Courses
Vous voulez connaître les courses, les voici!
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- Checklistes - infos pratiques
- Calendrier
Di 19 avr. 2026
Ski : Les Louèrettes (Siviez)
La saison de ski touche à sa fin…
Equipe réduite ce dimanche 19 avril pour attaquer la Pte 3033m des Louerettes, depuis Siviez, avec Christophe comme chef de course, accompagné de Véronique, Corentin et Philippe.
Météo nuageuse, avec une légère averse de neige (3cm), provocant des « sabots » énormes vers 2’500m, si bien que certains ont fini la course skis sur le sac !
Peu ou pas de regel nocturne, donc neige « pourrie » au-dessous d’env. 2’300m (finir la course sur la piste de Siviez a drôlement facilité la descente).
Quelques données : portage sur env. 200m, D+ 1290m, montée soutenue à 8-9 m/min, derniers 30m à pied jusqu’au sommet, voiture-voiture en 5h59.
Merci à Christophe pour cette course sympathique, même si les conditions n’étaient pas « top ».
Philippe
Sa 18 avr. 2026
2 jours à ski dans la région du Simplon
samedi 18.04 : vers le Spitzhorli avec une belle variante de descente
dimanche 19.04 : jusqu’au Breithornpass en raison du brouillard qui regnait là haut
Je 9 avr. 2026
3 à 4 jours sur le glacier d'Aletsch
Soirée 1:
Retrouvailles de tous les skieurs à 21 h à Interlaken, pour passer la première nuit tous ensemble dans la même chambre chez Val (à l'exception de Val lui-même, qui a dormi sur le balcon pour s'acclimater aux températures des jours à venir ;-)).
Nous avons passé une belle petite soirée pour faire connaissance. En plus c'est l'anniverssaire de Carole.
Elle a fait un gateau que nous dégustons: Déllicieux.
Un petit moment de veillé et de courte présentation de chacun chacune. C'était très simpa!
( Carole)
J1 Jungfrau :
Nous partons à pied de chez Val (les ski , sacs et chaussure dans une voiture) direction la gare de Matten.
Premier train, comme pévu à 6h53 pour arriver à 8h41.
Café au Jungfraujoch, baudriers et c’est parti pour le sommet de la Jungfrau.
La pente au départ était assez raide, dure, et surtout bien exposée avec de grosses crevasses en contrebas, donc on a rapidement mis les couteaux.
Suite à un petit portage, on fit un dépôt ski sous la rimaye peu ouverte.
La fin de l’ascension s’est faite à pied dans de bonnes conditions, avec une neige qui tenait bien, de belles marches, et quelques pas faciles sur des rochers secs.
Au sommet, on était presque seuls, sans vent, avec une très belle vue sur les Bernoises et le glacier d’Aletsch.
La montée a aussi eu son lot de petites péripéties : on a failli perdre un couteau et un piolet. Puis ça a été mon tour de faire l’étourdi : mon casque m’a échappé et a doucement glissé dans la pente jusqu’à finir sa course dans une énorme crevasse, où il repose encore aujourd’hui. J’en ai récupéré un autre à la Konkordiahütte plus tard.
Ensuite, on a entamé notre descente tranquille dans une neige correcte jusqu’à la Konkordia Hütte, pour conclure cette première belle ascension en haute montagne.
(Kevin)
Première soirée :
Bières bien méritées après l’épreuve ultime : les 526 marches de la Konkordiahütte (oui, elles piquent vraiment). Là-haut, Carolina souffle sa bougie d’anniversaire entre tarte aux noix, chansons en espagnol et en allemand. Le vent annoncé pour le lendemain nous pousse à revoir nos plans par sécurité. Malgré un souper de couscous sans merguez, nous reprenons des forces. Une deuxième bougie est soufflée pour Carolina, joli moment de partage !
(Justine)
J2: Kransberg
La veille, nous avions longuement peaufiné notre plan pour la journée de vendredi. Avec une météo annoncée difficile (vent fort et visibilité réduite) nous décidons finalement de rester à Konkordiahütte, d’annuler l’Oberaarjochhutte et de décaler l’objectif initial au samedi. Clairement, s’engager sur des arêtes dans ces conditions n’aurait pas été raisonnable. Samedi devient donc, un peu ironiquement, notre jour « de repos ».
Nous hésitons entre deux options : le Dreieckhorn ou le Kranzberg Sud. Ce n’est qu’après avoir descendu les 110 mètres verticaux d’escaliers de la Konkordiahütte que notre choix se précise : nous partons sur le Kranzberg Sud, une option plus stratégique avec une montée abritée du vent.
Nous avalons ainsi près de 1000 mètres de dénivelé, atteignons le sommet, puis profitons d’une très belle descente. Quelques éclaircies viennent illuminer le paysage, et la neige de printemps se révèle particulièrement agréable sous les spatules.
De retour à la cabane à 14h30, l’après-midi s’annonce plus tranquille, entre sieste bien méritée et verre de l’amitié.
(Robin)
Deuxième soirée :
Deuxième soirée après les mêmes marches, encore pire (elles grandissent la nuit, c’est sûr). Apéro viande-fromage pour survivre, risotto “béton” pour caler. La discussion s’impose pour la journée du lendemain : une grosse étape nous attend, et plusieurs options s’offrent à nous. La météo s’annonce splendide, mais il faut aussi tenir compte des envies et des ressentis de chacun. C’est autour de la carte de la région que nous étudions les différentes possibilités, avant de décider de partir pour le Gross Grünhorn et de profiter d’une dernière nuit à la Konkordiahütte
(Justine)
J3: Grünhorn
C'est très tôt le matin que nous quittons la cabane. Aux alentours de cinq heures trente. J'adore ces moments à la frontale. Ou la lueur du jour laisse gentiment apparaître les sommets enneigés alentour.
Nous avançons d'un pas tranquille. Dans ce dédale de troux béants qui plongent dans les entrailles du glacier, vers le centre de la terre.
La neige est dure. Je me permets de nous faire zigzaguer entre ces grandes bouche ouvertes vers l'inconnu.
Le terrain se raidit, nous mettons les couteaux et partons pour une grande série de conversions dans un terrain un petit peu plus raide.
En suite, une grande traversée ou des seracs immensent apparaissent nous permet d'atteindre un genre de plateau ensoleillé où nous faisons une petite pause au Soleil pour boire manger et s'habiller car le vent se lève gentiment.
La dernière pente laissant le grung horn à notre droite fait apparaître notre arête sommitale.
Et c'est parti, dépo de skis: fabrication d'une belle plateforme confortable, crampons aux pieds nous partons pour l'arête.
Nous faisons une dernière pause au départ de celle-ci pour s'habiller de plus belle, manger de nouveau et nous demarrons en cordée des deux, en direction du sommet.
J'aime beaucoup cette course. Elle est facile et varié, certains prennent le flanc, d'autres le fil de l'arête. Au sommeil nous retrouvons certaines personnes de la cabane dont deux copains guides anglais de Valentin. C'est très sympa: photos, hugs et on redescend car il ne fait pas si chaud.
Le ski a été tres agréable.
Quelle beauté, le décor est somptueux. J'adore!
Surprise : même la neige est douce à skier.
C'est royal.
<< Hey Val !
- oui ???
- Y paraît que le bain d'eau froide c'est anti-inflammatoire!!!!
- ha ouais????
- grave !!! On plonge dans la grouille turquoise ça te dit ???
- trop une bonne idée !!!
- heyyy les gars si vous y allez j’y vais !!!! >>
Et c'est parti pour une petite séance de cryothérapie ! Génial !!!! ;-)
(Val)
Troisième soirée :
Les 526 marches auront presque eu raison de nous, mais cette dernière soirée se veut paisible. Nous partageons nos photos, revenons sur ces trois journées magnifiques, avec un sentiment de réussite et une belle fierté collective.
Un génépi… et au lit.
(Justine)
J4 dernière journée:
La météo s’annonçait changeante, avec des températures assez élevées. Afin d’éviter le brouillard, les pentes à risque d’avalanche ou un glacier trop réchauffé, nous décidons de quitter la cabane à 5h30 pour rejoindre Fiescheralpes depuis la Konkordiahütte.
Il s’agit d’un très bel itinéraire qui débute par une douce descente sur le glacier, avant de se poursuivre sur une zone beaucoup plus ouverte et délicate.
Ici, la personne du milieu de la deuxième cordée de trois s’est retrouvée les jambes dans une crevasse.
Nous avons été bien efficace.
La cordée de devant à pu envoyer sa réserve au premier de la cordée de derrière.
Grace à la tension des 5 personnes, nôtre acolyte a pu s'extraire sans y laisser son ski. Bravo l’équipe !
Après le glacier, nous empruntons un tunnel à pied, puis remettons les skis pour une longue traversée en légère montée jusqu’à la station de Fiescheralp.
Une superbe dernière journée, riche en découvertes, qui se conclura par un bon cappuccino avant de prendre le train.
(Deb)
Derniers mot de Valentin:
J’ai eu énormément de plaisir.
Nous avons du nous adapter au conditions météo changeantes, au températures, au niveau/envies du groupe qui était très bon!
J’ai beaucoup appris lors de ce trip! c’était formidable.
Le plus challenging était de mettre toustes les participantes d'accord sur leurs envies, cependant, nos discussions ont étées je pense très utiles.
J'ai eu des retour comme quoi je pourrais trancher plus vite sur certaines décisions. Je cherche encore mon identité de chef de course. ;-)
Merci beaucoup à Deb qui m’a été très précieuse dans les échanges et prise de décision sur l’adaptation aux conditions!
