Courses
Vous voulez connaître les courses, les voici!
- Description des groupes et cotations
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- Checklistes - infos pratiques
- Calendrier
Di 11 jan. 2026
Exploration à ski autour du col du Pillon
Départs un peu mouvementés pour tout le monde ce dimanche matin à cause de routes pas vraiment déneigées… mais contre toute attente, tout le monde se retrouve miraculeusement dans le train à l’heure : Jonathan, notre chef de course, Oriane son adjointe, Corinne qui fête son anniversaire, Erwann, Marine, Dominique, Manon et moi : l’équipe est au complet.
Le programme de la journée ayant changé à cause du risque d’avalanche : le départ se fait de Feutersoey avec pour objectif le Walighürli dans une ambiance détendue et joyeuse, avec en fond sonore les hélicoptères chargés de fainéants pendant que nous gagnons la montagne à la force des jambes.
La montée se fait dans un décor hivernal féérique, le ciel bleu se découvrant gentiment, avec un rythme très agréable, d’abord donné par Jonathan puis relayé par Oriane.
Arrivés au sommet, la descente est menée directement, aux petits soins par Jonathan, cartographe hors pair, qui nous déniche la meilleure neige possible. Un vrai plaisir jusqu’en bas, où nous profitons d’un pique-nique au soleil bien mérité.
Le retour se termine comme il se doit par un apéro dans le train.
Résultat : une journée quasi parfaite, qui met une certaine pression sur les épaules de Jonathan et Oriane pour les prochaines sorties… car après une organisation au top, du soleil, de la neige fraîche et légère, un bon timing et une excellente ambiance, on va devenir exigeants !
Tina
Crédits photos pour toute l’équipe.
Ma 6 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Col Serena m 2546 (Aoste)
Dans le cadre du cours, nous sommes partis en groupe pour une sortie de ski de randonnée du côté d’Aoste. Dès les premiers pas, le décor nous a coupé le souffle : une neige magnifique, froide et scintillante, posée sur des pentes immaculées, et un soleil éclatant qui illuminait les sommets tout autour.
Le froid était bien présent, vif, mordant, au point de geler les larmes au coin des yeux lors des montées. Mais loin d’entamer notre motivation, il rendait l’expérience encore plus intense. Chaque respiration, chaque pas dans la neige rappelait que nous étions pleinement là, en montagne, ensemble.
La progression s’est faite dans une excellente ambiance. Malgré l’effort, la bonne humeur ne nous a jamais quittés : échanges de sourires, encouragements, plaisanteries et moments de silence admiratif face au paysage. Le contraste entre le soleil radieux et l’air glacial donnait à la journée une atmosphère presque irréelle.
À la descente, le plaisir était total. La neige offrait des conditions idéales, rendant chaque virage fluide et léger. Le bonheur se lisait sur tous les visages : celui de partager un moment fort, d’apprendre, de se dépasser et de profiter pleinement de la montagne.
Cette sortie restera un très beau souvenir de cours, marqué par la beauté du site, la qualité des conditions et surtout par la convivialité et la joie d’être ensemble en ski de randonnée.
un grand merci à Yvan et Totò pour cette sortie
Di 4 jan. 2026
Bel Oiseau par le couloir NE
On va dire que les rencontres humaines étaient plus au rendez-vous que la neige et les sensations de ski facile 😉. Toujours un plaisir d’aller dans cette région avec un panorama magnifique sur le massif du Mont-Blanc.
Une sortie entièrement en transports publics et une équipe bien motivée, avec un chef de course attentif et bienveillant, et un adjoint ultra sympa.
Encore merci pour cette belle journée ensoleillée et bravo pour l’engagement dans ce couloir.
Un big up pour Nadine, qui a su dépasser sa peur pour faire quelques virages dans le couloir du Bel Oiseau.
Départ de Lausanne : 7h15
Début de la marche (Finhaut gare) : 9h00
Skis aux pieds après 600 m D+ : 11h00
Sommet : 14h00
Descente : 14h30
Arrivée à Finhaut gare : 16h30
Merci à Franck pour cette belle proposition de course. Rémi
Di 28 déc. 2025
Col de Pierra Perchia (1859m)
Faute de neige, nous sommes montées à pied de Caux à la Dent de Jaman, via le Merdasson.
Super ambiance avec une joyeuse équipe ravie de se retrouver au soleil pour une course chill.
Merci à toutes et au plaisir de futurs moments partagés en montagne… à ski !
Sa 13 déc. 2025
Noël au Chalet de Jaman
Noël au chalet de Jaman
Lorsque nous arrivons au chalet, Bernard, Michel et moi s’offrons une petite pause-café et repas de midi (sur la terrasse) avant la préparation de notre veillée au chalet.
Les tables et la décoration à l’intérieur se font par les Messieurs et Madame peaufine la bûche de Noël et prépare la mousse au thon (pour l’entrée). A 16h arrivent les premiers invités, partis depuis le Gresaley. Un bon vin chaud sur la terrasse et les voilà remis de l’effort fournit. Puis gentiment les autres clubistes apparaissent sur le coin de la terrasse. Pendant ce temps, Michel a fait un bel iglou qui tout de suite a été squatté par un gnome de Noël.
Il est temps de rentrer, le soleil est couché. Petit apéro convivial debout devant le sapin de Noël et Michel profite de faire une belle photo. Bernard annonce que le repas est prêt. Chacun prend son verre et s’assied. Les clubistes réjouissent leurs papilles gustatives et le souper se déroule dans le calme.
Quelques personnes s’attellent à la vaisselle, à la suite de quoi notre conteur, Pierre se place en tête de table, commence l’histoire « la carde maudite, habitée d’un esprit maléfique » d’Edmond Junker (ancien président de la Section, 1972) puis il nous fait part d’un recueil sur l’église de St-Martin (proposé par Jean Pierre Pintozzi, absent). Toute l’assemblée est pendue à ses lèvres. A la suite de cela arrive le dessert (tout le monde apprécie, même Isabel qui n’a pas l’habitude de manger des sucreries).
A la suite de cela, deux dames décident de nous quitter et descendre sur les Avants (alors que la veillée n’est pas terminée). Elles s’en vont et de notre côté nous commençons les chants de Noël (un joli chœur avec des basses – ténors – alti et soprani). Yvon nous invite à retourner sur la terrasse et admirer les étoiles filantes. Il fait beau et le ciel est complètement dégagé. Nous pouvons admirer la voie lactée et de temps en temps de petits cris s’échappent de la bouche des visiteurs. Nous restons bien une demie heure sur le banc dans une atmosphère bien chaude pour la saison.
À 23h tout ce petit monde, va se coucher et la nuit se déroule dans un calme olympien (pas de ronfleur). Il est 8h le dimanche, lorsque tous les clubistes sont attablés pour un copieux déjeuner avec un pot de miel offert par notre nouveau venu Andreas Martens (un grand merci).
Merci aux clubistes d’être venus partager ce moment magique avec la commission du chalet. Elle se recommande pour l’année prochaine.
Ma 9 déc. 2025
Randonnée à ski du mardi
Sortie à Vichères.
Conditions très bonne et neige poudreuse inattendue après ce réchauffement du week-end.
Bonne ambiance, température printanière et beau soleil.
Di 7 déc. 2025
Entraînement recherche victime d'avalanche (FP)
Malgré une météo plus que capricieuse, une 20ène de membres se sont retrouvés au col du Pillon pour s'entraîner à la recherche de victimes d'avalanche. Un p'tit peu de théorie et des exercices concrets et réels ont maintenu la bonne humeur et la motivation de la troupe!
Un grand MERCI à Franck et Simon ainsi que leurs adjoint.e pour cette journée au combien utile!
Sa 6 déc. 2025
Préparation à la randonnée à ski (FP)
Le but de cette journée était de voir les bases pour bien se préparer à une sortie en tant que participant. La journée était découpée en ateliers autour des différents thèmes: la préparation du sac, limiter notre impact sur la nature lors de nos sorties, l’utilisation du DVA, de la pelle et de la sonde, et une introduction aux risques à prendre en compte lors d’une sortie en ski de randonnée. Pour cette journée Vivien nous a accueillis chez lui avec du café et des croissants le matin, et une soupe faite maison et du fromage à midi.
Pour le sac, il faut prévoir les différentes couches thermiques et imperméables pour pouvoir s’habiller à la montée et à la descente. Nous avons appris comment identifier avant une sortie les zones protégées où il faut éviter d’aller pour ne pas perturber la faune, notamment les forêts et leurs lisières, et l’importance de suivre les sentiers. Nous avons vu les différentes espèces menacées que l’on risque de déranger, comme les tétras. Nous avons pu voir les fonctionnalités importantes à avoir sur le matériel de sécurité et comment l’utiliser. Pour la pelle, il est important d’avoir une pelle en métal selon la norme, à bord plat et assez longue pour pouvoir déblayer facilement. Il faut se mettre en contrebas de la victime pour dégager la neige, et tourner entre 3 personnes idéalement pour s’économiser lors du déblaiement. Pour le DVA, il est important d’avoir 3 antennes, de considérer la distance de détection de l’appareil, de vérifier qu’il fonctionne et que les piles sont à au moins 60% avant chaque sortie. La fonction send-sauvetage des Barryvox est intéressante pour rester protégé en cas d’accident sans interférer avec la recherche des victimes. Nous avons fait une petite mise en pratique pour que chacun se familiarise avec son DVA, avec un atelier de recherche d’un DVA caché. Nous avons aussi vu comment réagir en cas d’accident : se mettre en sécurité pour éviter la suravalanche, alerter et coordonner la recherche et le sauvetage.
Nous avons vu les 3 types d’avalanche possibles, les 4 types de risque avalancheux et comment se protéger et s’adapter, avant et pendant la sortie (3x3). Nous avons regardé les différentes applications utiles pour préparer une sortie et anticiper les risques : SwissTopo, MeteoSwiss, WhiteRisk. Nous avons conclu la journée en organisant des ateliers de mises en situation pour apprendre à gérer le facteur humain. Nous avons discuté ensemble de la meilleure façon de réagir et de s’adapter aux aléas d’une sortie en groupe.
Belle mise à jour sur la théorie de la prévention des avalanches, à l’intention de nos chefs de course hiver, sous la supervision du guide Robin Marggi. Une opportunité pour toutes et tous participants de se préparer pour la saison hivernale et rafraîchir ses connaissances, pour une planification des sorties à ski rando plus efficaces et sure. Un grand merci à Sandra et Robin pour leur hospitalité et les moments de convivialité ! Le matin du samedi 15 novembre nous nous sommes retrouvés à Villeneuve pour la dernière sortie de grimpe de cette année. Un grand MERCI à la commission des courses et en particulier aux cuisiniers pour cette chouette soirée convivial passée entre Chefs-fes de courses! Vive Jaman!! Vendredi, le brouillard est venu jouer au yoyo pour notre IIè brisolée au chalet de Jaman. Cela n’a pas découragé les 14 membres inscrits et les membres de la commission à monter au col de Jaman. Quelques-uns ont profité de rendre visite à nos amis ornithologues, qui cette année n’ont pas logé au chalet. Nous avons profité de la chaleur du chalet pour l’apéro et le souper. Un moment de partage entre les nouveaux membres et les anciens, la découverte du chalet pour d’autres et une soirée conviviale entre clubistes. Certains sont redescendus en plaine, tandis que les autres restaient dormir. Au réveil, le décor était tout autre ; joli levé de soleil sur les montagnes chablaisannes. Après le déjeuner un couple nous a quitté pour aller randonner dans les environs et les membres de la commission se sont mis au travail afin de recevoir la nouvelle équipe de Jaman. L’apéro a été pris sur le banc de la terrasse en admirant la Riviera et à 12h30, notre « Brisoleur » a invité toute l’assemblée à passer à table à l’intérieur. Le dessert a été servi sur la terrasse, sous un soleil de plomb. Un grand merci à tous les membres de la commission pour le travail accompli et aux clubistes, toujours fidèles au rendez-vous de Jaman. Départ matinal à 7h, direction Visperterminen avec notre groupe de dix personnes. Deux heures de route plus tard, l’air frais nous accueille à Giw au point de départ. La montée débute doucement, à travers une forêt. Nous atteignons ensuite un premier petit lac avec les premiers rayons du soleil. Le Bietschhorn se reflète dans l’eau du lac: un paysage magnifique où tout le groupe s’arrête pour admirer le spectacle. La suite de la rando longe à flanc du coteau offrant une vue panoramique sur les montagnes environnantes. Puis vient une montée plus abrupte, un peu plus exigeante pour les jambes, mais la récompense n’en est que plus belle : un lac bleu nous attend là-haut. Encore une dernière montée et nous atteignons le sommet de l’Ochsehorn. Le spectacle est grandiose : un panorama à 360° avec en prime, entre autres, le Cervin, le Bishorn, le Weishorn et l’Alphubel. En ce mercredi d’octobre digne d’un parfait été indien, le soleil nous réchauffe déjà au pied des Jardins de la Dame à 10h30. Sept longueurs d’un magnifique granit s’offrent à nous. Le rêve pour les amateurs de dalle! Mais pour nous conduire jusque-là, notre chef de course Alexis a dû gérer toute une série de rebondissements dignes d’un bizutage pour sa première course! D’abord une annulation de dernière minute pour cause de maladie, heureusement compensée par Justine qui se révèlera une parfaite adjointe. Puis un manque général de motivation des participantes pour les transports publics, conduisant à un covoiturage chaotique et une arrivée tardive au point de rendez-vous en raison du retard d’une passagère. Enfin, la rencontre fortuite (ou pas) avec un ouvreur local qui nous fait l’article pour nous convaincre de grimper sa nouvelle voie à la place de notre programme initial, avec le soutien d’une participante qui se trouve avoir son topo dans la poche… Malgré cette tempête de perturbations, Alexis garde le cap avec brio et nous conduit avec bonne humeur, encouragements chaleureux et quelques sangles bien placées au sommet de la splendide dalle des Jardins de la Dame. La voie ne manque pas de spits, mais le point d’aide rassurant installé par notre bienveillant chef de course est fort apprécié dans le passage tout en adhérence (pieds et mains) en haut de la première longueur. Le reste de la voie s’avère plus abordable et conforme aux cotations, avec de jolis passages tout en finesse qui sollicitent notre créativité autant que notre équilibre. Cette journée de grimpe-plaisir sous le soleil automnal, avec fenêtres sur le Grand Combin entre les pins, s’achève par la descente des magnifiques Gorges du Dailley ponctuées d’impressionnantes cascades et des boissons fraîches en terrasse dans un café convivial à Salvan. Un grand merci à Alexis et Justine, en espérant vous retrouver tout bientôt pour de nouvelles courses! Hélène Week-end Dalle avec la banane !! Ce week-end, notre destination initiale devait être le Valgrisenche. La météo en a décidé autrement. C’est donc dans la région d’Arnade que nous avons finalement posé nos chaussons. Samedi, direction Placche di Oriana (Courtil). Après une belle après-midi sur la dalle, la meilleure partie du weekend prend place. Au menu, petit restaurant choisi par Thomas avec un super tiramisu et surtout le fameux dessert le Brunet. Dimanche, direction Paretone (car on est venus pour grimper, quand même) Objectif 9 longueurs avec une cordée sur Diedro Jaccod, deux autres sur Bucce d’Arancia, et une dernière sur Diretta al Banano. De quoi user un peu plus les chaussons et finir le week-end avec le sourire et les avant-bras bien remplis. Un grand merci aux chefs de course pour leur flexibilité et leur bonne humeur et n’oubliez pas : « Non mais laissez—moi J’adore rentrer sous la pluie lorsque j’ai été en montagne! J’ai le sentiment d’avoir sauvé et réussi ma journée!