Courses
Vous voulez connaître les courses, les voici!
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- Checklistes - infos pratiques
- Calendrier
Di 13 sept. 2026
Chasse à la cabane du Vélan
Une belle sortie d’automne à la cabane du Velan
L’automne nous avait réservé l’une de ces journées dont on aimerait pouvoir prolonger chaque instant. Dès les premières heures, la fraîcheur du matin nous accompagnait, tandis que les montagnes s’éveillaient doucement. Les couleurs automnales étaient splendides : les mélèzes se teintant d'or et les pâtures abandonnées jaunissant sous un soleil généreux, donnaient au paysage une atmosphère presque féerique.
Après une montée de 2 h 35, nous atteignons enfin la cabane du Velan. L’effort est vite oublié : la température est agréable, pas un souffle de vent, et la nouvelle terrasse nous tend les bras. C’est l’heure de l’apéro ! Une bouteille de vin blanc et deux bouteilles de rouge viennent naturellement compléter ce moment de convivialité. Installés autour des nouvelles tables en magnifique bois, joliment décorées de fleurs alpines, nous profitons pleinement de cette parenthèse entre amis.
Mais cette journée avait une raison toute particulière : la chasse était au menu. Et quelle chasse ! La viande de cerf et de chevreuil, tendre et savoureuse, accompagnée de poires marinées, … accompagnée de poires marinées, de spätzli et d’une délicieuse sauce aux champignons : un véritable festin de montagne, généreux et savoureux, qui a ravi toutes les papilles.
Puis vint le moment des desserts, tout aussi délicieux. Les tartes aux myrtilles, généreuses et gourmandes, ont parfaitement clôturé ce succulent repas.
Parmi nous, il y avait aussi Diabolo, le chien de Frédéric. Un amour de chien, d’une gentillesse incroyable, bien sage et très discret. Il a tout de même réussi à goûter à la viande de cerf et de chevreuil, en toute discrétion… mais avec beaucoup de plaisir, semble-t-il !
Autour de nous, les montagnes avaient revêtu leurs plus belles couleurs automnales. D’innombrables marmottes profitaient elles aussi de cette belle journée, avant que l’hiver ne vienne bientôt leur imposer une longue pause.
En redescendant, un autre spectacle nous accompagnait. Le bruit de l’eau qui ruisselle sur les roches se faisait de plus en plus présent. Elle dévalait la montagne avant d’aller alimenter le torrent qui grondait bien plus bas, chargé de sédiments noirâtres arrachés aux parois plusieurs centaines de mètres plus haut. Un contraste saisissant entre la douceur du soleil, les couleurs de l’automne et la force tranquille de cette eau qui façonne inlassablement la montagne.
Une fois encore, nous avons partagé une magnifique sortie entre amis, faite de paysages grandioses, de belles rencontres, de bons petits plats et de ces moments simples qui rendent les sorties du club alpin si précieuses.
Une journée comme on les aime : un peu d’effort, beaucoup de plaisir, et surtout une belle dose d’amitié.
Ma 8 sept. 2026
Escalade du mardi
Ecole de Champex
Sept disciples sont venu suivre les enseignements de notre gourou Toto
Grimper en pleine conscience suivi du rituel de la cueillette des champignons
Nous nous sommes tous élevés avec plus ou moins de grâce
Philippe
Di 16 août 2026
150ème, Becca d'Audon, arête N
"16 août, 6h, petit déjeuner à la cabane des Diablerets. L'ambiance générale est au réveil. Je sors boire mon café, profiter du lever de soleil. Un bouquetin m'observe au loin. 6h30, le groupe se prépare. Nous sommes une 20aine du CAS Jaman répartis en 3 groupes. 2 alpi, 1 rando. 6h45, fin prêt, nous partons direction la Quille du Diable. Notre Chef de course prend la tête, nous lui emboitons le pas. 1ère partie bien raide. Parfait pour réveiller nos corps encore engourdis Après une heure de marche, nous voilà arrivés au pied du Glacier du Scex Rouge. Surprise, tout est gelé ! N'ayant pas imaginé rencontrer ces conditions (et suite à un changement de plan lié à la météo) aucun d'entre nous n'avaient ses crampons. C'est parti pour une heure de patinage artistique ! Seulement 2 sur 6 ne sont pas tombés. De quoi se faire payer pas mal de tournés ! Après ce passage, nous rejoignons la fameuse Quille du Diable. Sur la droite nous passons aux côtés d'un refuge aux supports très précaires. Effectivement, si rien n'est fait il risque de bientôt glisser en bas de la vallée.... Le versant Est de la tour se présente à nous. Nous analysons les voies possibles puis décidons de faire le tour et d'atteindre la face SE. Une sorte de via ferrata y a été installée, elle suit la voie initiale de grimpe. Nous choisissons de débuter par cette face. Évidemment sans toucher aux infrastructures destinées à la Via. Le soleil est de notre côté. Nous profitons de sa douce chaleur matinale. Environ 10h, nous sommes à 2900m d'altitude. Les 3 cordées se préparent. Nous procédons à quelques révisions des techniques d’assurage puis c'est parti. Notre CdC ouvre puis je prends la suite. C'est parti pour 50m de grimpe. Les prises sont globalement bonnes malgré certaines friables. Il faut dans tous les cas rester vigilants. Les 2 autres cordées suivent de près. Chacun réalise cette voie de manière assez fluide. J'apprends encore beaucoup. Je ne pratique pas depuis longtemps, il me reste encore pas mal de notions à découvrir et de l'expérience à gagner. Le sommet atteint, place à la technique de rappels. Plusieurs options se présentent à nous. Nous optons pour faire 2 groupes. Un de 2 avec une corde de 40m et un de 4 avec 2 cordes à double de 30m Une fois la cordée de 2 au relais, nous nous préparons pour les rejoindre. 2 rappels ont été nécessaires pour descendre. ~ 12h, nous sommes au pied de la Quille. Petit encas et sans plus traîner nous gagnons le versant Nord pour escalader notre Quille par l’autre voie. 5 d'entre nous choisissons de continuer tandis que Philippe opte pour faire de la photo puis rentrer à la cabane. Nous formons 2 cordées. Je retrouve ma première binôme, celle avec qui j'ai débuté l'alpinisme. Nos 3 autres partenaires de grimpe forment une cordée entre eux. Ils se préparent et ouvrent la voie. Nous ne tardons pas à les rejoindre. Nous grimpons en réversible ce qui nous laisse à chacune le plaisir d'être en tête. Beaucoup de rires durant cette ascension. Seconde fois que nous atteignons le sommet aujourd'hui. Le panorama est top. Le ciel se couvre, nous ne tardons pas trop. Il ne faudrait pas risquer l'orage. Nous formons 2 cordées et entamons les uns après les autres la descente en rappel. De nouveaux 2 rappels auront été nécessaires du fait de la longueur de nos cordes. Il doit être environ 13h. Nous plions les cordes, finissons de manger puis départ. Le soleil a bien fait son travail, le chemin est de nouveau praticable. C'est accompagné d'une bonne humeur générale que nous regagnons la cabane. Nous sommes les derniers à rentrer. Nous partageons un verre, rangeons nos affaires, remerciant les gardiennes puis direction la cabine pour rejoindre la vallée. Surprise, un énorme groupe de touristes se joint à nous durant la descente dans la benne. Le décalage est flagrant. On s'en amuse, mieux vaut en rire. Nos pieds foulent maintenant l'asphalte. Nous rejoignons ma voiture. Je ramène chez eux 3 de mes compagnons d'aventure. Une fois la mission accomplie, je retrouve mon domicile. 17h, plein d'étoiles dans les yeux et qu'une hâte, y retourner ! Un grand merci à toutes l'équipe du CAS Jaman pour l'organisation de ce week-end, à la Cabane des Diablerets et à Marc pour cette course. C'était un vrai plaisir !"
Di 16 août 2026
150ème, Nägelihore arête NNE intégrale
Levés au plus tôt pour pouvoir décider de notre itinéraire selon la météo, nous avons constaté avec dépit que les orages annoncés menaçaient toujours notre après-midi. Donc: plan B ! Mireille nous propose une promenade du dimanche matin magnifique: le sommet du Nägelihore par les vires du versant ouest.
Partis à deux cordées peu avant sept heures, nous sommes rapidement arrivés au début des difficultés: trois longueurs de magnifique rocher dans le IV+.
Après avoir pris pied sur les vires, nous avons progressé à l’horizontale pendant une bonne heure, concentrés mais heureux d’être là, humbles devant l’ambiance lunaire et joyeux du soleil levant.
L’arrivée au sommet fut l’occasion d’une petite pause goûter, puis nous rentrâmes à la cabane par le même itinéraire. Trois rappels plus tard, c’est avec un café et une part de tarte que nous sommes accueillis ! Merci à Mireille pour la course, et pour l'équipement de l'itinéraire :)
Et voici la version Chatgpt:
Le Mägelihore par les vires du versant ouest
Réveil à 6 heures, départ à 6 h 45 : quatre motivés, deux cordées, et une belle journée de montagne en perspective. Joachim, Dorian, Anne et Mireille s’élancent sur le versant ouest du Mägelihore.
Pour commencer, trois longueurs de grimpe mettent les cordées dans le rythme. Puis vient une longue vire, bien exposée, suspendue au-dessus de grandes falaises : ambiance verticale et concentration de rigueur. Peu à peu, le terrain s’adoucit. La vire s’aplatit, les rochers laissent place aux terrains herbeux, jusqu’à l’arrivée à une magnifique croix.
Le panorama est alors exceptionnel : une vue splendide s’ouvre sur toute la vallée et le bled. Les deux cordées ont avancé avec une efficacité remarquable, chacune parfaitement dans son rythme.
Mireille, notre cheffe de course, était au top, ayant en plus équipé cette voie avec Marc de manière exceptionnelle.
Une sortie à la fois sérieuse et décontractée, ponctuée de rigolades, mais toujours avec ce sérieux montagnard irréprochable.
Di 16 août 2026
Nina - Tête aux Chamois
8h du mat à l’unisson, on ouvre les yeux on éteint le réveil.
Seuls dans nos sac à viande on se réjouit de se lancer à l’assaut de Nina.
Les cordées sont constituées par Pierrick qui consulte la météo. Elle est plus favorable que le jour précédent. Départ donc pour la tête au chamois, en contrebas de la cabane .15 min de marche d’approche nous permet de se chauffer. La voie est à l’ombre ce qui nous arrange….
Lucie s’élance suivi de Philippe. Pierrick et jeannette. Rosette et Linda.
Dans ce cadre alpin nous évoluons sur du calcaire qui peut être parfois un peu instable ou chaque pas ou pose de mains doit être checker.
Les 2 dernières cordées progressent ensemble, alors que le duo de tête a pris de l’avance.
C’est dans une ambiance détendue et agréable que vous progressons dans la voie de six longueurs.
Pierrick fraichement chef de cours d’escalade nous prodigue les dernières techniques de noeux au retour à la cabane.
Merci à Rosette et Pierrick pour la proposition de voie et l’encadrement.
Jeannette
Sa 15 août 2026
150ème, Sommet Diablerets 3216 m/ Tête de Barme
Panorama exeptionnel, malgré la fonte du glacier. Météo assez bonne vu celle qui était annoncée. Par une montée qui commence au Col du Pillon samedi matin avec la prise de la bène jusqu’au Scex Rouge. Puis les choses sérieuses commencent avec l’entrée en matière de désescalade pour aller chercher le glacier.
Arrivée au sommet 2h plus tard, quelques participant(es) partent pour la Tête de Barme. Retour à la cabane, ou l’heure de l’appéritif à sonné suivi du repas.
Dimanche matin départ à 6h30 pour La Becca d’Audon et retour à la cabane pour une croûte au fromage pour certaines et bières pour d’autres.
Merci Phillippe pour ce beau week-end orchestré de main de maître.
L’acceuil et la restauration à la cabane sont aussi très professionnel avec du pain fait au levain et tout le reste fait aussi maison.
Sa 15 août 2026
150ème, longues voies Tête aux Chamois
À l’occasion du tour des cabanes pour les 150 ans de la section, nous sommes toute une équipe à aller découvrir les longues voies de la tête au chamois, sous la cabane des Diablerets. Ce sont quatre cordées qui s’engagent dans ces superbes longues voies d’ambiance alpine, respectivement dans “Nina”, “La diagonale du fou”, “Le jardin suspendu” et dans “l’écho du diable”.
Les voies sont belles, chacun a bien choisi sa difficulté et nous progressons avec plaisir dans le calcaire souvent bon, sous les yeux abasourdis des touristes transportés dans la bétaillère euh pardon la benne.
Les voies sorties, chacun selon son énergie continue: Anne et Joachim se lancent dans Minicim, puis se séparent, l’une pour la sieste, l’autre pour quelques couennes avec Mireille qui se terminent en sauvetage de matériel. Pierrick et Rosette vont aussi profiter du secteur Cabane, rejoignant ainsi Philippe et Kevin, de sorte que tout le monde est arrivé bien fatigué au souper, qui sans surprise, fut excellent !
Ve 14 août 2026
Initiation à l'escalade en extérieur
Sortie en petit comité le 14 août organisé par Pierrick et Rosette à Dorénaz.
Le but de la sortie était de voir les bases de la grimpe.
C’est réussi en moins de 4h nous avons eu une bonne théorie et avons pu monter plusieurs fois en moulinette, en tête et avons aussi pu nous assurer.
Un grand merci à Rosette et Pierrick pour le savoir faire et la transmission de leur passion.
C’était une belle fin d’après-midi et vivement la prochaine pour encore plus apprendre et progresser.
Maxime Gasser.
Sa 8 août 2026
Formation au canyoning - 2 jours
Jour 1 : depuis le Col du Susten
Le premier jour, nous prenons la route jusqu’au col du Susten et notre petit groupe composé de Jules, Jean-Marc, Luc, Robert accompagnés par Julien et moi-même met les peaux sous un soleil déjà très fort. Un petit passage technique à 45 degrés à l’entrée du glacier nous fait hésiter entre les crampons et les couteaux. Voyant un skieur téméraire se lancer sans couteaux dans la pente glacée, nous tentons le coup sans enlever les skis. Ca passe mais il fallait être bien concentré ! En montant, nous apercevons la Tierberglihütte et les chaises longues sur la terrasse qui nous appellent, mais avant nous devons encore faire l’ascension du Mittler Tierberg. De belles crevasses longent la trace, nous sommes contents d’être encordés. Juste sous le sommet, nous voyons à nouveau le skieur téméraire qui entreprend l’ascension bien engagée du sommet d’été. Pour notre part, nous nous arrêtons sur le sommet d’hiver, et nous nous régalons avec une belle descente jusqu’à la cabane. L’accueil de la gardienne est chaleureux, et en attendant le souper, nous profitons des chaises longues avec vue sur le glacier. Un magnifique coucher de soleil clôt cette première journée bien remplie.
Jour 2 : depuis la Tierberglihütte
Le lendemain, notre petit groupe part pour l’ascension du Sustenhorn. De là-haut, nous avons une vue à 360 degrés sur toutes les montagnes de la Suisse, comme nous nous trouvons précisément au centre ! Nous enchainons ensuite avec l’ascension du Gwächtenhorn, en face du Sustenhorn. Nous avions repérer une belle ligne de descente sous le sommet qui nous a motivé à remettre les peaux. Nous sommes surpris d’y trouver encore de la neige fraiche, et profitons de cette dernière belle descente avant de prendre le trajet du retour. En bas, la neige est collante et nous devons stocken sur nos bâtons (grâce à Julien, nous avons acquis tout le vocabulaire de la peau de phoque en allemand !). Il fait vraiment très chaud, et nous décidons d’aller manger une glace au bord du lac à Brienz pour finir en beauté ces deux jours en terre bernoise.
Un grand merci à tous pour ces deux magnifiques journées de partage et de bonne humeur. Merci pour la confiance, l’esprit d’équipe et les sourires malgré la chaleur et l’effort. Des souvenirs plein la tête et une belle aventure alpine gravée dans nos esprits !
Sa 18 juil. 2026
150ème Grand Cornier en traversée S-N
Joli week-end dans le Val d’Hérens, avec pour objectif l’ascension du Grand Cornier par l’arête sud-ouest en aller-retour, les conditions ne permettant malheureusement pas la traversée jusqu’à Moiry.