Merci à toustes pour votre confiance
A plus
Val
Sa 4 avr. 2026
Elwertätsch 3208m (Lötschental)
Sa 28 mar. 2026
Traversée Arpelistock - Wildhorn
Petit retour sur ce chouette weekend du 28 et 29 mars 2026 ! À la base, le titre de la course c’était Arpelistock - Wildhorn, mais Dame Météo en ayant décidé autrement, on a dû quelque peu se réinventer. Du coup au menu, ce fut tricotage sous le soleil à la Dent de Valerette pour le samedi, avec des conditions juste incroyables et une neige parfaite ! Il a quand même fallu s’arrêter au bout d’un moment, mais toute l’équipe avait la forme !
Et le dimanche, petite récup jusqu’à la Cabane de la Tourche où le vent et les nuages ont fini par avoir raison de nous, mais on aura su savourer la descente de haut en bas car là aussi, la neige était dantesque ! Vive les surprises du printemps !
Quand au plan initial, ce n’est que partie remise! ;)
Ma 24 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Groupe Christiane : Le Chantonnet 🎶
Di 22 mar. 2026
Pointe Allobrogia, 3'171m
Une fois de plus, celles et ceux qui ne sont pas venus ont eu tord sans le savoir puisque ignorants de ce qu'ils ont loupé.
Bon, on ne faisait pas les malins au Pinocchio sous la pluie, mais le soleil qui pointait le bout de son rayon à L'Etivaz nous a vite requinqués.
Magnifique trace de montée, parfois arrangée par Stéphane, grand beau plus vite qu'annoncé, sommet privatif, poudre de rêve sur les trois quarts de la descente puis neige correcte quasi jusqu'au parking.
Chocolat maison, café, bière et tarte aux pommes à la Brioche des Moulins. Que demander de plus ?
Merci Ariane, Baptiste, Joao, Peter et Stéphane pour la super ambiance.
Carmen
PS au fait, on était au Tarent, plan B d'Allobrogia où il faisait moins beau...
Sa 21 mar. 2026
Bishorn
Un départ au petit matin, comme souvent pour aller en montagne. 6h00, parking Pinocchio à Vevey, on a hâte de débuter notre weekend.
Les frontales ne sont pas nécessaires, car on part en voiture pour Zinal :) ! Nous sommes huit. Le groupe se découvre autour d’un café avant de demarrer vers 8h30 en direction de la cabane de Tracuit.
Le soleil nous accompagne. Les 1700m de dénivelé se méritent : neige changeante, portions sèches, passages gelés… il faut s’adapter, porter, mettre les couteaux. Quelques glissades ponctuent à la montée, on en rit ! Arrivée à la cabane vers 14h. Un dortoir pour nous, le luxe ! On mange, on récupère, on partage un apéro (toujours le plus important) . Mais déjà, les regards se tournent vers demain. Le sommet ? Peut-être. La météo annoncée reste incertaine : brouillard, vent, neige…
Au matin, surprise. La nuit a déposé 10 à 15 cm de neige fraîche. Le ciel, lui, s’ouvre. Départ à 8h20, presque inespérée. Les conditions sont là.
La progression est régulière sous le soleil, même pas si froid que ça, et puis, Midi, la haut. Le panorama est grandiose, la lumière parfaite. Nous sommes huit, ensemble, en forme, au sommet. Trop heureux !
Descendons, sous la neige fraîche, le glacier cache quelques pièges, des plaques de glace, des petites crevaces. Il faut rester concentré. Chacun trouve sa ligne, son rythme.
Puis vient cette descente presque parfaite depuis la cabane : une neige transformée par le soleil, jusqu’au parking. Comme une récompense.
Un immense merci à Sylvain, chef de course, pour avoir cru au projet et tenu le cap malgré les incertitudes.Pour plusieurs, c’était le premier 4000 à ski.
Et comme toute belle aventure, celle-ci se termine simplement : autour d’une bière vers 16h, entiers .
A bientôt .
Ma 17 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Brechette S P. 2731
Ma 10 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Lu 9 mar. 2026
Boucle au Refuge des Dents du Midi (2886 m)
nous étions 7 pour cette sortie, emmenés par Julien. Que des beaux gosses (nos compagnes ont préféré sans doute se reposer après une journée des droits de la femme bien fétée?). Après avoir laissé une voiture au bout le la route accessible vers Van d’en Bas, départ des Marécottes en télécabine, accompagnés de Jérémie Heitz (célébre free rider et enfant du pays) qui ne voulait pas rater l’occasion de nous rencontrer! Montée en crampons au col de la Golette sous un bon soleil qui rendait la neige souple. Puis descente vers le lac de Salanfe dans une neige encore assez dure, parfois un peu cartonnée. Traversée téméraire sur le lac...puis montée au refuge des Dents du Midi dans une neige molle et sous le cagnard. Magnifique vue du refuge (en fait bivouac pour 8 couchages, très bien entretenu, avec cuisiniere à bois, vaisselle, etc...). Nous redescendons au lac en contrebas du col des Pauvres dans une neige printanière, puis apprecions les dégats des avalanches sous le barrage, suivant un traçé cahotique dans une neige glacée qui nous amène, après un km de marche, à la première voiture.
Di 8 mar. 2026
Technique de corde et sauvetage sur glacier (FP)
Merci Ewan pour ta formation, c’est structuré, cool et en mettant en pratique dans le terrain par petits groupes de cordées de 3, chacun peut appliquer ces techniques de sauvetage (...qu’on espère tous garder en mémoire et ne jamais se trouver en situation de devoir les utiliser 😉)
Sa 7 mar. 2026
Week-end au Simplon
Samedi matin, réveil matinal pour prendre le train en direction du Simplon ( toujours plus motivant de prendre le train a 6h30 pour aller skier que pour bosser hin ?! ;) )
Après avoir fait connaissance, blablaté tout le trajet et déposé une partie de nos affaires à l’hospice du Simplon, nous démarrons la journée avec l’objectif de monter au Spitzhorli.
Le soleil est au rendez-vous tout comme l'ambiance et la bonne humeur. Le manque de neige se fait rapidement sentir ( bien que whiterisk informe de 2m de neige ). Le sommet bien vert, nous prenons un bain de soleil avec une belle pause au col du Spitzhorli.
La descente est ensuite bien agréable. La neige a dégelé. Motivés, nous décidons de remonter encore un peu en direction de l’Usseri Nanzlicke avant de rentrer. Heureux de la journée, d'être là et de profiter ensemble. Cette fois ci pas de rivière à passer, mais des champs d'herbes en ski 😁 (attention a ne pas trop écraser les premières fleurs ! ).
La soirée se passe à l’hospice autour de leur bonne bière et de quelques parties animées de ping-pong. Nous discutons ensemble du programme du lendemain : avec ce manque de neige, il faudra faire preuve de créativité et changer le plan initial.
Après une bonne nuit dans une chambre Deluxe ( avec salle de bain, donc 5 étoiles) , nous repartons le dimanche en direction de l’épaule du Tochuhorn. Au sommet, le vent souffle à décorner les bœufs ! Malgré cela, la sortie est magnifique, toujours sous le soleil. La descente dans une neige bien ramollie, au top.
Une belle pause à midi vient conclure le week-end avant de reprendre le bus et de rentrer.
Un grand merci à notre chef de course Jonathan pour l’organisation, sa bonne humeur, les bons moments partagés et pour avoir su trouver le meilleur plan pour le groupe malgré la neige manquante. Sauver le soldat Ryan 🤗A bientôt 🤘🏼
Ve 6 mar. 2026
Pointe de Penne depuis Bourg-Saint-Pierre
Très belle course dans une atmosphère laiteuse en raison des poussières du Sahara
il n’avait plus neigé depuis bien 10 jours, et pourtant Yuri nous a emmené dans de belles pentes vierges à dévorer une neige poudreuse tassée. 5 participants se sont régalé
Merci Yuri 😃
Ma 3 mar. 2026
Randonnée à ski du mardi
Bonjour à tous,
J’ai été désignée pour rédiger le récit de la course de ce mardi 3 mars !
Comme toute débutante qui se respecte, il fallait bien que j’oublie une partie de mon équipement… (heureusement, problème vite résolu 😉).
C’est sous une chaleur presque printanière et un soleil généreux que nous entamons la montée depuis La Fouly.
Nous sommes 26 au départ : motivés, dynamiques et prêts à en découdre avec les 1000 mètres de dénivelé annoncés.
Très vite, le groupe s’étire naturellement en deux équipes :
les « rapides » et l’allure « croisière ». Chacun trouve son rythme, mais l’esprit reste collectif.
Nous franchissons une première section technique, idéale pour travailler les conversions, puis un second passage plus délicat où les couteaux deviennent nécessaires. La trace se poursuit en traversée sur le flanc de la montagne, en direction du Tour Noir, dans un décor toujours aussi grandiose.
Le groupe des plus rapides atteint les 2600 mètres d’altitude, point culminant de la journée. Les conditions de neige devenant plus délicates au-dessus, la décision sage est prise de faire demi-tour.
S’ensuit une belle descente avec une vue splendide sur la vallée. De l’espace pour tracer sa propre ligne, quelques petites chutes sans gravité, des sourires, et beaucoup de plaisir partagé.
Au final :
1000 m D+ soutenus, un bon rythme, une ambiance chaleureuse et un cadre idyllique… sans oublier la boisson bien méritée à l’arrivée.