… C’est ce qui est arrivé samedi 4 octobre. Jean-Christophe nous avait organisé la traversée de “l’arête des Salaires” au-dessus de l’Étivaz, mais, “Dame météo” en à fait qu’a sa tête et elle nous a envoyé les restes d’Humberto (ex ouragan) pour l’après-midi. Du coup, le plan B fut dégainé et nous nous sommes retrouvé dans les Gorges du Dailley à Salvant. Chaque cordée a choisi son opérette pour la matinée: une équipe dans la “Tentatrice chauve” et l’autre dans la “Belle Hélène”. 2 voies très bien équipées principalement sur de la dalle dans le 5ème degré où l’utilisation de la perceuse ouvre la discussion… Au final, une belle sortie bien réussie au timing parfait! Merci à toute l’équipe pour cette belle journée! Début de récit en musique, tout en ranz : Les amis d’Ruchti, qu’aiment la grimpette, Refrain : Venez les trois casques blancs, Mais où est passé le casque noisette ? Fin de la partie chantée Un soleil radieux, une lumière exceptionnelle, un panorama magnifique sur les sommets de la couronne impériale, un rocher compact à souhait, et une joyeuse équipe. Trois Belges de Sion (!) nous ont fait découvrir une nouvelle façon de tricoter une aiguille aérienne en trio : deux personnes s’encordent et la troisième solo donne des conseils, et pas qu’une fois. Peu orthodoxe, mais tout le monde semble être rentré entier. On ne les prendra pas forcément comme modèle même s'ils étaient très sympathiques. Merci Stéphane pour cette journée extraordinaire, hors du temps. Nous sommes partis des Esserts pour monter à la tour de Famelon avec Fred et Nadia. On est presque monté assez rapidement pour perdre Nadia. Malheureusement nous avons pas pu monter au sommet car c'était glissant donc on a dû s'arrêter à contrecœur pour déguster des champignons, un bon sandwich et des biscuits en admirant la magnifique vue. Puis on est redescendu tranquillement en s'arrêtant au tremplin de Leysin pour voir de jeunes freestylers et en buvant un verre à la patinoire avant de retourner à Aigle. Merci à Fred pour la belle découverte Magnifique journée sur cette parois mythique. Au rendez-vous: Frédéric, Flora, Philippe, et Alvaro. Départ en voiture depuis Villeneuve à 7h pile, direction: le Solalex. Après une belle marche d'approche d'environ une heure, parfaite pour se chauffer, on arrive à la base de la parois. Un peu de recherche dans les cailloux nous permet de trouver l'attaque de la Voie Directe. Début de l'escalade à 10h, juste dans les temps. Frédéric et Flora partent en premiers, Philippe et Alvaro suivent. La voie commence dans des dièdres, parfois dans le verticale, parfois un peu physique.. La fameuse boîte-aux-lettres donne de la peine à quelques uns, mais elle est aussi bien appreciée par d'autres! Après un petit surplomb facile, la cinquième longueur nous amène enfin sur la grande dalle du miroir: quel spectacle! D'ici, nous suivons le système de fissures qui nous guidera jusqu'au sommet. On est à l'ombre, il fait ni trop chaud ni trop froid, que du plaisir! Vers 16h, après 12 longueurs et 6h d'escalade, enfin au sommet de la voie. Le soleil nous éclaire, la vue est incroyable. Mais ce n'est pas fini: il faut encore suivre l'arête, parfois bien exposée, pour atteindre la Haute Corde. Un dernier effort de concentration, et nous voilà au sommet! Sandwich mérité, selfie de groupe et c'est reparti pour la descente. Nous decidons de passer par le ravin de la Poreyette, il est bien sec et moins casse-gueule de ce qu'on nous laisse croire sur le topos. Nous arrivons à la voiture peu avant 19h: juste le temps pour prendre l'apero au Solalex, depuis où on peut admirer une dernière fois le Miroir dans la lumière du soir. Un grand merci au super chef de course Frédéric! Un grand merci à tout le monde pour la super ambiance! A une prochaine! Alvaro Sauvés d’un réveil plus que matutinal par la crachée de neige de la veille, sept participants et six destriers à pédales se retrouvent au Châble pour une montée à prix réduit aux col des Gentianes. Qu’importe si la remontée par les Fontanets ne fonctionne pas. Nous enfourchons nos montures et prenons la route qui nous emmène à plat de la Croix des Ruinettes (2191m d’altitude) à la Chaux (2266m d’altitude). La vue sur les sommets transfrontaliers et le Mont Blanc est de toute beauté. Arrivés au col des Gentianes, nous cadenassons nos canassons pour éviter qu’ils ne s’envolent vers d’autres aventures avant notre retour. Dès lors piétons, nous traversons le glacier de Tortin, fraîchement saupoudré de blanc en neige. Nous passons à côté de la cabane du même nom et rejoignons le départ de la via cordata. Il n’y a plus qu’à suivre les cordes et les queues de cohons. Le soleil n’a pas encore tout à fait réchauffé le rocher dans la première montée bien verticale. Il me faut du temps pour retrouver mes repères d’esclade en chaussures d’alpi. Et bien que ce soit plus ludique de grimper sans utiliser les cordes en place, je “triche” allègrement. Nous rejoingnons la crête nord ouest du Mont-Fort et la suivons jusqu’au sommet, alternant passages d’escalade et de desescalade. Le pic-nic est bienvenu, face aux 4’000 valaisans. Ils sont tous là qui se dorent la pillule dans le bon ordre : Bishorn, Weisshorn, Rothorn de Zinal, Dent Blanche, Obergabelhorn, Cervin, Dent d’Hérens. Il y aussi le nombril de Pamela Anderson et un sandwich jambon multi couches, tous deux très impressionnants. On redescend en télécabine au col des Gentianes. Pierre-Louis est tenté par la tyrolienne la plus chère… euh pardon, la plus haute d’Europe. Trop tard : c’est complet pour la journée ce qui l’oblige à économiser 45 francs. Mais qu’importe : la tyrolienne du jardin de Jean-Christophe sera la plus longue du Monde et sera peut-être offerte à ses amis ? Nous retrouvons nos fidèles vélos au complet, ceux à suspension et le graveleux. Quelques secousses plus tard, nous sommes à la cabane du Mont-Fort. Pierre-Louis, qui est à pied mais chaussé d’alpi de sept lieues, nous rejoint peut de temps plus tard. C’est la fête de la Centenaire et nous arrivons pile poil pour le dessert. A partir de cet instant, notre troupe va peu à peu se disloquer : il y a ceux qui redescendent en plaine, ceux qui dormiront à Verbier et ceux qui restent encore à la Fête et pourront admirer la tyrolienne la plus musicale de l’Univers. Un grand merci à Marc de nous avoir fait profiter des conditions particulière de cette journée jubilaire pour nous faire découvrir une course, certes un peu “urbanisée”, mais néanmoins très belle. Et le soleil était de la partie ! Merci à toute l’équipe pour l’ambiance fort sympatique et au plaisir d’une revoyure alpine. Sauvés d’un réveil plus que ... Superbe dimanche à Gstaad en compagnie de Vivien (chef de course), Cathy, Titi, Dominique et Pierre-Louis. Le ciel, dont les prévisions nous ont comme souvent tenus en haleine, nous a finalement accordé sa grâce le temps d’un jour pour nous offrir les beautés du canton de Berne. Le départ du pied du Wasserngrat se fait dans les alpages en compagnie des vaches et de leurs magnifiques cloches richement décorées, si grande pour certaine qu’on se croit dans un clocher ! Quelques passages très aériens nous mènent au sommet, que nous atteignons trop tôt pour y manger (pas de regret les vaches y ont laissé un monstre cheni !). Merci à Vivien pour l’organisation ! PLP Super équipe, ambiance décontractée, des participants au top de leur forme et de leur bonne humeur. Merci à toutes et tous : Philippe, Justine, Brian, Flora, Chantal et Anne. Samedi, direction le secteur La Maya. Des petites grandes voies (4 à 6 longueurs), parfaites pour se mettre en jambes, ajuster les cordées pour le lendemain et réviser les manips. Le rocher est splendide, bien adhérent, parfois un peu lichéneux, avec des cotations allant du 5b au 6b (que nous avons sagement laissé de côté). Ces efforts ont réclamé un apport calorique conséquent… heureusement, la solution est toute trouvée : une fondue achetée à l’épicerie du village. Moitié gruyère, moitié raclette, préparée par Philippe, un vrai régal ! Nous avons la chance de loger dans l’appartement loué au CAS Neuchâtel. Chouette appart, confortable, bien équipé et bon marché, bref un super plan. Dimanche matin, les yeux encore collés mais la motivation au taquet, un monstre petit-déj’ nous met tout de suite dans l’ambiance. Après une marche d’approche facile d’1h30, nous voilà au secteur Les Douves Rousses à l’attaque la voie Les Neiges d’antan. 9 longueurs en 5, 230 m d’escalade dans un décor grandiose (vue sur le Pigne d’Arolla et le glacier du Mont Collon) : le top ! Les pieds et les mains froides des premières longueurs n’entament pas le moral des troupes et, en un temps record de 5h, nous déroulons cette belle voie dans les règles de l’art. D’un commun accord nous optons pour une descente à pied (2h30) récompensée, à l’arrivée à la voiture, par le délicieux gâteau au chocolat de Flora. Signez : l’équipe covoiturage - Philippe, Brian et Anne Participant·es : Vivien (chef de course), Gladys, Pascale, Jean, Murielle Départ à 7h de la gare de Vevey, destination Macolin. Une première heure et demie de marche nous emmène à Orvin, village natal de notre chef de course. Nous y découvrons son école, la mythique épicerie du village et même son ancien prof de maths, que d’émotion… Après ravitaillement à l’épicerie, nous quittons ce lieu de pèlerinage sous un soleil de plomb et transpirons sur le sentier escarpé des Roches. Après un arrêt pique-nique en lisière de forêt, nous entamons la traversée de la crête avec ses pâturages boisés, ses murs en pierres sèches, ses chamois, ses chevaux et son troupeau de bisons. Nous arrivons vers 16h à la fameuse auberge Bison Ranch, heure idéale pour une tournée de Rivella et de cafés glacés. Plus tard, le bison mijoté du soir fait l’unanimité. La nuit est fraîche mais confortable sous le tipi. Dimanche, réveil un brin matinal par le chiot du domaine qui trouve le moyen de se glisser sous la tente et nous gratifier de vigoureux coups de langue, avant de subtiliser une chaussette de Gladys. Nous levons le camp à 9h après un solide petit-déjeuner. La marche est agréable le long de la crête jusqu’au Chasseral et son imposante antenne, puis descente par le plateau de Diesse et les belles gorges de la Douanne. Nous avons juste le temps pour un plouf improvisé et rafraîchissant dans le lac et déjà nous embarquons, cheveux au vent, sur le bateau pour Bienne. Dernière trotte jusqu'à la gare, où le train nous ramène à Vevey, content·es et détendu·es après ce magnifique week-end dans le Jura. Murielle On se lance dans l’aventure avec une équipe de quatre valeureux grimpeurs. L’ambiance est détendue : nous arrivons à l’arrêt de train Les Praz de Chamonix dans la matinée. Il faut ensuite prendre le téléphérique de l’Index. Après une courte marche d’approche, nous formons les cordées et entamons l’ascension. La grimpe se déroule très bien, avec un joli crux de quelques pas en léger dévers ; la voie est très bien protégée. La vue sur le Mont-Blanc et ses environs est tout simplement incroyable. La descente est efficace : les techniques de glissade sur cailloux et neige bénéficient d’une petite mise à jour. Une sortie magnifique avec une belle équipe. Merci encore à Tim ! Magnifique escalade de l’arête Nord-Est du Luisan le dimanche 10 août 2025. Acteurs : Luc Schneider, Daurian Brahm, Sylvain Sidler, Phil Urner Excusé : Ewan Roche (cdc) pour cause de maladie (bon rétablissement) Météo : beau et très chaud, même au sommet à 2786m Horaire : Creusaz-Golette en 1h15 – fil de l’arête en 5h00 – escalade du Clocher en 1hr – descente en 1h45 – Total de la course : 9h00 ( !) Remarque : le topo imprimé a bien aidé (cheminement par toujours évident) – coincement de corde dans le dernier rappel en diagonale (il faut préférer la désescalade !) – Pour prendre la benne à 17h00, il ne faut « pas trainer » et renoncer au Clocher ! Escalade : 2 cordées en « corde tendue 15m » idéal pour ce genre d’arête – 4-5 sangles indispensables pour maintenir 1-2 points d’assurage – 2-3 friends moyens utiles. Cotation 4a>3c correcte Coup de cœur : la fin de l’arête sur le fil avec 500m de gaz de chaque côté (avec un assurage minimal !) est sensationnel et mémorable !!! Merci Ewan pour ta sélection de course ! Phil Cheffe de course: Titi, Adjointe: Pascale. Participant(es): José, Gérome, Fred G, Fred M. Départ du parking de Gasseenried à 13h00 sous un soleil de plomb. La montée est magnifique vers la cabane de BordierHutte perchée à 2886m en 4 heures. L’apéro est le bienvenu sur la terrasse ensoleillée avec le glacier en ligne de mire avec chutes de pierres et séracs impréssionnantes. la visite surprise d’un bouquetin jusque vers notre table, termina en douceur la soirée . Le lendemain départ à 8h00 pour tout le monde sauf moi qui reste à la cabane pour cause du MAM. Vaisselle et sieste m’ont occupé en attendant l’équipe qui s’est fait pas un mais deux sommet : Le Gross Bigherorn et le Klein Bigherorn, de retour à la cabane vers 13h15, röstis pour certains et tartes pour d’autres ont ravigorer les estomacs fins prêt pour la descente interminable jusqu’au parking. Merci à Titi et Pasacle pour ce beau week-end. Fred Après une mise en jambe à découvrir