Au départ de Ferpècle, quelques heures de marche nous mènent en direction du bivouac de la Dent Blanche. Enfin… « quelques heures » agrémentées d’une traversée de glacier qui nous rappelle que les crevasses ont un sens de l’humour bien à elles. Une fois arrivés, les bières et le saucisson sont largement mérités. Nous partageons l’apéro avec deux Fribourgeois rencontrés sur place.
Le lendemain, après une nuit un peu courte et petit-déjeuner avalé en quatrième vitesse et départ à 4h30 en direction de l’arête. Malheureusement, l’un de nos compagnons a été bien malmené par l’altitude et préfère rester au bivouac pour récupérer. La montagne sera encore là une prochaine fois.
Nous progressons sur l’arête dans une météo capricieuse : un brouillard qui joue à cache-cache, un vent bien installé et un froid de canard qui transforme rapidement doigts et orteils en glaçons. Le sommet, lui, reste obstinément caché derrière son rideau de brouillard. Après concertation, nous décidons de faire demi-tour à environ 150 mètres du sommet. Une décision sage au vu des conditions et de l’horaire. En montagne, savoir renoncer fait aussi partie de la réussite d’une course.
Après une descente presque aussi longue que la montée, un dernier arrêt au bivouac nous permet de nous réchauffer avant de rejoindre Ferpècle. Bien cuits, mais surtout heureux d’avoir partagé cette belle aventure et de repartir avec de magnifiques souvenirs… même si le Grand Cornier a gardé le dernier mot cette fois-ci.
Merci à Jean-Christophe pour l’organisation et bravo à nous !
Ve 10 juil. 2026
Nadelhorn
Après une belle mise en jambe (1’500m D+) avec la montée à la cabane de Mischabel, notre nuit fut courte grâce à une météo qui se voulait instable le lendemain (et également aux fêtards du réfectoire que Cédric, notre chef de course, a essayé de calmer avec un succès mitigé !).
Réveil donc à 2h15 afin de s’attaquer aux 4’300m du Nadelhorn avec 2 cordées de 2...deux habitués (Cédric et Noémie) et deux novices (Elodie et Yves). Démarrage avec une première arête sécurisante pour nous amener au glacier que nous traversons à la lumière de nos frontales entre les crevasses, mais l’esprit tranquille grâce à l’expérience et le bon guidage de Cédric.
Sous le soleil levant, la deuxième moitié s’annonce plus impressionnante avec sa crête sommitale mixte. Sous les instructions expérimentées de Cédric nous évoluons entre pentes raides et cavités de neige parfois impressionnantes. Au fur et mesure de l’ascension l’air se fait plus rare, et la vue à couper le souffle au soleil levant y ajoute encore une couche ! Proche du sommet le Nadelhorn fait honneur à son nom et le vent glacial nous picote les doigts gelés, mais l’arrivée à la croix nous récompense avec une vue panoramique à 360 degrés et un soleil radieux qui nous réchauffe le corps et l’esprit.
La descente confirme le bon choix de notre guide de nous lever tôt. Les nuages se font de plus en plus présents et la neige qui se ramollit devient de plus en plus instable. À l’arrivée à la cabane le tonnerre gronde déjà dans les alentours et nous poursuivons notre route vers Saas Fe après une petite pause à la cabane. Avec 2’500m de D- dans les jambes nous arrivons dans la vallée avec des images et des souvenirs inoubliables gravés dans nos mémoires.
Un grand merci à Cédric pour ces deux journées d’évasion magiques !
Yves
Je 2 juil. 2026
Traversée de l'Atlas, en passant par le M'Goun
J1 2 juillet : Mollie-Margot - Marrakech (par Patrick Galliano)
L'histoire d'un chat noir, ou d'une journée galère de départ en vacances au Maroc
Départ de Mollie-Margot avec le car postal (CP) de 10h35. Je prévois large, 1h00 plus tôt, pour ne pas me stresser et faire quelques emplettes à Lausanne avant de prendre le train de 12h16 et retrouver Fabienne et Marion, mes 2 compagnes de voyage jusqu’à Marrakech pour cette journée.
10h45, toujours pas de CP 😬…Bizarre !!🤔
15 minutes plus tard, je décide de prendre ma voiture jusqu'à Savigny centre, pour chopper un autre CP et jouer la sécurité du timing. Au moment où je pose mes bagages dans mon véhicule, le CP attendu passe devant moi avec 20 min. de retard…énervant !😡
11h15, enfin dans le CP depuis Savigny-centre qui est à l'heure celui-là.
Gare de Lausanne, j’ai 25 minutes devant moi pour les derniers achats. Je mets mes bagages encombrants en consigne qui fonctionne en mode hyperconnecté (smartphone, QR Code, etc.). Ça me coûte CHF 10,00 et je vais recevoir par mail/SMS un code de déverrouillage pour récupérer les bagages le moment venu.
Emplettes en 4ème vitesse, puis je cours aux consignes pour récupérer mes bagages et prendre le train. J'ai 10 min. devant moi, sauf que je n'ai reçu aucun mail/SMS des CFF, à part celui qui confirme mon achat de CHF 10,00 pour ladite consigne.
Je file au guichet info, qui me font passer en priorité, mais trop tard, le train de 12h16 est loin, Fabienne et Marion iront sans moi à Genève-aéroport.
Pendant ce temps, l'employé CFF me confirme que ces consignes sont nulles, car ils ont recyclé des anciens casiers manuels qu'ils ont connectés avec de l'informatique embarqué, mais qui ne fonctionne pas souvent… rageant et j'imagine la personne qui rate toutes ses correspondances à cause d’un tel souci.
Bref ! Bagages récupérés, je retrouve Fabienne et Marion à l’aéroport, mais notre avion a 45 minutes de retard annoncé. Mes 2 compagnes d'aventure commencent à me traiter de chat noir et me lancent des regards sombres. ☹️
Une fois dans l’avion, celui-ci ne décolle pas... ils ont perdu le bouchon du réservoir du carburant et toute une procédure technique et de réparation doit être engagée...on ne badine pas avec la sécurité, mais cela ne fait plus de doute, je suis aux yeux de mes compagnes de voyage, le déclencheur de tous ces problèmes.
Enfin, décollage et vol sans encombre, mais si ! ☺️ Arrivé à Marrakech avec beaucoup de retard pour retrouver la canicule qui venait de nous abandonner en Suisse. 38-40°C annoncés et l'accueil tout aussi chaleureux (sans jeu de mot) de notre guide Lahoucine et son épouse, Béatrice, au charmant accent zurichois.
Thé de bienvenue (appelé ici Whisky berbère) à l'hôtel, et un plouf dans la piscine de l'hôtel... bienvenu également.
Souper Tajine poulet-citron pour les nouveaux arrivants sur le toit-terrasse de l'hôtel dominant Marrakech, plus de doute...on est en vacances et le chat noir n'ayant pu arriver à ses fins, est parti choisir d'autres victimes…Inshallah !
J2 - samedi 3 juillet : de Marrakech à Agouti (par Fabienne Anderegg)
Cette première journée nous a offert une magnifique transition entre l’effervescence de Marrakech et la sérénité des montagnes du Haut Atlas.
Après avoir retrouvé notre guide, Lahoucine, et l’équipe au complet à l’hôtel, nous avons pris la route en minibus en direction des célèbres cascades d’Ouzoud. Ce site naturel, parmi les plus beaux du Maroc, nous a accueillis avec des chutes d’eau particulièrement abondantes. Au fil de la balade, nous avons savouré un délicieux jus de fruits frais, observé les singes qui peuplent les lieux et profité d’un repas sur une terrasse surplombant la cascade.
Nous avons ensuite poursuivi notre route jusqu’à Azilal, pour visiter le musée du géoparc du M’Goun, nous permettant ainsi de découvrir les richesses géologiques de la région. Passionnant !
Puis, ayant quitté le plateau, nous empruntons la spectaculaire route de montagne menant à la vallée Aït Bouguemez. De magnifiques panoramas se sont succédés, reliefs grandioses, vallées verdoyantes, villages en pisé, cultures. La route, parfois étroite, nous a réservé quelques croisements délicats dans les villages, ajoutant une touche d’aventure à cette traversée.
Arrivés en fin de journée au gîte Flilou (minutieusement construit par notre guide Lahoucine), à Agouti, nous profitons de la magnifique terrasse et d’un thé de bienvenue. C’est là que nous passerons notre première nuit au cœur des montagnes, avant d’attaquer le vif du sujet le lendemain.
Cette journée aura surtout été marquée par les contrastes saisissants entre la ville animée de Marrakech et la quiétude de la Vallée Heureuse. En quelques heures, nous sommes passés de l’agitation urbaine aux paysages majestueux du Haut Atlas central, découvrant un Maroc authentique, rural et profondément attachant.
J3 – dimanche 4 juillet La journée des premières fois… (par Marion Jaquier)
Premier réveil en altitude = avec la fraicheur agréable de la région d’Agouti ;
Premier petit déjeuner avec les produits du terroir ;
Première rencontre avec les mules et les muletiers ;
Première traversée des cultures de la vallée Aït Bouguemez au milieu des nombreux pommiers ;
Première montée au soleil, donc première transpirée ;
Seule chute de mule dans le talus (ouf !) ;
Première vue sur la vallée ;
Première découverte de la végétation ;
Premier repas plus que copieux (qu’on a fini quand même), confortablement installés sur les matelas à l’ombre d’un arbre ;
Première rencontre avec les troupeaux locaux (chèvres, moutons) avec la naissance d’un chevreau ;
Uniques gouttes de pluie juste avant de découvrir, avec émerveillement, notre campement installé sous un surplomb ;
Première soirée avec ambiance des cavernes à 2600 m ;
Premiers massages avec option « pole dance » (pour en savoir plus, prenez rendez-vous auprès de Fabienne Anderegg à l’institut Aux Anges à La Tour-de-Peilz !)
Premier repas du soir succulent sous la tente berbère aux chandeliers ;
Première nuit sous tente, mais pas derniers ajustements de l’organisation interne des tentes pour ceux qui dorment à deux…
Journée des premières fois… sans savoir qu’on allait délicieusement s’habituer aux choses rustiques du bivouac, au service 4 étoiles des berbères, à la vie passionnante en communauté!
J4 de la Traversée du Haut Atlas – lundi 5 juillet (par Jacques Laurent)
Après une nuit sous tente, à l’abri d’une grotte à 2 625 m d’altitude et au bord d’un petit torrent, nous entamons notre deuxième journée de marche.
La journée commence dans le lit du ruisseau, avant une montée régulière dans un décor très aride jusqu’au col de Tarkeddit à près de 3 400 m.
La montée est animée par deux chiens de protection qui gardent un troupeau de brebis et de chèvres. Très agressifs au départ, ils finissent par battre en retraite grâce à notre guide berbère. Méthode éprouvée : 1) leur faire face pour ne montrer aucune peur, 2) leur lancer quelques pierres pour les renvoyer vers le berger. Mission accomplie.
Du col, la vue est magnifique : toute la chaîne du M’Goun s’étend devant nous, avec son sommet à 4 071 m que nous gravirons le lendemain.
Après 500 m de descente, nous atteignons notre bivouac sur le plateau de Tarkeddit. Un vaste espace pastoral fréquenté par des nomades et leurs troupeaux de brebis et de chèvres.
9 km parcourus en 5h30.
Pour récupérer, plusieurs d’entre nous profitent d’une douche chaude dans un petit refuge de montagne gardienné, très rustique mais appréciable.
Nous passons la nuit sous tente, au milieu des chèvres, des brebis et des ânes qui ponctueront notre sommeil de leurs braiments.
J5 – lundi 6 juillet : Ascension du M’Goun (par Dominique Leneuf)
Aujourd’hui nous avons au programme l’Ascension du M’Goun culminant à 4071m, deuxième plus haut sommet du Maroc, après le Toubkal. C’est une grosse journée qui nous attend.
Certains la craignent un peu: pas assez entraîné ? Déjà des cloques aux pieds avant de partir ? Une tourista qui s’invite? En tout cas, pour tous, c’est un réveil à 3 heures, départ de nuit à 4h après avoir avalé un petit déjeuner comme d’habitude déjà préparé par notre cuisine ambulante.
Mais notre petit groupe est bien en forme, et quand le soleil se lève, nous avons déjà avalé une bonne partie du dénivelé. La vue au lever du soleil est magnifique, des étendues désertiques à perte de vue, quelques petites taches de neige résiduelle, très rare en cette saison mais il a beaucoup neigé au Maroc cet hiver.
Nous rejoignons la crête frôlant les 4000m vers les 8h. Le vent souffle mais il ne fait pas froid. Nous longeons cette crête dans ce paysage lunaire durant 1h30 encore avant de rejoindre le sommet réel. Il est 9h30, nous sommes très bien montés .
Le CAS Jaman est au sommet M’Goun, à plus de 4000m au Maroc, pour son 150e anniversaire !
Tout le monde est bien content d’arriver là-haut dans ces conditions absolument extraordinaires. Lahoucine, notre guide, joue de son fameux selfie.
La vue est imprenable, les reliefs et les vallées se succèdent à perte de vue. Nous célébrons un peu avant de repartir pour une descente un peu raide dans du terrain cailloux terre, pas très facile au début. Certains se lâchent pour se routcher, d’autres avancent plus prudemment.
Tout ce petit monde descend tant bien que mal au travers de quelques névés résiduels pour rejoindre un magnifique endroit de picnic, près d’une rivière où il fait même encore frais. Nous, croisons quelques moutons, quelques chèvres et un ou deux bergers berbères bien camouflés dans cette nature si sauvage. 1h30 de marche encore , et nous arrivons à notre bivouac bien mérité dans la vallée Oulilimt après avoir grimpé environ 1200 m, descendu un peu plus encore et marché presque 17 km. Cela fait 9h30 que nous sommes partis.
Fabienne, contente de son groupe plutôt docile et efficace, nous offre le massage des pieds dans la rivière N’Oulilimt. Quel luxe!!!
Cette nuit tout le monde dormira bien et l’aura bien mérité.
J6 – mardi 7 juillet (par Marc Colliard)
Après l’étage reine de hier, le M’Goun à 4061m, nous allons commencer notre descente vers l’Atlas Sud le long de la vallée Oulilimt en passant par des belles gorges jusqu’aux sources d'Aflafal. Départ du bivouac à 2800m vers 7h30 après un petit déjeuner avec des crêpes au soleil levant. Il fait grand beau pas un nuage, la température est très agréable. Nous descendons la vallée le long de la rivière et apercevons des bergeries, construites dans la roche et habitées par des familles des bergers qui, en été, gardent leur moutons, brebis et dromadaires. Petite frayeur avec les chiens de garde qui sont parfois un peu agressifs.
Le chemin s’écarte de la rivière et passe par des zones rocheuses assez raides ou il faut un pied sûr, pas de souci pour le groupe tout le monde a bien géré. Après environ 2h de marche Nicole a une grosse cloque à un pied. Nous faisons un arrêt pour la soigner afin qu’elle puisse continuer dans les meilleures conditions, heureusement notre guide avait tout le matériel (aiguille, fil, désinfectant, pansement, …) à disposition.
Après 4h de marche nous arrivons dans des gorges étroites que nous remontons les pieds dans l’eau jusqu’à une impressionnante cascade. Tout le groupe en profite pour prendre une bonne douche collective dans une eau agréablement tempérée. Nous retrouvons nos muletiers et cuisinier au bas de la gorge pour un magnifique repas de midi composé de salade marocaine, riz, thon, légumes chaud, fromage et pain frais, un vrai festin au milieu de l’Atlas !
Après une bonne pause nous reprenons notre marche vers le campement du soir; arrivée vers 14h sous un soleil intense. Nous profitons de l’ombre de la tente Berbère pour faire la sieste et recharger nos batteries de téléphones et humaines aussi. Nous essayons par tous les moyens et sans grand succès d’avoir un peu de réseau pour voir le match de football Colombie – Suisse ce soir; la déception est grande, il n’y a pas assez de réseau.
Au final nous avons quand même pu voir le match Colombie – Suisse (remporté par la Suisse au tirs au but) grâce à nos muletiers qui avaient encore suffisamment de batterie sur leur téléphone et qui ont trouvé une astuce pour choper assez de réseau. C’était vraiment épique de se retrouver à 7 (2 suisses et 5 marocains) devant un téléphone et de pouvoir partager les émotions du match ensemble.
