enfants ont grimpé avec enthousiasme, et les adultes ont tenté de garder la face… surtout dans les passages un peu plus verticaux.
Nous avons ensuite passé la nuit à la Maison de la jeunesse, à Vers-L’Église. La soirée s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse autour d’une raclette et de hot-dogs que les parents préparent pendant que les enfants se donne avec ardeur au jeu de la balle américaine.
Pour le dimanche, plusieurs destinations étaient envisagées. Après discussion, réflexion et sans doute un léger vote influencé par le souvenir des belles voies de la veille, le retour à la Pierre du Moëlle l’a emporté. Cette fois, le groupe a posé ses baudriers au secteur des Grandes-Cannelures, histoire de changer de décor sans trop s’éloigner de notre beau rocher de la veille.
La météo s’est à nouveau montrée généreuse, tout comme l’ambiance du groupe. Petits et grands ont partagé une deuxième journée pleine de bonne humeur, de grimpe et de belles réussites. Un week-end solidement accroché aux souvenirs : de quoi donner envie de remettre rapidement les chaussons, les cordes… et peut-être de réveiller à nouveau le Chien-qui-dort !
Sa 15 août 2026
150ème, Sommet Diablerets 3216 m/ Tête de Barme
Panorama exeptionnel, malgré la fonte du glacier. Météo assez bonne vu celle qui était annoncée. Par une montée qui commence au Col du Pillon samedi matin avec la prise de la bène jusqu’au Scex Rouge. Puis les choses sérieuses commencent avec l’entrée en matière de désescalade pour aller chercher le glacier.
Arrivée au sommet 2h plus tard, quelques participant(es) partent pour la Tête de Barme. Retour à la cabane, ou l’heure de l’appéritif à sonné suivi du repas.
Dimanche matin départ à 6h30 pour La Becca d’Audon et retour à la cabane pour une croûte au fromage pour certaines et bières pour d’autres.
Merci Phillippe pour ce beau week-end orchestré de main de maître.
L’acceuil et la restauration à la cabane sont aussi très professionnel avec du pain fait au levain et tout le reste fait aussi maison.
Me 8 juil. 2026
Camp d'alpinisme en famille
Le Camp des Super Héros
Alfa
8-12 juillet 2026
C’est l’histoire de 16 petites bonnes femmes et petits bonshommes de 5 à 10 ans qui sont allés se mesurer à la grandeur de la montagne et de ses glaciers. Dans l’aventure, ils ont emmené des parents émerveillés et deux guides savants, Guillaume et Patou.
Jour 1: Après s’être retrouvés à Champex Lac, les aventuriers ont pris le télésiège et se sont mis en marche pour la cabane Orny avec des sacs pour 5 jours sur le dos. Forts de cette mise en jambes, ils ont crapahuté jusqu’à l’école d’escalade au-dessus pour répéter noeuds de huit et noeuds d’amarre.
Jour 2: Les voilà partis à l’assaut des rochers autour de la cabane pour la journée.
« J’ai vraiment aimé le rappel », Jann, 6 ans;
« J’ai adoré la descente en rappel! », Zacharie, 11 ans
« J’ai vraiment aimé quand on a escaladé », Danaé 8 ans
Jour 3: En route pour Trient, les intrépides se sont engagés sur le glacier d’Orny puis celui de Trient avant de reprendre pied dans la caillasse sous la cabane. Après un pic-nique bien mérité, tout ce beau monde est allé faire une séance photo à la pointe d’Orny avant de redescendre pour de folles parties de jeux à la cabane.
« J’ai aimé le glacier en forme de boîte de toffifee », Celia 10 ans;
« J’ai beaucoup aimé marcher sur le glacier même si j’avais les pieds gelés et j’ai aussi beaucoup aimé les cabanes d’Orny et de Trient », Siam, 10 ans;
« J’ai vraiment aimé marcher dans la neige », Ilan, 10 ans
« J’ai trop aimé faire des parcours dans les rochers et les pâtes à la cabane Trient », Anton 8 ans
Jour 4: La joyeuse équipe est repartie à l’assaut des glaciers pour rejoindre le col des Plines et apercevoir la cabane Salenaz entre les Aiguilles Dorées.
« Ce que j’ai préféré c’est quand on est allé voir la cabane Salenaz », Elio, 10 ans
« J’ai adoré quand on descendait le glacier de Trient. On a bien rigolé. On s’amusait à glisser et on a gagné plein de paquets de chips », Méloé, 9ans
Retour à la cabane Orny pour une jolie petite grimpe, qui a fini sous la pluie pour les derniers.
« J’ai vraiment aimé grimper et manger les chips du pic-nique de la cabane Trient », Sophie, 5 ans
Jour 5: Après une dernière grimpette du matin, on a rempacté tous les sacs et on s’est mis en route pour la descente.