les chalets de Chesières, nous abordons la montée progressive dans la forêt au frais. Cette montée méritait bien une pause au soleil dans des chaises bien confortables avec un panorama exceptionnel (Mont blanc). Nous poursuivons notre ascension entre les remontées mécaniques, les parapentistes et des planeurs ; la montagne reprend vie humaine. La vue à 360 degrés est superbe !! La descente le long de la crête permet de garder le panorama à portée des yeux. Nous rejoignons la forêt pour finaliser notre randonnée en douceur avec une glace en bonus !! RDV pris vers 7h15 pour partir tous ensemble avec Philippe en super chauffeur en direction du barrage d’Emosson, le deuxième plus grand de Suisse ! Nous avons entamé la marche avec une belle vue sur le Mont Blanc et Les Perrons. Nous avons arpenté pendant une 1h le chemin qui longe le lac avec cette magnifique eau presque turquoise sous laquelle repose la cabane Barberine, la 1ère de notre section, enfouie lors de la mise en eau du barrage de Barberine en 1925. Après avoir quitté le chemin au croisement qui mène vers le Barrage du Vieux Emosson, nous avons trouvé le départ de la voie Nessie dans les hautes herbes et les petit ruisseaux. C’est sur un très beau gneiss que nous avons enchaîné 7 longueurs en alternant de beaux passages sur dalle (parfois déconcertants), en fissure et des traversées plus herbeuses où les dégaines à rallonge étaient les bienvenues. Evoluer avec les moutons en bruit de fond et le lac, les Perrons en arrière-plan nous a procuré un plaisir sans limite. Après 3h de grimpe dans cette bonne ambiance, nous avons atteint un petit plateau herbeux pour le dernier relais et avons pique-niqué, de beaux paysages pleins les yeux. Sous la bonne direction de Philippe, nous ne sommes pas redescendus par un rappel mais avons continué à pied en surplomb pour atteindre de magnifiques parois (certaines encore brutes et non scellées) et prairies fleuries d’altitude. Loin de tous sentiers et bruits humains, le dépaysement était parfait. Afin de coller à nos principes, nous avons rejoint par les hauteurs le barrage du Vieux Emosson et son superbe chalet. Pause en terrasse avec tarte et boisson bien méritées. Descente sur le chemin principal pour rejoindre la voiture et le barrage d’Emosson en une heure. Merci à Philippe pour cette très belle course et à Stéphane et Oliver pour la bonne compagnie. J’ai hâte d’y retourner pour Emosson et Lumière...Avis aux amateurs ! Une superbe journée à cheval entre Suisse et France au dessus du lac d’Emosson avec Michèle, Dominique, Léa et Pierre-Louis. Malgré la pluis annoncée pour la fin d’après-midi nous partons vers 9h de l’impressionnant barrage d’Emosson, offrant une vue saisissante sur le massif affuté du Mont-Blanc et ses glaciers, rendez-vous est pris avec la terrasse du restaurant (nous nous reverrons). L’ascension est jalonnée de nombreux gouilles et névés -ou Firtschnee selon le panneau- qui donnent furieusement envie de rutcher, mais le sommet de la pointe de la Terrasse approche. Nous y sommes vite accueilli par un magnifique pylône électrique, modèle chat (j’ai vérifié) de 30m qui lui aussi voulait voir le Mont-Blanc ! Un grand merci à Michèle pour l’organisation ! PLP Arête de de la Pinte Vaudoise au Sex du Nombrieux (au-dessus de Corbeyrier), en remplacement de la Dent de Fenestral à cause de la météo instable en Valais. Météo : bonne le matin, venteuse, avec légère pluie à partir de 14hrs. Participant(e)s : Flora, Florian, Francesc, Gilbert, Maribel, Megan L., Philippe. Horaire : voiture-voiture en 5hrs picnic compris Remarque : jolie escalade-plaisir dans un cadre sublime : le balcon du Léman. Cette course a permis de mettre en pratique les cours d’initiation à l’alpinisme avec révision de certaines manipulations de cordes. Un grand merci à Mireille pour ce Plan B judicieusement choisi ! En ce mardi bien chaud et ensoleillé du 24 juin, nous sommes 6 clubistes, Christiane, Pascale, André, Thomas, Jacques et Nicole, et une invitée, Florence, à s’être laissé tenter par la sortie très alléchante que Isabelle nous propose, soit escalade et grillades à La Barme sur les hauts de Champéry. La falaise orientée plutôt au nord nous offre une température agréable pour notre pratique. Après un petit « rafraichissement » sur la pose de la moulinette par Isabelle, nous voilà prêt pour attaquer les voies de 4c à 5c. Chacun, chacune y trouve son compte. Et comme dit l’adage « Après l’effort, le réconfort », nous poursuivons notre après-midi par une grillade agrémentée de salades faites maison, d’un verre de vin ou de bière, et pour finir par un cake fait maison, délicieux tout ça ! Un grand merci à Isabelle pour la mise sur pied de cette journée (pas toujours facile de gérer les désistements de dernières minutes) et pour ton encadrement. Une journée conviviale passée dans la bonne humeur et la rigolade ! Nicole & Jacques Le Grammont, montagne massive qui fait l’angle entre le flanc gauche de la vallée du Rhône et du Léman, a été l’adversaire du groupe de 6 personnes ayant entrepris de le grimper. Le parcours commença sous le Lac de Taney, au parking et se poursuivit au bord de celui-ci. La vraie grimpette commença au niveau d’un pâturage idyllique avec un parterre floral impressionant et bourdonnant d’insectes. Le premier sommet atteint, Alamont, s’effectua sans incident et nous permit d’admirer de loin les deux jumelles surplombant un grand pâturage. Le chemin étant fait de petites pierres, fut moins sympathique que le pâturage floral, mais la vue des jumelles en valais la peine! Le sommet du Grammont à été atteint sans encombre vers 13h00 et arrivé en haut la vue imprenable sur le Léman nous coupa le souffle. Quoi de mieux comme paysage pour se préparer une petite fondue improvisée! tellement improvisée qu’elle n’en fut pas fameuse il faut le reconnaître, mais l’attention était là. La descente se fit sous un soleil de plomb. le vent était tombé, et les arpents arides et dèpourvus d’arbres de la montagne n’offrait pas d’ombre. Malgré les graviers qui avaient tendance à nous faire glisser plus que de marcher, la descente un peu plus turbulente nous permit d’atteindre à nouveau le lac ou une pause buvette s’imposa! Thomas Arcelin Rendez-vous donné à Sierre, 9h30 pétantes. Trois inscrits, deux cordées de deux, c’est chic, c’est intime, c’est presque un stage privé. Tant pis pour les absents, tant mieux pour nous. Direction Saas-Grund en voiture, puis Saas Almagell en bus, et enfin un télésiège pour économiser le plus d'énergie possible en vue de l'ascension du lendemain. C’est à partir de là que les choses sérieuses commencent. L’approche vers l’Almagellerhütte nous réserve une surprise de taille : des ponts suspendus. Non signalés au programme, ils font leur petit effet. Pour ma part, c’est en apnée, le regard fixé droit devant, que je les franchis. Un bon entraînement pour la respiration contrôlée... ou la panique maîtrisée, au choix. Vincent avait promis une montée tranquille pour "s'acclimater". Une promesse tenue jusqu’à 150 m de la cabane, où il décide soudain de sprinter comme s’il venait de voir le dernier Sprüngli au buffet. On comprendra vite que c'était pour atteindre plus vite une boisson fraîchement tirée. Nous arrivons juste à temps pour attraper la fin du soleil sur la terrasse. Quelques minutes plus tard, l’orage nous rappelle que c’est la montagne qui décide. Dîner à 17h45 puis chacun s’occupe comme il peut pour tuer le temps avant de pouvoir remplir son thermos à 20h15. Certains s’étirent religieusement, d’autres fixent le vide, méditatifs. Lever à 4h, petit-déjeuner à 4h01, départ à 4h45. La marche d’approche se fait sans ambiguïté : on suit les traces jaunes. Puis arrive la Rotgrat. Rapidement, l’ambiance grimpe d’un cran : le "petit 3" annoncé ressemble fort à un bon 4 dans ses mauvais jours. Mais la progression est fluide, l’arête est belle, aérienne, ponctuée de dalles où les protections se placent facilement. On s’offre même quelques poses esthétiques pour les photos, histoire de prouver qu’on n’a pas fait tout ça pour rien. Avant de rejoindre la voie normale, une dernière pente bien raide nous attend. Elle n’est pas technique, mais elle a ce petit quelque chose de "si tu glisses ici, tu n’iras pas voir le sommet, ni la buvette". Heureusement, la neige est douce et pas verglacée, ce qui évite les pensées trop existentielles. Dernier effort depuis le point 3810. L’altitude se fait sentir : les jambes deviennent molles, les phrases plus courtes. À ce moment-là, chaque pas vers le sommet est accompagné d’un monologue intérieur du style : "Pourquoi je fais ça déjà ? Ah oui, la vue." Et on l’a eue, cette vue. Panorama de rêve à 4017 m, victoire partagée, photo de sommet, et surtout... le début de la descente. La descente par la voie normale vers Hohsaas est un festival de papette. Concentration maximale jusqu’en bas, mais heureusement, le glacier est bien bouché : pas de crevasses surprises ni de sauvetage improvisé. Et là, le Graal : la terrasse du restaurant de la télécabine. Un panaché bien mérité, sifflé en deux gorgées, comme un rite de passage. Le goût de l’effort, de la poussière, de la bière pression — un mélange parfait. Première sortie avec le club… et quelle belle découverte ! Départ de Lausanne à 7h40, direction incertaine au gré de la météo capricieuse. Après quelques détours et une route en lacets (qui m’a un peu retournée, il faut l’avouer), nous avons atteint Château-Roc, près de Champex-Lac. Nous étions sept. J’ai eu la chance de grimper avec Lourenço, malgré mes dix ans d’arrêt falaise. Un duo formé dans la confiance et la bonne humeur, sous le regard bienveillant de Frédéric. Le site est superbe et l’ambiance tout autant : petit groupe, beaucoup d’humour, entraide naturelle… Un vrai plaisir de renouer avec la grimpe dans ces conditions. Vers 14h30, les nuages nous ont rappelés à l’ordre, mais l’essentiel était là : une journée pleine d’énergie, de sourires et l’envie de recommencer très vite. Merci à toutes et tous – sortie validée à 200% ! Rendez-vous donné à 7h30 au parking Pinocchio pour embarquer vers notre terrain de jeu du jour : la voie Les Singes, à La Fory. Une première halte stratégique s’impose à la Porte d’Octodure pour un café et quelques échanges, même si la plupart des visages sont déjà familiers. Les liens du mousqueton, ça soude. La marche d’approche, bien que courte sur le papier, nous cueille à froid. Une chaleur moite s’installe rapidement, et entre la pente et l’humidité, nous voilà tous aussi transpirants que si nous avions déjà terminé la voie. Sur le sentier, une rencontre inattendue et touchante : un jeune chamois, inerte. Sa beauté immobile nous laisse un pincement au cœur. À 9h30, la première cordée s’élance dans Les Singes, une belle voie de 9 longueurs alternant plaisir et concentration. Les deux premières longueurs (5a, 5b) donnent le ton, suivies de plusieurs passages plus doux en 4, avec une autre 5b qui vient nous rappeler que oui, on grimpe. Le rocher est bon, l’ambiance encore meilleure. Il paraît même qu’un gros lézard vert, entre le dragon de Komodo miniature et le gecko bodybuildé, aurait été aperçu en train d’observer les grimpeurs – sans doute un habitué du site. Au sommet, la pause bien méritée se transforme en leçon entomologique. Des chenilles grimpent allègrement sur nos sacs, nos jambes, nos sandwiches. Avec un peu de chance, dans quelques semaines, nos sacs de montagne libéreront une nuée de papillons, en hommage à cette curieuse invasion. Mais le vrai morceau du jour, c’est la descente. Un festival de pierriers, de glissades élégantes (ou moins), de racines traîtresses, et même… une vipère qui, elle aussi, semble vouloir évaluer notre technique. Entre acrobaties involontaires et descentes freinées par les fesses, on finit tous par retrouver la voiture entiers. Retour par Saint-Triphon, pour un apéro bien mérité. Un verre à la main et la peau encore chaude du soleil, on se dit que la saison est bien lancée. Une belle voie, une belle équipe, et un bestiaire inattendu : un chamois, un lézard, une vipère, des chenilles… et quelques humains heureux. Pour ce weekend à Aletsch la météo incertaine dans les Alpes Bernoises nous a finalement conduit à nous rendre au fond du saastal vers la Brittania hutte…de la un large choix de courses s’offrira à nous! Nous décidons de monter à ski depuis Saas fe car le portage est court et on a toute la journée devant nous pour arriver à la cabane! Les pistes sont fermées donc on profite de la vue des 4000 qui nous entourent et on monte gentiment les 1300m de dénivelé qui nous séparent à la cabane! Il faisait très chaud malgré une météo changeante alternant chaud froid par moment …demain la météo sera meilleure normalement! Arrivés à la cabane et après avoir étudié plusieurs variantes nous décidâmes de nous attaquer au Strahlhorn le lendemain mais la météo ne s’annonçant finalement pas si clémente on savait que le sommet serait un joli bonus! Effectivement au réveil un lever brouillard entoure la cabane mais pas assez épais pour nous décourager. En effet la visibilité est bonne et on décide d’aller chercher le soleil plus haut! La course commence par une courte descente pour arriver sur le glacier et commencer l’ascension. Le glacier est bien bouché en cette fin mai mais on s’encorde tout de suite par mesure de sécurité. La montée vers l’Adlerpass est douce et continue…on avance à rythme constant mais le soleil peine à percer et le vent fait son apparition…une centaine de mètres avant le col, le vent au sommet et sur nos joues et un soleil qui joue à cache cache nous pousse à prendre la sage décision de nous arrêter et de faire demi tour. Il est encore tôt mais cette sortie bonus de fin de saison était déjà un joli cadeau et avec un super groupe et un chef de course au top! On reviendra le faire ce Strahlhorn et ces cousins 4000 d’à côté! Merci encore Julien et vivement l’hiver prochain! Dimanche 18 mai 2025 – Arête du Mont Chauffé Départ 08h45 du "parking sauvage" dans la vallée d’abondance (France) sous les instructions de notre chef de Course Marc Vuadens. Après une heure de marche ponctuée par une rencontre un chamois nous arrivons au pied de l’arête du Mont Chauffé. On s’équipe : baudriers, mousquetons, cordes, et check de binômes. Ambiance sérieuse mais détendue. La progression s’entame : lente, sûre, et par moments un peu acrobatique. C’est un mélange de grimpe, d’assurages et de rappels qui nous font progresser. Pause sandwichs au milieu de la traversée, une barre énergétique douteuse, et c’est reparti. L’arête se dresse devant nous, quelques passages de grimpes plus raides, et soudain : la croix. On y est tous, Photo de groupe obligatoire (même pour le chef de course), sourires compris dans le pack. La descente ? Un festival. Un pierrier transformé en piste de surf — entre rires, glissades et mini-chutes, chacun y a trouvé son style. La journée se termine autour d’un verre à Châtel (parce qu’on ne rigole pas avec les traditions), avant le retour en Suisse. Une belle journée comme on les aime : du rocher, des compagnons, du sport et quelques cailloux dans les chaussettes. Une belle soirée passée dans la convivialité et l'amitié! Merci beaucoup pour toutes les salades et les super desserts! On ne partait pas du bon pied pour une initiation à la grande voie un jour de pluie et de vent. Mais c’était sans compter sur les qualités d’improvisation de Jean-Christophe et Thomas, qui malgré le contexte inadéquats ont tout de même réussi leur défi. La première moitié de la journée nous alternions en groupe entre les différents postes d’initiation : matériel, relais, rappel, préparation de course. Une fois les bases théoriques posées, nous avons mangé un repas chaud et le soleil a commencé à pointer le bout de son nez pendant quelques courts instants, présageant la possibilité d’aller appliquer la théorie. Ça n’a pas manqué, la pluie cessa et nous en profitions pour grimper, poser le relais et redescendre en rappel sous la supervision et les conseils des experts qui nous accompagnaient. La journée s’est terminée avec une bière fraiche et un debrief du chef de course. Un grand merci à Jean-Christophe, Chantale et Thomas pour leurs instructions et la mise en confiance. Maintenant les cartes sont dans nos mains, reste plus qu’à pratiquer. 