J7 – mercredi 8 juillet (par Pascale Petiet)
Nous sommes depuis quatre jours déconnectés … au sens propre et figuré.
D’abord immergée dans cette très vaste et magnifique Nature sans avoir vu beaucoup d’autres humains, ensuite à court de batterie de téléphone! (ma batterie solaire a aussi rendu l’âme).
Tôt le matin, Marion (seule ayant de la batterie) nous réveille au son du coq par des mémorables « Cocorico », ce fut radical!!!
Course plus tranquille le long de la vallée d’Ouzirimt aujourd’hui et retour à la civilisation (avec environ 17 kms). On démarre par la traversée d’une large rivière à dos de mulet : acrobaties garanties pour monter…. Au début de la vallée, une casbah en ruine mais encore debout, s’impose.
Une belle et longue marche nous attend avec la traversée de huit villages berbères pittoresques, maisons construites en terre avec un savant mélange de pierre et de bois. Il y a aussi beaucoup de cultures de légumes et arbres fruitiers : pommes, amandes, figues… Le soleil est très fort…. malgré les 2000 m d’altitude. A chaque village nous rencontrons beaucoup d’enfants en interaction avec notre équipe…. « Comment tu t’appelles? », « Stylos? »…. à la fin et à force, Patrick leur répond, je m’appelle : « Stylos »!
Nous arrivons dans un dernier village pour notre dernier bivouac…. Vers 17 h la température est encore très chaude… certains vont se rafraîchir dans un cours d’eau en contrebas. Heureux de pouvoir se rafraîchir.
Je prends une douche froide au campement, qui est bienvenue.
Le repas nous régale tous, tajine de légumes : excellent ! Mais, très fatigués par cette chaude journée, nous ne veillons pas très tard … demain d’autres aventures dans l’eau nous promet-on !
J8 – jeudi 9 juillet (par Nicole Colliard)
Ce matin, pour la dernière fois, nous nous réveillons dans nos tentes. Nous paquetons nos affaires et chaussons nos chaussures pour marcher dans l’eau. Le programme du jour est de rallier le village de Tighanimine en descendant l’oued M’Goun.
Il fait encore frais à 7h30 et personne n’a très envie de tremper ses pieds dans la rivière glacée, alors Lahoucine nous propose une petite alternative qui consiste à grimper une petite côte pour arriver un peu plus loin dans la rivière. Au sommet la vue est magnifique et maintenant que nous avons tous bien chaud on se réjouit de découvrir les gorges.
Cette année il y a eu beaucoup de neige dans l’Atlas et il a bien plu aussi, donc il y a beaucoup d’eau et le courant est fort. Les premiers pas sont rafraichissants mais nous trouvons rapidement notre rythme de croisière. Nous avons de l’eau la plupart du temps jusqu’à mi-mollet mais aussi quelquefois jusqu’à mi-cuisses et pour les plus petits un peu plus haut.
Nous descendons l’oued dans des canyons étroits, surplombés par des falaises rocheuses immenses, parfois les parois s’écartent et le soleil fait son apparition. Les contrastes de couleurs sont saisissants, entre les falaises dorées et ocres, le bleu du ciel et les arbustes que nous trouvons tout le long de cette descente. Les paysages sont grandioses. Nous apercevons quelques maisons, un chemin creusé en hauteur dans la roche et des muletiers qui eux remontent l’oued probablement pour ravitailler les villages. Nos muletiers – qui pour une fois sont sur le dos de leur mule – nous dépassent rapidement. Ils avancent bien plus vite que nous.
Vers midi nous arrivons dans un petit paradis, un gite d’étape magnifique. C’est là que nos cuisiniers se sont installés pour nous préparer un repas délicieux comme d’habitude. Après la sieste à l’ombre de grands arbres, nous repartons. Le canyon s’élargit et la rivière est bordée de magnifiques lauriers roses et d’arbres majestueux. Après environ 2 heures de marche nous arrivons à notre gite, douche chaude et thé à la menthe servi dans une alcôve de la maison sont au programme. Par contre il n’y a pas de réseau dans le village et c’est le désespoir pour nos muletiers et nos amateurs de foot. Ce soir le Maroc joue contre la France !!!
C’était sans compter la débrouillardise de notre guide qui après quelques discussions nous annonce qu’un habitant du village nous accueillera chez lui pour regarder le match. Après le souper nous partons tous pour le village. Nous arrivons dans une maison traditionnelle avec des chèvres et des poules devant l’entrée et nous passons par l’extérieur pour arriver au deuxième étage en construction. C’est là que la télévision a été installée pour accueillir environ 60-80 personnes du village et nous. Malgré la défaite du Maroc (il y avait quand même 2 supporters pour la France), nous avons vécu un moment magique et irréel. Je suis sûre que cette soirée restera dans la mémoire de chacun et chacune d’entre nous.
J9 – vendredi 10 juillet : Transfert Tighanimine- Boutaghrar - Aït Ben Haddou (par Patrick Galliano)
Après cette soirée mémorable et improbable dans le village de Tighanimine, où nous avons assisté au match Maroc-France de Coupe du monde de foot chez le seul habitant du village à avoir la télé et l'abonnement pour voir les matchs en direct, en compagnie de tous les hommes et enfants mâles du bled, nous nous sommes réveillés aux traditionnelles 06h00 tapantes pour retrouver nos compagnons berbères (muletiers et guide) emprunts d'une certaine tristesse de l'élimination de leur équipe favorite et nous de la fin de la véritable aventure de notre trek magnifique et dépaysant dans le haut-Atlas.
Photo souvenir du groupe complet (sans les mules), embrassades d'adieu et remerciements sincères pour tout le boulot que ces petits hommes des montagnes ont accompli pour nous rendre nos vacances merveilleuses et inoubliables. Une dernière épreuve de franchissement de rivière sur une poutre aurait pu générer un plouf et une moquerie des autres membres du groupe, mais il n'en a rien été. La suite de l'aventure se poursuivra en minibus.
Auparavant, notre très estimée organisatrice a souhaité faire désigner par une main innocente (Lahoucine notre guide en l'occurrence) le/la dernier-e rapporteur-se de notre périple. Ce fût votre serviteur qui fût l’heureux élu. ☹ Hélas une enquête minutieuse a confirmé que le tirage au sort a été "pipé", digne d'une élection dans une république bananière, tout cela sous l'influence maléfique de la benjamine du groupe que je ne nommerai pas. Donc, je m’y colle pour mon plus grand plaisir une deuxième fois lors de ce séjour.
Nous partîmes pour Ouarzazat avec une halte-marche d’1 heure dans le pittoresque village de Boutaghrar dans la vallée des roses 🌹.
Cette oasis est réputée pour ses kasbahs en pisé et ses champs de roses de Damas qui alimentent les grandes marques de cosmétiques pour tous les produits dérivés de l'eau de rose.
Nous retraversons l'Atlas en minibus cette fois.
Puis Ouarzazat, 38°C 🥵, visite rapide du souk et couscous du vendredi au resto du coin.
Nous arrivâmes en début d'après-midi à Aït Ben Haddou et au magnifique riad Maktoub qui sera notre lieu d'hébergement du dernier soir.
Thé traditionnel de bienvenue, un plongeon dans la piscine et nous voilà reparti (à pied) pour visiter la Kasbah où de nombreux films hollywoodiens ont été tourné.
La lumière de fin de journée et le coucher du soleil rendent l'endroit encore plus mythique.
Nous sommes tous un peu nostalgiques de ces belles journées passées ensemble à gambader dans les montagnes et rivières de l'Atlas, hors de la civilisation, des réseaux de télécommunications et des news déprimantes qui font généralement le quotidien de l'homus modernus...
Dernier souper tous ensemble, traditionnelle tajine, puis on regagne le luxe de nos chambres d’hôtel histoire de se réacclimater lentement à la civilisation avant le retour sur Marrakech et la Suisse.
J’abuse encore de quelques lignes de ce rapport pour remercier Fabienne pour cette très belle initiative qui a permis à quelques membres privilégiés du CAS-Jaman de découvrir ces endroits magiques du Haut-Atlas, de s’imprégner de la culture berbère, de côtoyer des gens dévoués et amoureux de leur pays et de leurs régions, Lahoucine, notre guide passionné de l’histoire du Maroc et de sa culture berbère, mais aussi docteur en petits bobos si nécessaire, Hassan le cuisto-magique qui nous a offert chaque jour avec sa cuisine ambulante des festins de rois au milieu de nulle-part, mais toujours dans des endroits magiques, et sans oublier les muletiers et leurs 8 mules qui ont tous abattu un travail de titan pour notre bien-être quotidien, avec gentillesse et bienveillance. J’ai, personnellement, vécu intensément chaque minute passée de cette expérience marocaine au sein d’un groupe joyeux et harmonieux. Merci à tous.
J10 de la Traversée du Haut Atlas – samedi 11 juillet (par Jacques Laurent)
Après une nuit dans un riad particulièrement confortable à Aït Ben Haddou, nous remontons en bus la splendide vallée d’Ounila sur près de 100 km, jusqu’au col du Tizi n’Tichka à 2260 m.
La vallée est spectaculaire : escarpée, minérale, avec des versants aux teintes ocre, rouge et jaune qui se succèdent. Au fond, l’oued Ounila trace une oasis d’un vert éclatant sur toute sa longueur : palmiers, champs en terrasses, amandiers. Accrochés aux flancs de la montagne, de nombreux villages berbères aux maisons de terre surplombent cette verdure.
Nous marquons une pause de 45 minutes pour une balade dans le fond de vallée. L’air y est étonnamment frais et humide. Grâce à un ingénieux réseau de canaux d’irrigation, on y cultive arbres fruitiers et légumes, au cœur d’une vallée par ailleurs écrasée par la chaleur. Un contraste saisissant. Magnifique.
La journée se poursuit par la visite passionnante de la kasbah de Telouet, ancien palais du Pacha El Glaoui. Édifiée et développée à partir de 1860 à côté d’une kasbah plus ancienne, elle se présente de l’extérieur comme une immense forteresse de pisé rouge, aux tours crénelées et aux murs épais. Une grande partie est aujourd’hui en ruine et la section la plus ancienne a été très endommagée par le tremblement de terre de 2023.
Le contraste est saisissant en pénétrant dans la partie rénovée entre 1942 et 1945 : salles et chambres richement décorées, stucs finement ciselés à la main, cèdres sculptés et peints, zelliges ornant murs et sols. Le faste du "Seigneur de l’Atlas" est encore palpable.
Sur la descente du col du Tichka, arrêt dans une coopérative de femmes berbères. Nous assistons à la méthode traditionnelle de concassage et d’extraction de l’huile d’argan, utilisée en cosmétique et en cuisine.
Nous terminons enfin notre périple à Marrakech, autour d’un dernier verre partagé avec la femme de notre guide, Lahoucine, avant de prendre la route de l’aéroport.
Ma 30 juin 2026
Escalade du mardi
Sortie du mardi 30 juin : Grimpe
Les sorties du mardi, c’est la grande classe ! Même si elles n’attirent pas autant de membres qu’en hiver, la grimpe ou les marches estivales sont des moments de convivialité incontournables et très plaisants.
Nous sommes coachées par Isabelle qui a choisi le joli site des Avants. Emma, une toute nouvelle recrue au CAS, Corinne qui fera une arrivée fracassante en scooter et moi-même sommes au rendez-vous.
Une superbe falaise ombragée, rien que pour nous… jusqu’à 11 heures. Nous débutons par la voie de l’ours, puis la grotte et petit à petit les voies nous ouvrent l’appétit du pic-nic : le millefeuille, le chou à la crème, la bûche etc…
La journée se terminera par une boisson fraîche chez Isabelle et André. Leur terrasse n’a rien à envier à toutes les terrasses du canton : vue imprenable sur les Dents du Midi, le Léman, et bien sûr, mais il faut tourner la tête, la Dent de Jaman.
Que du bonheur, merci Isabelle.
Christiane
Di 14 juin 2026
Pic Chaussy
Randonnée au Pic Chaussy – Dimanche 14 juin
Nous sommes partis à quatre ce dimanche matin à 9h depuis les Mosses, sous un ciel dégagé et une météo idéale pour la randonnée. Avant de prendre de l’altitude, nous avons savouré un petit café sur la terrasse du Chaussy, un moment agréable pour bien commencer la journée.
L’ascension s’est faite progressivement à travers la forêt, dans une ambiance paisible et lumineuse. En gagnant de la hauteur, nous avons rejoint le secteur des lacs, où les paysages se sont ouverts sur de magnifiques panoramas alpins. Quelques névés étaient encore présents, rappelant que l’hiver n’est jamais bien loin en montagne.
Arrivés au sommet du Pic Chaussy, nous avons été récompensés par une vue exceptionnelle et parfaitement dégagée : le Mont-Blanc se dessinait à l’horizon, tandis que le lac Lioson scintillait en contrebas. Un décor grandiose dont nous avons pleinement profité.
Le pique-nique au sommet, partagé avec Fred, Titi, Timothée et moi-même, a constitué l’un des temps forts de la journée. L’atmosphère y était calme et sereine, avec relativement peu de monde présent. En revanche, lors de la descente, nous avons croisé un important flux de randonneurs qui montaient vers le sommet, profitant eux aussi de cette superbe journée ensoleillée.
De retour aux Mosses, nous avons prolongé le plaisir par une promenade dans la brocante du village, toujours sous un magnifique soleil.
Une très belle journée entre amis, mêlant effort, convivialité, panoramas exceptionnels et douceur de vivre en montagne. Une randonnée dont nous garderons un excellent souvenir.
Sa 13 juin 2026
Longue voie: Sé Veillin - Coup de brosse
C’est une cordée féminine que Daniel emmène à la découverte de cette belle longue voie.
Les binômes Titi- Daniel, Nicky- Pascale s’engagent sous un soleil et la chaleur revenus. Les deux premières longueurs nous mettent en confiance puis c’est un pas devenu patiné qui débute la troisième longueur. Ça passe … un joli rappel, une traversée de la jungle puis nous nous faisons plaisir dans les 4 dernières longueurs. La vue est très belle sur le Chablais et l’environnement est alpin malgré la proximité de la plaine.
Nous pique-niquons avant de redescendre à pied par une sente (cotation 6a obligatoire ;-) où nous avons bien failli perdre notre chef de course.
Un grand merci à Daniel de nous avoir proposé cette jolie voie abordable, l’occasion de revoir quelques manips et surtout de se faire plaisir 😊
Sa 30 mai 2026
Refresh Alpinisme (FP + PM)
Dans le cadre de la préparation à la saison estivale, le CAS Jaman a organisé une journée de formation destinée à remettre chacun dans les bons réflexes techniques et sécuritaires pour les sorties en montagne.
Programme de la journée
• Nœuds — révision et mise en pratique des nœuds fondamentaux
• Manipulations techniques — gestion des cordes et du matériel
• Rappels — techniques de rappel en toute sécurité
• Progression encordée — déplacements et gestion de la cordée
• Notions théoriques — rappel des bases essentielles de la sécurité en montagne
Participation
Plus de 20 participants ont pris part à cette journée, encadrés par 5 chefs de course formateurs.
Bravo à toutes et tous d’avoir pris le temps de vous former ! C’est un investissement essentiel pour la sécurité et le plaisir lors des sorties en montagne à venir.
Ma 26 mai 2026
Escalade du mardi
Nous étions six à partir au Châtelard, dans la vallée du Trient, pour une journée d’escalade. Avec la canicule, la chaleur s’est vite fait sentir dès le matin. Dans l’après-midi, quelques nuages sont arrivés et nous ont apporté un peu de fraîcheur, même s’il faisait encore très chaud. Les voies étaient magnifiques et en grimpant, nous avions une belle vue sur une partie du Massif du Mont-Blanc.
Une très belle journée de grimpe entre soleil et bonne ambiance, qui s’est terminée autour d’un petit verre en terrasse.