« J’ai vraiment aimé quand on a grimpé et fait le pendule », Elise, 7ans.
En chemin, les explorateurs toujours curieux ont découvert ce qu’est un four à quartz et se sont mis des cailloux plein les poches avec passion.
« J’ai aimé le four à quartz, adoré la descente du glacier et vraiment aimé les jeux à la cabane Trient », Timéo, 10 ans
La descente plein les gambettes, les lutins et lutines des montagnes se sont envolés sur le télésiège pour revenir à Champex, fatigués mais heureux. Et fiers! Comme leurs parents!
Bravo à toute l’équipe des parents, des guides et des enfants qui entre grimpe, marche, jeux et repas ont vécu 5 jours à 30 dans une belle ambiance et le respect de chacun.
« J’ai beaucoup aimé manger la soupe », Malik, 8 ans
Merci les alfas d’exister pour tous ces apprentissages. Merci à Sabine et Mathieu pour leur parfaite organisation. Merci à Guillaume et Patou pour leur bel encadrement.
« J’ai vraiment tout aimé, vraiment », Logan, 6 ans
Marjolaine
Je 2 juil. 2026
Traversée de l'Atlas, en passant par le M'Goun
J1 2 juillet : Mollie-Margot - Marrakech (par Patrick Galliano)
L'histoire d'un chat noir, ou d'une journée galère de départ en vacances au Maroc
Départ de Mollie-Margot avec le car postal (CP) de 10h35. Je prévois large, 1h00 plus tôt, pour ne pas me stresser et faire quelques emplettes à Lausanne avant de prendre le train de 12h16 et retrouver Fabienne et Marion, mes 2 compagnes de voyage jusqu’à Marrakech pour cette journée.
10h45, toujours pas de CP 😬…Bizarre !!🤔
15 minutes plus tard, je décide de prendre ma voiture jusqu'à Savigny centre, pour chopper un autre CP et jouer la sécurité du timing. Au moment où je pose mes bagages dans mon véhicule, le CP attendu passe devant moi avec 20 min. de retard…énervant !😡
11h15, enfin dans le CP depuis Savigny-centre qui est à l'heure celui-là.
Gare de Lausanne, j’ai 25 minutes devant moi pour les derniers achats. Je mets mes bagages encombrants en consigne qui fonctionne en mode hyperconnecté (smartphone, QR Code, etc.). Ça me coûte CHF 10,00 et je vais recevoir par mail/SMS un code de déverrouillage pour récupérer les bagages le moment venu.
Emplettes en 4ème vitesse, puis je cours aux consignes pour récupérer mes bagages et prendre le train. J'ai 10 min. devant moi, sauf que je n'ai reçu aucun mail/SMS des CFF, à part celui qui confirme mon achat de CHF 10,00 pour ladite consigne.
Je file au guichet info, qui me font passer en priorité, mais trop tard, le train de 12h16 est loin, Fabienne et Marion iront sans moi à Genève-aéroport.
Pendant ce temps, l'employé CFF me confirme que ces consignes sont nulles, car ils ont recyclé des anciens casiers manuels qu'ils ont connectés avec de l'informatique embarqué, mais qui ne fonctionne pas souvent… rageant et j'imagine la personne qui rate toutes ses correspondances à cause d’un tel souci.
Bref ! Bagages récupérés, je retrouve Fabienne et Marion à l’aéroport, mais notre avion a 45 minutes de retard annoncé. Mes 2 compagnes d'aventure commencent à me traiter de chat noir et me lancent des regards sombres. ☹️
Une fois dans l’avion, celui-ci ne décolle pas... ils ont perdu le bouchon du réservoir du carburant et toute une procédure technique et de réparation doit être engagée...on ne badine pas avec la sécurité, mais cela ne fait plus de doute, je suis aux yeux de mes compagnes de voyage, le déclencheur de tous ces problèmes.
Enfin, décollage et vol sans encombre, mais si ! ☺️ Arrivé à Marrakech avec beaucoup de retard pour retrouver la canicule qui venait de nous abandonner en Suisse. 38-40°C annoncés et l'accueil tout aussi chaleureux (sans jeu de mot) de notre guide Lahoucine et son épouse, Béatrice, au charmant accent zurichois.
Thé de bienvenue (appelé ici Whisky berbère) à l'hôtel, et un plouf dans la piscine de l'hôtel... bienvenu également.
Souper Tajine poulet-citron pour les nouveaux arrivants sur le toit-terrasse de l'hôtel dominant Marrakech, plus de doute...on est en vacances et le chat noir n'ayant pu arriver à ses fins, est parti choisir d'autres victimes…Inshallah !