3 jours à skis sur les hauts de Zinal – du 2 au 4 mai 2025 Boucle depuis Zinal via Arpitettaz et Mountet Participants : Super groupe homogène, bonne ambiance tout du long. Conditions générales : Neige excellente en altitude, fonte rapide en dessous de 2500 m. Météo variable, du soleil, du chaud, du froid, du vent, de la neige, visibilité parfois réduite. Particularités logistiques : Utilisation des vélos pour l’approche, traversée vers Zermatt annulée faute de neige, de météo favorable, et de transports publics en travaux. Jour 1 – Approche estivale et cabane d’Arpitettaz Grand ciel bleu et températures quasi estivales pour ce premier jour. Le départ se fait de Zinal à vélo, faute de neige en bas. L’approche se rallonge chaque jour avec la fonte qui galope sous les 2500 m. Après avoir laissé les vélos au pied d’un gros dépot d’avalanche infranchissable à vélo, place à un long portage jusqu’à enfin chausser les skis, environ 400 m sous la cabane d’Arpitettaz. Là-haut, en revanche, la neige est bien présente. Installation à la cabane sous un soleil généreux, des röstis puis un apéro. Jour 2 – Ambiance haute montagne et descente magique Jour blanc complet au départ, navigation GPS indispensable pour atteindre le Blanc de Moming. Le brouillard laisse place à un vent soutenu et quelques chutes de neige sur l’arête. Pause prolongée pour attendre une éclaircie avant d’entamer la descente vers Mountet : bien nous en a pris. À la clé, une superbe descente avec une petite couche de poudre fraîche sur fond dur, le tout dans une visibilité redevenue excellente. Moment fort du séjour en plus de la bonne ambiance permanante ! Jour 3 – Retour direct et efficace Quelques centimètres de neige fraîche tombés dans la nuit, ciel couvert mais visibilité encore correcte au réveil. On choisit la sécurité et le confort avec un retour direct sur Zinal avant que les nuages ne bouchent tout. Dernière descente à ski jusqu’un peu sous la grotte du glacier, on s’arretera à la grotte pour l’ambiance. Personne de motivé pour plonger dans les bassines d’eau formée à l’entrée de la grotte. Puis long portage jusqu’aux vélos, retrouvés avec soulagement. Fin de boucle efficace en roue libre vers Zinal. Conclusion : Une belle boucle en haute montagne malgré des conditions changeantes. Pas de traversée cette fois, mais des choix judicieux et un groupe soudé ont permis de tirer le meilleur de ces trois jours sur les hauts de Zinal. Mention spéciale pour les vélos, qui auront bien servi ce printemps ! Et probablement pas fini ;-) Départ de Pinocchio sous les étoiles pour ce demi week-end au Simplon, météo oblige. Marc garde au programme le Boshorn qui n'a pourtant rien de méchant. Arrivés sur place, Marc enfile sont baudrier mini rikiki sexy, imité par d'autres participants.. moins sexy toutefois. Une traversée d'avalanche nous laisse dubitatif quant aux conditions de descente. Mais... Scout toujours? Ouais ! Quelques reks plus tard, entrecoupés de pauses de longueur proportionelle à son rythme, et donc inversement proportionelle au besoin, nous arrivons au pied de l'arête sommitale. Nous sommes accueilli par JC et Anne déjà sur le retour. Trois cordées de deux sont formées et nous atteignons le sommet sous un ciel pur azur. Un petit biset nous motive à redescendre sans pique-niquer. Scout toujours? Ouais ! Le soleil a fait son boulot et la neige, variée, est étonnament bonne à skier jusqu'en bas, en contournant l'avalanche modérément appréciée lots de la montée. Quelques bières plus tard, nous nous gargarisons de cette magnifique journée dans la voiture. Ça roule les boules ma poule. Merci Marc pour l'organisation et toute l'équipe pour la bonne humeur et la bienveillance. Leila et Carmen Encore une sortie réussie pour les mardistes en ce 8 avril de l'an de grâce 2025. Yvan nous avait annoncé du béton armé. C'était sans compter sur le travail impeccable du poseur de moquette Jean Rosset, à l'œuvre dès l'aurore sur le chantier des Monts Telliers, pour nous concocter une descente moelleuse à souhait. Départ du super Saint-Bernard pour une montée agrémentée de 3 pauses permettant d'éviter à la troupe d'être lyophilisée. Du sommet, vue à 360 degrés sur les Alpes helvétiques et italiennes, sous un ciel bleu azur immaculé. La descente emmenée par Toto, le héros du Speedy ski, comportera un peu moins de pause. Néanmoins après l'avoir imploré à quelques reprises, nous obtenons l'autorisation de manger notre pique-nique au bas de la combe de Drône. Isabelle en profite pour prendre la mesure non pas de l'épaisseur de la couche de neige, mais de la distance entre sa surface et le sol : plus d'un double tibia, peut-être même trois selon le modèle utilisé. Nous glissons jusqu'à nos voitures. Un arrêt à la Channe à Liddes nous permet de faire le plein de bières, panachées ou cafés parfois viennois. Non, ces derniers ne suppriment en aucun cas les bienfaits de la journée : ils les subliment ! Merci Yvan pour l'organisation et l' excellent choix de course. Merci à toute l'équipe pour la belle ambiance. Au plaisir d'une prochaine tournée en montagne. Carmen Quel beau programme! Moi, la « Bagnarde » depuis 1960, je ne l’avais jamais fait. La chance est avec nous: soleil radieux annoncé. Julien nous prévient : des Fionnay, il y aura du portage…. Il est très prévenant, car « nous sommes déçus en bien »! Apres, diverses sensations entre peau et crapahute en forêt, nous arrivons sur le glacier: magique!… Le Grand Combin est « à portée de main ». De la cabane Panossiere, le soir, il s’habille en rose ! Le lendemain, nous partons aux frontales … belle sensation. Nous nous encordons, Justine (adjointe) mène la deuxième cordée. Longue traversée, petit portage, nous arrivons, avec le sourire, au Sommet du Petit Combin dans le timing prévu. Quelques bonnes rafales nous donnent envie de descendre… La neige est juste transformée : c’est top ! Nous devons faire un autre portage pour franchir le Col de Panossière afin de basculer sur le versant qui donne sur Bourg Saint Pierre. Incroyable descente à ski… Et presque jusqu’en bas (40 minutes de marche) Un immense Merci à Julien pour l’ensemble d’une organisation menée de « Main de Maître » et à Justine pour sa collaboration et sa gentillesse. Une course inoubliable! Pascale Petiet Bauer Magnifique course. Pointe des Trois Lacs, 2796m depuis le Super Saint-Bernard. 15 participants au départ et au retour :) Météo : Au début le temps était beau, mais ensuite les nuages sont arrivés d'Italie. Un peu de vent au sommet. Conditions : La poudre bien tassée en haut, la neige gelée en bas comme sur la piste. La situation avalancheuse est stable. Fréquentation : En plus de notre équipe, il y avait 4 autres personnes. Peu fréquentée. Ça donne envie de sortir mardi :) Une excellente journée avec l’équipe de CAS. Merci Yvan pour cette course et l’organisation. Bonne fin de saison à toutes et à tous ! Génialissime Course !! Bravo et Merci Toto d’avoir organisé ce mardi 25 mars au pied levé. Nous sommes 6 à participer direction la Fouly pour la Dotse . Le rythme de montée est bon ( malgré qq sabots) …., soleil au zénith. Toto décide de poursuivre vers la Tête de Ferret , c’est grandiose. Mais ce n’est rien à côté de ce qui nous attend. Jacques nous ouvre la pente nord de la Tête de Ferret avant de poursuivre direction la Combe des Fonds . C’est top 👍 Le splendide mur est excellent: super poudreuse: on se régale . Quelle incroyable boucle, jusqu’à l’arrivée la neige porte. Nous sommes tous heureux. Un grand merci pour cette splendide journée et cette joyeuse compagnie: Jacques, Nicole, Chantal, Carmen et bien sûr l’indispensable Toto !!!! Pascale Petiet Très belle sortie aux Louèrettes depuis Siviez. Changement de destination, par manque neige. On été finalement que deux à cette sortie...rythme un peu rapide...pour le chef de course. Heureusement que Jean-Marc aime bien pendre des photos… Bonne neige et très belle météo. Col du Bastillon Petite sortie : le manque de neige sur les hauteurs de Bourg St-Pierre et un danger d’avalanche ayant augmenté, Yvan nous propose un plan B au Col du Bastillon. Petite fenêtre météo : Le foehn se calme un peu, juste le temps de nous laisser effectuer notre sortie sous un magnifique ciel bleu. Petite équipe : une seule voiture aura été nécessaire pour amener l’équipe du jour à Bourg-St-Bernard (Suzanne, Yvan, Dorian et votre serviteur). Mais comme on dit, mieux vaut la qualité à la quantité. Petite couche de neige fraîche : ça c’est toujours que du bonheur ! Petite pause pic-nic et bière à Bourg-St-Pierre : ça c’est toujours que du bonheur (bis) ! Petit bouchon : entre Aigle et Villeneuve, normal un dimanche après-midi. Petit, petit, petit, oui mais que la sortie fut belle et un tout grand merci à Yvan pour l’organisation. Samuel Intro musicale : Les Louèrettes, gentilles Louèrettres, Les Louèrettes, je vous skierai Le mardi par la face Est, Samedi, ça m’dit face Ouest La face Est, la face Est, Et l’Ouest, et l’Ouest, Ah, Ah, Ah, Ah Les Louèrettes, gentilles Louèrettres, Les Louèrettes, je vous skierai Après une magnifique sortie du mardi aux Louèrettes depuis Pralong, nous voici repartis aux Louèrettes par Siviez, sur un itinéraire tout différent et autant superbe. Après un départ de la maison un peu chahuté par une voiture bloquant mon garage, nous arrivons presque à l’heure au rendez-vous de la Nendette pour un café. On discute des vents tempétueux de la veille qui se sont calmés durant la nuit et de la météo des derniers jours un poil capricieuse qui n’a pas facilité la tâche de notre chef de course du jour. Nous montons ensuite à Siviez et sommes chauds et chaussés à 8h40 pour gravir les premières pentes. Stéphane, muni d’un appareil sophistiqué, contrôle le rythme du groupe qui pourrait avoir une légère tendance à accélérer. Notre troupe dépasse d’ailleurs d’autres groupes de type « sortie CAS ». Nous arrivons à ski un peu en-dessus du col et escaladons à pied les derniers mètres pour arriver vers 12h10 au pré-sommet convoité. Un petit calcul rapide permet de comprendre que les « 4 heures de montée + les pauses » ont été un chouilla compressées. Si c’était pour me faire taire, c’est réussi ; mais pour faire taire Walter, … Peu importe : la vue est splendide. On craignait l’arrivée du jour blanc, c’est un jour bleu qui se présente. Toutefois, côté sud, le foehn sévit et les 4000 mettent leur chapeau de nuage en moins d’un quart d’heure. A la descente, nous trouvons quelques pentes revenues à point, premières moquettes de l’année pour certains d’entre nous. La sortie se termine autour d’une table garnie de bières pression ou panachée, cappuccino, tarte au citron, fondant au chocolat et sur des chaises équipées de peaux de mouton et de couvertures fort appréciées par certaine participante. Merci à toutes et tous pour la belle ambiance et un merci particulier à Stéphane pour l’organisation. Carmen Participants : Isabelle, Annick, Christiane, Sylvie, Gladys, Vivien, Yvo et André (chef de course). 1er jour : S-Charl, Basse Engadine Certains matins débutent bien plus tôt que d’autres… Le mercredi 19 mars dernier fut l’un de ceux-ci. Notre chef de course espérait en effet atteindre notre destination (S-Charl dans les Grisons) au plus vite, afin d’effectuer une première sortie ce jour-là. Malheureusement cet espoir ne se réalisa guère en raison des problèmes techniques de notre train qui nous firent rater notre correspondance à Zurich. Finalement arrivés à Scuol, nous pûmes embarquer dans le taxi qui nous attendait afin de nous mener à la fameuse calèche, qui nous amena au petit trot à notre destination finale. Une première mise en bouche, skis aux pieds, nous permit de découvrir une infime partie de cette magnifique région. 2ème jour : Piz Sesvenna Après la petite mise en jambe du jour d’arrivée, il était évident pour la majorité de l’équipe que nous allions gravir le Piz Sesvenna cette première journée ! Nous étions au taquet jeudi matin pour attaquer cette ascension. La journée s’annonçait magnifique : grand ciel bleu. Nous avons démarré tranquillement : André nous avait avertis que nous aurions une longue montée : nous avons d’abord longé la rivière, dans un paysage magnifique avec une belle végétation typique de la région : mélèzes, sapins et petites fleurs. Après quelques pauses pour nous dévêtir ou recharger notre batterie, nous avons commencé l’ascension en douceur, dans une belle neige aérienne et scintillante ; une dernière partie raide avant d’arriver au col, à 3204 mètres, a été plus contraignante mais nous nous sommes encouragés. A l’arrivée, nous avons déchaussé et gravi les derniers mètres à pied. Faute de temps, nous avons renoncé à escalader les derniers mètres de rocher jusqu’au sommet et préféré garder l’énergie qu’il nous restait pour descendre les magnifiques pentes qui s’offraient à nous : un gigantesque champ de poudreuse vierge pour l’équipe ! Quel régal, quel kif ! Même si nous sommes quelque peu fourbus après cette montée, nous avons largement encore assez d’énergie pour cette belle et longue descente et nous en avons profité ! Une petite pause sandwich s’est imposée avant de terminer la dernière partie qui a sollicité nos bras sur le long plat le long de la rivière ! Nous voici de retour à l’hôtel Mayor à 15h30, contents, bien fatigués mais enchantés de cette belle journée ! 