Bravo à toutes et à tous !
Sa 28 fév. 2026
Testa Grisa (Pointe de Moline) 3059 m
De la prudence et de la poudreuse : cap sur la « Crêta di Cox » !
En ce dernier jour de février, nous nous sommes rendu·e·s dans la belle région d’Entremont. Alors que notre objectif initial était la Testa Grisa (Pointe de Moline), les pentes raides et gelées de cette montagne ont dissuadé notre cheffe de course Carmen et son adjointe Chantale de poursuivre dans cette direction. Elle ont donc sagement décidé de nous proposer une alternative dans la région.
Ainsi, cap sur un plan B tout aussi séduisant : la Crêta de Vella. Nous partons de Dranse (Liddes) et entamons la montée sur une neige dure. Quelques conversions dans ce terrain glacé représentent un bon exercice d’équilibrisme pour certain·e·s d’entre nous.
Lorsque nous atteignons le sommet de la forêt, comme un rideau qui s’ouvre sur un nouveau décor, la lumière révèle alors un splendide panorama de sommets étincelants.
Après avoir avalé les 1250 mètres de dénivelé dans une ambiance joyeuse et détendue, nous arrivons au sommet et commençons à enlever les peaux - ou attaquons le sandwich pour les plus affamés d’entre nous… Mais subitement, nous découvrons une surprise qui se cachait dans notre dos : la montagne avait été rebaptisée ! Document à l’appui, la Crêta de Vella devenait, le temps d’un pique-nique, la « Crêta di Cox ». Pourquoi « Cox » ? Tout simplement parce que Chantale nous a généreusement offert de délicieuses coccinelles en chocolat pour le dessert. Sous les regards majestueux du Dolent, du Mont Vélan et du Grand Combin, nous savourons ce moment aussi agréable pour les yeux que pour les papilles.
Malgré la beauté du paysage, nous décidons finalement de nous remettre en route. La descente fut alors à la hauteur de la montée. Pour commencer, nos cheffes de course nous dénichent une splendide pente de poudreuse où nous dessinons de jolis virages. Ensuite, elles parviennent à nous orienter avec finesse dans la forêt afin de choisir le meilleur itinéraire.
Quelques culbutes plus tard — vite transformées en éclats de rire — tout le groupe retrouve le petit hameau de Dranse, ravi et reconnaissant envers Carmen et Chantale pour cette magnifique journée ensoleillée et pleine de joie !
Sa 28 fév. 2026
Week-end à Pralong (Val d'Hérémence)
🏔️ Jour 1 – De Praperrot au Bec de la Montau
Départ : Praperrot – 1430 m
Heure : 7h47
Équipe : 9 personnes
Coordination : Samuel
À 7h47 précises, skis aux pieds à Praperrot (1430 m), nous nous élançons à neuf, portés par une lumière déjà éclatante. L’air est frais, le ciel parfaitement dégagé : la journée s’annonce prometteuse. Une seule envie nous anime — laisser derrière nous les pensées des jours passés et nous immerger pleinement dans cette belle aventure.
Sous la coordination attentive de Samuel, notre guide toujours disponible et professionnel, l’ascension s’organise avec fluidité. Il nous questionne sur l’itinéraire, partage son analyse du terrain et ponctue la montée de pauses parfaitement dosées. Le rythme est régulier, les conversations légères, et la bonne humeur constante.
Peu avant midi, les derniers mètres se font sentir dans les jambes, mais l’enthousiasme prend le dessus. À 12h10, nous atteignons le Bec de la Montau (2770 m). Sourires larges, regards émerveillés : la vue récompense largement nos efforts.
☀️ Un sommet baigné de lumière
Le pique-nique, pris au soleil sur le sommet, a un goût particulier. Les paysages alpins s’étendent à perte de vue, immobiles et majestueux. On savoure l’instant, entre silence contemplatif et éclats de rire.
Puis vient le moment tant attendu : la descente.
Une neige magnifique nous attend, douce et généreuse. Avant de s’élancer, Samuel nous rappelle les consignes de sécurité avec sérieux — vigilance, distances, choix des trajectoires. Chef d’orchestre de ces deux jours, il veille à chacun.
La descente est un pur bonheur : virages fluides, poudreuse éclatante, cris de joie qui résonnent sur les pentes. Les visages rayonnent à l’arrivée.
🍺 Retour et convivialité
Au point de départ, une bière bien fraîche nous attend — récompense parfaite après cette journée intense. Les discussions reviennent sur les plus beaux passages de la descente, les sensations, les anecdotes.
Le soir, au Refuge des Dixence, l’ambiance reste chaleureuse. Éric nous initie à un jeu de cartes exigeant, mobilisant toutes nos capacités intellectuelles pour décrocher le titre convoité de “Président”. Président de quoi ? Cela restera dans les murs du restaurant…
La soirée se conclut autour d’une généreuse croûte au fromage accompagnée d’un verre de Petite Arvine, promesse d’énergie pour le lendemain.
🌙 Pendant la nuit…
Alors que le refuge s’endort, Glauco et Éric partent en repérage pour préparer la sortie du deuxième jour en direction du barrage Dixence .
L’aventure ne fait que commencer…
Jour 2: Après avoir baisser le rideau sur une magnifique et éprouvante première journée, Samuel nous a réservé le second volet de ce week-end hérémard en planifiant une ascension vers la fenêtre d’Allèves.
Skis aux pieds nous sommes partis du restaurant du Val-des-Dix, en cheminant dans le flanc de la vallée jusqu’à apercevoir le sommet du barrage de la Grande-Dixence.
De là, sous la houlette de Samuel et de Lionel qui se sont formidablement relayés pour faire la trace, la Pointe d’Allèves, puis la Pointe des Autants se sont simultanément présentées à nous.
Arrivés au pied de notre objectif du jour, l’œil attentif de Samuel nous a recommandé et tous convaincus de renoncer aux derniers mètres de l’ascension, en raison d’une accumulation de neige à l’évidence défavorable.
Perchés à près de 3'000 mètres, nos quelques morces dans un cake aux olives savoureux ont furtivement transformé le faible courant alpin en des airs provençaux.
La table était ainsi mise pour entamer une longue et merveilleuse descente dans une belle neige, qui au gré du dénivelé s’est savourée comme une bonne soupe!
Ma 24 fév. 2026
Randonnée à ski du mardi
Insomnies d’un chef de course pour une course des mardistes
J’ai été désigné volontaire à la rédaction de ce rapport comme épreuve initiatique à ma nouvelle participation aux sorties du mardi et j’ai pris l’option de vous faire vivre l’avant course d’un chef de course imaginé par votre serviteur. Toute ressemblance avec des événements ou des faits réels serait totalement fortuite.
J-7 : l’esprit du cdc navigue déjà entre l’app SLF pour juger des conditions d’avalanche du moment (4+ sur une grande partie des Alpes Suisse, voir 5 rive droite du Rhône) et les apps météo pour appréhender la météo du jour J, mais aussi de celle qui conditionnera la qualité de la neige pour cette sortie.
Puis on fait un petit tour sur le site du CAS Jaman pour voir le nombre d’inscrits – déjà 15 participants annoncés.
…Où vais-je les amener ?...Les nuits vont être longues.
J-4 : il a continué à neiger sur nos sommets– la limite pluie-neige oscille entre 1'400m et 1'800 m – ça ne va pas être simple de choisir une course abordable pour tous avec départ skis aux pieds – le bulletin d’avalanche n’évolue pas favorablement – déjà 20 participants motivés pour une belle sortie – seul réconfort, les prévisions météo s’annoncent bonnes.
…Toujours pas d’option qui se dessine…Les nuits sont agitées.
J-1 : le moment fatidique approche, il va falloir communiquer l’objectif de la course et la logistique qui l’accompagne – 29 participants inscrits (mais personne ne travaille dans cette région !?!) – degré d’avalanche niveau 3+ et cerise sur le gâteau, journée printanière annoncée – rien de bon pour envisager sereinement la sécurité du groupe et une neige de cinéma.
Décision : Pointe Ronde, secteur où il a beaucoup neigé et où on peut partir skis aux pieds – assez longue course de 1’200mD+ /1’400mD+ suivant les départs – pas trop pour les mardistes ?...Un doute s’installe…La nuit porte conseil, mais reste très perturbée.
J-0,5 : On change les plans – l’option choisie ne présente pas les meilleures garanties de sécurité au vu du triptyque nivologie/météo/groupe. Après consultation d’experts de la section, la décision finale sera la Dent de Valerette – neige pas garantie au départ, mais la sécurité du groupe prime.
…La course sera-t-elle réussie ? Les conditions bonnes ? L’angoisse s’installe…Les nuits sont plus longues que les jours.
Jour J : Beau temps, groupe sympa, joyeux et motivé. Le groupe « rapide », voire trop rapide, a pris en chasse une équipe de patrouilleuses « collant-pipette » sans jamais la rattraper. Les deux autres groupes se déterminent pour une allure plus adaptée aux mardistes. Pique-nique au sommet et au soleil - neige « bof » - mission réussie. Ne reste plus qu’à trouver un bistro pour accueillir 29 randonneurs assoiffés, ce qui fut fait au café de la gare de Bex où le groupe ravi a pu finir cette belle journée en lézardant en terrasse.
Merci Vivien pour ces nuits d’insomnies qui ne furent pas vaines.
Bonne récupération.
Patrick
Sa 21 fév. 2026
La combe de Chaumeny, Grammont
Une équipe très motivée pour une sortie… très humide !