J2 - samedi 3 juillet : de Marrakech à Agouti (par Fabienne Anderegg)
Cette première journée nous a offert une magnifique transition entre l’effervescence de Marrakech et la sérénité des montagnes du Haut Atlas.
Après avoir retrouvé notre guide, Lahoucine, et l’équipe au complet à l’hôtel, nous avons pris la route en minibus en direction des célèbres cascades d’Ouzoud. Ce site naturel, parmi les plus beaux du Maroc, nous a accueillis avec des chutes d’eau particulièrement abondantes. Au fil de la balade, nous avons savouré un délicieux jus de fruits frais, observé les singes qui peuplent les lieux et profité d’un repas sur une terrasse surplombant la cascade.
Nous avons ensuite poursuivi notre route jusqu’à Azilal, pour visiter le musée du géoparc du M’Goun, nous permettant ainsi de découvrir les richesses géologiques de la région. Passionnant !
Puis, ayant quitté le plateau, nous empruntons la spectaculaire route de montagne menant à la vallée Aït Bouguemez. De magnifiques panoramas se sont succédés, reliefs grandioses, vallées verdoyantes, villages en pisé, cultures. La route, parfois étroite, nous a réservé quelques croisements délicats dans les villages, ajoutant une touche d’aventure à cette traversée.
Arrivés en fin de journée au gîte Flilou (minutieusement construit par notre guide Lahoucine), à Agouti, nous profitons de la magnifique terrasse et d’un thé de bienvenue. C’est là que nous passerons notre première nuit au cœur des montagnes, avant d’attaquer le vif du sujet le lendemain.
Cette journée aura surtout été marquée par les contrastes saisissants entre la ville animée de Marrakech et la quiétude de la Vallée Heureuse. En quelques heures, nous sommes passés de l’agitation urbaine aux paysages majestueux du Haut Atlas central, découvrant un Maroc authentique, rural et profondément attachant.
J3 – dimanche 4 juillet La journée des premières fois… (par Marion Jaquier)
Premier réveil en altitude = avec la fraicheur agréable de la région d’Agouti ;
Premier petit déjeuner avec les produits du terroir ;
Première rencontre avec les mules et les muletiers ;
Première traversée des cultures de la vallée Aït Bouguemez au milieu des nombreux pommiers ;
Première montée au soleil, donc première transpirée ;
Seule chute de mule dans le talus (ouf !) ;
Première vue sur la vallée ;
Première découverte de la végétation ;
Premier repas plus que copieux (qu’on a fini quand même), confortablement installés sur les matelas à l’ombre d’un arbre ;
Première rencontre avec les troupeaux locaux (chèvres, moutons) avec la naissance d’un chevreau ;
Uniques gouttes de pluie juste avant de découvrir, avec émerveillement, notre campement installé sous un surplomb ;
Première soirée avec ambiance des cavernes à 2600 m ;
Premiers massages avec option « pole dance » (pour en savoir plus, prenez rendez-vous auprès de Fabienne Anderegg à l’institut Aux Anges à La Tour-de-Peilz !)
Premier repas du soir succulent sous la tente berbère aux chandeliers ;
Première nuit sous tente, mais pas derniers ajustements de l’organisation interne des tentes pour ceux qui dorment à deux…
Journée des premières fois… sans savoir qu’on allait délicieusement s’habituer aux choses rustiques du bivouac, au service 4 étoiles des berbères, à la vie passionnante en communauté!
J4 de la Traversée du Haut Atlas – lundi 5 juillet (par Jacques Laurent)
Après une nuit sous tente, à l’abri d’une grotte à 2 625 m d’altitude et au bord d’un petit torrent, nous entamons notre deuxième journée de marche.
La journée commence dans le lit du ruisseau, avant une montée régulière dans un décor très aride jusqu’au col de Tarkeddit à près de 3 400 m.
La montée est animée par deux chiens de protection qui gardent un troupeau de brebis et de chèvres. Très agressifs au départ, ils finissent par battre en retraite grâce à notre guide berbère. Méthode éprouvée : 1) leur faire face pour ne montrer aucune peur, 2) leur lancer quelques pierres pour les renvoyer vers le berger. Mission accomplie.
Du col, la vue est magnifique : toute la chaîne du M’Goun s’étend devant nous, avec son sommet à 4 071 m que nous gravirons le lendemain.
Après 500 m de descente, nous atteignons notre bivouac sur le plateau de Tarkeddit. Un vaste espace pastoral fréquenté par des nomades et leurs troupeaux de brebis et de chèvres.
9 km parcourus en 5h30.
Pour récupérer, plusieurs d’entre nous profitent d’une douche chaude dans un petit refuge de montagne gardienné, très rustique mais appréciable.