3ème jour : Piz Mezdi Deuxième rando, avec pour objectif le Piz Mezdi (2883m) ou le Mot dal Gajer (2797m), on se décidera pour l’un ou l’autre quand on sera à pied d’œuvre. Comme le jour précédent, la course commence par un long passage presqu’à plat au fond d’un très beau vallon le long de la rivière Clemgia (150 mètres de dénivelé en une heure !) jusqu’à Plan d’Immez, avant que nous n’attaquions enfin la montée, au début commune, en direction de nos deux sommets possibles. Vers 2400 mètres d’altitude, on se décide pour le Piz Mezdi, qui a fière allure avec sa couronne rocheuse, et on trace dans une combe raide jusqu’à rejoindre l’arête neigeuse menant à la dépose de skis, au pied du sommet rocheux. La descente par le même itinéraire nous offre l’occasion d’un magnifique concert : les arêtes métalliques de nos skis caressent avec énergie les pointes acérées des cailloux cachés sous la neige, produisant des sons stridents aux accords dignes d’un orchestre de musique contemporaine ! Heureusement, le pique-nique entre soleil et nuages, la fin de la descente sur un tapis douillet de neige revenue, le bain chaud en plein air, le repas grison bien roboratif et surtout le gâteau tout aussi roboratif commandé tout spécialement par André pour l’anniversaire d’Isabelle, laissent un peu de répit aux semelles de nos skis durement éprouvées. Jusqu’au lendemain… 4ème jour : Piz Plazer 06h45, réveil dans la chambre 10… Annick préfère rester 1/4h de plus sous la couette… A 6h30 précises, Vivien et Christiane les assidus ;-) ainsi que Gladys, pour ce matin-là, attendons notre maître yogi Yvo pour le réveil tibétain : derviche tourneur puis tête dans les mains, clic-clac et grand repos, le chameau puis l’enfant, la table puis le repos et enfin la montagne et l’enfant. Nous voilà prêts pour le petit déjeuner. Départ skis aux pieds, ou presque, à 8h10. L’équipe est au complet et André donne le rythme sur la première longueur qui longe la rivière Clemgia, encore elle. Après moins de 2 km, nous nous élevons enfin dans une jolie forêt jusqu’à l’Alp Tablasot en suivant le chemin d’été passablement gelé, tout en écoutant les jolies mélodies des premiers oiseaux du printemps. La montée qui suit semble ne jamais vouloir s’arrêter mais l’enthousiasme d’Annick donne la motivation nécessaire au groupe pour atteindre le col encore invisible. Il faut dire qu’on n’a pas vraiment envie de redescendre sur ce versant : on nous a en effet promis de la poudre du côté de l’adret. Bientôt le col est en vue : il reste quelque 180 mètres de montée. Il est pile midi lorsque nous y arrivons, bien heureux de voir enfin un ciel bleu. Des becs, des photos, des rires… un peu de thé chaud et nous voilà prêts pour la descente. La neige est bonne quoiqu’un peu lourde, mais qu’à cela ne tienne, nos cuisses en béton dessinent de très beaux virages sur les presque 1000 mètres de descente. Nous nous éparpillons sur des cailloux non loin de la rivière Aua Sesvenna pour le pique-nique. La pause terminée, nous rejoignons le tracé que nous connaissons du premier jour. Le petit toboggan dans la forêt est un régal… mais attention, hors du chemin, la neige est pourrie. Gladys et Isabelle y testent le planter des skis et des bras… De retour à l’auberge, il ne nous reste qu’à profiter une dernière fois des plaisirs qu’elle nous offre : un rafraîchissement sur la terrasse ensoleillée, un bain nordique, un sauna, accompagné du traditionnel gâteau aux noix d’Annick, un bon repas et une tout aussi traditionnelle partie de Uno. 5ème jour Le long retour au bercail a été l’activité principale de la journée. Merci André pour ces magnifiques journées aux Grisons ! Découvrez le dernier épisode de la série “Les mardistes font du ski”. Réalisation : Carmen sur une idée de Toto, avec par ordre alphabétique Catherine, Laurent, Pascale, Philippe, Simon, Suzanne, Thomas et la participation spéciale de Delphine et Natacha. On leur avait promis du soleil (facile) et de la poudre (plus risqué) : on a gagné les deux paris ! Départ de la buvette de Praperrot, entre Hérémence et Pralong vers 9h. Montée en trois épisodes : couche de neige un poil mince, couche un peu plus fournie sur fond transfomé, poudreuse de rêve. A peine 4 heures plus tard (quelle pêche !), la troupe arrive au pt 2915 convoité. Les plus valeureuses z’et valeureux esclaladeront immédiatement les 50 mètres menant à la Pointe de la Rosette située juste en-dessus. Une deuxième fournée de valeureuses z’et valeureux s’y essaieront avec plus au moins de succès après avoir repris leur souffle. L’essentiel étant de participer et de revenir entier, là encore, pari gagné ! On admire le paysage dont les majestueux Bishorn, Weisshorn, Rothorn, Grand Cornier ainsi que la Dent Blacnche. On mange. Mais il nous faut penser à tourner les dernières scènes avant que la lumière ne décline. On rembobine le film. On s’engage dans la magnifique combe poudreuse penchée maintenant dans l’autre sens, puis la couche transformée et finalement la couche mince laissant parfois apparaître quelques décimètres carrés de pâturage ou de bitume selon qu’on ait choisi de couper à travers champs ou de suivre la route. Nous cherchons en vain un bistrot dans la val d’Hérémence pour terminer l’aventure, mais tous sont fermés à la ligue mardiste pourtant pacifique. Nous trouvons finalement refuge au Café de la Place à Vex avant de rejoindre la douce chaleur de nos foyers. Merci à toute l’équipe du tournage pour cette belle histoire. Feuilleton à suivre de près assurément. Carmen une journée bien bouchée du point de vue météo, mais ça nous a permis de prendre l’air. On était quatre. 30 cm de neige fraiche bien savoneuse. On a quand même fait une jolie decente sur la piste. Un petit arrêt à la chane (Liddes) pour un petite bière bien méritée. Yvan Vendredi 14 mars 2025 – Coire (GR) 23h45 Samedi 15 mars 2025 – Hospice La Veduta → Muot Cotschen (2863 m) 18h29 La suite de l’itinéraire est joyeuse, rythmée par les cris de plaisir et les conversions foireuses sous une brume entremêlés d’éclaircis divins. A la descente Yves est là pour nous guider, il semblerait qu’il ait débloqué le superpouvoir « skier sans visibilité », Superman n’a qu’à bien se tenir ! Nous étions 13 à nous retrouver à Ovronnaz, motivés pour aller chercher la neige en altitude. Après un passage en télésiège, nous nous équipons à 2000 m avec la belle surprise de trouver 5 cm de neige fraîche. Direction le col de Basse, en maintenant un rythme régulier comme tous les mardis. Quelques pauses pour ajuster les couches et boire un peu, puis nous atteignons, 600 m plus haut, une belle section vierge avec 10 cm immaculés où nous avons le plaisir de faire la trace. Une éclaircie relative nous accompagne dans une descente en neige bien skiable sur le versant nord-est. Une fois arrivé en bas, les plus motivés remettent les peaux pour 300 m de rab, tandis qu’un petit groupe profite des pistes grâce au Magic Pass. Une heure trente plus tard, tout le monde se retrouve à Ovronnaz pour un verre bien mérité. Merci à toute l’équipe pour l’ambiance et à bientôt pour la prochaine ! Simon Une soirée toute sympathique pour préparer le programme estival entre chefs-fes de courses!! Suivi d’une bonne raclette! Après quelques défections dont une le matin même, c’est un petit comité formé du chef de course Robert, de son adjointe Carmen et du rescapé Florian qui se lance à la conquête du Mont de l’Etoile. Florian et Carmen arrive à deux minutes près à retrouver Robert dans le bus postal à la Coutaz pour rejoindre Arolla. Le trio prend les téléskis jusqu’au col de la Forclette. On met une petite briquette pour arriver rapidement au col de la Cassorte, déjà équipé d’une corde fixe. Robert et Florian en auront porté chacun une pour rien. On passe rapidement le passage clé avant les groupes suivants et évitons ainsi de nous retrouver dans un bouchon. Bien joué ! Jolie descente du glacier des Ignes dans une neige encore poudreuse mais un peu trafollée par endroit. Nous remettons les peaux et attaquons la traversée sous les Aiguilles Rouges d’Arolla. Paysage grandiose de tous côtés : plein feu sur les Bishorn, Weisshorn, Rothorn de Zinal, Grand Cornier, Dent Blanche, Dents de Veisivi, Aiguille de la Tsa, Bouquetins, Mont Collon, Pigne et j’en passe. Petite pause près d’un lac invisible à 2900 mètres d’altitude puis dernière pente sous le Mont Etoile. Je suis au bout de ma vie, mais qu’elle est belle ! Le panorama s’ouvre sur les sommets du versant nord des Alpes. Robert et Florian mettent les crampons et gravissent les 50 mètres restant jusqu’au sommet du sommet. Je reste un poil en-dessous. Pas envie de me louper sur un rocher un peu exposé pour mon état de fatigue. Il fait froid avec le vent qui souffle. Après les 200 premiers mètres de neige dure et soufflée sous le sommet, une jolie descente soutenue dans une poudreuse un peu tassée mais quasi vierge nous attend. Une dernière traversée nettement plus exposée au soleil nous fait rejoindre l’itinéraire de la Palantze de la Cretta. Nous arrivons juste à temps pour attraper le bus grâce à ses 3 minutes de retard. Merci l’équipe pour l’ambiance très sympatique et à bientôt pour une nouvelle aventure. Carmen Au congélateur puis au four, dans la poudre puis la papotche, seuls au monde et sur piste, Sam nous a fait vivre une sortie de toutes les diversités. Une seule constante: la bonne humeur du groupe, insufflée par un chef de course souriant et des clubistes contents (et, selon, ahanants). Depuis Unterbäch, nous avons eu le plaisir de découvrir les deux télésièges et deux arbalètes de la station, toutes en longueur et en vallons ombragés… et bien gelés ! Heureusement, dès notre arrivée à Seefeld, le soleil a vite réchauffé nos doigts et nos oreilles, et c’est en t-shirt pour certains, un peu plus pour d’autres que nous avons commencé à monter. Mi-parcours de l’ascension du Driizänduhoru, les troupes furent remotivées par un effeuillage réalisé par Félix, et c’est toujours avec le sourire, peut-être un peu forcé, aux lèvres que le portage des derniers mètres avant le sommet furent effectués. Au sommet, un festin mérité, et une superbe descente dans de la délicieuse poudre au nord qui a bien récompensé nos efforts. Deuxième courte montée ensuite: 400m à avaler pour atteindre le sommet du Ginalshorn. Autre montée, autre ambiance: la neige est trempée, le soleil cogne, la compacité du groupe n’est plus qu’un souvenir… mais le sommet est atteint, et la vue est cette fois encore plus une récompense. Le massif du Mont Rose, Weishorn, Bishorn, Dent Blanche, Dents du Midi, Diablerets, Bietschorn, Monte Leone, Fletschhorn, Weismies… on croirait que tout ce qu’il y a de majestueux et enneigé au monde s’est donné rendez-vous là pour le plaisir de nos yeux, quel bonheur ! Dernière scission du groupe entre ceux qui préfèrent descendre par le nord de la combe et ceux qui prennent le sud: vite réunis, vite en bas, vite autour d’une table à profiter d’une chaise confortable et d’une boisson bien appréciée. On apprécie et souligne les efforts de chef de course pour trouver toujours la meilleure neige possible, on remercie les chauffeurs d’avoir chauffé et les CFFs d’avoir ferrové, et… on se revoit bientôt sur un autre sommet ! 06 :48 ; départ du train depuis Lausanne sur le quai 9 ¾, wagon 4 ½. Le groupe est lancé et on sent tout de suite une déferlante d’énergie positive s’abattre dans le wagon 4 ½. Le soleil brille, les sourires sont de sortie, le week-end s’annonce sans anomalies! 08 :55 ; arrivée à Ovronnaz, et la première anomalie, c’est pour David : « Franck je crois que j’ai laissé allumé mon DVA toute la semaine ». (Le « je crois » était pour alléger le propos mais David en était bel et bien sûr). Cela aurait pu en être une d’anomalie, si Franck, AKA le couteau, n’en était pas justement un de couteau suisse. Sans broncher, il sort 3 batteries de son sac, le départ peut être lancé. 09 :34 à la Garmin, les peaux sont placées, la crème solaire est appliquée, le chrono peut être lancé ! L’ascension commence calmement jusqu’à ce petit raccourci qui, bosselé, raide et gelé, vient tester nos protagonistes dont les conversions sont mises à l’épreuve d’entrée de jeux, mais l’honneur est sauf. Désormais, ni la résilience du groupe, ni l’ouverture de hanche de notre chef de course bien aimé, n’est encore à démontrer! 12 :30 ; arrivée au col de Fenestral sous un soleil radieux. Tout le monde est affamé et se réjouit de dévorer son pic-nic devant le panorama presque imbattable que nous offre le foyer de la cabane de Fenestral si bien gardiennée. On est mieux ici qu’en prison! 13 :30 ; La saga des options est lancée ! C’est parmi un panel bien étoffé que nous avons choisi de repartir pour fouler les pentes si aguicheuses des « Taconnets » à l’exception de Romain qui choisit un repos bien mérité. Sous le menton de la « Tête de Cornieule », dont l’ombre portée nous offre une neige douce, juste un peu croquante sous la dent, mais seulement où la face s’est laissée atteindre par le vent. L’un après l’autre, nous amorçons la descente vers le lac de Fully avec une excitation qui se fait sentir au moins jusqu’à Sion! 15 :30 ; Les cales sont placées, les têtes sont baissées, les jambes sont fatiguées mais l’humeur reste à son apogée pour la remontée. La dernière de la journée. Le groupe, une fois arrivé, prends ses quartiers, se laisse reposer et se prépare pour le souper. 19 :00 ; Tout le monde est rassasié après de nombreuses recaves gentiment proposées par nos hôtes. La peau du ventre bien tendue, nous nous laissons aller à quelques parties de « the game » dont les gaps n’ont désormais plus de secrets. Après quelques bières, le passage obligé par le lieu d’aisance ne laisse personne indifférent. Parce qu’il fait froid, oui, mais surtout parce que la vallée qui s’étale sous nos pieds nous fait presque oublier la fonction première du local (bien que l’odeur soit là pour nous le rappeler). 