Quel plaisir, pour ma première sortie en tant que cheffe de course, d’être accompagnée par des participants aussi déterminés et compréhensifs, même après le changement d’itinéraire et malgré des conditions peu accueillantes.
Nous sommes partis de Cergnement avec l’idée de skier des pentes peu raides mais très agréables autour de la cabane Barraud. La météo était franchement tempétueuse : beaucoup de neige, du vent… mais aussi la magie de voir ces flocons tomber, de s’émerveiller devant ce décor féérique, d’avancer dans le calme, entourés d’animaux, et surtout de pouvoir papoter entre copains.
Finalement, force fut de constater que l’accalmie annoncée ne pointait pas le bout de son nez et que la visibilité ne s’améliorait pas. Nous avons donc décidé de pique-niquer à la cabane avant de redescendre pour un arrêt bien mérité à l’Auberge de Solalex.
En conclusion : une très belle journée de partage dansun cadre magnifque.
Merci à tous pour votre bienveillance, votre motivation et votre bonne humeur
Sa 14 fév. 2026
La Dotse-Tête de Ferret en boucle
Alors qu’une partie du Val Ferret est en cours d’évacuation au moment de rédiger ces lignes, Chantale: notre G.O. a eu fin nez en déplaçant tant le jour de notre course, au lendemain, que l’endroit.
C’est donc à la faveur d’un week-end d’accalmie, tout de même en danger marqué, qu’elle nous a accueilli ce dimanche dans son arrière jardin sur les pentes de Jaman.
Après une brève consultation, nous avons décidé de monter au Merdasson moyennant un court portage sur les premiers mètres en raison du faible enneigement aux Hauts de Caux.
Skis aux pieds, nous étions convaincus d’avoir trouvé pour de bon la neige...jusqu’à ce que la sortie prit une dimension plus champêtre afin d’éviter tout risque de collision par la voie normale, avec les premiers skieurs du matin, en raison de la faible visibilité.
Une fois revenus sur un versant plus propice à la pratique de notre sport préféré et à la faveur d’un sublime jeu de lumière matinal, Oriane: cheffe de course adjointe, nous traça la voie jusqu’au sommet du Merdasson qui dépassait tout juste du stratus...nous laissant apercevoir quelques sommets environnants sous le meilleur jour.
La suite fut un pur régal avec moultes descentes ensoleillées à Jaman entre bords de pistes immaculés et itinéraires variés proposés par Chantale avant une ultime de descente en direction des voitures.
Un grand MERCI pour l’organisation, les chocolats et la bonne humeur !
Ma 10 fév. 2026
Randonnée à ski du mardi
Pointe d’Arvoin… Ou Sé du Coeur pour les plus romantiques
Sa 7 fév. 2026
Ski rando - Cabane de Mont Fort - 150 ans
Sur le retour d’un joli week-end de randonnée à ski, dans les bouchons au niveau de Saint-Triphon, nous nous rappelons à notre obligation de réaliser le récit de courses du week-end. (Avant tout, on doit l’avouer, pour faire plaisir à Anne notre cheffe de course qui nous a régalé sur ce week-end) !
Jour 1, moins un participant qui a manqué son avion à Paris (comme quoi le train reste une solution plus sûr 😉). Nous partons pour une mise en jambes au départ de Siviez pour les Louèrettes, beau temps belle neige et surtout beaux cailloux à la descente. L’Arrivée au col s’est déroulée sans encombre avec une tentative d’approche infructueuse du sommet. En effet, afin d’éviter certaines parois glissantes nous avons essayé de nous frayer un passage dans une neige trop importante pour y parvenir. On ne s’en plaindra pas, bien au contraire ! Nous retournons au col sans regret avec en ligne de mire le retour à la station. Les premières lignes du week-end se font de façon prudente en slalomant entre les cailloux en profitant de la belle poudre tombée la veille 😊.
Une fois de retour au bas de la station (où nous retrouvons le dernier retardataire) la première question cruciale du week-end se posa :
Faisons-nous l'apéro à Siviez pour profiter du soleil ou allons-nous à la cabane du Mont Fort afin de se rapprocher des sommets ?
L'idée de jouir de la vue de la cabane avant le coucher du soleil nous a finalement tous convaincus. C’est donc direction la cabine, serrés comme des sardines dans la cabine des Gentianes, que nous nous dirigeons vers la cabane du Mont Fort. Nos gros sacs, équipés de piolet, n’ont pas été très bien vus dans cette cabine bondée et on n’a pas manqué de nous faire remarquer leurs dangerosités ! Arrivée à la cabane sans encombre, nous profitons de nous réhydrater sur la terrasse dans des conditions tant fraîches que somptueuses.
L’accueil et le service à la cabane du Mont Fort étaient top, nous étions plus proches d’un restaurant d’altitude que d’une cabane reculée en termes de qualité gustative, attention à ne pas s’y habituer 😊.
Concernant la deuxième journée, la météo est restée très favorable tout le long de la course avec un manteau neigeux qui nous a fait oublier les cailloux de la veille. Le départ de la cabane à 8h, à un pas de guide, a rapidement été suivi d’une pause stratégique afin de retirer les collants qui étaient visiblement de trop pour certaines. Notre cheffe de course en profite pour en faire de même 😊. La course a continué direction le col de la Chaux suivi du col de Momin afin de prendre un peu de hauteur jusqu’au sommet de la Rosablanche où l’altitude a commencé à se faire sentir. Les conditions étaient idéals avec de larges possibilités pour dessiner sa propre ligne, dans des espaces encore vierges.
Un dernier verre pour clôturer ce magnifique week-end à Siviez et redescendre en plaine où les pentes enneigées ont laissé place à une dense circulation routière qui nous laissera le temps d’esquisser ces quelques lignes, au pas de guide, entre Saint-Triphon et Villeneuve.
Un très grand merci à Anne et Jean-Christophe qui nous ont organisé ce beau week-end et permis de réaliser cette jolie sortie dans la bonne humeur 😊
Michèle et Brian
Sa 7 fév. 2026
Ginalshorn 3'026m - VS
Départ aux aurores de Vevey pour un long voyage en train à destination du petit village d’Unterbäch, dans le Haut-Valais. Nous étions dix motivés au rendez-vous.
Après deux télésièges puis deux arbalètes, nous sommes enfin prêts à entamer la montée, à ski cette fois.
La pente n’est pas raide, mais l’altitude se fait sentir. Nous faisons des pauses régulières pour reprendre notre souffle et admirer le paysage.
Arrivés au sommet du Ginalshorn (3026 m), la vue est grandiose. Entourés de sommets sous un grand soleil, nous admirons notamment le Dom des Mischabels, le Mont Blanc, le Weisshorn et la Dent Blanche. Le réveil matinal en valait la peine. Nous en profitons pour pique-niquer face à ce panorama exceptionnel.
La descente se fait dans une belle poudreuse, avec tout de même quelques cailloux à éviter. Nous tentons ensuite de rejoindre les pistes du domaine skiable. A l’approche de la piste, le chef de course parti en éclaireur, nous lance un confiant « ça passe ! » — et nous le suivons comme de dociles moutons. Petit imprévu : une rivière apparaît en contrebas. Certains doivent déchausser pour la traverser. Une fois l'obstacle traversé, nous poursuivons notre descente jusqu’à Unterbäch par les pistes.
De retour au village, nous clôturons cette belle journée par un verre au soleil, dans une ambiance de carnaval.
En somme, une superbe course !
Ve 6 fév. 2026
pointe d'Euzanne 2326 m
Depart sous la pluie depuis Plans sur Bex avec Annette la seule participante motivée a sortir. En raison des conditions meteo (pluie,neige et brouillard), nous n’avons pas atteint notre objectif du jour mais avons en tous les cas profité de l'atmosphère et avons fait +870 m
Ma 3 fév. 2026
Randonnée à ski du mardi
Nous sommes 21 pour cette sortie du mardi, sous un fort foehn annoncé pour la journée. La crête des Alpes étant à éviter, nous prenons la direction du col du Pillon. Sur place, le vent est violent, avec de fortes rafales sur les sommets des Diablerets.
Sans hésiter, nous adpotons le plan B et poursuivons vers Gsteig, pour une montée au Walighürli. Au départ, nous profitons du soleil et d’un secteur abrité du vent. La montée se fait à un bon rythme régulier et, même si le vent diminue, nous ne nous attardons pas au sommet.
À la descente, de jolies variantes et une très belle neige nous permettent même de tracer.
Jolie ambiance et jolie équipe pour une sortie réussie!
Simon
Ve 30 jan. 2026
4 jours de rando à ski dans le Val Maira
Le rendez-vous était fixé à 6h pour le départ de La Tour-de-Peilz, ponctué de deux arrêts pour compléter l’équipe, avec une arrivée prévue à 12h à Marmora… et une pause café annoncée à 8h30.
À 8h29 et 40 secondes, nous étions garés devant le restoroute.
À 12h00m00s, nous posions les pieds devant le magnifique gîte de Marmora !
Autant dire que le programme de Mélanie n’était pas seulement précis : il était absolument parfait… comme l’a été tout le séjour d’ailleurs.
Au menu de ces quelques jours :
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De la poudre : en quantité presque indécente
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Des randos : dans des décors féeriques, loin de toute civilisation et de toute installation
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Du soleil : parfois timide, parfois généreux, mais toujours au rendez-vous
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Miam miam : un régal à chaque repas
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Le gîte : une pépite, avec des chambres cosy… et même un sauna
Et bien sûr, l’équipe : Mélanie et Yves, Viviane et Nicolas, Nicole, Joffrey, Christiane et Fabienne. Un joyeux mélange de caractères, de rythmes et d’énergies, qui a donné une harmonie de groupe aussi fluide que nos virages dans la poudre !