Nous passons la nuit sous tente, au milieu des chèvres, des brebis et des ânes qui ponctueront notre sommeil de leurs braiments.
J5 – lundi 6 juillet : Ascension du M’Goun (par Dominique Leneuf)
Aujourd’hui nous avons au programme l’Ascension du M’Goun culminant à 4071m, deuxième plus haut sommet du Maroc, après le Toubkal. C’est une grosse journée qui nous attend.
Certains la craignent un peu: pas assez entraîné ? Déjà des cloques aux pieds avant de partir ? Une tourista qui s’invite? En tout cas, pour tous, c’est un réveil à 3 heures, départ de nuit à 4h après avoir avalé un petit déjeuner comme d’habitude déjà préparé par notre cuisine ambulante.
Mais notre petit groupe est bien en forme, et quand le soleil se lève, nous avons déjà avalé une bonne partie du dénivelé. La vue au lever du soleil est magnifique, des étendues désertiques à perte de vue, quelques petites taches de neige résiduelle, très rare en cette saison mais il a beaucoup neigé au Maroc cet hiver.
Nous rejoignons la crête frôlant les 4000m vers les 8h. Le vent souffle mais il ne fait pas froid. Nous longeons cette crête dans ce paysage lunaire durant 1h30 encore avant de rejoindre le sommet réel. Il est 9h30, nous sommes très bien montés .
Le CAS Jaman est au sommet M’Goun, à plus de 4000m au Maroc, pour son 150e anniversaire !
Tout le monde est bien content d’arriver là-haut dans ces conditions absolument extraordinaires. Lahoucine, notre guide, joue de son fameux selfie.
La vue est imprenable, les reliefs et les vallées se succèdent à perte de vue. Nous célébrons un peu avant de repartir pour une descente un peu raide dans du terrain cailloux terre, pas très facile au début. Certains se lâchent pour se routcher, d’autres avancent plus prudemment.
Tout ce petit monde descend tant bien que mal au travers de quelques névés résiduels pour rejoindre un magnifique endroit de picnic, près d’une rivière où il fait même encore frais. Nous, croisons quelques moutons, quelques chèvres et un ou deux bergers berbères bien camouflés dans cette nature si sauvage. 1h30 de marche encore , et nous arrivons à notre bivouac bien mérité dans la vallée Oulilimt après avoir grimpé environ 1200 m, descendu un peu plus encore et marché presque 17 km. Cela fait 9h30 que nous sommes partis.
Fabienne, contente de son groupe plutôt docile et efficace, nous offre le massage des pieds dans la rivière N’Oulilimt. Quel luxe!!!
Cette nuit tout le monde dormira bien et l’aura bien mérité.
J6 – mardi 7 juillet (par Marc Colliard)
Après l’étage reine de hier, le M’Goun à 4061m, nous allons commencer notre descente vers l’Atlas Sud le long de la vallée Oulilimt en passant par des belles gorges jusqu’aux sources d'Aflafal. Départ du bivouac à 2800m vers 7h30 après un petit déjeuner avec des crêpes au soleil levant. Il fait grand beau pas un nuage, la température est très agréable. Nous descendons la vallée le long de la rivière et apercevons des bergeries, construites dans la roche et habitées par des familles des bergers qui, en été, gardent leur moutons, brebis et dromadaires. Petite frayeur avec les chiens de garde qui sont parfois un peu agressifs.
Le chemin s’écarte de la rivière et passe par des zones rocheuses assez raides ou il faut un pied sûr, pas de souci pour le groupe tout le monde a bien géré. Après environ 2h de marche Nicole a une grosse cloque à un pied. Nous faisons un arrêt pour la soigner afin qu’elle puisse continuer dans les meilleures conditions, heureusement notre guide avait tout le matériel (aiguille, fil, désinfectant, pansement, …) à disposition.
Après 4h de marche nous arrivons dans des gorges étroites que nous remontons les pieds dans l’eau jusqu’à une impressionnante cascade. Tout le groupe en profite pour prendre une bonne douche collective dans une eau agréablement tempérée. Nous retrouvons nos muletiers et cuisinier au bas de la gorge pour un magnifique repas de midi composé de salade marocaine, riz, thon, légumes chaud, fromage et pain frais, un vrai festin au milieu de l’Atlas !
Après une bonne pause nous reprenons notre marche vers le campement du soir; arrivée vers 14h sous un soleil intense. Nous profitons de l’ombre de la tente Berbère pour faire la sieste et recharger nos batteries de téléphones et humaines aussi. Nous essayons par tous les moyens et sans grand succès d’avoir un peu de réseau pour voir le match de football Colombie – Suisse ce soir; la déception est grande, il n’y a pas assez de réseau.