Me 20 mai 2026
Mont Blanc 4810m
La der de la saison de ski. Motivés et bien préparés les participants se sont élancés vers le toit des Alpes par l'arête Nord du Dôme puis celle des Bosses — un itinéraire plus technique et plus raide que ces dernières années, notamment sur la deuxième bosse : plus question de considérer cela comme une simple promenade. L'arête nord du Dôme était en bonnes conditions, avec une sortie en glace sur 40m. La descente face nord a récompensé l'effort : neige dure facile à skier en haut, puis poudre, avant une neige plus difficile jusqu’à la la Jonction. Le sommet, peu venté et relativement doux pour 4808 m, a offert un moment rare sous un grand beau temps.
Bravo à toute l'équipe pour cette belle réussite — c'est haut, c'est long, et ça mérite d'être célébré.
Di 17 mai 2026
La Fory: Les Singes
Super sortie en longue voie pour bien lancer la saison ! Départ depuis Sembrancher où on s’embarque sur un petit chemin qui monte bien et fera office d’échauffement. On commence à sentir la chaleur du soleil à travers les sapins. Arrivées au pied des voies, Alexis prend le temps de nous faire un rappel des manipulations, vraiment utile pour se (re)mettre tout ça en tête en début de saison. Les groupes de cordées se forment et on commence notre montée. Les deux premières longueurs demandent un peu plus d’attention et de technique. La suite est plus fluide, seul un passage sur une crête donne un bon aperçu de la hauteur avec le vent qui souffle bien. Puis, des jolies longueurs sur des beaux cailloux jusqu’au sommet, avec une magnifique vue et une belle sensation de hauteur en revoyant la Dranse tout en bas. On mange au sommet puis on entame la descente à pied. On aura pas trouvé le fameux arbre mort couché avec une flèche pour gagner une bière. Mais super ambiance du début à la fin ! Alexis a été à l’écoute, patient, encourageant et soutenant tout au long de la journée. Tous les participants étaient vraiment au top, c’était un super moment partagé. Hâte de la prochaine sortie !
Mégane
Ma 12 mai 2026
Rando du mardi au Gemerhoru
Au départ de Naters, nous étions 10, habitués des sorties du mardi a nous élancer en direction du Geimerhoru dans une ambiance décontractée et conviviale.
La matinée, fraîche et ventée, a donné un caractère alpin à cette randonnée de 13 km et 1000 m de dénivelé, avant une belle amélioration météo l’après-midi avec l’arrivée du soleil et des passages abrités du vent.
Sous la conduite toujours impeccable de Toto, le parcours a pris une allure d’aventure, avec de longues sections hors sentier où il fallait tracer son propre chemin, ainsi que quelques passages plus acrobatiques. Les magnifiques paysages du Haut-Valais, entre forêts, rochers et sommets lointains légèrement saupoudrés de neige fraîche, ont récompensé les efforts du groupe tout au long de cette très belle journée en montagne.
La sortie s’est terminée autour de l’habituel apéro convivial en terrasse à Sousten.
Sa 9 mai 2026
Alphubel
Plan B aux Diablerets — Tête Ronde, 3036m
L'Alphubel ne serait pas l'Alphubel… la météo n'était pas au rendez-vous. On s'est replié vers les Diablerets pour un plan B à la journée — mais quelle journée ! Mireille et Marc comme chefs de course, accompagnés de Nadine, Noémie, Caroline, Florian et Joao.
Avec une belle meteo, sans vent, on a monté au Sex Rouge avec la première benne, et on est allé jusqu'au Col du Dôme, donnant accès au glacier du Prapio. Peu de regel nocturne, juste assez pour faire une “jolie” croûte, on a descendu quelques 500m.
Après traverser le plateau de Pierredar, on a entamé l'ascension de la Tête Ronde, 3036m, plus haut sommet entièrement vaudois. Quelques conversions, changement aux crampons pour une petite pente plus raide, et arrivée à skis au sommet. Descente prévue à 13h00 — pas de retard, car la neige commençait déjà à bien ramollir. Que du bonheur jusqu'en haut des Rochers de Champ.
Retraverser le plateau de Pierredar, avec petite réparation d'une paire de peaux avec les moyens du bord — ruban adhésif multicolore + sangles. Il y avait de tout !
Apres pause au refuge, descente à skis au point 2006m, et puis 800m de D- à pied jusqu'aux Diablerets — ou presque, car Mireille et Marc avaient eu la bonne idée de déposer des vélos en bas pour aider à aller chercher les voitures. Prévoyants…
Merci à Mireille et Marc pour ce beau plan B, qui si ce n'était la promesse de l'Alphubel, valait bien un plan A !
Quelques données : Petite descente puis petite monté au col du Dôme, ~500m D- du Col du Dôme, D+ ~700m à la Tête Ronde (3036m), puis D- ~1000m à ski et D- ~800m à pied jusqu'aux Diablerets, soit un total de ~800m D+ et ~2500m D-. Temps: Sex Rouge – Diablerets: ~7h00
PS : Sur la descente, et pour finir en beauté, on a eu droit à un OVNI orange sur les pentes herbeuses… (à voir pour croire sur les photos)
Sa 9 mai 2026
Travail d'ouverture cabane Jaman
Toute bonne journée d’ouverture de cabane commence par un café croissant sur la terrasse. Cinq membres du club se sont joints à la commission pour les travaux, soit ; Fabienne, Flora, Jean, Aurèle (sénior) et Aurèle (junior). Après avoir démonter la paroi de protection de l’hiver, la remise en place des cheneaux et des tourniquets, les membres se mettent, même, à quatre pattes pour arracher les mauvaises herbes tenaces. Quant aux hommes forts, ils creusent une tranchée du côté de la fontaine, afin d’isoler le mur du chalet.
Sous les ordres de Flora, Isabel exécute (sans répit) la mise en place des draps, prend la poussière et n’hésite pas à escalader les tables pour nettoyer les lampes. La cabane est ripolinée de partout, les vitres sont transparentes et plus un grain de poussière… merci à nos dames.
Du côté du jardin botanique, Aurèle (junior) fait un nettoyage complet et nous pouvons à nouveau admirer les magnifiques gentianes du printemps. Il va à nouveau monter au chalet afin d’y installer un petit descriptif des différentes plantes. Un membre prêt à nous épauler, merci et bravo.
Pendant que tout ce petit monde s’affaire, à l’intérieur Fabienne et l’intendante prépare le dîner pour tous ces estomacs “bénévoles”.
Même si on ferait bien une sieste après le repas, il faut terminer les travaux.. des hôtes vont arriver dès 15h.
Toute l’équipe prend le temps de s’arrêter aux Avants (à la foire aux artisans) pour partager le dernier de l’amitié. Un grand bravo et merci à toutes et tous pour ces beaux moments de partage.
Je 23 avr. 2026
Cap sur le Sustenhorn (3502 m) et ses glaciers
Jour 1 : depuis le Col du Susten
Le premier jour, nous prenons la route jusqu’au col du Susten et notre petit groupe composé de Jules, Jean-Marc, Luc, Robert accompagnés par Julien et moi-même met les peaux sous un soleil déjà très fort. Un petit passage technique à 45 degrés à l’entrée du glacier nous fait hésiter entre les crampons et les couteaux. Voyant un skieur téméraire se lancer sans couteaux dans la pente glacée, nous tentons le coup sans enlever les skis. Ca passe mais il fallait être bien concentré ! En montant, nous apercevons la Tierberglihütte et les chaises longues sur la terrasse qui nous appellent, mais avant nous devons encore faire l’ascension du Mittler Tierberg. De belles crevasses longent la trace, nous sommes contents d’être encordés. Juste sous le sommet, nous voyons à nouveau le skieur téméraire qui entreprend l’ascension bien engagée du sommet d’été. Pour notre part, nous nous arrêtons sur le sommet d’hiver, et nous nous régalons avec une belle descente jusqu’à la cabane. L’accueil de la gardienne est chaleureux, et en attendant le souper, nous profitons des chaises longues avec vue sur le glacier. Un magnifique coucher de soleil clôt cette première journée bien remplie.
Jour 2 : depuis la Tierberglihütte
Le lendemain, notre petit groupe part pour l’ascension du Sustenhorn. De là-haut, nous avons une vue à 360 degrés sur toutes les montagnes de la Suisse, comme nous nous trouvons précisément au centre ! Nous enchainons ensuite avec l’ascension du Gwächtenhorn, en face du Sustenhorn. Nous avions repérer une belle ligne de descente sous le sommet qui nous a motivé à remettre les peaux. Nous sommes surpris d’y trouver encore de la neige fraiche, et profitons de cette dernière belle descente avant de prendre le trajet du retour. En bas, la neige est collante et nous devons stocken sur nos bâtons (grâce à Julien, nous avons acquis tout le vocabulaire de la peau de phoque en allemand !). Il fait vraiment très chaud, et nous décidons d’aller manger une glace au bord du lac à Brienz pour finir en beauté ces deux jours en terre bernoise.
Un grand merci à tous pour ces deux magnifiques journées de partage et de bonne humeur. Merci pour la confiance, l’esprit d’équipe et les sourires malgré la chaleur et l’effort. Des souvenirs plein la tête et une belle aventure alpine gravée dans nos esprits !
Di 19 avr. 2026
Ski : Les Louèrettes (Siviez)
La saison de ski touche à sa fin…
Equipe réduite ce dimanche 19 avril pour attaquer la Pte 3033m des Louerettes, depuis Siviez, avec Christophe comme chef de course, accompagné de Véronique, Corentin et Philippe.
Météo nuageuse, avec une légère averse de neige (3cm), provocant des « sabots » énormes vers 2’500m, si bien que certains ont fini la course skis sur le sac !
Peu ou pas de regel nocturne, donc neige « pourrie » au-dessous d’env. 2’300m (finir la course sur la piste de Siviez a drôlement facilité la descente).
Quelques données : portage sur env. 200m, D+ 1290m, montée soutenue à 8-9 m/min, derniers 30m à pied jusqu’au sommet, voiture-voiture en 5h59.
Merci à Christophe pour cette course sympathique, même si les conditions n’étaient pas « top ».
Philippe
Sa 18 avr. 2026
2 jours à ski dans la région du Simplon
samedi 18.04 : vers le Spitzhorli avec une belle variante de descente
dimanche 19.04 : jusqu’au Breithornpass en raison du brouillard qui regnait là haut
Je 9 avr. 2026
3 à 4 jours sur le glacier d'Aletsch
Soirée 1:
Retrouvailles de tous les skieurs à 21 h à Interlaken, pour passer la première nuit tous ensemble dans la même chambre chez Val (à l'exception de Val lui-même, qui a dormi sur le balcon pour s'acclimater aux températures des jours à venir ;-)).
Nous avons passé une belle petite soirée pour faire connaissance. En plus c'est l'anniverssaire de Carole.
Elle a fait un gateau que nous dégustons: Déllicieux.
Un petit moment de veillé et de courte présentation de chacun chacune. C'était très simpa!
( Carole)
J1 Jungfrau :
Nous partons à pied de chez Val (les ski , sacs et chaussure dans une voiture) direction la gare de Matten.
Premier train, comme pévu à 6h53 pour arriver à 8h41.
Café au Jungfraujoch, baudriers et c’est parti pour le sommet de la Jungfrau.
La pente au départ était assez raide, dure, et surtout bien exposée avec de grosses crevasses en contrebas, donc on a rapidement mis les couteaux.
Suite à un petit portage, on fit un dépôt ski sous la rimaye peu ouverte.
La fin de l’ascension s’est faite à pied dans de bonnes conditions, avec une neige qui tenait bien, de belles marches, et quelques pas faciles sur des rochers secs.
Au sommet, on était presque seuls, sans vent, avec une très belle vue sur les Bernoises et le glacier d’Aletsch.
La montée a aussi eu son lot de petites péripéties : on a failli perdre un couteau et un piolet. Puis ça a été mon tour de faire l’étourdi : mon casque m’a échappé et a doucement glissé dans la pente jusqu’à finir sa course dans une énorme crevasse, où il repose encore aujourd’hui. J’en ai récupéré un autre à la Konkordiahütte plus tard.
Ensuite, on a entamé notre descente tranquille dans une neige correcte jusqu’à la Konkordia Hütte, pour conclure cette première belle ascension en haute montagne.
(Kevin)
Première soirée :
Bières bien méritées après l’épreuve ultime : les 526 marches de la Konkordiahütte (oui, elles piquent vraiment). Là-haut, Carolina souffle sa bougie d’anniversaire entre tarte aux noix, chansons en espagnol et en allemand. Le vent annoncé pour le lendemain nous pousse à revoir nos plans par sécurité. Malgré un souper de couscous sans merguez, nous reprenons des forces. Une deuxième bougie est soufflée pour Carolina, joli moment de partage !
(Justine)
J2: Kransberg
La veille, nous avions longuement peaufiné notre plan pour la journée de vendredi. Avec une météo annoncée difficile (vent fort et visibilité réduite) nous décidons finalement de rester à Konkordiahütte, d’annuler l’Oberaarjochhutte et de décaler l’objectif initial au samedi. Clairement, s’engager sur des arêtes dans ces conditions n’aurait pas été raisonnable. Samedi devient donc, un peu ironiquement, notre jour « de repos ».
Nous hésitons entre deux options : le Dreieckhorn ou le Kranzberg Sud. Ce n’est qu’après avoir descendu les 110 mètres verticaux d’escaliers de la Konkordiahütte que notre choix se précise : nous partons sur le Kranzberg Sud, une option plus stratégique avec une montée abritée du vent.
Nous avalons ainsi près de 1000 mètres de dénivelé, atteignons le sommet, puis profitons d’une très belle descente. Quelques éclaircies viennent illuminer le paysage, et la neige de printemps se révèle particulièrement agréable sous les spatules.
De retour à la cabane à 14h30, l’après-midi s’annonce plus tranquille, entre sieste bien méritée et verre de l’amitié.
(Robin)
Deuxième soirée :
Deuxième soirée après les mêmes marches, encore pire (elles grandissent la nuit, c’est sûr). Apéro viande-fromage pour survivre, risotto “béton” pour caler. La discussion s’impose pour la journée du lendemain : une grosse étape nous attend, et plusieurs options s’offrent à nous. La météo s’annonce splendide, mais il faut aussi tenir compte des envies et des ressentis de chacun. C’est autour de la carte de la région que nous étudions les différentes possibilités, avant de décider de partir pour le Gross Grünhorn et de profiter d’une dernière nuit à la Konkordiahütte
(Justine)
J3: Grünhorn
C'est très tôt le matin que nous quittons la cabane. Aux alentours de cinq heures trente. J'adore ces moments à la frontale. Ou la lueur du jour laisse gentiment apparaître les sommets enneigés alentour.
Nous avançons d'un pas tranquille. Dans ce dédale de troux béants qui plongent dans les entrailles du glacier, vers le centre de la terre.
La neige est dure. Je me permets de nous faire zigzaguer entre ces grandes bouche ouvertes vers l'inconnu.
Le terrain se raidit, nous mettons les couteaux et partons pour une grande série de conversions dans un terrain un petit peu plus raide.
En suite, une grande traversée ou des seracs immensent apparaissent nous permet d'atteindre un genre de plateau ensoleillé où nous faisons une petite pause au Soleil pour boire manger et s'habiller car le vent se lève gentiment.
La dernière pente laissant le grung horn à notre droite fait apparaître notre arête sommitale.
Et c'est parti, dépo de skis: fabrication d'une belle plateforme confortable, crampons aux pieds nous partons pour l'arête.
Nous faisons une dernière pause au départ de celle-ci pour s'habiller de plus belle, manger de nouveau et nous demarrons en cordée des deux, en direction du sommet.
J'aime beaucoup cette course. Elle est facile et varié, certains prennent le flanc, d'autres le fil de l'arête. Au sommeil nous retrouvons certaines personnes de la cabane dont deux copains guides anglais de Valentin. C'est très sympa: photos, hugs et on redescend car il ne fait pas si chaud.
Le ski a été tres agréable.
Quelle beauté, le décor est somptueux. J'adore!
Surprise : même la neige est douce à skier.
C'est royal.
<< Hey Val !
- oui ???
- Y paraît que le bain d'eau froide c'est anti-inflammatoire!!!!
- ha ouais????
- grave !!! On plonge dans la grouille turquoise ça te dit ???
- trop une bonne idée !!!