21 :30 ; Boule quies bien enfoncés, sacs à viandes bien enroulés, nous voilà partis pour une nuit bien reposante. 06 :30 ; Trois réveils sonnent, les paupières sont encore gonflées, le réveil se fait doucement. Il ne faut cependant pas plus de quelques minutes pour que les blagues repartent de plus belle. Tout le monde est bel et bien réveillé. La lumière quant à elle, prends le temps de se dévoiler progressivement sous nos yeux émerveillés face au paysage. Ce dernier s’équilibre de minutes en minutes, enrobé d’une lumière qui prend le temps d’atteindre une cime après l’autre. 08 :10 ; Les couteaux sont posés, pendant que notre couteau à nous revient déjà de son repérage. Le verdict tombe: Pas besoin de crampons. Après deux conversions, c’est sous un vent tranchant que les skis sont placés sur les sacs à dos pour le portage de quelques pas. Peu après, le soleil perce, la chaleur l’accompagne; on enlève une couche pour repartir de plus belle. L’horizon change, de nouvelles cimes se dessinent, l’objectif est en ligne de mire. Les lignes de fuites défilent sous nos yeux. Grande Vire, Grand Cor, Grande motivation. Les collants pipettes n’ont qu’à bien se tenir! Vers 10 :00 ; La vallée du Rhône est à nos pieds, la croix est touchée, le sommet est validé. Beau temps belle neige! La redescente s’amorce sans trop tarder pour enchaîner sur la suite du programme, et quel programme! Le vent étant resté au sommet, nous voilà à l’abri. Avec moins de temps qu’il en faut pour le dire, nous voilà face à la tête noire, certes, mais surtout face à 12 options (au moins :) ). La décision est prise, on rempeaute et en avant direction les derniers remparts skiables de la crête menant à la tête Séri. Magnifique descente vers Euloi avec émoi. Les no go zones sont esquivées, les estomacs sont creusés, les options refont surface. Après quelques morses, les décisions sont plus faciles à prendre, pas de grand château pour cette fois. Une dernière petite montée plus tard nous voilà au sommet des remontées mécaniques pour attaquer notre dernière descente le long des pistes d’Ovronnaz. Nous n’allions tout de même pas échapper à une dernière option, entre la rouge ou la noire c’est la rouge qui l’emporte. 14 :00 ; Les skis sont posés, les culs aussi, la bière est servie, les sourires sont à l’équerre, les cœurs sont embaumés, les peaumettes sont rougies, plus pour l’un que pour d’autres, peut-être que les tubes de crèmes n’avaient finalement pas été tous sortis aux 09 :34 de la veille. En cette douce saison 24-25, les sorties nous mènent rarement au premier objectif prévu 😅 La Fava sera pour une autre fois !… Ce dimanche matin, il faut y croire car il pleut sur la Riviera !! Mais comme nous a répété Floriane la valaisanne du groupe: “S’il pleut à Vevey, venez en Valais !!” Et effectivement, on y a trouvé même quelques rayons de soleil !☀️ Merci à Nicolas de nous avoir fait découvrir le col des Ecandies avec 1ère montée en télésiège😉 puis jolie descente sur le val d’Arpette pour ensuite “attaquer” la montée jusqu'au col dans un magnifique décor… conditions agréables, même si la neige était assez lourde en redescendant… les cuisses ont chauffé ! Une belle journée et une chouette petite équipe 😊 Dominique Nous avions prévu le Lantsenaire et faute de neige nous nous sommes retrouvés à la Cape au Moine ! C’était une belle découverte car aucun.e d’entre nous ne l’avait jamais faite ! Départ d’Étivaz nous sommes montés sans soleil mais en ayant beaucoup trop chaud au sommet à cause des températures élevées. L’un des nôtres a fait une échappée pour suivre des collants pipettes mais nous a finalement rejoints (on ne saura jamais si c’était que nous étions nous plus marrants ou eux trop rapides ;). Nous avons crapahuté jusqu’en haut de la Cape au Moine pour une jolie vue sur les sommets alentours tristement pas très enneigés et avons fait un petit rappel à la descente pour nous mettre en jambes pour la suite. La neige étant cartonnée nous n’avons pas savouré nos virages jusqu’à la moitié de la descente ou la neige de printemps nous a ravi. La moitié du groupe a décidé de faire une course d’orientation dans la forêt et l’autre moitié a mérité une bonne pause en les attendant au soleil. Après un dernier bout en skating qui en a achevé plusieurs, la récompense a été de prendre un verre à l’hôtel du Chamois avant de tous terminer à la fromagerie du coin pour acheter de l’Etivaz. ;) Merci à Philippe pour la sortie c’était super ! Deux jours de rêve dans la vallée de Conches en très bonne compagnie. Réveil très matinal le samedi matin pour prendre le train, ce qui nous a permis de débuter la première montée au départ de Geschinen vers 9h30 en direction du Teltschehorn (2744m). La neige à la montée était prometteuse, mais le foehn ayant fait ses ravages, la descente fut plus technique que prévu. Nous nous réhydratons à Ulrichen en attendant notre train puis nous nous diregeons à notre hôtel. Excellent souper au bistro du village de Gluringen. Merci à Mireille et Marc pour l’organisation de ce week-end. Participants: Dimitri, Florian, Holger, Kevin, Lauranne, Lourenço, Thomas Merci Carmen, ta proposition fut un véritable succès ! Grâce à la bienveillance du paysan de En l’Auge, un parking au-delà de la route autorisée nous a permis de rejoindre Pâquier Mottier rapidement. Il fait frais le long de la Torneresse. Les sapins encore couverts de neige donnent une note hivernale à ce paysage magique. Puis vient une jolie montée, un peu rock&roll dans la forêt et nous voilà sortis sur un bel alpage au soleil. On attend un petit replat pour faire une première pause et profiter d’ôter quelques couches. La trace est belle et nous amène sans dificultés au Pas de Sazième. On s’élève ensuite jusqu’au lac de La Gour. La trace est un peu raide et je décide d’en sortir pour aborder une montée plus douce. Pas longtemps, car Jacques se propose généreusement leader pour me faciliter la tâche ;-) Puis vient la montée au col. Une coulée est descendue sur sur l’adret. Nous passons dans son sillon pour quelques virages avant de joindre la pente et ses conversionssur l’ubac. De là nous mettons des distances entre nous. Toto et Jacques ont pris la tête et bientôt notre groupe s’étire. Pour ma part, le col fut une délivrance. Etourdie, jambes et bras flageolant (avant-signes d’état grippal ?), je décide de m’arrêter à cet endroit, accompagneé de mon ange-gardienne Fabienne. Les derniers poursuivent leur ascension jusqu’au sommet pendant que nous pique-niquons toutes deux tranquillement en les attendant. Il faut vite reprendre des forces car la descente s’annonce belle et longue. En effet, du début à la fin, nous jouissons d’une magnifique neige poudreuse presque vierge (voir photo du peigne ;-)) Grâce à la perspicacité de Carmen, elle sait bien lire les cartes… et elle connait de l’avant-veille, nous trouvons le chemin que traverse cette forêt du bas apparemment infranchissable, et la descente est parfaite jusqu’au bout. Il nous faudra encore quelques pas de patineurs jusqu’à Pâquier Mottier, puis nous voilè à nouveau sur le joli chemin ludique qui nous amène aux voitures skis aux pieds. Le café de l’Etivaz est fermé… mais nous profitons d’une petite halte à la fromagerie pour acheter quelques bons produits locaux avant de terminer autour d’une table du tea-room des Mosses. Merci l’équipe, vous avez été super as usual !!! Christiane En nous levant ce dimanche matin, nous avions deux raisons de nous réjouir : le soleil s’annonçait radieux et nous avions une jolie course en transports publics prévue, ce qui nous éviterait les bouchons du dimanche soir ! Alors que l’objectif initial était la Tour de Famelon, les pentes vertes du Sépey ont contraint notre chef de course Vivien à nous concocter une alternative enneigée de dernière minute : ce sera La Palette (2171m.) depuis le Col du Pillon. Dès le départ, le soleil perce dernière le massif des Diablerets et nous irradie de ses feux. Après une pause à mi-parcours, nous atteignons le sommet de La Palette. La descente s’effectue par une pente déjà bien tracée mais avec une merveilleuse neige poudreuse qui siffle sous nos skis. Nous profitons d’y dessiner quelques beaux virages. Nous pique-niquons près d’un chalet en contrebas de La Palette. La vue y est superbe. Néanmoins, le chef de course a oublié le cake et le café, alors pour se racheter il tente de nous proposer de la moutarde. Nous préférons les délicieux chocolats de Dominique. Allez savoir pourquoi... Ensuite, nous continuons à skier en direction du lac d’Arnon, puis arrivés au fond nous remettons les peaux pour gravir un joli sommet (2058m.) à l’Est de la Palette. Le soleil brille, la neige colle un peu, mais quel paysage grandiose avec cette immense étendue blanche ! Arrivés au sommet, nous partageons des félicitations et nous préparons pour la grande descente jusqu’au Col du Pillon via le Col de Voré. Cette fois, c’est une autre histoire : la neige est lourde et parfois les pierres apparentes mais qu’importe, le plaisir est toujours au rendez-vous ! Une fois au Col du Pillon, il nous reste une bonne demi-heure avant de reprendre le bus. Nous en profitons pour boire un petit verre bien mérité et remercier Vivien qui a su nous concocter une course en transports publics durant laquelle nous avons profité de la bonne neige, de beaux paysages et de jolis moments conviviaux. Merci Vivien ! En nous levant ce dimanche matin, les auteurs de ces lignes avaient en fait une troisième raison de se réjouir : c’était leur toute première course avec le CAS ! Nous avons été gâtés par une merveilleuse journée et nous réjouissons beaucoup des courses à venir. Belle suite d’hiver à toutes et tous ! Floriane et Ambroise Traversée alpine diabolique En ce dimanche ensoleillé, notre groupe de huit aventuriers s'élance depuis le col du Pillon Un récit de Justine Morgenthaler Deborah, Emilien, Carolina, Albane, David, et Justine. Chef de course : Stéphane & Jonas Samedi matin, 7h30, nous avons rendez-vous à Aigle pour le covoiturage en direction de Fautersoey. Nous sommes 11 participants à nous répartir dans les voitures. Après 1h30 de route, nous voilà prêts au départ par une température de -12. Nous suivons le fond du vallon, le long de la rivière. La nature est magnifique avec les arbres recouverts de neige. Nous profitons des premiers rayons du soleil pour faire une petite pause et discuter du but de la journée. Samuel nous fait un petit topo des conditions, du danger et de l’itinéraire. On se rend compte que le Wittenberghorn se trouve, ce jour-là, moin intéressant que son plan B ! Nous décidons ensemble de nous diriger à la Tête de clé. Nous commençons l’ascension sur une trace qui serpente entre clairières et jeunes sapins. Le soleil commence à réchauffer un peu trop l’atmosphère. Au fur et à mesure de la progression, nous devons retirer nos couches d’habits et la neige colle de plus en plus aux peaux. Nous arrivons au sommet vers 12h pour le dîner. La neige est un peu lourde pour la descente mais reste quand même tout à fait skiable jusqu’au lac Arnesee. Nous remettons les peaux pour remonter encore 500m sur le Walighürli afin de bénéficier de belles pentes nord avant de rejoindre les voitures. Les 100 derniers mètres de l’ascension deviennent difficiles pour tout le monde. A cause des sabots sous les skis, nous avançons péniblement. Cette difficulté a vite été oubliée pour laisser place à de la très bonne neige attendue pour la descente. La course s’est terminée autour d’un bon verre et d’une tranche de gâteau délicieuse à Feutersoey. Le cours de perfectionnement cascade de glace, proposé par le guide Jérôme Henchoz, a eu lieu cette année entre Bourg-Saint-Pierre et Fionnay. Après une première journée de mise en jambe, focalisée sur l’amélioration de la technique d’escalade, la 2ème journée a amené les participants dans la spectaculaire cascade de Bonatschiesse. Ambiance face nord au rendez-vous ! Une aventure qu’aucun d’entre nous n’est prêt d’oublier, et qui a permis de se familiariser avec les problèmes spécifiques des courses en cascade, particulièrement sur l’aspect sécurité, beaucoup plus sensible que dans des longues voies. Un grand merci à Jérôme, qui nous a fait bénéficier de sa grande expérience en cascade, mais également pour son coaching efficace ! Notre objectif initial était le Grammont et sa séduisant face est, mais l’enneigement en a décidé autrement. Heureusement, nos chefs de course David et Simon nous ont repéré un plan B en or : une jolie ribambelle de sommets entre le Col du Pillon et le Walighürli, où le congélateur du lac d’Arnon a conservé intacte la poudreuse du début du mois. Ce changement de destination nous vaut cependant plusieurs désistements pour des raisons diverses et variées, comme la crainte des grands méchants embouteillages du dimanche soir… Mais c’était sans compter sur les capacités d’organisation hors pair de David et Simon, car nous finirons la course à temps pour redescendre du Pillon avant les skieurs. Dommage pour les démissionnaires, Walter et moi aurons le luxe d’avoir nos deux chefs de course pour nous tous seuls. Nous démarrons du Col du Pillon vers 8h et gagnons le Col de Voré en même temps que le soleil. Déjà, les réjouissances commencent avec une magnifique descente sur le lac d’Arnon dans une poudreuse d’une légèreté inespérée. A l’alpage de Seeberg où nous repeautons, le soleil aussi est au rendez-vous. Journée extra bleu ciel et neige de cinéma au programme ! Nous n’étions pas forcément partis pour enchaîner tous les sommets sans exception jusqu’au Walighürli, mais cette poudreuse irrésistible nous les fait finalement enfiler comme les perles d’un collier. Parfois, nous optons pour de petites variantes, laissant de côté le sommet encombré de vernes pour lui préférer une bosse avoisinante encore libre de traces. David a le don de nous dénicher de petites combes dérobées à la poudreuse immaculée. Après de jolies montées-descentes et joyeux bavardages, nous atteignons le Blattistand pour un pique-nique bien mérité, en compagnie de sympathiques bernois. Jusque-là nous étions seuls au monde dans ce petit paradis blanc. Mes compagnons de course ont la galanterie de me laisser le joli petit transat de pierre astucieusement disposé face au soleil et au panoramique massif des Diablerets pour accueillir un postérieur de pique-niqueur. Hésitant à nous orienter sur Gsteig ou Feutersoey par la suite, nous tentons une descente dans la face sud-est du Blattistand, histoire de tester la qualité de la neige à cette