Au final nous avons quand même pu voir le match Colombie – Suisse (remporté par la Suisse au tirs au but) grâce à nos muletiers qui avaient encore suffisamment de batterie sur leur téléphone et qui ont trouvé une astuce pour choper assez de réseau. C’était vraiment épique de se retrouver à 7 (2 suisses et 5 marocains) devant un téléphone et de pouvoir partager les émotions du match ensemble.
J7 – mercredi 8 juillet (par Pascale Petiet)
Nous sommes depuis quatre jours déconnectés … au sens propre et figuré.
D’abord immergée dans cette très vaste et magnifique Nature sans avoir vu beaucoup d’autres humains, ensuite à court de batterie de téléphone! (ma batterie solaire a aussi rendu l’âme).
Tôt le matin, Marion (seule ayant de la batterie) nous réveille au son du coq par des mémorables « Cocorico », ce fut radical!!!
Course plus tranquille le long de la vallée d’Ouzirimt aujourd’hui et retour à la civilisation (avec environ 17 kms). On démarre par la traversée d’une large rivière à dos de mulet : acrobaties garanties pour monter…. Au début de la vallée, une casbah en ruine mais encore debout, s’impose.
Une belle et longue marche nous attend avec la traversée de huit villages berbères pittoresques, maisons construites en terre avec un savant mélange de pierre et de bois. Il y a aussi beaucoup de cultures de légumes et arbres fruitiers : pommes, amandes, figues… Le soleil est très fort…. malgré les 2000 m d’altitude. A chaque village nous rencontrons beaucoup d’enfants en interaction avec notre équipe…. « Comment tu t’appelles? », « Stylos? »…. à la fin et à force, Patrick leur répond, je m’appelle : « Stylos »!
Nous arrivons dans un dernier village pour notre dernier bivouac…. Vers 17 h la température est encore très chaude… certains vont se rafraîchir dans un cours d’eau en contrebas. Heureux de pouvoir se rafraîchir.
Je prends une douche froide au campement, qui est bienvenue.
Le repas nous régale tous, tajine de légumes : excellent ! Mais, très fatigués par cette chaude journée, nous ne veillons pas très tard … demain d’autres aventures dans l’eau nous promet-on !
J8 – jeudi 9 juillet (par Nicole Colliard)
Ce matin, pour la dernière fois, nous nous réveillons dans nos tentes. Nous paquetons nos affaires et chaussons nos chaussures pour marcher dans l’eau. Le programme du jour est de rallier le village de Tighanimine en descendant l’oued M’Goun.
Il fait encore frais à 7h30 et personne n’a très envie de tremper ses pieds dans la rivière glacée, alors Lahoucine nous propose une petite alternative qui consiste à grimper une petite côte pour arriver un peu plus loin dans la rivière. Au sommet la vue est magnifique et maintenant que nous avons tous bien chaud on se réjouit de découvrir les gorges.
Cette année il y a eu beaucoup de neige dans l’Atlas et il a bien plu aussi, donc il y a beaucoup d’eau et le courant est fort. Les premiers pas sont rafraichissants mais nous trouvons rapidement notre rythme de croisière. Nous avons de l’eau la plupart du temps jusqu’à mi-mollet mais aussi quelquefois jusqu’à mi-cuisses et pour les plus petits un peu plus haut.
Nous descendons l’oued dans des canyons étroits, surplombés par des falaises rocheuses immenses, parfois les parois s’écartent et le soleil fait son apparition. Les contrastes de couleurs sont saisissants, entre les falaises dorées et ocres, le bleu du ciel et les arbustes que nous trouvons tout le long de cette descente. Les paysages sont grandioses. Nous apercevons quelques maisons, un chemin creusé en hauteur dans la roche et des muletiers qui eux remontent l’oued probablement pour ravitailler les villages. Nos muletiers – qui pour une fois sont sur le dos de leur mule – nous dépassent rapidement. Ils avancent bien plus vite que nous.
Vers midi nous arrivons dans un petit paradis, un gite d’étape magnifique. C’est là que nos cuisiniers se sont installés pour nous préparer un repas délicieux comme d’habitude. Après la sieste à l’ombre de grands arbres, nous repartons. Le canyon s’élargit et la rivière est bordée de magnifiques lauriers roses et d’arbres majestueux. Après environ 2 heures de marche nous arrivons à notre gite, douche chaude et thé à la menthe servi dans une alcôve de la maison sont au programme. Par contre il n’y a pas de réseau dans le village et c’est le désespoir pour nos muletiers et nos amateurs de foot. Ce soir le Maroc joue contre la France !!!