- heyyy les gars si vous y allez j’y vais !!!! >>
Et c'est parti pour une petite séance de cryothérapie ! Génial !!!! ;-)
(Val)
Troisième soirée :
Les 526 marches auront presque eu raison de nous, mais cette dernière soirée se veut paisible. Nous partageons nos photos, revenons sur ces trois journées magnifiques, avec un sentiment de réussite et une belle fierté collective.
Un génépi… et au lit.
(Justine)
J4 dernière journée:
La météo s’annonçait changeante, avec des températures assez élevées. Afin d’éviter le brouillard, les pentes à risque d’avalanche ou un glacier trop réchauffé, nous décidons de quitter la cabane à 5h30 pour rejoindre Fiescheralpes depuis la Konkordiahütte.
Il s’agit d’un très bel itinéraire qui débute par une douce descente sur le glacier, avant de se poursuivre sur une zone beaucoup plus ouverte et délicate.
Ici, la personne du milieu de la deuxième cordée de trois s’est retrouvée les jambes dans une crevasse.
Nous avons été bien efficace.
La cordée de devant à pu envoyer sa réserve au premier de la cordée de derrière.
Grace à la tension des 5 personnes, nôtre acolyte a pu s'extraire sans y laisser son ski. Bravo l’équipe !
Après le glacier, nous empruntons un tunnel à pied, puis remettons les skis pour une longue traversée en légère montée jusqu’à la station de Fiescheralp.
Une superbe dernière journée, riche en découvertes, qui se conclura par un bon cappuccino avant de prendre le train.
(Deb)
Derniers mot de Valentin:
J’ai eu énormément de plaisir.
Nous avons du nous adapter au conditions météo changeantes, au températures, au niveau/envies du groupe qui était très bon!
J’ai beaucoup appris lors de ce trip! c’était formidable.
Le plus challenging était de mettre toustes les participantes d'accord sur leurs envies, cependant, nos discussions ont étées je pense très utiles.
J'ai eu des retour comme quoi je pourrais trancher plus vite sur certaines décisions. Je cherche encore mon identité de chef de course. ;-)
Merci beaucoup à Deb qui m’a été très précieuse dans les échanges et prise de décision sur l’adaptation aux conditions!
Merci à toustes pour votre confiance
A plus
Val
Sa 4 avr. 2026
Elwertätsch 3208m (Lötschental)
Sa 28 mar. 2026
Traversée Arpelistock - Wildhorn
Petit retour sur ce chouette weekend du 28 et 29 mars 2026 ! À la base, le titre de la course c’était Arpelistock - Wildhorn, mais Dame Météo en ayant décidé autrement, on a dû quelque peu se réinventer. Du coup au menu, ce fut tricotage sous le soleil à la Dent de Valerette pour le samedi, avec des conditions juste incroyables et une neige parfaite ! Il a quand même fallu s’arrêter au bout d’un moment, mais toute l’équipe avait la forme !
Et le dimanche, petite récup jusqu’à la Cabane de la Tourche où le vent et les nuages ont fini par avoir raison de nous, mais on aura su savourer la descente de haut en bas car là aussi, la neige était dantesque ! Vive les surprises du printemps !
Quand au plan initial, ce n’est que partie remise! ;)
Ma 24 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Groupe Christiane : Le Chantonnet 🎶
Di 22 mar. 2026
Pointe Allobrogia, 3'171m
Une fois de plus, celles et ceux qui ne sont pas venus ont eu tord sans le savoir puisque ignorants de ce qu'ils ont loupé.
Bon, on ne faisait pas les malins au Pinocchio sous la pluie, mais le soleil qui pointait le bout de son rayon à L'Etivaz nous a vite requinqués.
Magnifique trace de montée, parfois arrangée par Stéphane, grand beau plus vite qu'annoncé, sommet privatif, poudre de rêve sur les trois quarts de la descente puis neige correcte quasi jusqu'au parking.
Chocolat maison, café, bière et tarte aux pommes à la Brioche des Moulins. Que demander de plus ?
Merci Ariane, Baptiste, Joao, Peter et Stéphane pour la super ambiance.
Carmen
PS au fait, on était au Tarent, plan B d'Allobrogia où il faisait moins beau...
Sa 21 mar. 2026
Bishorn
Un départ au petit matin, comme souvent pour aller en montagne. 6h00, parking Pinocchio à Vevey, on a hâte de débuter notre weekend.
Les frontales ne sont pas nécessaires, car on part en voiture pour Zinal :) ! Nous sommes huit. Le groupe se découvre autour d’un café avant de demarrer vers 8h30 en direction de la cabane de Tracuit.
Le soleil nous accompagne. Les 1700m de dénivelé se méritent : neige changeante, portions sèches, passages gelés… il faut s’adapter, porter, mettre les couteaux. Quelques glissades ponctuent à la montée, on en rit ! Arrivée à la cabane vers 14h. Un dortoir pour nous, le luxe ! On mange, on récupère, on partage un apéro (toujours le plus important) . Mais déjà, les regards se tournent vers demain. Le sommet ? Peut-être. La météo annoncée reste incertaine : brouillard, vent, neige…
Au matin, surprise. La nuit a déposé 10 à 15 cm de neige fraîche. Le ciel, lui, s’ouvre. Départ à 8h20, presque inespérée. Les conditions sont là.
La progression est régulière sous le soleil, même pas si froid que ça, et puis, Midi, la haut. Le panorama est grandiose, la lumière parfaite. Nous sommes huit, ensemble, en forme, au sommet. Trop heureux !
Descendons, sous la neige fraîche, le glacier cache quelques pièges, des plaques de glace, des petites crevaces. Il faut rester concentré. Chacun trouve sa ligne, son rythme.
Puis vient cette descente presque parfaite depuis la cabane : une neige transformée par le soleil, jusqu’au parking. Comme une récompense.
Un immense merci à Sylvain, chef de course, pour avoir cru au projet et tenu le cap malgré les incertitudes.Pour plusieurs, c’était le premier 4000 à ski.
Et comme toute belle aventure, celle-ci se termine simplement : autour d’une bière vers 16h, entiers .
A bientôt .
Ma 17 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Brechette S P. 2731
Ma 10 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Lu 9 mar. 2026
Boucle au Refuge des Dents du Midi (2886 m)
nous étions 7 pour cette sortie, emmenés par Julien. Que des beaux gosses (nos compagnes ont préféré sans doute se reposer après une journée des droits de la femme bien fétée?). Après avoir laissé une voiture au bout le la route accessible vers Van d’en Bas, départ des Marécottes en télécabine, accompagnés de Jérémie Heitz (célébre free rider et enfant du pays) qui ne voulait pas rater l’occasion de nous rencontrer! Montée en crampons au col de la Golette sous un bon soleil qui rendait la neige souple. Puis descente vers le lac de Salanfe dans une neige encore assez dure, parfois un peu cartonnée. Traversée téméraire sur le lac...puis montée au refuge des Dents du Midi dans une neige molle et sous le cagnard. Magnifique vue du refuge (en fait bivouac pour 8 couchages, très bien entretenu, avec cuisiniere à bois, vaisselle, etc...). Nous redescendons au lac en contrebas du col des Pauvres dans une neige printanière, puis apprecions les dégats des avalanches sous le barrage, suivant un traçé cahotique dans une neige glacée qui nous amène, après un km de marche, à la première voiture.
Di 8 mar. 2026
Technique de corde et sauvetage sur glacier (FP)
Merci Ewan pour ta formation, c’est structuré, cool et en mettant en pratique dans le terrain par petits groupes de cordées de 3, chacun peut appliquer ces techniques de sauvetage (...qu’on espère tous garder en mémoire et ne jamais se trouver en situation de devoir les utiliser 😉)
Sa 7 mar. 2026
Week-end au Simplon
Samedi matin, réveil matinal pour prendre le train en direction du Simplon ( toujours plus motivant de prendre le train a 6h30 pour aller skier que pour bosser hin ?! ;) )
Après avoir fait connaissance, blablaté tout le trajet et déposé une partie de nos affaires à l’hospice du Simplon, nous démarrons la journée avec l’objectif de monter au Spitzhorli.
Le soleil est au rendez-vous tout comme l'ambiance et la bonne humeur. Le manque de neige se fait rapidement sentir ( bien que whiterisk informe de 2m de neige ). Le sommet bien vert, nous prenons un bain de soleil avec une belle pause au col du Spitzhorli.
La descente est ensuite bien agréable. La neige a dégelé. Motivés, nous décidons de remonter encore un peu en direction de l’Usseri Nanzlicke avant de rentrer. Heureux de la journée, d'être là et de profiter ensemble. Cette fois ci pas de rivière à passer, mais des champs d'herbes en ski 😁 (attention a ne pas trop écraser les premières fleurs ! ).
La soirée se passe à l’hospice autour de leur bonne bière et de quelques parties animées de ping-pong. Nous discutons ensemble du programme du lendemain : avec ce manque de neige, il faudra faire preuve de créativité et changer le plan initial.
Après une bonne nuit dans une chambre Deluxe ( avec salle de bain, donc 5 étoiles) , nous repartons le dimanche en direction de l’épaule du Tochuhorn. Au sommet, le vent souffle à décorner les bœufs ! Malgré cela, la sortie est magnifique, toujours sous le soleil. La descente dans une neige bien ramollie, au top.
Une belle pause à midi vient conclure le week-end avant de reprendre le bus et de rentrer.
Un grand merci à notre chef de course Jonathan pour l’organisation, sa bonne humeur, les bons moments partagés et pour avoir su trouver le meilleur plan pour le groupe malgré la neige manquante. Sauver le soldat Ryan 🤗A bientôt 🤘🏼
Ve 6 mar. 2026
Pointe de Penne depuis Bourg-Saint-Pierre
Très belle course dans une atmosphère laiteuse en raison des poussières du Sahara
il n’avait plus neigé depuis bien 10 jours, et pourtant Yuri nous a emmené dans de belles pentes vierges à dévorer une neige poudreuse tassée. 5 participants se sont régalé
Merci Yuri 😃
Ma 3 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Bonjour à tous,
J’ai été désignée pour rédiger le récit de la course de ce mardi 3 mars !
Comme toute débutante qui se respecte, il fallait bien que j’oublie une partie de mon équipement… (heureusement, problème vite résolu 😉).
C’est sous une chaleur presque printanière et un soleil généreux que nous entamons la montée depuis La Fouly.
Nous sommes 26 au départ : motivés, dynamiques et prêts à en découdre avec les 1000 mètres de dénivelé annoncés.
Très vite, le groupe s’étire naturellement en deux équipes :
les « rapides » et l’allure « croisière ». Chacun trouve son rythme, mais l’esprit reste collectif.
Nous franchissons une première section technique, idéale pour travailler les conversions, puis un second passage plus délicat où les couteaux deviennent nécessaires. La trace se poursuit en traversée sur le flanc de la montagne, en direction du Tour Noir, dans un décor toujours aussi grandiose.
Le groupe des plus rapides atteint les 2600 mètres d’altitude, point culminant de la journée. Les conditions de neige devenant plus délicates au-dessus, la décision sage est prise de faire demi-tour.
S’ensuit une belle descente avec une vue splendide sur la vallée. De l’espace pour tracer sa propre ligne, quelques petites chutes sans gravité, des sourires, et beaucoup de plaisir partagé.
Au final :
1000 m D+ soutenus, un bon rythme, une ambiance chaleureuse et un cadre idyllique… sans oublier la boisson bien méritée à l’arrivée.
Bravo à toutes et à tous !
Sa 28 fév. 2026
Testa Grisa (Pointe de Moline) 3059 m
De la prudence et de la poudreuse : cap sur la « Crêta di Cox » !
En ce dernier jour de février, nous nous sommes rendu·e·s dans la belle région d’Entremont. Alors que notre objectif initial était la Testa Grisa (Pointe de Moline), les pentes raides et gelées de cette montagne ont dissuadé notre cheffe de course Carmen et son adjointe Chantale de poursuivre dans cette direction. Elle ont donc sagement décidé de nous proposer une alternative dans la région.
Ainsi, cap sur un plan B tout aussi séduisant : la Crêta de Vella. Nous partons de Dranse (Liddes) et entamons la montée sur une neige dure. Quelques conversions dans ce terrain glacé représentent un bon exercice d’équilibrisme pour certain·e·s d’entre nous.
Lorsque nous atteignons le sommet de la forêt, comme un rideau qui s’ouvre sur un nouveau décor, la lumière révèle alors un splendide panorama de sommets étincelants.
Après avoir avalé les 1250 mètres de dénivelé dans une ambiance joyeuse et détendue, nous arrivons au sommet et commençons à enlever les peaux - ou attaquons le sandwich pour les plus affamés d’entre nous… Mais subitement, nous découvrons une surprise qui se cachait dans notre dos : la montagne avait été rebaptisée ! Document à l’appui, la Crêta de Vella devenait, le temps d’un pique-nique, la « Crêta di Cox ». Pourquoi « Cox » ? Tout simplement parce que Chantale nous a généreusement offert de délicieuses coccinelles en chocolat pour le dessert. Sous les regards majestueux du Dolent, du Mont Vélan et du Grand Combin, nous savourons ce moment aussi agréable pour les yeux que pour les papilles.
Malgré la beauté du paysage, nous décidons finalement de nous remettre en route. La descente fut alors à la hauteur de la montée. Pour commencer, nos cheffes de course nous dénichent une splendide pente de poudreuse où nous dessinons de jolis virages. Ensuite, elles parviennent à nous orienter avec finesse dans la forêt afin de choisir le meilleur itinéraire.
Quelques culbutes plus tard — vite transformées en éclats de rire — tout le groupe retrouve le petit hameau de Dranse, ravi et reconnaissant envers Carmen et Chantale pour cette magnifique journée ensoleillée et pleine de joie !
Sa 28 fév. 2026
Week-end à Pralong (Val d'Hérémence)
🏔️ Jour 1 – De Praperrot au Bec de la Montau
Départ : Praperrot – 1430 m
Heure : 7h47
Équipe : 9 personnes
Coordination : Samuel
À 7h47 précises, skis aux pieds à Praperrot (1430 m), nous nous élançons à neuf, portés par une lumière déjà éclatante. L’air est frais, le ciel parfaitement dégagé : la journée s’annonce prometteuse. Une seule envie nous anime — laisser derrière nous les pensées des jours passés et nous immerger pleinement dans cette belle aventure.
Sous la coordination attentive de Samuel, notre guide toujours disponible et professionnel, l’ascension s’organise avec fluidité. Il nous questionne sur l’itinéraire, partage son analyse du terrain et ponctue la montée de pauses parfaitement dosées. Le rythme est régulier, les conversations légères, et la bonne humeur constante.
Peu avant midi, les derniers mètres se font sentir dans les jambes, mais l’enthousiasme prend le dessus. À 12h10, nous atteignons le Bec de la Montau (2770 m). Sourires larges, regards émerveillés : la vue récompense largement nos efforts.
☀️ Un sommet baigné de lumière
Le pique-nique, pris au soleil sur le sommet, a un goût particulier. Les paysages alpins s’étendent à perte de vue, immobiles et majestueux. On savoure l’instant, entre silence contemplatif et éclats de rire.
Puis vient le moment tant attendu : la descente.
Une neige magnifique nous attend, douce et généreuse. Avant de s’élancer, Samuel nous rappelle les consignes de sécurité avec sérieux — vigilance, distances, choix des trajectoires. Chef d’orchestre de ces deux jours, il veille à chacun.
La descente est un pur bonheur : virages fluides, poudreuse éclatante, cris de joie qui résonnent sur les pentes. Les visages rayonnent à l’arrivée.
🍺 Retour et convivialité
Au point de départ, une bière bien fraîche nous attend — récompense parfaite après cette journée intense. Les discussions reviennent sur les plus beaux passages de la descente, les sensations, les anecdotes.
Le soir, au Refuge des Dixence, l’ambiance reste chaleureuse. Éric nous initie à un jeu de cartes exigeant, mobilisant toutes nos capacités intellectuelles pour décrocher le titre convoité de “Président”. Président de quoi ? Cela restera dans les murs du restaurant…
La soirée se conclut autour d’une généreuse croûte au fromage accompagnée d’un verre de Petite Arvine, promesse d’énergie pour le lendemain.
🌙 Pendant la nuit…
Alors que le refuge s’endort, Glauco et Éric partent en repérage pour préparer la sortie du deuxième jour en direction du barrage Dixence .