exposition. Bonne, mais pas parfaite… Nous regagnons donc la crête sud-est du Walighürli pour rejoindre son sommet et skier son versant nord. Une quantité d’héliskieurs sont passés par là avant nous, mais en tirant sur la droite, nous parvenons encore à faire de belles traces dans la neige vierge à la limite de la forêt. Le terrain de jeu est presque infini, seulement délimité par la zone de tranquillité du versant est. Nous arrivons finalement, skis aux pieds, à l’arrêt de bus de Feutersoey vers 14h, ce qui nous laisse une demi-heure avant l’arrivée du car postal pour prendre un verre sur la terrasse ensoleillée du café du village. Seule ombre au tableau, l’appui de fenêtre qui nous empêche de relâcher nos têtes contre le mur du chalet gorgé de soleil. Mais l’intrigant sac de sport d’un énigmatique homme d’affaires italien en pleine négociation téléphonique à côté de nous a vite fait de détourner notre attention de cet inconfort momentané. Nous serons finalement de retour au Pillon vers 15h, pleins de gratitude pour nos chefs de course du jour et les yeux encore remplis de paillettes de poudreuse. Hélène Comme un mardi ! avec Toto notre héro Ce dimanche, nous devions initialement nous diriger vers le Bonhomme du Tsapi. Mais, après un repérage minutieux la veille, notre chef de course, David Messerli, a décidé de changer de cap pour nous offrir des conditions optimales : direction la Pointe des Semeleys, au-dessus des Mosses. Le rendez-vous était donné au parking Pinocchio à St-Légier à 7h25. De mon côté, ma mission matinale était claire : récupérer David P. à la gare de Vevey. Rien de bien sorcier... en théorie. Sauf qu’en sortant de la voiture pour l’accueillir, je referme la portière, avec les clés et mon téléphone à l’intérieur. Voilà comment, avant même d’avoir chaussé les skis, je me retrouve à faire un sprint improvisé jusqu’à chez moi pour récupérer le double des clés. Un bon échauffement, certes, mais pas tout à fait prévu au programme. Avec cinq minutes de retard – un exploit, compte tenu des circonstances – nous rejoignons le groupe et partons à trois voitures en direction d’Aigle, où nous récupérons les trois derniers membres de l’expédition. Une fois arrivés aux Mosses, le groupe est fin prêt, l’excitation monte... et moi, je réalise que mes bâtons sont restés dans la voiture d’Émilien. Pas de panique, me dis-je naïvement, il suffit d’ouvrir la voiture et de les récupérer. Mais ce serait trop simple : la télécommande ne répond pas et, cerise sur le gâteau, la serrure est hors service. Non seulement mes bâtons sont inaccessibles, mais la voiture elle-même devient une forteresse imprenable. Émilien, avec un calme remarquable, appelle le garage, qui lui annonce une arrivée sous une heure. De mon côté, je file louer une paire de bâtons. Pendant ce temps, le reste du groupe démarre la montée pour éviter de prendre froid. Finalement, je parviens à rattraper le groupe avec le chef de course au Lac de Lioson, tandis qu’Émilien se promet de nous rejoindre une fois la voiture ouverte. Face à nous, la Pointe des Semeleys s’élève fièrement, ses pentes promettant une belle montée et, surtout, une descente de rêve. La neige semble qualitative et la trace bien visible. Nous nous lançons dans l’ascension, enchaînant conversions après conversions, savourant l’effort et le paysage. Arrivés au sommet, deux groupes se forment : certains poursuivent un peu plus haut sur la crête, tandis que d’autres s’arrêtent au col pour profiter du panorama. Nous avons tous une pensée pour le pauvre monsieur qui, au cours de la montée, a sûrement dû se faire le genou et qui redescendra avec moins d’entrain. Heureusement, au sommet, l’ambiance est festive : un skieur d’un autre groupe fête ses 43 ans et célèbre l’instant avec une magnifique forêt noire. Puis vient le moment tant attendu : la descente. Et quelle descente ! Une neige étonamment agréable, des virages fluides, et des sourires qui en disent long. Un pur régal. Pendant ce temps, Émilien a dû patienter pour l’intervention du garagiste, qui a pu dépanner la voiture, mais a tout de même pu entamer une partie de la montée, jusqu’à ce qu’il réalise s’être trompé d’itinéraire. Finalement, nous nous retrouvons tous pour un verre bien mérité au tea-room. Décidemment avec tous ces soucis de voitures bloquées, cette journée aurait pu tourner à la comédie. Mais avec du beau temps, de la bonne neige et une ambiance au top, elle restera avant tout une superbe aventure en montagne ! Vivement la prochaine, avec – espérons-le – un peu moins de surprises logistiques ! Refuge des dents du midi En remplacement d’un weekend dans les Grisons, on prend le train direction les Marecottes. On est une équipe de 5 bien motivés afin de profiter d’une belle neige et d’un soleil de printemps. Arrivés en haut des installations, la montée vers la Golette ressemble déjà à une autoroute…l’avantage c’est que nous bénéficierons de la trace des autres pour atteindre le col. Nous avons pris certainement le contre pied de l’effet de groupe en redescendant vers le lac de Salanfe car on n’a plus croisé personne de la journée! La descente vers le lac fut un pur régal de poudreuse…on a hésité à remonter au col d’Emmaney pour en refaire une mais les pentes sud en face de nous étaient trop alléchantes! Nous prîmes donc la direction du refuge des dents du midi! superbe choix, malgré la chaleur à la montée, avec un panorama à couper le souffle sur les 4000 du Valais et le Mont Blanc dans oublier nos belles dents du midi côté pile! Depuis la cabane à nouveau une belle descente dans une neige légèrement revenue puis direction le barrage où l’on devra à nouveau repeauter pour un denier petit bout! Un derrière descente ludique sur le chemin menant à Van d’en haut/bas pour finir cette belle journée avec une super équipe! Une 20aine de kilomètres pour 1400D+ Modification du programme initial qui prévoyait une découverte des Paccots vers Teysachaux avec le repas du midi à la buvette du Vuipay, mais en gardant l’objectif principal en tête : manger une fondue ! Donc direction Ovronnaz, avec une joyeuse équipe - David, Gianluca, Olga, Anna, Hugo, Lef et moi - qui se retrouve au bas des installations et qui démarre à 10h dans une ambiance enjouée ponctuée de blagues Après un départ en télésiège, les peaux sont mises un peu plus haut pour monter à la cabane de Fenestral où nous avons eu un super accueil, une fondue délicieuse, un pain à tomber et du fendant pour arroser le tout. Ensuite, décision est prise de faire le portage au-dessus de la cabane pour aller trouver une belle pente pour la descente. Mais le fort vent a vite changé nos plans. Après avoir rangé les peaux et préparé les skis dans des conditions épiques, nous descendons dans une neige finalement plutôt agréable, jusqu’au télésiège censé nous ramener au domaine. Le vent l’ayant fait fermer, nous continuons de descendre par le chemin de forêt jusqu’à la piste puis jusqu’au départ du télésiège. Une superbe sortie dans une ambiance au top, organisée par notre super chef de course, David. Merci à lui ! Tina Une super sortie mais qui a du être décalée de la Pointe de Bellevue à la Palette pour des raisons d’enneigement pas fameux du côté de Morgins. On est partis du Col du Pillon direction Isenau, avant d’entamer l’ascension du sommet où on s’est retrouvés tout seuls 🤩 Après la descente et une pause pic-nic, on est remontés vers le col de Voré avant de redescendre dans une neige pas toute facile vers le col du Pillon via les sentiers raquettes. Merci à Annick pour toute l’organisation et d’avoir réussis à planifier une magnifique sortie malgré des conditions pas toutes simples. Bonne équipe motivée mais le temps et surtout le vent fût plus fort que nous ! Une très belle journée pour un petit groupe de trois skieurs experts comme Simon, David et Hugo, plus un débutant très motivé (Gianluca naturellement). La montée au col a été plus rapide que prévu grâce à un temps ensoleillé incroyable et à l'absence de passages raides, très adapté à tout le monde. Au col, les 3/4 du groupe ont décidé de commencer la descente au lieu de monter le Mont Rogneaux. Décision très judicieuse car la descente depuis le sommet était un peu trop raide et pas adaptée au débutant. La descente a été particulièrement longue, constellée de nombreuses chutes à cause de l'inexpérience dans la poudreuse. Beaucoup de patience de la part des chefs de courses, ce dont je suis vraiment reconnaissant. C'était très difficile (pour moi) mais j'ai beaucoup appris, une excellente compagnie et une excellente organisation. Gianluca Col des Ecandies (alt. 1780 m) Christiane, nous avait prévenu; Il fera froid!!! Pascale Mireille et Vincent, nos guides hors normes, ont accueilli neuf membres intrépides du club alpin dans le charmant village de Finhaut. L’ambiance était déjà au top, malgré l’heure matinale où le soleil n’était même pas encore sorti de sous sa couette de nuages. Avec nos skis de randonnée, nous avons fièrement entamé notre ascension. Bon, 15 minutes plus tard, c’était déjà le moment de les déchausser pour une petite session de crapahutage sur terre. Une excellente manière de réchauffer les mollets tout en se demandant pourquoi on avait choisi ce loisir. Après quelques pauses stratégiques – et totalement méritées – il a fallu sortir les couteaux. Pas pour un pique-nique, mais pour s’attaquer à la montée avec un peu plus de mordant. Et parce que l’aventure ne serait pas complète sans une touche de nouveauté, j’ai eu l’honneur (ou l’épreuve) de tester les crampons pour la première fois. La cerise sur le gâteau nous attendait 100 mètres plus haut, au col de Fenestral, avec une vue à couper le souffle. C’était le genre de moment où on oublie la sueur, les crampons mal fixés et les montées sans fin. Enfin presque. La descente nous a ensuite réservé un couloir étroit, sécurisé et prêt à nous offrir quelques virages mémorables. Bon, la neige n’était pas exactement fabuleuse – disons qu’elle avait vu des jours meilleurs – mais qu’importe, on s’est régalés (et pas seulement de glissades). Pour clore cette belle journée en beauté, direction la Fromathèque à Martigny. On a trinqué à notre aventure et à notre équipe du tonnerre. Un immense merci à Mireille et Vincent, guides et compagnons d’exception, pour cette expérience inoubliable. Promis, la prochaine fois, on maîtrisera mieux les crampons… Super journée qui a débuté par un moment convivial autour d’un café. La première montée s’est faite dans une bonne ambiance tout en apprenant les techniques de conversion. Un rappel des règles du respect de la faune, l'utilisation de carte, le calcul de la pente et un entraînement d’orientation nous ont permis d’en apprendre davantage sur la randonnée à ski. La deuxième montée, plus raide, a donné du fil à retordre. L’esprit d’équipe, la solidarité et la persévérence des participants auront permis à tous d’arriver au sommet. Le sourire se lisait sur tous les visages et le soleil radieux n’a fait qu’embellir cette jolie journée. Un grand merci à Vivien pour l’organisation, l’accompagnement et son partage d’expérience. Et merci aux participants pour leur bonne humeur. Le premier programme était d’aller à la Tête à Josué depuis l’Etivaz. Nous commençons la journée à 8h20 au parking de Chailly à Montreux. Mais voilà, après discussions, changement de cap : direction le Val Ferret. La Tête à Josué, ce sera pour une autre fois. Place à l’improvisation ! Nous voilà en route pour poser les voitures à Le Clou, à La Fouly. Départ skis aux pieds et motivation dans les jambes. Objectif : Chantonnet, 2576 mètres d’altitude. La montée ? Un peu moins de 1000 mètres de dénivelé en 3h30, avec des petites pauses. Entre le vent frisquet et le grand beau, la météo jouait à « tu veux chaud ou tu veux froid ? ». Arrivés au sommet, nous avons une belle vue sur les sommets environnants avec l’Italie en face. A l’abri du vent, on profite de pique-niquer. La descente ? Une petite heure. De la poudreuse tassée, travaillée par le vent, elle s’avère par endroits technique. On suit les conseils avisés de Jacques pour les passages un peu exigeants. Retour à La Fouly, on s’installe sur la terrasse du bistrot Le Glacier pour une fin de journée bien méritée : bière pour les uns, café ou thé pour les autres. Merci à Carmen et Jacques pour cette belle sortie. Récit : Lauranne Ma 2 déc. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Sa 29 nov. 2025
Cours avalanches pour les chefs de courses (PM)
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Sa 15 nov. 2025
grimpe en falaise
C’est avec beaucoup d'entrain et de motivation que nous avons fait route vers Aven pour le secteur "ombre du vent". Une fois arrivés à destination, notre chef de la journée a ouvert la route pour accéder à la parois. Après 5 minutes de marche il s’est rendu compte que nous n’empruntions pas le bon chemin. Le bon chemin partait plutôt contre le haut juste à côté des voitures !
Arrivés sur la falaise ce fut le commencement d'une magnifique journée ensoleillée ainsi que des premières chutes. La découverte des voies se sont enchaîné toute la journée. Il y en avait pour tout niveau (de 5a à 7a). Nous avons été raisonnables car nous sommes restés dans les cotations 5b, 5c. Les parois furent magnifiques même si la roche capricieuse et lisse nous a donné du fil à retordre. Combien de fois n’a-t-on pas entendu quelqu’un crier : "Mais, je mets où mes pieds ?!?!?!"
Après une petite pause de midi à la façon grimpeur (15 minutes top chrono, le temps d'un sandwich), on est retourné user nos bras et nos semelles.
C'est en fin de journée, quand nous n’avions vraiment plus de force, que le chef de groupe nous a réalisé une superbe 7a qui conclut notre journée. Un dernier verre fut pris dans la région d’Aven pour discuter de la journée et bien plus.
Vivement l'année prochaine pour refaire une journée aussi enrichissante et parfaite !![]()
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Ve 14 nov. 2025
Soirée de remerciements des Chefs-fes de course
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Ve 17 oct. 2025
Animation
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Sa 11 oct. 2025
Ochsehorn
La descente, un peu plus technique, demande de la vigilance, mais tout le monde s’en sort sans encombre. Les discussions reprennent, le rythme se relâche, et l’ambiance est joyeuse. Les mélèzes jaunes, les petits arbustes rouges et le sommet des montagnes enneigées contrastent avec un ciel bleu sans aucun nuage. Une palette de couleurs automnales à couper le souffle.