C’était sans compter la débrouillardise de notre guide qui après quelques discussions nous annonce qu’un habitant du village nous accueillera chez lui pour regarder le match. Après le souper nous partons tous pour le village. Nous arrivons dans une maison traditionnelle avec des chèvres et des poules devant l’entrée et nous passons par l’extérieur pour arriver au deuxième étage en construction. C’est là que la télévision a été installée pour accueillir environ 60-80 personnes du village et nous. Malgré la défaite du Maroc (il y avait quand même 2 supporters pour la France), nous avons vécu un moment magique et irréel. Je suis sûre que cette soirée restera dans la mémoire de chacun et chacune d’entre nous.
J9 – vendredi 10 juillet : Transfert Tighanimine- Boutaghrar - Aït Ben Haddou (par Patrick Galliano)
Après cette soirée mémorable et improbable dans le village de Tighanimine, où nous avons assisté au match Maroc-France de Coupe du monde de foot chez le seul habitant du village à avoir la télé et l'abonnement pour voir les matchs en direct, en compagnie de tous les hommes et enfants mâles du bled, nous nous sommes réveillés aux traditionnelles 06h00 tapantes pour retrouver nos compagnons berbères (muletiers et guide) emprunts d'une certaine tristesse de l'élimination de leur équipe favorite et nous de la fin de la véritable aventure de notre trek magnifique et dépaysant dans le haut-Atlas.
Photo souvenir du groupe complet (sans les mules), embrassades d'adieu et remerciements sincères pour tout le boulot que ces petits hommes des montagnes ont accompli pour nous rendre nos vacances merveilleuses et inoubliables. Une dernière épreuve de franchissement de rivière sur une poutre aurait pu générer un plouf et une moquerie des autres membres du groupe, mais il n'en a rien été. La suite de l'aventure se poursuivra en minibus.
Auparavant, notre très estimée organisatrice a souhaité faire désigner par une main innocente (Lahoucine notre guide en l'occurrence) le/la dernier-e rapporteur-se de notre périple. Ce fût votre serviteur qui fût l’heureux élu. ☹ Hélas une enquête minutieuse a confirmé que le tirage au sort a été "pipé", digne d'une élection dans une république bananière, tout cela sous l'influence maléfique de la benjamine du groupe que je ne nommerai pas. Donc, je m’y colle pour mon plus grand plaisir une deuxième fois lors de ce séjour.
Nous partîmes pour Ouarzazat avec une halte-marche d’1 heure dans le pittoresque village de Boutaghrar dans la vallée des roses 🌹.
Cette oasis est réputée pour ses kasbahs en pisé et ses champs de roses de Damas qui alimentent les grandes marques de cosmétiques pour tous les produits dérivés de l'eau de rose.
Nous retraversons l'Atlas en minibus cette fois.
Puis Ouarzazat, 38°C 🥵, visite rapide du souk et couscous du vendredi au resto du coin.
Nous arrivâmes en début d'après-midi à Aït Ben Haddou et au magnifique riad Maktoub qui sera notre lieu d'hébergement du dernier soir.
Thé traditionnel de bienvenue, un plongeon dans la piscine et nous voilà reparti (à pied) pour visiter la Kasbah où de nombreux films hollywoodiens ont été tourné.
La lumière de fin de journée et le coucher du soleil rendent l'endroit encore plus mythique.
Nous sommes tous un peu nostalgiques de ces belles journées passées ensemble à gambader dans les montagnes et rivières de l'Atlas, hors de la civilisation, des réseaux de télécommunications et des news déprimantes qui font généralement le quotidien de l'homus modernus...
Dernier souper tous ensemble, traditionnelle tajine, puis on regagne le luxe de nos chambres d’hôtel histoire de se réacclimater lentement à la civilisation avant le retour sur Marrakech et la Suisse.
J’abuse encore de quelques lignes de ce rapport pour remercier Fabienne pour cette très belle initiative qui a permis à quelques membres privilégiés du CAS-Jaman de découvrir ces endroits magiques du Haut-Atlas, de s’imprégner de la culture berbère, de côtoyer des gens dévoués et amoureux de leur pays et de leurs régions, Lahoucine, notre guide passionné de l’histoire du Maroc et de sa culture berbère, mais aussi docteur en petits bobos si nécessaire, Hassan le cuisto-magique qui nous a offert chaque jour avec sa cuisine ambulante des festins de rois au milieu de nulle-part, mais toujours dans des endroits magiques, et sans oublier les muletiers et leurs 8 mules qui ont tous abattu un travail de titan pour notre bien-être quotidien, avec gentillesse et bienveillance. J’ai, personnellement, vécu intensément chaque minute passée de cette expérience marocaine au sein d’un groupe joyeux et harmonieux. Merci à tous.