J1 – Monte Festa (2130 m)
À peine arrivés, à peine garés… skis aux pieds, et c’est parti pour notre premier sommet : le Monte Festa.
Une très belle mise en jambes (900 m D+), parfaite pour s’imprégner de la région. Le décor alterne entre petits hameaux, pâturages et magnifiques forêts de mélèzes.
La descente commence en mode pouuuuudre, puis devient un peu plus rock’n’roll sur la fin — juste ce qu’il faut pour garder le sourire bien accroché. Et cerise sur le gâteau : skis aux pieds quasiment jusqu’au gîte, avec des lumières de fin d’après-midi absolument magiques.
Installation dans les chambres, apéro, souper… et dodo sans trop traîner. La nuit précédente ayant été un peu courte pour certain(e)s, le corps réclamait déjà son dû.
J2 – Punta la Piovosa (2601 m)
Les prévisions annonçaient bouché le matin, soleil l’après-midi. Qu’à cela ne tienne : petit-déjeuner copieux, sans stress, comme on les aime...
Quelques minutes de route avec notre minibus, puis nous voilà au départ de la course en direction de la Punta la Piovosa. Une très belle ascension (1100 m D+), en grande partie dans une typique forêt de mélèzes.
À la sortie de la forêt, un long bras de fer entre le brouillard et le soleil s’engage, offrant de superbes jeux de lumière. Le soleil gagne la partie, ce qui nous permet d’atteindre le sommet sans peine et de profiter d’un panorama grandiose. Descente dans une neige de rêve, puis slalom entre les mélèzes, en esquivant quelques souches parfois sournoisement cachées sous la poudre… du pur bonheur.
Retour à Marmora avec des bananes XXL sur tous les visages.
La fin de journée est à la hauteur du reste : sauna, apéro, puis partie de rummikub (initiation pour certains, démonstration de talent pour d’autres… avec une certaine cheffe de course affichant une facilité déconcertante… hein Mélanie ?!). Rires, bonne humeur… et un repas encore une fois absolument délicieux.
J3 - Colle d’Enchiausa (2740 m)
Le jour du grand beau officiel, et qui l’est resté !
Une plus grande journée s’annonce, départ plus matinal, mais petit dej’ toujours aussi copieux ! Une quinzaine de minutes de route afin d’arriver à Saretto (1540 m), point de départ de la course du jour.
Petite montée progressive pour se mettre en jambe jusqu’au Lago Visaisa gelé sous la neige (petite descente de quelques mètres avec les peaux pour y arriver). Déjà dévêtu de la doudoune, petit choc thermique lorsqu’on s’engouffre dans le premier petit cirque caché du soleil où le froid manifeste son retour. 2ème ascension progressive jusqu’au Bivacco Bonelli, bordé du Lago d’Apsoi afin de faire une mini pause avant la dernière partie. Pour ces 400 derniers mètres, 2 équipes se forment, la team montée jusqu’au col et la team bronzette. Difficile de choisir avec ce joli bivouac au soleil et sa vue imprenable.
Début de descente de type roller coaster avec deux petits repeautages, neige poudreuse toujours aussi bonne, retour, sauna, bassine froide pour garder le rythme des jours précédents. Belle journée avec 1300 m de D+.
J4 - Quelque part au-dessus du gîte.
Ce matin, c’est bouché… alors changement de plan. Petit déjeuner tranquillou afin de pouvoir se resservir 6 fois de crêpes pour la chandeleur. Montée depuis le gîte sur un itinéraire parallèle à celui du premier jour, dans une autre combe.
Au fur et à mesure de la montée, contre toute attente, on finit par sortir la tête des nuages ! Les derniers mètres au grand soleil avec une jolie vue sur le Monte Viso devant sa mer de nuages. On profite quelques derniers instants pour capturer les images de cette vallée magique avant d’entamer la dernière descente… forestière ! Un espacement tout simplement idéal pour sillonner entre les mélèzes dans 20cm de poudreuse.
On clôture cette matinée par des pasta alla all’amatriciana fraîchement préparé par notre hôte suivi du traditionnel tiramisu della casa afin de repartir le ventre, et le cœur plein.
Pour conclure, ce séjour restera gravé pour la qualité de la neige, la beauté des itinéraires, la chaleur du groupe… mais aussi pour l’organisation impeccable et l’énergie positive de Mélanie qui a mené tout cela avec précision, bienveillance et bonne humeur.
Un immense merci à elle, ainsi qu’à Viviane qui l’a secondée pour le choix des courses, et à toute l’équipe 💛
Ma 27 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Merci Yvan pour cette belle course.
Fred
Di 25 jan. 2026
Col de Pierra Perchia
course annullée en raison des conditions météo
course annullée en raison des conditions ...
Di 25 jan. 2026
Ski à la Tête de Lantsenaire
Nous étions 10 au lieu du rendez-vous puis 9 au départ de la course, une chaussure de ski ayant été malencontreusement oubliée au Pinocchio.
Du flon, c’est un portage de ski jusqu’au col Tanay qui nous attend, la neige n’étant pas au rendez-vous (mais nous étions prévenus !). Du col, une courte descente à ski nous mène à Tanay, puis c’est la montée dans le vallon jusqu’au plateau féérique de Chaux du Milieu
Nous avons de la chance, le soleil est de la partie et l’éclairage sur les Alpes valaisannes est magnifique. Mais peu à peu le vent se lève et le brouillard s’invite sur les sommets environnants, le doute s’installe.
Une centaine de mètres sous le sommet nous décidons de nous arrêter, les conditions étant devenues trop mauvaises. Nous traversons vers le col de Chaudin puis attaquons la descente vers le vallon de Verne. Cette combe est magnifique mais aujourd’hui elle a mis nos quadriceps à rude épreuve …
Les conditions dans le vallon de Verne n’étaient finalement pas aussi mauvaises que redoutées et en zigzagant entre les cailloux et les vernes, nous parvenons sans encombre au Flon avec un dernier petit portage.
Un tout grand merci à Christophe notre chef de course d’avoir maintenu cette sortie malgré les conditions aléatoires de cette journée et de s’être levé aux aurores par deux fois pour en reconnaître les conditions. Pour ma part cela faisait un moment que cette course était sur ma liste et je suis heureuse d’avoir pu la découvrir avec un groupe super sympa 😊
Pascale
Sa 24 jan. 2026
Initiation à la randonnée à ski (FP)
Qui l’eût cru que, pour cette sortie d’initiation au ski de rando aux Mosses, ce serait LE jour où notre chef de course Vivien « aurait vraiment tout vu ».
Il faut bien le reconnaître : seuls les débutants sont capables de ce genre d’exploit.
Et oui, car dès le départ, l’une des participantes avait… oublié ses peaux à la maison. Détail. Légèrement embêtant quand même pour pratiquer le ski de randonnée. Heureusement, notre cher chef de course, prévoyant comme un scout suisse, avait une paire de rechange pour sauver la journée (et quelques dignités).
Nous entamons donc l’ascension avec un groupe de 9 novices motivés et leur guide.
Tout au long de la journée, nous avons eu la chance de recevoir conseils et enseignements sur les multiples subtilités du ski de rando. Nous avons commencé par apprendre les conversions sur un terrain à 5 % de pente. Fastoche. À ce moment-là, on se sentait tous prêts pour la Patrouille des Glaciers. Rien que ça.
Quelle naïveté.
Après un petit pique-nique au soleil, nous avons mystérieusement perdu toute notre grâce au moment de reproduire ces mêmes conversions… sur un terrain nettement plus pointu. Chutes évitées de justesse, styles libres involontaires, regards suppliants vers Vivien.
Mais l’effort en valait la chandelle : une fois au sommet, nous avons profité d’une belle descente en poudreuse. Certains, par souci de confort, de sécurité… et surtout de style très personnel, ont préféré redescendre sur les fesses.
S’ensuivirent quelques belles plantées de bâtons, des slaloms approximatifs entre les fondeurs, d’un poussage intensif de splitboard, et une descente finale jusqu’au parking où nous arrivâmes tous heureux, fatigués et étonnamment entiers, ravis de cette superbe journée.
Un grand merci à Vivien pour l’organisation, sa patience et ses précieux conseils.
Promis, la prochaine fois, on vérifiera qu’on a tous nos peaux. 😉
Ma 20 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Di 18 jan. 2026
Traversée Naye - Les Moulins
A skis au pays du MOB
Nous sommes 6 participants chanceux au départ de la gare de Montreux, motivés pour cette traversée qui s’annonce belle et grâce à une neige tombée le WE précédent.
1500m de D+ et 45 minutes plus tard (nous sommes en forme ;-), nous entamons la première descente dans le vallon de Naye pour remonter ensuite vers une brèche. La vue est panoramique et le soleil brille, trop contents d’être là ! Le tombeau des lièvres franchis nous descendons une jolie combe E. Notez bien que si vous entendez un « wouhouhouhouhouhouhou! » provenant d’un chef de course, c’est que la neige est belle à skier.
C’est jusqu’au fond du vallon de l’Hongrin que nous continuons dans une super poudre (euh…). La suite se passe le long de la rivière dans un paysage féérique puis c’est la deuxième montée dans les pâturages en direction de Planachaux. Par manque de neige, nous n’y monterons pas et nous arrêterons au Linderrey pour pique-niquer. Notre chef de course, prévenant, y avait déjà installé les chaises longues.