L’aventure ne fait que commencer…
Jour 2: Après avoir baisser le rideau sur une magnifique et éprouvante première journée, Samuel nous a réservé le second volet de ce week-end hérémard en planifiant une ascension vers la fenêtre d’Allèves.
Skis aux pieds nous sommes partis du restaurant du Val-des-Dix, en cheminant dans le flanc de la vallée jusqu’à apercevoir le sommet du barrage de la Grande-Dixence.
De là, sous la houlette de Samuel et de Lionel qui se sont formidablement relayés pour faire la trace, la Pointe d’Allèves, puis la Pointe des Autants se sont simultanément présentées à nous.
Arrivés au pied de notre objectif du jour, l’œil attentif de Samuel nous a recommandé et tous convaincus de renoncer aux derniers mètres de l’ascension, en raison d’une accumulation de neige à l’évidence défavorable.
Perchés à près de 3'000 mètres, nos quelques morces dans un cake aux olives savoureux ont furtivement transformé le faible courant alpin en des airs provençaux.
La table était ainsi mise pour entamer une longue et merveilleuse descente dans une belle neige, qui au gré du dénivelé s’est savourée comme une bonne soupe!
Ma 24 fév. 2026
Randonnée à ski du mardi
Insomnies d’un chef de course pour une course des mardistes
J’ai été désigné volontaire à la rédaction de ce rapport comme épreuve initiatique à ma nouvelle participation aux sorties du mardi et j’ai pris l’option de vous faire vivre l’avant course d’un chef de course imaginé par votre serviteur. Toute ressemblance avec des événements ou des faits réels serait totalement fortuite.
J-7 : l’esprit du cdc navigue déjà entre l’app SLF pour juger des conditions d’avalanche du moment (4+ sur une grande partie des Alpes Suisse, voir 5 rive droite du Rhône) et les apps météo pour appréhender la météo du jour J, mais aussi de celle qui conditionnera la qualité de la neige pour cette sortie.
Puis on fait un petit tour sur le site du CAS Jaman pour voir le nombre d’inscrits – déjà 15 participants annoncés.
…Où vais-je les amener ?...Les nuits vont être longues.
J-4 : il a continué à neiger sur nos sommets– la limite pluie-neige oscille entre 1'400m et 1'800 m – ça ne va pas être simple de choisir une course abordable pour tous avec départ skis aux pieds – le bulletin d’avalanche n’évolue pas favorablement – déjà 20 participants motivés pour une belle sortie – seul réconfort, les prévisions météo s’annoncent bonnes.
…Toujours pas d’option qui se dessine…Les nuits sont agitées.
J-1 : le moment fatidique approche, il va falloir communiquer l’objectif de la course et la logistique qui l’accompagne – 29 participants inscrits (mais personne ne travaille dans cette région !?!) – degré d’avalanche niveau 3+ et cerise sur le gâteau, journée printanière annoncée – rien de bon pour envisager sereinement la sécurité du groupe et une neige de cinéma.
Décision : Pointe Ronde, secteur où il a beaucoup neigé et où on peut partir skis aux pieds – assez longue course de 1’200mD+ /1’400mD+ suivant les départs – pas trop pour les mardistes ?...Un doute s’installe…La nuit porte conseil, mais reste très perturbée.
J-0,5 : On change les plans – l’option choisie ne présente pas les meilleures garanties de sécurité au vu du triptyque nivologie/météo/groupe. Après consultation d’experts de la section, la décision finale sera la Dent de Valerette – neige pas garantie au départ, mais la sécurité du groupe prime.
…La course sera-t-elle réussie ? Les conditions bonnes ? L’angoisse s’installe…Les nuits sont plus longues que les jours.
Jour J : Beau temps, groupe sympa, joyeux et motivé. Le groupe « rapide », voire trop rapide, a pris en chasse une équipe de patrouilleuses « collant-pipette » sans jamais la rattraper. Les deux autres groupes se déterminent pour une allure plus adaptée aux mardistes. Pique-nique au sommet et au soleil - neige « bof » - mission réussie. Ne reste plus qu’à trouver un bistro pour accueillir 29 randonneurs assoiffés, ce qui fut fait au café de la gare de Bex où le groupe ravi a pu finir cette belle journée en lézardant en terrasse.
Merci Vivien pour ces nuits d’insomnies qui ne furent pas vaines.
Bonne récupération.
Patrick
Sa 21 fév. 2026
La combe de Chaumeny, Grammont
Une équipe très motivée pour une sortie… très humide !
Quel plaisir, pour ma première sortie en tant que cheffe de course, d’être accompagnée par des participants aussi déterminés et compréhensifs, même après le changement d’itinéraire et malgré des conditions peu accueillantes.
Nous sommes partis de Cergnement avec l’idée de skier des pentes peu raides mais très agréables autour de la cabane Barraud. La météo était franchement tempétueuse : beaucoup de neige, du vent… mais aussi la magie de voir ces flocons tomber, de s’émerveiller devant ce décor féérique, d’avancer dans le calme, entourés d’animaux, et surtout de pouvoir papoter entre copains.
Finalement, force fut de constater que l’accalmie annoncée ne pointait pas le bout de son nez et que la visibilité ne s’améliorait pas. Nous avons donc décidé de pique-niquer à la cabane avant de redescendre pour un arrêt bien mérité à l’Auberge de Solalex.
En conclusion : une très belle journée de partage dansun cadre magnifque.
Merci à tous pour votre bienveillance, votre motivation et votre bonne humeur
Sa 14 fév. 2026
La Dotse-Tête de Ferret en boucle
Alors qu’une partie du Val Ferret est en cours d’évacuation au moment de rédiger ces lignes, Chantale: notre G.O. a eu fin nez en déplaçant tant le jour de notre course, au lendemain, que l’endroit.
C’est donc à la faveur d’un week-end d’accalmie, tout de même en danger marqué, qu’elle nous a accueilli ce dimanche dans son arrière jardin sur les pentes de Jaman.
Après une brève consultation, nous avons décidé de monter au Merdasson moyennant un court portage sur les premiers mètres en raison du faible enneigement aux Hauts de Caux.
Skis aux pieds, nous étions convaincus d’avoir trouvé pour de bon la neige...jusqu’à ce que la sortie prit une dimension plus champêtre afin d’éviter tout risque de collision par la voie normale, avec les premiers skieurs du matin, en raison de la faible visibilité.
Une fois revenus sur un versant plus propice à la pratique de notre sport préféré et à la faveur d’un sublime jeu de lumière matinal, Oriane: cheffe de course adjointe, nous traça la voie jusqu’au sommet du Merdasson qui dépassait tout juste du stratus...nous laissant apercevoir quelques sommets environnants sous le meilleur jour.
La suite fut un pur régal avec moultes descentes ensoleillées à Jaman entre bords de pistes immaculés et itinéraires variés proposés par Chantale avant une ultime de descente en direction des voitures.
Un grand MERCI pour l’organisation, les chocolats et la bonne humeur !
Ma 10 fév. 2026
Randonnée à ski du mardi
Pointe d’Arvoin… Ou Sé du Coeur pour les plus romantiques
Sa 7 fév. 2026
Ski rando - Cabane de Mont Fort - 150 ans
Sur le retour d’un joli week-end de randonnée à ski, dans les bouchons au niveau de Saint-Triphon, nous nous rappelons à notre obligation de réaliser le récit de courses du week-end. (Avant tout, on doit l’avouer, pour faire plaisir à Anne notre cheffe de course qui nous a régalé sur ce week-end) !
Jour 1, moins un participant qui a manqué son avion à Paris (comme quoi le train reste une solution plus sûr 😉). Nous partons pour une mise en jambes au départ de Siviez pour les Louèrettes, beau temps belle neige et surtout beaux cailloux à la descente. L’Arrivée au col s’est déroulée sans encombre avec une tentative d’approche infructueuse du sommet. En effet, afin d’éviter certaines parois glissantes nous avons essayé de nous frayer un passage dans une neige trop importante pour y parvenir. On ne s’en plaindra pas, bien au contraire ! Nous retournons au col sans regret avec en ligne de mire le retour à la station. Les premières lignes du week-end se font de façon prudente en slalomant entre les cailloux en profitant de la belle poudre tombée la veille 😊.
Une fois de retour au bas de la station (où nous retrouvons le dernier retardataire) la première question cruciale du week-end se posa :
Faisons-nous l'apéro à Siviez pour profiter du soleil ou allons-nous à la cabane du Mont Fort afin de se rapprocher des sommets ?
L'idée de jouir de la vue de la cabane avant le coucher du soleil nous a finalement tous convaincus. C’est donc direction la cabine, serrés comme des sardines dans la cabine des Gentianes, que nous nous dirigeons vers la cabane du Mont Fort. Nos gros sacs, équipés de piolet, n’ont pas été très bien vus dans cette cabine bondée et on n’a pas manqué de nous faire remarquer leurs dangerosités ! Arrivée à la cabane sans encombre, nous profitons de nous réhydrater sur la terrasse dans des conditions tant fraîches que somptueuses.
L’accueil et le service à la cabane du Mont Fort étaient top, nous étions plus proches d’un restaurant d’altitude que d’une cabane reculée en termes de qualité gustative, attention à ne pas s’y habituer 😊.
Concernant la deuxième journée, la météo est restée très favorable tout le long de la course avec un manteau neigeux qui nous a fait oublier les cailloux de la veille. Le départ de la cabane à 8h, à un pas de guide, a rapidement été suivi d’une pause stratégique afin de retirer les collants qui étaient visiblement de trop pour certaines. Notre cheffe de course en profite pour en faire de même 😊. La course a continué direction le col de la Chaux suivi du col de Momin afin de prendre un peu de hauteur jusqu’au sommet de la Rosablanche où l’altitude a commencé à se faire sentir. Les conditions étaient idéals avec de larges possibilités pour dessiner sa propre ligne, dans des espaces encore vierges.
Un dernier verre pour clôturer ce magnifique week-end à Siviez et redescendre en plaine où les pentes enneigées ont laissé place à une dense circulation routière qui nous laissera le temps d’esquisser ces quelques lignes, au pas de guide, entre Saint-Triphon et Villeneuve.
Un très grand merci à Anne et Jean-Christophe qui nous ont organisé ce beau week-end et permis de réaliser cette jolie sortie dans la bonne humeur 😊
Michèle et Brian
Sa 7 fév. 2026
Ginalshorn 3'026m - VS
Départ aux aurores de Vevey pour un long voyage en train à destination du petit village d’Unterbäch, dans le Haut-Valais. Nous étions dix motivés au rendez-vous.
Après deux télésièges puis deux arbalètes, nous sommes enfin prêts à entamer la montée, à ski cette fois.
La pente n’est pas raide, mais l’altitude se fait sentir. Nous faisons des pauses régulières pour reprendre notre souffle et admirer le paysage.
Arrivés au sommet du Ginalshorn (3026 m), la vue est grandiose. Entourés de sommets sous un grand soleil, nous admirons notamment le Dom des Mischabels, le Mont Blanc, le Weisshorn et la Dent Blanche. Le réveil matinal en valait la peine. Nous en profitons pour pique-niquer face à ce panorama exceptionnel.
La descente se fait dans une belle poudreuse, avec tout de même quelques cailloux à éviter. Nous tentons ensuite de rejoindre les pistes du domaine skiable. A l’approche de la piste, le chef de course parti en éclaireur, nous lance un confiant « ça passe ! » — et nous le suivons comme de dociles moutons. Petit imprévu : une rivière apparaît en contrebas. Certains doivent déchausser pour la traverser. Une fois l'obstacle traversé, nous poursuivons notre descente jusqu’à Unterbäch par les pistes.
De retour au village, nous clôturons cette belle journée par un verre au soleil, dans une ambiance de carnaval.
En somme, une superbe course !
Ve 6 fév. 2026
pointe d'Euzanne 2326 m
Depart sous la pluie depuis Plans sur Bex avec Annette la seule participante motivée a sortir. En raison des conditions meteo (pluie,neige et brouillard), nous n’avons pas atteint notre objectif du jour mais avons en tous les cas profité de l'atmosphère et avons fait +870 m
Ma 3 fév. 2026
Randonnée à ski du mardi
Nous sommes 21 pour cette sortie du mardi, sous un fort foehn annoncé pour la journée. La crête des Alpes étant à éviter, nous prenons la direction du col du Pillon. Sur place, le vent est violent, avec de fortes rafales sur les sommets des Diablerets.
Sans hésiter, nous adpotons le plan B et poursuivons vers Gsteig, pour une montée au Walighürli. Au départ, nous profitons du soleil et d’un secteur abrité du vent. La montée se fait à un bon rythme régulier et, même si le vent diminue, nous ne nous attardons pas au sommet.
À la descente, de jolies variantes et une très belle neige nous permettent même de tracer.
Jolie ambiance et jolie équipe pour une sortie réussie!
Simon
Ve 30 jan. 2026
4 jours de rando à ski dans le Val Maira
Le rendez-vous était fixé à 6h pour le départ de La Tour-de-Peilz, ponctué de deux arrêts pour compléter l’équipe, avec une arrivée prévue à 12h à Marmora… et une pause café annoncée à 8h30.
À 8h29 et 40 secondes, nous étions garés devant le restoroute.
À 12h00m00s, nous posions les pieds devant le magnifique gîte de Marmora !
Autant dire que le programme de Mélanie n’était pas seulement précis : il était absolument parfait… comme l’a été tout le séjour d’ailleurs.
Au menu de ces quelques jours :
-
De la poudre : en quantité presque indécente
-
Des randos : dans des décors féeriques, loin de toute civilisation et de toute installation
-
Du soleil : parfois timide, parfois généreux, mais toujours au rendez-vous
-
Miam miam : un régal à chaque repas
-
Le gîte : une pépite, avec des chambres cosy… et même un sauna
Et bien sûr, l’équipe : Mélanie et Yves, Viviane et Nicolas, Nicole, Joffrey, Christiane et Fabienne. Un joyeux mélange de caractères, de rythmes et d’énergies, qui a donné une harmonie de groupe aussi fluide que nos virages dans la poudre !
J1 – Monte Festa (2130 m)
À peine arrivés, à peine garés… skis aux pieds, et c’est parti pour notre premier sommet : le Monte Festa.
Une très belle mise en jambes (900 m D+), parfaite pour s’imprégner de la région. Le décor alterne entre petits hameaux, pâturages et magnifiques forêts de mélèzes.
La descente commence en mode pouuuuudre, puis devient un peu plus rock’n’roll sur la fin — juste ce qu’il faut pour garder le sourire bien accroché. Et cerise sur le gâteau : skis aux pieds quasiment jusqu’au gîte, avec des lumières de fin d’après-midi absolument magiques.
Installation dans les chambres, apéro, souper… et dodo sans trop traîner. La nuit précédente ayant été un peu courte pour certain(e)s, le corps réclamait déjà son dû.
J2 – Punta la Piovosa (2601 m)
Les prévisions annonçaient bouché le matin, soleil l’après-midi. Qu’à cela ne tienne : petit-déjeuner copieux, sans stress, comme on les aime...
Quelques minutes de route avec notre minibus, puis nous voilà au départ de la course en direction de la Punta la Piovosa. Une très belle ascension (1100 m D+), en grande partie dans une typique forêt de mélèzes.
À la sortie de la forêt, un long bras de fer entre le brouillard et le soleil s’engage, offrant de superbes jeux de lumière. Le soleil gagne la partie, ce qui nous permet d’atteindre le sommet sans peine et de profiter d’un panorama grandiose. Descente dans une neige de rêve, puis slalom entre les mélèzes, en esquivant quelques souches parfois sournoisement cachées sous la poudre… du pur bonheur.
Retour à Marmora avec des bananes XXL sur tous les visages.
La fin de journée est à la hauteur du reste : sauna, apéro, puis partie de rummikub (initiation pour certains, démonstration de talent pour d’autres… avec une certaine cheffe de course affichant une facilité déconcertante… hein Mélanie ?!). Rires, bonne humeur… et un repas encore une fois absolument délicieux.
J3 - Colle d’Enchiausa (2740 m)
Le jour du grand beau officiel, et qui l’est resté !
Une plus grande journée s’annonce, départ plus matinal, mais petit dej’ toujours aussi copieux ! Une quinzaine de minutes de route afin d’arriver à Saretto (1540 m), point de départ de la course du jour.