De retour au point de départ, nous en profitons pour tremper nos pieds dans un petit lac avant de partager un dernier verre à Visperterminen. Un grand merci à Michèle qui s’est dévouée pour organiser cette magnifique journée! ![]()
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Me 8 oct. 2025
Les Jardins de la Dame
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Sa 4 oct. 2025
WE longue voie en vallée d'aoste
Deux cordées sont parties sur Nuove Emozioni (https://www.gulliver.it/itinerari/placche-di-oriana-settore-centralenuove-emozioni/), pendant que les deux autres affrontaient Pioggia di Lacrime — des noms prometteurs, une ambiance feutrée et mystérieuse, de joie et des frottements sur la dalle (on ne dira pas qui).
Non mais laissez—moi
Manger ma banane »![]()
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Sa 4 oct. 2025
Arête des salaires
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Sa 20 sept. 2025
Aiguille de la Lé, 3'158m
Dé-é bon matin, cé sont léva
ah ah, ah ah
Oh la, oh oh là, comme c’était biôôô
Oh la, oh oh là, on se relèv’ra
Le casque noir, le casque azur ,
Le casque bleu roi du chef.
Merci à toute l’équipe pour l’ambiance chaleureuse.![]()
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Di 14 sept. 2025
Tour de Famelon
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Di 7 sept. 2025
La directe, longue-voie au Miroir d'Argentine
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Sa 6 sept. 2025
Mont Fort, via cordata
Carmen
Di 31 août 2025
Giferspitz
Nous déjeunons en contre bas face au massif du Wildhorn au Sud et du trio Eiger-Mönch-Jungfrau à l’Est, quand nous sommes dérangés par un individu se présentant comme “gruyérien”, notez les guillemets pour ne froisser personne. Ce dernier n’a cependant pas l’accent de ses origines et Titi la veveysienne, flairant l'appropriation culturelle, ira jusqu’à déchoir l’homme de sa chérie nationalité : “Vous êtes français ?”. Etant moi-même du pays voisin je ne peux confirmer : ce tablard viens de placer Saint-Malo en Normandie, mais qui est donc ce margoulin ? Il nous révelera finalement avoir grandi en pays genevois après être né en pays gruyérin, comme quoi à tenter de se cacher on finit toujours par se montrer.
La descente se fait le long d’une arète qui, malgré un aspect quelconque au loin, s’est révélée magnifique et boisée.![]()
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Sa 23 août 2025
Escalade, longue voie Arolla
Merci à toutes et tous, merci à la cheffe de course, pour ce beau week-end partagé. ![]()
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Sa 16 août 2025
Deux jours sur les crêtes et dans les plis du Jura
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Sa 16 août 2025
longue voie Aigulles Rouges en TP
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Di 10 août 2025
Arête N du Luisin
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Sa 9 août 2025
Gross Bigerhorn 3625m
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Di 13 juil. 2025
Grand Chamossaire
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Sa 12 juil. 2025
Emosson, dalles de Neversex
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Di 6 juil. 2025
Tour des Perrons de Vallorcine
La descente sur le versant français voit l’apparition de la pluie plus vite que prévue, aprés les chalets de Loriaz et son chien en bout de course, un bouquetin esseulé et une petite sortie de route de Dominique nous finissons par revenir au barrage pour ruper une traditionnelle tarte aux myrtilles.![]()
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Di 6 juil. 2025
Dent de Fenestral, par l'arête W
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Ma 24 juin 2025
Escalade du mardi.
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Di 22 juin 2025
Le Grammont par Alamont
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Sa 21 juin 2025
Weissmies: Rotgrat (4017m)
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Di 15 juin 2025
grimpe en falaise
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Sa 14 juin 2025
Les Singes, longue voie
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Lu 26 mai 2025
Deux jours au Glacier d'Aletsch
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Di 18 mai 2025
Mont Chauffé, traversée d'arêtes
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Je 15 mai 2025
Grillades des chefs de courses
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Sa 10 mai 2025
Module de conduite de groupe (PM)
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Sa 3 mai 2025
Initiation à la longue voie (FP)
Ve 2 mai 2025
Zinal -> Zermatt
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Sa 26 avr. 2025
Böshorn, Breithorn du Simplon
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Ma 8 avr. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Di 6 avr. 2025
Petit Combin en traversée avec nuit à Panossière
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Ma 1 avr. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Ma 25 mar. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Di 23 mar. 2025
Ski à la Tête de Lantsenaire
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Di 23 mar. 2025
Le beaufort 3048
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Sa 22 mar. 2025
Les Louèrettes, 3'069m
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Me 19 mar. 2025
Basse Engadine
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Ma 18 mar. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Di 16 mar. 2025
Horlini
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Ve 14 mar. 2025
3 jours de rando à ski dans les Grisons
Comment mieux commencer un récit d’aventure qu’en… dormant dans une ancienne prison ? C’est là que nous nous retrouvons ce soir, à Coire, dans une auberge installée dans les murs d’un ancien pénitencier. Pour quelqu’un qui aime la liberté, les grands espaces et l’évasion, c’est un clin d’œil assez ironique. Mais c’est aussi un bon appel à l’aventure : demain, on s’échappe vraiment !
L’aventure commence ici, avec un groupe de passionnés du Club Alpin Suisse, section Jaman / Vevey. En la présence de Nicole, Olga, Walter, Yves, Joachim, Emilien et notre très chère cheffe de course Mélanie, dit « Mama ». Pendant plusieurs jours, nous allons traverser les Alpes grisonnes, de cabane en cabane, skis de randonnée aux pieds et sacs bien chargés.
On est tous hyper excité, un peu nerveux aussi, la bière d’avant coucher nous a fait du bien !
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Nous rejoignons enfin ce lieu magnifique.
Les sacs sont lourds, mais les épaules sont légères : l’énergie du groupe suffit à faire oublier la fatigue, le froid, et même la visibilité réduite. Le risque d’avalanche est marqué (niveau 3), nous ne ferons pas de folies ce jour !
Nous atteignons le Muot Cotschen, à 2863 mètres d’altitude. L’instant est magique. La neige est douce, ou pas 😉, et la beauté du lieu enveloppe tout, même le genou de Mama Mélanie avec son attelle de genou !
Après une belle descente dans une neige presque trop bonne pour être vraie, ou pas bis 😉, c’est l’heure de la sieste générale ! Quel luxe de pouvoir simplement s’allonger, respirer, et profiter de l’instant.
À 15h45, Mama Mélanie nous réveille en douceur pour une petite formation « Recherche DVA ». On rigole bien, on révise les gestes de sécurité, et certains se font la promesse d’investir dans une pelle plus grosse, apparemment les pelles pour les châteaux de sables ce n’est pas très adapté pour la montagne…
En fin de journée, nous allons nous détendre dans le Sauna avec le reste du groupe. Mama Mélanie, encore elle, sait choisir les coins sauvages mais confortables. QUELLE CHEFFE !
Puis, quelques-uns de nos compagnons se rejoignent pour l’apéro, une bière à la main, la vue sur les sommets alentours est irréelle. L’équipe arrive peu à peu, le souper est prévu à 19h00… et les accompagnements liquides aussi.
La vie est belle.
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Dimanche 16 mars 2025 – Hospice La Veduta → Cabane Jenatsch 17h01
Troisième jour dans les Grisons.
On décolle sans stress, en douceur. La météo est capricieuse : visibilité réduite, plafond bas, mais chaque éclaircie est une bénédiction. Le plan initial était de rejoindre directement la cabane Jenatsch… Mais une petite improvisation de Mama Mel nous offre un détour surprise au Piz Campagnung . Là-haut, on croise deux snowboardeurs allemands en splitboard avec qui on échange quelques mots (pas sûr d’avoir tout compris). Au sommet on rit, on souffle, et on en profite pour descendre une belle face gavée de poudreuse. Comme quoi, les détours en montagne ont souvent du bon.
L’arrivée à la cabane Jenatsch est un soulagement. Typique, chaleureuse, pleine de randonneurs… Ça parle fort, ça joue, ça rigole, surtout chez les Romands, le Röstigraben improvisé par la porte de la cabane nous éloigne de nos comparses bourbines, et nous fait gagner le titre de « les rigolos romans ».
Olga résume parfaitement l’ambiance :
"Qu’est-ce qu’on est bien, ici…"
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Lundi 17 mars 2025 – Retour des Grisons
Train CFF – 14h32
What a day !!!
Ce matin encore, la montagne nous a offert un final à la hauteur de ce trip : Une de ces lumières alpines franches et pures qui donne envie de tout respirer à pleins poumons. Une belle montée, skis sur le dos pour atteindre le sommet, Joachim nous montre ses talents d’assureur en guidant Nicole dans la montée, sous un soleil radieux entouré des multiples blagues de Walter qui nous ont accompagnées tout le week-end, nous atteignons le sommet. On traîne, on admire, on laisse un petit mot dans le journal du sommet, on rigole. L’équipe est toujours au taquet, chacun y va de sa dernière blague. Tout le monde sent la fin qui approche, nous dégainons nos plus beaux virages,
Et puis… Dernier virage, derniers coups d’œil en arrière.
L’aventure touche à sa fin.
Maintenant, on est là, dans le train CFF, en route vers la plaine, pour revenir à notre Leman adoré. Le rythme ralentit, les corps sont fatigués, sauf celui de Nicole, qui arrive à amuser tout le wagon avec ses jeux de rôles, les visages sourient, bilan d’un week-end exceptionnel. Les photos se partagent, les souvenirs se créent et nos jambes commencent déjà à rêver de la liberté d’un prochain voyage.
Emilien![]()
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Ma 11 mar. 2025
Randonné à ski du mardi
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Lu 10 mar. 2025
constitution du programme été 2025 pour CdC été
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Sa 8 mar. 2025
Monte de l'etoile
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Sa 8 mar. 2025
Dreizehntenhorn, Ginalshorn, Altstafelhorn
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Ma 4 mar. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Sa 1 mar. 2025
Dent de Morcles avec nuit à la cabane de Fenestral
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Di 23 fév. 2025
Fava
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Sa 22 fév. 2025
Tête de Lantsenaire
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Sa 22 fév. 2025
Vallée de Conches
Lendemain réveil matinal avec un solide déjeuner pour découvrir les pentes orientées Sud qui nous semblaient très alléchantes. Nous prenons le train jusqu'à Münster et montons au Gross Chastelhorn (2841m). Nous parvenons à la cime par l’arête Nord-Est équipés de nos crampons. Petit pique-nique au soleil avant d’entamer la descente. Nos petites observations de terrain nous ont permis d'alterner judicieusement les passages de moquette et de poudreuse jusqu'au café de La Poste. Fin du week-end avec 3 heures de train, ce qui nous a laissé le temps de rédiger ce récit.![]()
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Ma 18 fév. 2025
Sortie du mardi
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Di 16 fév. 2025
Tour de Famelon 2138m
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Di 16 fév. 2025
Gstellihore par sa variante "Alpinifreeride"
pour une journée mémorable en montagne. Après un trajet bien serré dans les télécabines,
nous atteignons le Scex Rouge. Après un briefing de Jonas, nous nous lançons dans la
première descente sur le glacier de Zanfleuron en direction du col du Sanetsch dans un décor
sauvage !
Les peaux de phoque sont mises: l'ascension vers le Gstellihore commence ! Sous un soleil
éclatant, nous progressons le long des imposantes falaises des Mountons jusqu'au départ de la
via ferrata du Sanetsch. Skis sur le sac, baudrier et longe en place, nous grimpons les échelles
avec enthousiasme, une section ludique qui ajoute une belle diversité à notre parcours. Une
dernière montée à peau nous mène au sommet du Gstellihore, où nous savourons un pique-
nique sous un soleil radieux, dans une ambiance conviviale. Une touche sucrée avec un
morceau de chocolat Ovomaltine, et nous voilà prêts pour la grande descente vers Gsteig !
La neige est légère, les sensations sont au rendez-vous ! Jonas nous déniche un itinéraire
astucieux pour éviter une section de portage, nous offrant ainsi une descente ponctuée de
belles pentes raides à skier. Quelques passages serrés entre les arbustes donnent lieu à
quelques chutes sans gravité !
Nous atteignons le charmant village de Gsteig juste à temps pour prendre le bus en direction
du col du Pillon. Pour conclure cette magnifique journée, nous savourons une bière bien
fraîche, installés sur des transats, en profitant des derniers rayons du soleil et des donuts
offerts par la serveuse !![]()
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Sa 15 fév. 2025
Wittenberghorn en boucle
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Sa 15 fév. 2025
Perfectionnement cascade de glace 2 jours (FC + PM
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Di 9 fév. 2025
Le Grammont 2171 - Face Est depuis le Flon
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Ma 4 fév. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Di 2 fév. 2025
Bonhomme du Tsapi
Échauffement imprévu et première péripétie
Quand la malchance s’acharne...
Épilogue et verre bien mérité
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Sa 1 fév. 2025
Weekend dans les Grisons
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Di 26 jan. 2025
Sortie rando Ski - Fondue (débutant bienvenu(e))
douteuses raffinées.![]()
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Sa 25 jan. 2025
Pointe de Bellevue
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Sa 25 jan. 2025
Le Chantonnet 2'576 m
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Sa 25 jan. 2025
Mont Rogneux alt. 3083
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Ma 21 jan. 2025
Sortie du mardi
Nous allons faire environ 1000m en dénivelé positif à l’ombre.. Val d’Arpette ; Col des Encandies .
Christiane donne le rythme d’un bon pas. Arrivée en haut du Col après 3 h , nous pic niquons avec un panorama magnifique .
La descente s’effectue avec un choix : à droite :la voie classique, ou à gauche, variante un peu plus engagée et sans trace … un petit groupe suit Christiane dans cette direction… grandiose et vue aérienne! C’est super, nous retrouvons notre âme d’enfant avec les virages courts . Tous ravis , nous slalomons dans la forêt derrière Christiane .
Nous nous retrouvons tous au salon de thé de Champex , le sourire aux lèvres. Mille Mercis Christiane , et Toto ,pour avoir institué les mardis !!!🙏![]()
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Di 19 jan. 2025
Gantrisch
(Spoiler : les fixer correctement relève presque de l’art, mais après quelques essais laborieux et un tutoriel express, mission accomplie !)
Roman ![]()
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Sa 18 jan. 2025
Initiation à la randonnée à skis (FC)
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Ma 14 jan. 2025
Randonnée à ski du mardi
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