J10 de la Traversée du Haut Atlas – samedi 11 juillet (par Jacques Laurent)
Après une nuit dans un riad particulièrement confortable à Aït Ben Haddou, nous remontons en bus la splendide vallée d’Ounila sur près de 100 km, jusqu’au col du Tizi n’Tichka à 2260 m.
La vallée est spectaculaire : escarpée, minérale, avec des versants aux teintes ocre, rouge et jaune qui se succèdent. Au fond, l’oued Ounila trace une oasis d’un vert éclatant sur toute sa longueur : palmiers, champs en terrasses, amandiers. Accrochés aux flancs de la montagne, de nombreux villages berbères aux maisons de terre surplombent cette verdure.
Nous marquons une pause de 45 minutes pour une balade dans le fond de vallée. L’air y est étonnamment frais et humide. Grâce à un ingénieux réseau de canaux d’irrigation, on y cultive arbres fruitiers et légumes, au cœur d’une vallée par ailleurs écrasée par la chaleur. Un contraste saisissant. Magnifique.
La journée se poursuit par la visite passionnante de la kasbah de Telouet, ancien palais du Pacha El Glaoui. Édifiée et développée à partir de 1860 à côté d’une kasbah plus ancienne, elle se présente de l’extérieur comme une immense forteresse de pisé rouge, aux tours crénelées et aux murs épais. Une grande partie est aujourd’hui en ruine et la section la plus ancienne a été très endommagée par le tremblement de terre de 2023.
Le contraste est saisissant en pénétrant dans la partie rénovée entre 1942 et 1945 : salles et chambres richement décorées, stucs finement ciselés à la main, cèdres sculptés et peints, zelliges ornant murs et sols. Le faste du "Seigneur de l’Atlas" est encore palpable.
Sur la descente du col du Tichka, arrêt dans une coopérative de femmes berbères. Nous assistons à la méthode traditionnelle de concassage et d’extraction de l’huile d’argan, utilisée en cosmétique et en cuisine.
Nous terminons enfin notre périple à Marrakech, autour d’un dernier verre partagé avec la femme de notre guide, Lahoucine, avant de prendre la route de l’aéroport.
Sa 13 juin 2026
Weekend escalade en famille
Quel succès ces alfas !
En vue de se préparer pour le camp d'alpi de début juillet, 7 familles se rejoignent à la prise d'eau de Saleinaz, sous fond des granits du Portalet.
Sacs au dos délestés des cordes, une petite marche d'approche sagement menée jusqu'au pied des voies du secteur du bas, et y'a plus qu'à savourer les ateliers préparés par nos guides, Jeremy & Mateo ! Au programme, noeuds de 8, de chaises, de damar, manip de rappel, encordement sur glacier... et même une tyrolienne ! Ouaaah ! Quelle Chance ! Quelques moulinettes aussi, bien sur ... L'ambiance est excellente, motivante, détendue, à chacun ses challenges... Tout le monde fait de son mieux.
Lorsque toutes les gourdes d'eau ont été asséchées, c'est le moment de rejoindre le chalet de la Deuve. Raclette, pasta ou les deux ?
En attendant que tout se prépare, un match serré oppose la Suisse au Qatar... enfin, 1 équipe de 2 guides contre une équipe de 12 enfants! Quelques dips et chips suivant, s'ensuit l'incontournable balle américaine. Qui perd va se laver les mains et passe à table. A la revanche, qui perd, va se brosser les dents, direction dodo !
Le calme revenu, les parents, profite de se retrouver batoiller. On ne se voit que quelques fois, mais les bons souvenirs s'accumulent depuis ces 6 dernières années, attendris de voir nos enfants grandir. Fiers de survivre à leurs émotions et leur offrir pareille expérience. Que c'est bon !
Un petit grain de nostalgie nous envahit car la barre des 10 ans se franchit pour certains... l'année prochaine, certains iront à l'OJ... Mais on ne peut pas lâcher ça ! On pense aux prochains, il est indispensable que le flambeau se maintienne, que le savoir, les bons plans se transmettent... D'ailleurs, le renouveau est là : pour preuve les presque 40 inscrits pour le we de septembre ! C'est sûr que quand une inscription compte pour 2, 3, 4 ou 6, les dortoirs se remplissent vite ! Même pas peur ! Quelques idées fusent déjà pour 2027...
Dimanche, réveil avant l'heure, départ avant l'heure ! C'est dire combien chacun se réjouie de cette 2ème journée. Les guides ont conquis les cœurs, on a adoré leurs propositions, leurs jeux de cohésion, leur âme d'enfant, leur débrief... on se félicite de tout ce qu'on a appris, on s’entraîne sur un parcours, on répète un rappel, on grimpe... on rêve !
On rentre à peu près avant les bouchons, on savoure quelques photos...