Petite montée progressive pour se mettre en jambe jusqu’au Lago Visaisa gelé sous la neige (petite descente de quelques mètres avec les peaux pour y arriver). Déjà dévêtu de la doudoune, petit choc thermique lorsqu’on s’engouffre dans le premier petit cirque caché du soleil où le froid manifeste son retour. 2ème ascension progressive jusqu’au Bivacco Bonelli, bordé du Lago d’Apsoi afin de faire une mini pause avant la dernière partie. Pour ces 400 derniers mètres, 2 équipes se forment, la team montée jusqu’au col et la team bronzette. Difficile de choisir avec ce joli bivouac au soleil et sa vue imprenable.
Début de descente de type roller coaster avec deux petits repeautages, neige poudreuse toujours aussi bonne, retour, sauna, bassine froide pour garder le rythme des jours précédents. Belle journée avec 1300 m de D+.
J4 - Quelque part au-dessus du gîte.
Ce matin, c’est bouché… alors changement de plan. Petit déjeuner tranquillou afin de pouvoir se resservir 6 fois de crêpes pour la chandeleur. Montée depuis le gîte sur un itinéraire parallèle à celui du premier jour, dans une autre combe.
Au fur et à mesure de la montée, contre toute attente, on finit par sortir la tête des nuages ! Les derniers mètres au grand soleil avec une jolie vue sur le Monte Viso devant sa mer de nuages. On profite quelques derniers instants pour capturer les images de cette vallée magique avant d’entamer la dernière descente… forestière ! Un espacement tout simplement idéal pour sillonner entre les mélèzes dans 20cm de poudreuse.
On clôture cette matinée par des pasta alla all’amatriciana fraîchement préparé par notre hôte suivi du traditionnel tiramisu della casa afin de repartir le ventre, et le cœur plein.
Pour conclure, ce séjour restera gravé pour la qualité de la neige, la beauté des itinéraires, la chaleur du groupe… mais aussi pour l’organisation impeccable et l’énergie positive de Mélanie qui a mené tout cela avec précision, bienveillance et bonne humeur.
Un immense merci à elle, ainsi qu’à Viviane qui l’a secondée pour le choix des courses, et à toute l’équipe 💛
Ma 27 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Merci Yvan pour cette belle course.
Fred
Di 25 jan. 2026
Col de Pierra Perchia
course annullée en raison des conditions météo
course annullée en raison des conditions ...
Di 25 jan. 2026
Ski à la Tête de Lantsenaire
Nous étions 10 au lieu du rendez-vous puis 9 au départ de la course, une chaussure de ski ayant été malencontreusement oubliée au Pinocchio.
Du flon, c’est un portage de ski jusqu’au col Tanay qui nous attend, la neige n’étant pas au rendez-vous (mais nous étions prévenus !). Du col, une courte descente à ski nous mène à Tanay, puis c’est la montée dans le vallon jusqu’au plateau féérique de Chaux du Milieu
Nous avons de la chance, le soleil est de la partie et l’éclairage sur les Alpes valaisannes est magnifique. Mais peu à peu le vent se lève et le brouillard s’invite sur les sommets environnants, le doute s’installe.
Une centaine de mètres sous le sommet nous décidons de nous arrêter, les conditions étant devenues trop mauvaises. Nous traversons vers le col de Chaudin puis attaquons la descente vers le vallon de Verne. Cette combe est magnifique mais aujourd’hui elle a mis nos quadriceps à rude épreuve …
Les conditions dans le vallon de Verne n’étaient finalement pas aussi mauvaises que redoutées et en zigzagant entre les cailloux et les vernes, nous parvenons sans encombre au Flon avec un dernier petit portage.
Un tout grand merci à Christophe notre chef de course d’avoir maintenu cette sortie malgré les conditions aléatoires de cette journée et de s’être levé aux aurores par deux fois pour en reconnaître les conditions. Pour ma part cela faisait un moment que cette course était sur ma liste et je suis heureuse d’avoir pu la découvrir avec un groupe super sympa 😊
Pascale
Sa 24 jan. 2026
Initiation à la randonnée à ski (FP)
Qui l’eût cru que, pour cette sortie d’initiation au ski de rando aux Mosses, ce serait LE jour où notre chef de course Vivien « aurait vraiment tout vu ».
Il faut bien le reconnaître : seuls les débutants sont capables de ce genre d’exploit.
Et oui, car dès le départ, l’une des participantes avait… oublié ses peaux à la maison. Détail. Légèrement embêtant quand même pour pratiquer le ski de randonnée. Heureusement, notre cher chef de course, prévoyant comme un scout suisse, avait une paire de rechange pour sauver la journée (et quelques dignités).
Nous entamons donc l’ascension avec un groupe de 9 novices motivés et leur guide.
Tout au long de la journée, nous avons eu la chance de recevoir conseils et enseignements sur les multiples subtilités du ski de rando. Nous avons commencé par apprendre les conversions sur un terrain à 5 % de pente. Fastoche. À ce moment-là, on se sentait tous prêts pour la Patrouille des Glaciers. Rien que ça.
Quelle naïveté.
Après un petit pique-nique au soleil, nous avons mystérieusement perdu toute notre grâce au moment de reproduire ces mêmes conversions… sur un terrain nettement plus pointu. Chutes évitées de justesse, styles libres involontaires, regards suppliants vers Vivien.
Mais l’effort en valait la chandelle : une fois au sommet, nous avons profité d’une belle descente en poudreuse. Certains, par souci de confort, de sécurité… et surtout de style très personnel, ont préféré redescendre sur les fesses.
S’ensuivirent quelques belles plantées de bâtons, des slaloms approximatifs entre les fondeurs, d’un poussage intensif de splitboard, et une descente finale jusqu’au parking où nous arrivâmes tous heureux, fatigués et étonnamment entiers, ravis de cette superbe journée.
Un grand merci à Vivien pour l’organisation, sa patience et ses précieux conseils.
Promis, la prochaine fois, on vérifiera qu’on a tous nos peaux. 😉
Ma 20 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Di 18 jan. 2026
Traversée Naye - Les Moulins
A skis au pays du MOB
Nous sommes 6 participants chanceux au départ de la gare de Montreux, motivés pour cette traversée qui s’annonce belle et grâce à une neige tombée le WE précédent.
1500m de D+ et 45 minutes plus tard (nous sommes en forme ;-), nous entamons la première descente dans le vallon de Naye pour remonter ensuite vers une brèche. La vue est panoramique et le soleil brille, trop contents d’être là ! Le tombeau des lièvres franchis nous descendons une jolie combe E. Notez bien que si vous entendez un « wouhouhouhouhouhouhou! » provenant d’un chef de course, c’est que la neige est belle à skier.
C’est jusqu’au fond du vallon de l’Hongrin que nous continuons dans une super poudre (euh…). La suite se passe le long de la rivière dans un paysage féérique puis c’est la deuxième montée dans les pâturages en direction de Planachaux. Par manque de neige, nous n’y monterons pas et nous arrêterons au Linderrey pour pique-niquer. Notre chef de course, prévenant, y avait déjà installé les chaises longues.
C’est ensuite une longue descente par gravité (dixit notre chef de course) qui nous attend dans une neige de rêve (euh…bon) jusqu’au Moulins où nous reprenons le train, six heures après notre départ.
Un tout grand merci à Samuel notre chef de course attentionné de nous avoir proposé cette magnifique traversée dans nos proches contrées sauvages (nous étions seuls à l’exception de 2 lièvres à 2 pattes rencontrés au tombeau éponyme). Merci également à la fine équipe du jour, Susanne, Aurélie, PL et Fabien, pour leur bonne humeur.
Pascale
Di 18 jan. 2026
Préalpes vaudoises
Course effectuée : Plan de la Douve
C’est à bord du train MOB que nous nous sommes rendus à Granges, petit hameau situé à la sortie de Château-d’Oex. Puis nous avons longé 10 minutes la route afin de rejoindre Gérignoz, départ de la course à l’altitude de 958 m. Par chance la route qui conduit aux Laissalets, porte d’entrée de la zone protégée Gummfluh-Pierreuse, est encore entièrement enneigée, ce qui nous facilitera la tâche pour la descente. Nous remontons le vallon à l’ombre jusqu’à l’alpage La Case, où nous ferons pause au soleil. Puis nous plongeons à nouveau dans l’ombre, chemin faisant en direction de la Douve. Après pas loin de 4 h de montée avec une pente finale bien raide qui a donné quelques fils à retordre aux participants, et plus particulièrement à David, dont l’insert de sa chaussure de ski s’est cassée, l’obligeant à ramer à pied dans cette neige sans consistance afin de s’en extraire et parvenir lessivé au Plan de la Douve, terminus de la course. Sur ce beau replat au soleil, nous en profitons pour admirer la vue sur les Préalpes, le foehn qui se déchaîne sur le sommet des Diablerets, se restaurer, compter les chamois et admirer Florian qui s’attelle à bricoler la fixation de David afin de bloquer cette dernière sur la chaussure. En tout cas, il pourra breveter son invention, car rien n’a bougé durant toute la descente. Et nous étions si efficaces que nous avons pu attraper le train du retour à 2 minutes près, malgré une neige, disons...changeante !
Sa 17 jan. 2026
Pointe de Combette 2761 m - Val Ferret
Sortie alternative – Col des Pauvres
Avec les dernières chutes de neige d’il y a une semaine, nous avions l’espoir d’en voir encore des flocons !
Au départ des Plans-sur-Bex, nous avons commencé notre acensions en perfectionnant les transitions marche à pied – peau pendant les 300 premiers mètres de D+, avant d’enfin toucher de la neige continue.
Nous sommes tranquillement, mais surement, montés jusqu’au col des Pauvres sur une neige majoritairement soufflées et pas autant dans les nuages que les sorciers de MeteoSwiss nous avaient prévus. En arrivant en haut nous avons été décoiffés et refroidis par un foehn puissant. Il nous a découragé de continuer le périple jusqu’à la pointe d’Euzanne et ne nous a pas laissé l’occasion de nous éterniser en haut.
Quelques bonnes sensations à la descente entre les champs de neige soufflée, et une bonne pause pique-nique au soleil !
Rebelote, la fin de la descente s’est fait les skis sur le dos, en évitant les plaques de glaces sur lesquelles certains ont manqué de peu de faire des cabrioles.
Nous avons clôturé cette sortie chez Heidi avec des tartes et des boissons, chaudes ou fraiches.
Merci beaucoup à Stéphane pour l’organisation et l’encadrement de la sortie !
Baptiste
Ma 13 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Sortie ski de randonnée – Soleil et bonne humeur au Molard ☀️🎿
Nous étions 23 participants au départ du parking d’Orgevaux, sous un super soleil et avec une neige encore bien présente, malgré une météo annoncée chaude.
La sortie débute tranquillement par la montée vers la Folly, histoire de se mettre en jambes. Une première descente nous permet de savourer les conditions avant de traverser le Molard. Vient ensuite le repeautage, puis une belle remontée par la Planiaz en direction de la rotonde du Molard.
Après un dernier effort pour atteindre le col du Molard, place au plaisir : une super descente, même si la neige colle un peu sous l’effet du soleil bien présent. Une petite “poussette” sera toutefois nécessaire pour terminer la dernière descente et rejoindre le parking d’Orgevaux.
La sortie se termine dans la bonne humeur, avec plein de sourires et un moment de gourmandise chez Compndu, parfait pour clôturer cette belle journée en montagne.
🙏 Un grand merci à Carmen pour l’organisation de cette sortie, ainsi qu’à Yvan et Totò pour leur présence et leur aide.
Une sortie réussie, placée sous le signe du soleil, du partage et du plaisir de la glisse !
Di 11 jan. 2026
Exploration à ski autour du col du Pillon
Départs un peu mouvementés pour tout le monde ce dimanche matin à cause de routes pas vraiment déneigées… mais contre toute attente, tout le monde se retrouve miraculeusement dans le train à l’heure : Jonathan, notre chef de course, Oriane son adjointe, Corinne qui fête son anniversaire, Erwann, Marine, Dominique, Manon et moi : l’équipe est au complet.
Le programme de la journée ayant changé à cause du risque d’avalanche : le départ se fait de Feutersoey avec pour objectif le Walighürli dans une ambiance détendue et joyeuse, avec en fond sonore les hélicoptères chargés de fainéants pendant que nous gagnons la montagne à la force des jambes.
La montée se fait dans un décor hivernal féérique, le ciel bleu se découvrant gentiment, avec un rythme très agréable, d’abord donné par Jonathan puis relayé par Oriane.
Arrivés au sommet, la descente est menée directement, aux petits soins par Jonathan, cartographe hors pair, qui nous déniche la meilleure neige possible. Un vrai plaisir jusqu’en bas, où nous profitons d’un pique-nique au soleil bien mérité.
Le retour se termine comme il se doit par un apéro dans le train.
Résultat : une journée quasi parfaite, qui met une certaine pression sur les épaules de Jonathan et Oriane pour les prochaines sorties… car après une organisation au top, du soleil, de la neige fraîche et légère, un bon timing et une excellente ambiance, on va devenir exigeants !
Tina
Crédits photos pour toute l’équipe.
Ma 6 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Col Serena m 2546 (Aoste)
Dans le cadre du cours, nous sommes partis en groupe pour une sortie de ski de randonnée du côté d’Aoste. Dès les premiers pas, le décor nous a coupé le souffle : une neige magnifique, froide et scintillante, posée sur des pentes immaculées, et un soleil éclatant qui illuminait les sommets tout autour.
Le froid était bien présent, vif, mordant, au point de geler les larmes au coin des yeux lors des montées. Mais loin d’entamer notre motivation, il rendait l’expérience encore plus intense. Chaque respiration, chaque pas dans la neige rappelait que nous étions pleinement là, en montagne, ensemble.
La progression s’est faite dans une excellente ambiance. Malgré l’effort, la bonne humeur ne nous a jamais quittés : échanges de sourires, encouragements, plaisanteries et moments de silence admiratif face au paysage. Le contraste entre le soleil radieux et l’air glacial donnait à la journée une atmosphère presque irréelle.
À la descente, le plaisir était total. La neige offrait des conditions idéales, rendant chaque virage fluide et léger. Le bonheur se lisait sur tous les visages : celui de partager un moment fort, d’apprendre, de se dépasser et de profiter pleinement de la montagne.
Cette sortie restera un très beau souvenir de cours, marqué par la beauté du site, la qualité des conditions et surtout par la convivialité et la joie d’être ensemble en ski de randonnée.
un grand merci à Yvan et Totò pour cette sortie
Di 4 jan. 2026
Bel Oiseau par le couloir NE
On va dire que les rencontres humaines étaient plus au rendez-vous que la neige et les sensations de ski facile 😉. Toujours un plaisir d’aller dans cette région avec un panorama magnifique sur le massif du Mont-Blanc.
Une sortie entièrement en transports publics et une équipe bien motivée, avec un chef de course attentif et bienveillant, et un adjoint ultra sympa.
Encore merci pour cette belle journée ensoleillée et bravo pour l’engagement dans ce couloir.
Un big up pour Nadine, qui a su dépasser sa peur pour faire quelques virages dans le couloir du Bel Oiseau.
Départ de Lausanne : 7h15
Début de la marche (Finhaut gare) : 9h00
Skis aux pieds après 600 m D+ : 11h00
Sommet : 14h00
Descente : 14h30
Arrivée à Finhaut gare : 16h30
Merci à Franck pour cette belle proposition de course. Rémi
Di 28 déc. 2025
Col de Pierra Perchia (1859m)
Faute de neige, nous sommes montées à pied de Caux à la Dent de Jaman, via le Merdasson.
Super ambiance avec une joyeuse équipe ravie de se retrouver au soleil pour une course chill.
Merci à toutes et au plaisir de futurs moments partagés en montagne… à ski !
Sa 13 déc. 2025
Noël au Chalet de Jaman
Noël au chalet de Jaman
Lorsque nous arrivons au chalet, Bernard, Michel et moi s’offrons une petite pause-café et repas de midi (sur la terrasse) avant la préparation de notre veillée au chalet.
Les tables et la décoration à l’intérieur se font par les Messieurs et Madame peaufine la bûche de Noël et prépare la mousse au thon (pour l’entrée). A 16h arrivent les premiers invités, partis depuis le Gresaley. Un bon vin chaud sur la terrasse et les voilà remis de l’effort fournit. Puis gentiment les autres clubistes apparaissent sur le coin de la terrasse. Pendant ce temps, Michel a fait un bel iglou qui tout de suite a été squatté par un gnome de Noël.