C’est ensuite une longue descente par gravité (dixit notre chef de course) qui nous attend dans une neige de rêve (euh…bon) jusqu’au Moulins où nous reprenons le train, six heures après notre départ.
Un tout grand merci à Samuel notre chef de course attentionné de nous avoir proposé cette magnifique traversée dans nos proches contrées sauvages (nous étions seuls à l’exception de 2 lièvres à 2 pattes rencontrés au tombeau éponyme). Merci également à la fine équipe du jour, Susanne, Aurélie, PL et Fabien, pour leur bonne humeur.
Pascale
Di 18 jan. 2026
Préalpes vaudoises
Course effectuée : Plan de la Douve
C’est à bord du train MOB que nous nous sommes rendus à Granges, petit hameau situé à la sortie de Château-d’Oex. Puis nous avons longé 10 minutes la route afin de rejoindre Gérignoz, départ de la course à l’altitude de 958 m. Par chance la route qui conduit aux Laissalets, porte d’entrée de la zone protégée Gummfluh-Pierreuse, est encore entièrement enneigée, ce qui nous facilitera la tâche pour la descente. Nous remontons le vallon à l’ombre jusqu’à l’alpage La Case, où nous ferons pause au soleil. Puis nous plongeons à nouveau dans l’ombre, chemin faisant en direction de la Douve. Après pas loin de 4 h de montée avec une pente finale bien raide qui a donné quelques fils à retordre aux participants, et plus particulièrement à David, dont l’insert de sa chaussure de ski s’est cassée, l’obligeant à ramer à pied dans cette neige sans consistance afin de s’en extraire et parvenir lessivé au Plan de la Douve, terminus de la course. Sur ce beau replat au soleil, nous en profitons pour admirer la vue sur les Préalpes, le foehn qui se déchaîne sur le sommet des Diablerets, se restaurer, compter les chamois et admirer Florian qui s’attelle à bricoler la fixation de David afin de bloquer cette dernière sur la chaussure. En tout cas, il pourra breveter son invention, car rien n’a bougé durant toute la descente. Et nous étions si efficaces que nous avons pu attraper le train du retour à 2 minutes près, malgré une neige, disons...changeante !
Sa 17 jan. 2026
Pointe de Combette 2761 m - Val Ferret
Sortie alternative – Col des Pauvres
Avec les dernières chutes de neige d’il y a une semaine, nous avions l’espoir d’en voir encore des flocons !
Au départ des Plans-sur-Bex, nous avons commencé notre acensions en perfectionnant les transitions marche à pied – peau pendant les 300 premiers mètres de D+, avant d’enfin toucher de la neige continue.
Nous sommes tranquillement, mais surement, montés jusqu’au col des Pauvres sur une neige majoritairement soufflées et pas autant dans les nuages que les sorciers de MeteoSwiss nous avaient prévus. En arrivant en haut nous avons été décoiffés et refroidis par un foehn puissant. Il nous a découragé de continuer le périple jusqu’à la pointe d’Euzanne et ne nous a pas laissé l’occasion de nous éterniser en haut.
Quelques bonnes sensations à la descente entre les champs de neige soufflée, et une bonne pause pique-nique au soleil !
Rebelote, la fin de la descente s’est fait les skis sur le dos, en évitant les plaques de glaces sur lesquelles certains ont manqué de peu de faire des cabrioles.
Nous avons clôturé cette sortie chez Heidi avec des tartes et des boissons, chaudes ou fraiches.
Merci beaucoup à Stéphane pour l’organisation et l’encadrement de la sortie !
Baptiste
Ma 13 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Sortie ski de randonnée – Soleil et bonne humeur au Molard ☀️🎿
Nous étions 23 participants au départ du parking d’Orgevaux, sous un super soleil et avec une neige encore bien présente, malgré une météo annoncée chaude.
La sortie débute tranquillement par la montée vers la Folly, histoire de se mettre en jambes. Une première descente nous permet de savourer les conditions avant de traverser le Molard. Vient ensuite le repeautage, puis une belle remontée par la Planiaz en direction de la rotonde du Molard.
Après un dernier effort pour atteindre le col du Molard, place au plaisir : une super descente, même si la neige colle un peu sous l’effet du soleil bien présent. Une petite “poussette” sera toutefois nécessaire pour terminer la dernière descente et rejoindre le parking d’Orgevaux.
La sortie se termine dans la bonne humeur, avec plein de sourires et un moment de gourmandise chez Compndu, parfait pour clôturer cette belle journée en montagne.
🙏 Un grand merci à Carmen pour l’organisation de cette sortie, ainsi qu’à Yvan et Totò pour leur présence et leur aide.
Une sortie réussie, placée sous le signe du soleil, du partage et du plaisir de la glisse !
Di 11 jan. 2026
Exploration à ski autour du col du Pillon
Départs un peu mouvementés pour tout le monde ce dimanche matin à cause de routes pas vraiment déneigées… mais contre toute attente, tout le monde se retrouve miraculeusement dans le train à l’heure : Jonathan, notre chef de course, Oriane son adjointe, Corinne qui fête son anniversaire, Erwann, Marine, Dominique, Manon et moi : l’équipe est au complet.
Le programme de la journée ayant changé à cause du risque d’avalanche : le départ se fait de Feutersoey avec pour objectif le Walighürli dans une ambiance détendue et joyeuse, avec en fond sonore les hélicoptères chargés de fainéants pendant que nous gagnons la montagne à la force des jambes.
La montée se fait dans un décor hivernal féérique, le ciel bleu se découvrant gentiment, avec un rythme très agréable, d’abord donné par Jonathan puis relayé par Oriane.
Arrivés au sommet, la descente est menée directement, aux petits soins par Jonathan, cartographe hors pair, qui nous déniche la meilleure neige possible. Un vrai plaisir jusqu’en bas, où nous profitons d’un pique-nique au soleil bien mérité.
Le retour se termine comme il se doit par un apéro dans le train.
Résultat : une journée quasi parfaite, qui met une certaine pression sur les épaules de Jonathan et Oriane pour les prochaines sorties… car après une organisation au top, du soleil, de la neige fraîche et légère, un bon timing et une excellente ambiance, on va devenir exigeants !
Tina
Crédits photos pour toute l’équipe.
Ma 6 jan. 2026
Randonnée à ski du mardi
Col Serena m 2546 (Aoste)
Dans le cadre du cours, nous sommes partis en groupe pour une sortie de ski de randonnée du côté d’Aoste. Dès les premiers pas, le décor nous a coupé le souffle : une neige magnifique, froide et scintillante, posée sur des pentes immaculées, et un soleil éclatant qui illuminait les sommets tout autour.
Le froid était bien présent, vif, mordant, au point de geler les larmes au coin des yeux lors des montées. Mais loin d’entamer notre motivation, il rendait l’expérience encore plus intense. Chaque respiration, chaque pas dans la neige rappelait que nous étions pleinement là, en montagne, ensemble.
La progression s’est faite dans une excellente ambiance. Malgré l’effort, la bonne humeur ne nous a jamais quittés : échanges de sourires, encouragements, plaisanteries et moments de silence admiratif face au paysage. Le contraste entre le soleil radieux et l’air glacial donnait à la journée une atmosphère presque irréelle.
À la descente, le plaisir était total. La neige offrait des conditions idéales, rendant chaque virage fluide et léger. Le bonheur se lisait sur tous les visages : celui de partager un moment fort, d’apprendre, de se dépasser et de profiter pleinement de la montagne.
Cette sortie restera un très beau souvenir de cours, marqué par la beauté du site, la qualité des conditions et surtout par la convivialité et la joie d’être ensemble en ski de randonnée.
un grand merci à Yvan et Totò pour cette sortie
Di 4 jan. 2026
Bel Oiseau par le couloir NE
On va dire que les rencontres humaines étaient plus au rendez-vous que la neige et les sensations de ski facile 😉. Toujours un plaisir d’aller dans cette région avec un panorama magnifique sur le massif du Mont-Blanc.
Une sortie entièrement en transports publics et une équipe bien motivée, avec un chef de course attentif et bienveillant, et un adjoint ultra sympa.
Encore merci pour cette belle journée ensoleillée et bravo pour l’engagement dans ce couloir.
Un big up pour Nadine, qui a su dépasser sa peur pour faire quelques virages dans le couloir du Bel Oiseau.
Départ de Lausanne : 7h15
Début de la marche (Finhaut gare) : 9h00
Skis aux pieds après 600 m D+ : 11h00
Sommet : 14h00
Descente : 14h30
Arrivée à Finhaut gare : 16h30
Merci à Franck pour cette belle proposition de course. Rémi
Di 28 déc. 2025
Col de Pierra Perchia (1859m)
Faute de neige, nous sommes montées à pied de Caux à la Dent de Jaman, via le Merdasson.
Super ambiance avec une joyeuse équipe ravie de se retrouver au soleil pour une course chill.
Merci à toutes et au plaisir de futurs moments partagés en montagne… à ski !
Sa 13 déc. 2025
Noël au Chalet de Jaman
Noël au chalet de Jaman
Lorsque nous arrivons au chalet, Bernard, Michel et moi s’offrons une petite pause-café et repas de midi (sur la terrasse) avant la préparation de notre veillée au chalet.