Merci aux leaders Simon, Mateo, & Jeremy, et à chacun, de savoir s'émerveiller...
Un clin d'oeil admiratif à celle qui, toute neuve opérée, a fait un petit bout de rééducation dans ces terrains accidentés.
Au plaisir…
Leïla
Di 22 mar. 2026
ski rando familles
Nous nous retrouvons à 9h aux Diablerets, avec un joli groupe composé de 9 enfants et 9 adultes. L’ambiance est tout de suite joyeuse, entre retrouvailles, derniers réglages de matériel et excitation des enfants (et des adultes) à l’idée de cette journée en montagne.
Après la montée en télécabine jusqu’aux Meillerets, une petite mise en jambe sur la piste permet à chacun de se chauffer tranquillement. Nous basculons ensuite côté sud en direction de la Grande Combe, dans une forêt espacée, pour une jolie descente ludique qui met tout le monde en confiance.
C’est alors l’heure de mettre les peaux. Les enfants ont pu tester différents systèmes : ski de fond avec peaux, Alpine Trekker ou ski de rando. Une belle occasion de comparer, d’apprendre et de comprendre les avantages et limites de chaque équipement, toujours dans la bonne humeur.
La montée vers le col de la Croix s’est faite en mode libre, chacun choisissant sa trace, dans une joyeuse dispersion contrôlée. Les enfants avancent à leur rythme, encouragés par les adultes, et le groupe trouve naturellement son équilibre. Après une petite pause et quelques remontants, la suite de la montée jusqu’à la Pointe d’Arpille se fait de manière plus ordonnée, tous les enfants suivant le rythme et la trace de Guillaume, notre guide.
Pique-nique au sommet dans une belle ambiance.
La descente se fait dans une neige variée, avec un peu de poudreuse bienvenue, des passages dans les vernes, une traversée en forêt… et quelques gamelles !
Une bien jolie sortie en famille, dans une ambiance chaleureuse. Un grand merci à notre guide Guillaume !
Simon
Di 8 fév. 2026
ski rando familles
Rendez-vous à 9h30 au parking de Pra Cornet avec le guide du groupe Alfa, Guillaume Guinault.
Nous profitons de l’arbalette qui nous permet d’avaler quelques 250 m de dénivelés, puis de la piste de ski de fond jusqu’à Pra Cornet (1646 m).
C’est là que les choses intéressantes commencent. Peaux de phoque aux skis, notre troupe de 5 familles, dont 8 enfants âgés de 7 à 10 ans, se met en route pour Lué Bo (2021m), en passant par la Chaux Derrey. Une montée non sans peine pour les cadets qui ont été admirables et qui ont vaillamment suivi les traces de leurs aînés.
Arrivés à Lué Bo, après quelques 400 m de dénivelés, les ventres grondent et le pic-nic est rapidement avalé. Le Châtillon et le Tarent nous toisent de leur belle neige, mais ce ne sera pas encore pour les alfas !
Nous redescendons sous la tête de Lévanchy, jusqu’aux Maulatreys (1322 m). La neige est d’abord jolie, puis vite transformée, et enfin très dure, mais tous s’en sortent bien.
Nous longeons enfin l’Eau Froide jusqu’à l’Etivaz (1140 m) où nous attrapons de justesse le bus qui nous ramène à notre point de départ.
375 m de dénivelé positif pour 881 m de descente ; c’est un bon rapport effort / plaisir! Merci Guillaume pour le bon plan !
Saskia
Ve 17 oct. 2025
Animation
Vendredi, le brouillard est venu jouer au yoyo pour notre IIè brisolée au chalet de Jaman. Cela n’a pas découragé les 14 membres inscrits et les membres de la commission à monter au col de Jaman. Quelques-uns ont profité de rendre visite à nos amis ornithologues, qui cette année n’ont pas logé au chalet. Nous avons profité de la chaleur du chalet pour l’apéro et le souper. Un moment de partage entre les nouveaux membres et les anciens, la découverte du chalet pour d’autres et une soirée conviviale entre clubistes. Certains sont redescendus en plaine, tandis que les autres restaient dormir.
Au réveil, le décor était tout autre ; joli levé de soleil sur les montagnes chablaisannes. Après le déjeuner un couple nous a quitté pour aller randonner dans les environs et les membres de la commission se sont mis au travail afin de recevoir la nouvelle équipe de Jaman. L’apéro a été pris sur le banc de la terrasse en admirant la Riviera et à 12h30, notre « Brisoleur » a invité toute l’assemblée à passer à table à l’intérieur. Le dessert a été servi sur la terrasse, sous un soleil de plomb.
Un grand merci à tous les membres de la commission pour le travail accompli et aux clubistes, toujours fidèles au rendez-vous de Jaman.