Il est temps de rentrer, le soleil est couché. Petit apéro convivial debout devant le sapin de Noël et Michel profite de faire une belle photo. Bernard annonce que le repas est prêt. Chacun prend son verre et s’assied. Les clubistes réjouissent leurs papilles gustatives et le souper se déroule dans le calme.
Quelques personnes s’attellent à la vaisselle, à la suite de quoi notre conteur, Pierre se place en tête de table, commence l’histoire « la carde maudite, habitée d’un esprit maléfique » d’Edmond Junker (ancien président de la Section, 1972) puis il nous fait part d’un recueil sur l’église de St-Martin (proposé par Jean Pierre Pintozzi, absent). Toute l’assemblée est pendue à ses lèvres. A la suite de cela arrive le dessert (tout le monde apprécie, même Isabel qui n’a pas l’habitude de manger des sucreries).
A la suite de cela, deux dames décident de nous quitter et descendre sur les Avants (alors que la veillée n’est pas terminée). Elles s’en vont et de notre côté nous commençons les chants de Noël (un joli chœur avec des basses – ténors – alti et soprani). Yvon nous invite à retourner sur la terrasse et admirer les étoiles filantes. Il fait beau et le ciel est complètement dégagé. Nous pouvons admirer la voie lactée et de temps en temps de petits cris s’échappent de la bouche des visiteurs. Nous restons bien une demie heure sur le banc dans une atmosphère bien chaude pour la saison.
À 23h tout ce petit monde, va se coucher et la nuit se déroule dans un calme olympien (pas de ronfleur). Il est 8h le dimanche, lorsque tous les clubistes sont attablés pour un copieux déjeuner avec un pot de miel offert par notre nouveau venu Andreas Martens (un grand merci).
Merci aux clubistes d’être venus partager ce moment magique avec la commission du chalet. Elle se recommande pour l’année prochaine.
Ma 9 déc. 2025
Randonnée à ski du mardi
Sortie à Vichères.
Conditions très bonne et neige poudreuse inattendue après ce réchauffement du week-end.
Bonne ambiance, température printanière et beau soleil.
Di 7 déc. 2025
Entraînement recherche victime d'avalanche (FP)
Malgré une météo plus que capricieuse, une 20ène de membres se sont retrouvés au col du Pillon pour s'entraîner à la recherche de victimes d'avalanche. Un p'tit peu de théorie et des exercices concrets et réels ont maintenu la bonne humeur et la motivation de la troupe!
Un grand MERCI à Franck et Simon ainsi que leurs adjoint.e pour cette journée au combien utile!
Sa 6 déc. 2025
Préparation à la randonnée à ski (FP)
Le but de cette journée était de voir les bases pour bien se préparer à une sortie en tant que participant. La journée était découpée en ateliers autour des différents thèmes: la préparation du sac, limiter notre impact sur la nature lors de nos sorties, l’utilisation du DVA, de la pelle et de la sonde, et une introduction aux risques à prendre en compte lors d’une sortie en ski de randonnée. Pour cette journée Vivien nous a accueillis chez lui avec du café et des croissants le matin, et une soupe faite maison et du fromage à midi.
Pour le sac, il faut prévoir les différentes couches thermiques et imperméables pour pouvoir s’habiller à la montée et à la descente. Nous avons appris comment identifier avant une sortie les zones protégées où il faut éviter d’aller pour ne pas perturber la faune, notamment les forêts et leurs lisières, et l’importance de suivre les sentiers. Nous avons vu les différentes espèces menacées que l’on risque de déranger, comme les tétras. Nous avons pu voir les fonctionnalités importantes à avoir sur le matériel de sécurité et comment l’utiliser. Pour la pelle, il est important d’avoir une pelle en métal selon la norme, à bord plat et assez longue pour pouvoir déblayer facilement. Il faut se mettre en contrebas de la victime pour dégager la neige, et tourner entre 3 personnes idéalement pour s’économiser lors du déblaiement. Pour le DVA, il est important d’avoir 3 antennes, de considérer la distance de détection de l’appareil, de vérifier qu’il fonctionne et que les piles sont à au moins 60% avant chaque sortie. La fonction send-sauvetage des Barryvox est intéressante pour rester protégé en cas d’accident sans interférer avec la recherche des victimes. Nous avons fait une petite mise en pratique pour que chacun se familiarise avec son DVA, avec un atelier de recherche d’un DVA caché. Nous avons aussi vu comment réagir en cas d’accident : se mettre en sécurité pour éviter la suravalanche, alerter et coordonner la recherche et le sauvetage.
Nous avons vu les 3 types d’avalanche possibles, les 4 types de risque avalancheux et comment se protéger et s’adapter, avant et pendant la sortie (3x3). Nous avons regardé les différentes applications utiles pour préparer une sortie et anticiper les risques : SwissTopo, MeteoSwiss, WhiteRisk. Nous avons conclu la journée en organisant des ateliers de mises en situation pour apprendre à gérer le facteur humain. Nous avons discuté ensemble de la meilleure façon de réagir et de s’adapter aux aléas d’une sortie en groupe.
Belle mise à jour sur la théorie de la prévention des avalanches, à l’intention de nos chefs de course hiver, sous la supervision du guide Robin Marggi. Une opportunité pour toutes et tous participants de se préparer pour la saison hivernale et rafraîchir ses connaissances, pour une planification des sorties à ski rando plus efficaces et sure. Un grand merci à Sandra et Robin pour leur hospitalité et les moments de convivialité ! Le matin du samedi 15 novembre nous nous sommes retrouvés à Villeneuve pour la dernière sortie de grimpe de cette année. Un grand MERCI à la commission des courses et en particulier aux cuisiniers pour cette chouette soirée convivial passée entre Chefs-fes de courses! Vive Jaman!! Vendredi, le brouillard est venu jouer au yoyo pour notre IIè brisolée au chalet de Jaman. Cela n’a pas découragé les 14 membres inscrits et les membres de la commission à monter au col de Jaman. Quelques-uns ont profité de rendre visite à nos amis ornithologues, qui cette année n’ont pas logé au chalet. Nous avons profité de la chaleur du chalet pour l’apéro et le souper. Un moment de partage entre les nouveaux membres et les anciens, la découverte du chalet pour d’autres et une soirée conviviale entre clubistes. Certains sont redescendus en plaine, tandis que les autres restaient dormir. Au réveil, le décor était tout autre ; joli levé de soleil sur les montagnes chablaisannes. Après le déjeuner un couple nous a quitté pour aller randonner dans les environs et les membres de la commission se sont mis au travail afin de recevoir la nouvelle équipe de Jaman. L’apéro a été pris sur le banc de la terrasse en admirant la Riviera et à 12h30, notre « Brisoleur » a invité toute l’assemblée à passer à table à l’intérieur. Le dessert a été servi sur la terrasse, sous un soleil de plomb. Un grand merci à tous les membres de la commission pour le travail accompli et aux clubistes, toujours fidèles au rendez-vous de Jaman. Départ matinal à 7h, direction Visperterminen avec notre groupe de dix personnes. Deux heures de route plus tard, l’air frais nous accueille à Giw au point de départ. La montée débute doucement, à travers une forêt. Nous atteignons ensuite un premier petit lac avec les premiers rayons du soleil. Le Bietschhorn se reflète dans l’eau du lac: un paysage magnifique où tout le groupe s’arrête pour admirer le spectacle. La suite de la rando longe à flanc du coteau offrant une vue panoramique sur les montagnes environnantes. Puis vient une montée plus abrupte, un peu plus exigeante pour les jambes, mais la récompense n’en est que plus belle : un lac bleu nous attend là-haut. Encore une dernière montée et nous atteignons le sommet de l’Ochsehorn. Le spectacle est grandiose : un panorama à 360° avec en prime, entre autres, le Cervin, le Bishorn, le Weishorn et l’Alphubel. En ce mercredi d’octobre digne d’un parfait été indien, le soleil nous réchauffe déjà au pied des Jardins de la Dame à 10h30. Sept longueurs d’un magnifique granit s’offrent à nous. Le rêve pour les amateurs de dalle! Mais pour nous conduire jusque-là, notre chef de course Alexis a dû gérer toute une série de rebondissements dignes d’un bizutage pour sa première course! D’abord une annulation de dernière minute pour cause de maladie, heureusement compensée par Justine qui se révèlera une parfaite adjointe. Puis un manque général de motivation des participantes pour les transports publics, conduisant à un covoiturage chaotique et une arrivée tardive au point de rendez-vous en raison du retard d’une passagère. Enfin, la rencontre fortuite (ou pas) avec un ouvreur local qui nous fait l’article pour nous convaincre de grimper sa nouvelle voie à la place de notre programme initial, avec le soutien d’une participante qui se trouve avoir son topo dans la poche… Malgré cette tempête de perturbations, Alexis garde le cap avec brio et nous conduit avec bonne humeur, encouragements chaleureux et quelques sangles bien placées au sommet de la splendide dalle des Jardins de la Dame. La voie ne manque pas de spits, mais le point d’aide rassurant installé par notre bienveillant chef de course est fort apprécié dans le passage tout en adhérence (pieds et mains) en haut de la première longueur. Le reste de la voie s’avère plus abordable et conforme aux cotations, avec de jolis passages tout en finesse qui sollicitent notre créativité autant que notre équilibre. Cette journée de grimpe-plaisir sous le soleil automnal, avec fenêtres sur le Grand Combin entre les pins, s’achève par la descente des magnifiques Gorges du Dailley ponctuées d’impressionnantes cascades et des boissons fraîches en terrasse dans un café convivial à Salvan. Un grand merci à Alexis et Justine, en espérant vous retrouver tout bientôt pour de nouvelles courses! Hélène Week-end Dalle avec la banane !! Ce week-end, notre destination initiale devait être le Valgrisenche. La météo en a décidé autrement. C’est donc dans la région d’Arnade que nous avons finalement posé nos chaussons. Samedi, direction Placche di Oriana (Courtil). Après une belle après-midi sur la dalle, la meilleure partie du weekend prend place. Au menu, petit restaurant choisi par Thomas avec un super tiramisu et surtout le fameux dessert le Brunet. Dimanche, direction Paretone (car on est venus pour grimper, quand même) Objectif 9 longueurs avec une cordée sur Diedro Jaccod, deux autres sur Bucce d’Arancia, et une dernière sur Diretta al Banano. De quoi user un peu plus les chaussons et finir le week-end avec le sourire et les avant-bras bien remplis. Un grand merci aux chefs de course pour leur flexibilité et leur bonne humeur et n’oubliez pas : « Non mais laissez—moi J’adore rentrer sous la pluie lorsque j’ai été en montagne! J’ai le sentiment d’avoir sauvé et réussi ma journée!… C’est ce qui est arrivé samedi 4 octobre. Jean-Christophe nous avait organisé la traversée de “l’arête des Salaires” au-dessus de l’Étivaz, mais, “Dame météo” en à fait qu’a sa tête et elle nous a envoyé les restes d’Humberto (ex ouragan) pour l’après-midi. Du coup, le plan B fut dégainé et nous nous sommes retrouvé dans les Gorges du Dailley à Salvant. Chaque cordée a choisi son opérette pour la matinée: une équipe dans la “Tentatrice chauve” et l’autre dans la “Belle Hélène”. 2 voies très bien équipées principalement sur de la dalle dans le 5ème degré où l’utilisation de la perceuse ouvre la discussion… Au final, une belle sortie bien réussie au timing parfait! Merci à toute l’équipe pour cette belle journée! Début de récit en musique, tout en ranz : Les amis d’Ruchti, qu’aiment la grimpette, Refrain : Venez les trois casques blancs, Mais où est passé le casque noisette ? Fin de la partie chantée Un soleil radieux, une lumière exceptionnelle, un panorama magnifique sur les sommets de la couronne impériale, un rocher compact à souhait, et une joyeuse équipe. Trois Belges de Sion (!) nous ont fait découvrir une nouvelle façon de tricoter une aiguille aérienne en trio : deux personnes s’encordent et la troisième solo donne des conseils, et pas qu’une fois. Peu orthodoxe, mais tout le monde semble être rentré entier. On ne les prendra pas forcément comme modèle même s'ils étaient très sympathiques. Merci Stéphane pour cette journée extraordinaire, hors du temps. Nous sommes partis des Esserts pour monter à la tour de Famelon avec Fred et Nadia. On est presque monté assez rapidement pour perdre Nadia. Malheureusement nous avons pas pu monter au sommet car c'était glissant donc on a dû s'arrêter à contrecœur pour déguster des champignons, un bon sandwich et des biscuits en admirant la magnifique vue. Puis on est redescendu tranquillement en s'arrêtant au tremplin de Leysin pour voir de jeunes freestylers et en buvant un verre à la patinoire avant de retourner à Aigle. Merci à Fred pour la belle découverte Ma 2 déc. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Sa 29 nov. 2025
Cours avalanches pour les chefs de courses (PM)
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Sa 15 nov. 2025
grimpe en falaise
C’est avec beaucoup d'entrain et de motivation que nous avons fait route vers Aven pour le secteur "ombre du vent". Une fois arrivés à destination, notre chef de la journée a ouvert la route pour accéder à la parois. Après 5 minutes de marche il s’est rendu compte que nous n’empruntions pas le bon chemin. Le bon chemin partait plutôt contre le haut juste à côté des voitures !
Arrivés sur la falaise ce fut le commencement d'une magnifique journée ensoleillée ainsi que des premières chutes. La découverte des voies se sont enchaîné toute la journée. Il y en avait pour tout niveau (de 5a à 7a). Nous avons été raisonnables car nous sommes restés dans les cotations 5b, 5c. Les parois furent magnifiques même si la roche capricieuse et lisse nous a donné du fil à retordre. Combien de fois n’a-t-on pas entendu quelqu’un crier : "Mais, je mets où mes pieds ?!?!?!"
Après une petite pause de midi à la façon grimpeur (15 minutes top chrono, le temps d'un sandwich), on est retourné user nos bras et nos semelles.
C'est en fin de journée, quand nous n’avions vraiment plus de force, que le chef de groupe nous a réalisé une superbe 7a qui conclut notre journée. Un dernier verre fut pris dans la région d’Aven pour discuter de la journée et bien plus.
Vivement l'année prochaine pour refaire une journée aussi enrichissante et parfaite !![]()
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Ve 14 nov. 2025
Soirée de remerciements des Chefs-fes de course
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Ve 17 oct. 2025
Animation
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Sa 11 oct. 2025
Ochsehorn
La descente, un peu plus technique, demande de la vigilance, mais tout le monde s’en sort sans encombre. Les discussions reprennent, le rythme se relâche, et l’ambiance est joyeuse. Les mélèzes jaunes, les petits arbustes rouges et le sommet des montagnes enneigées contrastent avec un ciel bleu sans aucun nuage. Une palette de couleurs automnales à couper le souffle.
De retour au point de départ, nous en profitons pour tremper nos pieds dans un petit lac avant de partager un dernier verre à Visperterminen. Un grand merci à Michèle qui s’est dévouée pour organiser cette magnifique journée! ![]()
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Me 8 oct. 2025
Les Jardins de la Dame
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Sa 4 oct. 2025
WE longue voie en vallée d'aoste
Deux cordées sont parties sur Nuove Emozioni (https://www.gulliver.it/itinerari/placche-di-oriana-settore-centralenuove-emozioni/), pendant que les deux autres affrontaient Pioggia di Lacrime — des noms prometteurs, une ambiance feutrée et mystérieuse, de joie et des frottements sur la dalle (on ne dira pas qui).
Non mais laissez—moi
Manger ma banane »![]()
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Sa 4 oct. 2025
Arête des salaires
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Sa 20 sept. 2025
Aiguille de la Lé, 3'158m
Dé-é bon matin, cé sont léva
ah ah, ah ah
Oh la, oh oh là, comme c’était biôôô
Oh la, oh oh là, on se relèv’ra
Le casque noir, le casque azur ,
Le casque bleu roi du chef.
Merci à toute l’équipe pour l’ambiance chaleureuse.![]()
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Di 14 sept. 2025
Tour de Famelon
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