Les tables et la décoration à l’intérieur se font par les Messieurs et Madame peaufine la bûche de Noël et prépare la mousse au thon (pour l’entrée). A 16h arrivent les premiers invités, partis depuis le Gresaley. Un bon vin chaud sur la terrasse et les voilà remis de l’effort fournit. Puis gentiment les autres clubistes apparaissent sur le coin de la terrasse. Pendant ce temps, Michel a fait un bel iglou qui tout de suite a été squatté par un gnome de Noël.
Il est temps de rentrer, le soleil est couché. Petit apéro convivial debout devant le sapin de Noël et Michel profite de faire une belle photo. Bernard annonce que le repas est prêt. Chacun prend son verre et s’assied. Les clubistes réjouissent leurs papilles gustatives et le souper se déroule dans le calme.
Quelques personnes s’attellent à la vaisselle, à la suite de quoi notre conteur, Pierre se place en tête de table, commence l’histoire « la carde maudite, habitée d’un esprit maléfique » d’Edmond Junker (ancien président de la Section, 1972) puis il nous fait part d’un recueil sur l’église de St-Martin (proposé par Jean Pierre Pintozzi, absent). Toute l’assemblée est pendue à ses lèvres. A la suite de cela arrive le dessert (tout le monde apprécie, même Isabel qui n’a pas l’habitude de manger des sucreries).
A la suite de cela, deux dames décident de nous quitter et descendre sur les Avants (alors que la veillée n’est pas terminée). Elles s’en vont et de notre côté nous commençons les chants de Noël (un joli chœur avec des basses – ténors – alti et soprani). Yvon nous invite à retourner sur la terrasse et admirer les étoiles filantes. Il fait beau et le ciel est complètement dégagé. Nous pouvons admirer la voie lactée et de temps en temps de petits cris s’échappent de la bouche des visiteurs. Nous restons bien une demie heure sur le banc dans une atmosphère bien chaude pour la saison.
À 23h tout ce petit monde, va se coucher et la nuit se déroule dans un calme olympien (pas de ronfleur). Il est 8h le dimanche, lorsque tous les clubistes sont attablés pour un copieux déjeuner avec un pot de miel offert par notre nouveau venu Andreas Martens (un grand merci).
Merci aux clubistes d’être venus partager ce moment magique avec la commission du chalet. Elle se recommande pour l’année prochaine.
Ma 9 déc. 2025
Randonnée à ski du mardi
Sortie à Vichères.
Conditions très bonne et neige poudreuse inattendue après ce réchauffement du week-end.
Bonne ambiance, température printanière et beau soleil.
Di 7 déc. 2025
Entraînement recherche victime d'avalanche (FP)
Malgré une météo plus que capricieuse, une 20ène de membres se sont retrouvés au col du Pillon pour s'entraîner à la recherche de victimes d'avalanche. Un p'tit peu de théorie et des exercices concrets et réels ont maintenu la bonne humeur et la motivation de la troupe!
Un grand MERCI à Franck et Simon ainsi que leurs adjoint.e pour cette journée au combien utile!
Sa 6 déc. 2025
Préparation à la randonnée à ski (FP)
Le but de cette journée était de voir les bases pour bien se préparer à une sortie en tant que participant. La journée était découpée en ateliers autour des différents thèmes: la préparation du sac, limiter notre impact sur la nature lors de nos sorties, l’utilisation du DVA, de la pelle et de la sonde, et une introduction aux risques à prendre en compte lors d’une sortie en ski de randonnée. Pour cette journée Vivien nous a accueillis chez lui avec du café et des croissants le matin, et une soupe faite maison et du fromage à midi.
Pour le sac, il faut prévoir les différentes couches thermiques et imperméables pour pouvoir s’habiller à la montée et à la descente. Nous avons appris comment identifier avant une sortie les zones protégées où il faut éviter d’aller pour ne pas perturber la faune, notamment les forêts et leurs lisières, et l’importance de suivre les sentiers. Nous avons vu les différentes espèces menacées que l’on risque de déranger, comme les tétras. Nous avons pu voir les fonctionnalités importantes à avoir sur le matériel de sécurité et comment l’utiliser. Pour la pelle, il est important d’avoir une pelle en métal selon la norme, à bord plat et assez longue pour pouvoir déblayer facilement. Il faut se mettre en contrebas de la victime pour dégager la neige, et tourner entre 3 personnes idéalement pour s’économiser lors du déblaiement. Pour le DVA, il est important d’avoir 3 antennes, de considérer la distance de détection de l’appareil, de vérifier qu’il fonctionne et que les piles sont à au moins 60% avant chaque sortie. La fonction send-sauvetage des Barryvox est intéressante pour rester protégé en cas d’accident sans interférer avec la recherche des victimes. Nous avons fait une petite mise en pratique pour que chacun se familiarise avec son DVA, avec un atelier de recherche d’un DVA caché. Nous avons aussi vu comment réagir en cas d’accident : se mettre en sécurité pour éviter la suravalanche, alerter et coordonner la recherche et le sauvetage.
Nous avons vu les 3 types d’avalanche possibles, les 4 types de risque avalancheux et comment se protéger et s’adapter, avant et pendant la sortie (3x3). Nous avons regardé les différentes applications utiles pour préparer une sortie et anticiper les risques : SwissTopo, MeteoSwiss, WhiteRisk. Nous avons conclu la journée en organisant des ateliers de mises en situation pour apprendre à gérer le facteur humain. Nous avons discuté ensemble de la meilleure façon de réagir et de s’adapter aux aléas d’une sortie en groupe.
Belle mise à jour sur la théorie de la prévention des avalanches, à l’intention de nos chefs de course hiver, sous la supervision du guide Robin Marggi. Une opportunité pour toutes et tous participants de se préparer pour la saison hivernale et rafraîchir ses connaissances, pour une planification des sorties à ski rando plus efficaces et sure. Un grand merci à Sandra et Robin pour leur hospitalité et les moments de convivialité ! Le matin du samedi 15 novembre nous nous sommes retrouvés à Villeneuve pour la dernière sortie de grimpe de cette année. Un grand MERCI à la commission des courses et en particulier aux cuisiniers pour cette chouette soirée convivial passée entre Chefs-fes de courses! Vive Jaman!! Vendredi, le brouillard est venu jouer au yoyo pour notre IIè brisolée au chalet de Jaman. Cela n’a pas découragé les 14 membres inscrits et les membres de la commission à monter au col de Jaman. Quelques-uns ont profité de rendre visite à nos amis ornithologues, qui cette année n’ont pas logé au chalet. Nous avons profité de la chaleur du chalet pour l’apéro et le souper. Un moment de partage entre les nouveaux membres et les anciens, la découverte du chalet pour d’autres et une soirée conviviale entre clubistes. Certains sont redescendus en plaine, tandis que les autres restaient dormir. Au réveil, le décor était tout autre ; joli levé de soleil sur les montagnes chablaisannes. Après le déjeuner un couple nous a quitté pour aller randonner dans les environs et les membres de la commission se sont mis au travail afin de recevoir la nouvelle équipe de Jaman. L’apéro a été pris sur le banc de la terrasse en admirant la Riviera et à 12h30, notre « Brisoleur » a invité toute l’assemblée à passer à table à l’intérieur. Le dessert a été servi sur la terrasse, sous un soleil de plomb. Un grand merci à tous les membres de la commission pour le travail accompli et aux clubistes, toujours fidèles au rendez-vous de Jaman. Départ matinal à 7h, direction Visperterminen avec notre groupe de dix personnes. Deux heures de route plus tard, l’air frais nous accueille à Giw au point de départ. La montée débute doucement, à travers une forêt. Nous atteignons ensuite un premier petit lac avec les premiers rayons du soleil. Le Bietschhorn se reflète dans l’eau du lac: un paysage magnifique où tout le groupe s’arrête pour admirer le spectacle. La suite de la rando longe à flanc du coteau offrant une vue panoramique sur les montagnes environnantes. Puis vient une montée plus abrupte, un peu plus exigeante pour les jambes, mais la récompense n’en est que plus belle : un lac bleu nous attend là-haut. Encore une dernière montée et nous atteignons le sommet de l’Ochsehorn. Le spectacle est grandiose : un panorama à 360° avec en prime, entre autres, le Cervin, le Bishorn, le Weishorn et l’Alphubel. En ce mercredi d’octobre digne d’un parfait été indien, le soleil nous réchauffe déjà au pied des Jardins de la Dame à 10h30. Sept longueurs d’un magnifique granit s’offrent à nous. Le rêve pour les amateurs de dalle! Mais pour nous conduire jusque-là, notre chef de course Alexis a dû gérer toute une série de rebondissements dignes d’un bizutage pour sa première course! D’abord une annulation de dernière minute pour cause de maladie, heureusement compensée par Justine qui se révèlera une parfaite adjointe. Puis un manque général de motivation des participantes pour les transports publics, conduisant à un covoiturage chaotique et une arrivée tardive au point de rendez-vous en raison du retard d’une passagère. Enfin, la rencontre fortuite (ou pas) avec un ouvreur local qui nous fait l’article pour nous convaincre de grimper sa nouvelle voie à la place de notre programme initial, avec le soutien d’une participante qui se trouve avoir son topo dans la poche… Malgré cette tempête de perturbations, Alexis garde le cap avec brio et nous conduit avec bonne humeur, encouragements chaleureux et quelques sangles bien placées au sommet de la splendide dalle des Jardins de la Dame. La voie ne manque pas de spits, mais le point d’aide rassurant installé par notre bienveillant chef de course est fort apprécié dans le passage tout en adhérence (pieds et mains) en haut de la première longueur. Le reste de la voie s’avère plus abordable et conforme aux cotations, avec de jolis passages tout en finesse qui sollicitent notre créativité autant que notre équilibre. Cette journée de grimpe-plaisir sous le soleil automnal, avec fenêtres sur le Grand Combin entre les pins, s’achève par la descente des magnifiques Gorges du Dailley ponctuées d’impressionnantes cascades et des boissons fraîches en terrasse dans un café convivial à Salvan. Un grand merci à Alexis et Justine, en espérant vous retrouver tout bientôt pour de nouvelles courses! Hélène Week-end Dalle avec la banane !! Ce week-end, notre destination initiale devait être le Valgrisenche. La météo en a décidé autrement. C’est donc dans la région d’Arnade que nous avons finalement posé nos chaussons. Samedi, direction Placche di Oriana (Courtil). Après une belle après-midi sur la dalle, la meilleure partie du weekend prend place. Au menu, petit restaurant choisi par Thomas avec un super tiramisu et surtout le fameux dessert le Brunet. Dimanche, direction Paretone (car on est venus pour grimper, quand même) Objectif 9 longueurs avec une cordée sur Diedro Jaccod, deux autres sur Bucce d’Arancia, et une dernière sur Diretta al Banano. De quoi user un peu plus les chaussons et finir le week-end avec le sourire et les avant-bras bien remplis. Un grand merci aux chefs de course pour leur flexibilité et leur bonne humeur et n’oubliez pas : « Non mais laissez—moi J’adore rentrer sous la pluie lorsque j’ai été en montagne! J’ai le sentiment d’avoir sauvé et réussi ma journée!… C’est ce qui est arrivé samedi 4 octobre. Jean-Christophe nous avait organisé la traversée de “l’arête des Salaires” au-dessus de l’Étivaz, mais, “Dame météo” en à fait qu’a sa tête et elle nous a envoyé les restes d’Humberto (ex ouragan) pour l’après-midi. Du coup, le plan B fut dégainé et nous nous sommes retrouvé dans les Gorges du Dailley à Salvant. Chaque cordée a choisi son opérette pour la matinée: une équipe dans la “Tentatrice chauve” et l’autre dans la “Belle Hélène”. 2 voies très bien équipées principalement sur de la dalle dans le 5ème degré où l’utilisation de la perceuse ouvre la discussion… Au final, une belle sortie bien réussie au timing parfait! Merci à toute l’équipe pour cette belle journée! Début de récit en musique, tout en ranz : Les amis d’Ruchti, qu’aiment la grimpette, Refrain : Venez les trois casques blancs, Mais où est passé le casque noisette ? Fin de la partie chantée Un soleil radieux, une lumière exceptionnelle, un panorama magnifique sur les sommets de la couronne impériale, un rocher compact à souhait, et une joyeuse équipe. Trois Belges de Sion (!) nous ont fait découvrir une nouvelle façon de tricoter une aiguille aérienne en trio : deux personnes s’encordent et la troisième solo donne des conseils, et pas qu’une fois. Peu orthodoxe, mais tout le monde semble être rentré entier. On ne les prendra pas forcément comme modèle même s'ils étaient très sympathiques. Merci Stéphane pour cette journée extraordinaire, hors du temps. Nous sommes partis des Esserts pour monter à la tour de Famelon avec Fred et Nadia. On est presque monté assez rapidement pour perdre Nadia. Malheureusement nous avons pas pu monter au sommet car c'était glissant donc on a dû s'arrêter à contrecœur pour déguster des champignons, un bon sandwich et des biscuits en admirant la magnifique vue. Puis on est redescendu tranquillement en s'arrêtant au tremplin de Leysin pour voir de jeunes freestylers et en buvant un verre à la patinoire avant de retourner à Aigle. Merci à Fred pour la belle découverte Magnifique journée sur cette parois mythique. Au rendez-vous: Frédéric, Flora, Philippe, et Alvaro. Départ en voiture depuis Villeneuve à 7h pile, direction: le Solalex. Après une belle marche d'approche d'environ une heure, parfaite pour se chauffer, on arrive à la base de la parois. Un peu de recherche dans les cailloux nous permet de trouver l'attaque de la Voie Directe. Début de l'escalade à 10h, juste dans les temps. Frédéric et Flora partent en premiers, Philippe et Alvaro suivent. La voie commence dans des dièdres, parfois dans le verticale, parfois un peu physique.. La fameuse boîte-aux-lettres donne de la peine à quelques uns, mais elle est aussi bien appreciée par d'autres! Après un petit surplomb facile, la cinquième longueur nous amène enfin sur la grande dalle du miroir: quel spectacle! D'ici, nous suivons le système de fissures qui nous guidera jusqu'au sommet. On est à l'ombre, il fait ni trop chaud ni trop froid, que du plaisir! Vers 16h, après 12 longueurs et 6h d'escalade, enfin au sommet de la voie. Le soleil nous éclaire, la vue est incroyable. Mais ce n'est pas fini: il faut encore suivre l'arête, parfois bien exposée, pour atteindre la Haute Corde. Un dernier effort de concentration, et nous voilà au sommet! Sandwich mérité, selfie de groupe et c'est reparti pour la descente. Nous decidons de passer par le ravin de la Poreyette, il est bien sec et moins casse-gueule de ce qu'on nous laisse croire sur le topos. Nous arrivons à la voiture peu avant 19h: juste le temps pour prendre l'apero au Solalex, depuis où on peut admirer une dernière fois le Miroir dans la lumière du soir. Un grand merci au super chef de course Frédéric! Un grand merci à tout le monde pour la super ambiance! A une prochaine! Alvaro Sauvés d’un réveil plus que matutinal par la crachée de neige de la veille, sept participants et six destriers à pédales se retrouvent au Châble pour une montée à prix réduit aux col des Gentianes. Qu’importe si la remontée par les Fontanets ne fonctionne pas. Nous enfourchons nos montures et prenons la route qui nous emmène à plat de la Croix des Ruinettes (2191m d’altitude) à la Chaux (2266m d’altitude). La vue sur les sommets transfrontaliers et le Mont Blanc est de toute beauté. Arrivés au col des Gentianes, nous cadenassons nos canassons pour éviter qu’ils ne s’envolent vers d’autres aventures avant notre retour. Dès lors piétons, nous traversons le glacier de Tortin, fraîchement saupoudré de blanc en neige. Nous passons à côté de la cabane du même nom et rejoignons le départ de la via cordata. Il n’y a plus qu’à suivre les cordes et les queues de cohons. Le soleil n’a pas encore tout à fait réchauffé le rocher dans la première montée bien verticale. Il me faut du temps pour retrouver mes repères d’esclade en chaussures d’alpi. Et bien que ce soit plus ludique de grimper sans utiliser les cordes en place, je “triche” allègrement. Nous rejoingnons la crête nord ouest du Mont-Fort et la suivons jusqu’au sommet, alternant passages d’escalade et de desescalade. Le pic-nic est bienvenu, face aux 4’000 valaisans. Ils sont tous là qui se dorent la pillule dans le bon ordre : Bishorn, Weisshorn, Rothorn de Zinal, Dent Blanche, Obergabelhorn, Cervin, Dent d’Hérens. Il y aussi le nombril de Pamela Anderson et un sandwich jambon multi couches, tous deux très impressionnants. On redescend en télécabine au col des Gentianes. Pierre-Louis est tenté par la tyrolienne la plus chère… euh pardon, la plus haute d’Europe. Trop tard : c’est complet pour la journée ce qui l’oblige à économiser 45 francs. Mais qu’importe : la tyrolienne du jardin de Jean-Christophe sera la plus longue du Monde et sera peut-être offerte à ses amis ? Nous retrouvons nos fidèles vélos au complet, ceux à suspension et le graveleux. Quelques secousses plus tard, nous sommes à la cabane du Mont-Fort. Pierre-Louis, qui est à pied mais chaussé d’alpi de sept lieues, nous rejoint peut de temps plus tard. C’est la fête de la Centenaire et nous arrivons pile poil pour le dessert. A partir de cet instant, notre troupe va peu à peu se disloquer : il y a ceux qui redescendent en plaine, ceux qui dormiront à Verbier et ceux qui restent encore à la Fête et pourront admirer la tyrolienne la plus musicale de l’Univers. Un grand merci à Marc de nous avoir fait profiter des conditions particulière de cette journée jubilaire pour nous faire découvrir une course, certes un peu “urbanisée”, mais néanmoins très belle. Et le soleil était de la partie ! Merci à toute l’équipe pour l’ambiance fort sympatique et au plaisir d’une revoyure alpine. Sauvés d’un réveil plus que ... Superbe dimanche à Gstaad en compagnie de Vivien (chef de course), Cathy, Titi, Dominique et Pierre-Louis. Le ciel, dont les prévisions nous ont comme souvent tenus en haleine, nous a finalement accordé sa grâce le temps d’un jour pour nous offrir les beautés du canton de Berne. Le départ du pied du Wasserngrat se fait dans les alpages en compagnie des vaches et de leurs magnifiques cloches richement décorées, si grande pour certaine qu’on se croit dans un clocher ! Quelques passages très aériens nous mènent au sommet, que nous atteignons trop tôt pour y manger (pas de regret les vaches y ont laissé un monstre cheni !). Merci à Vivien pour l’organisation ! PLP Super équipe, ambiance décontractée, des participants au top de leur forme et de leur bonne humeur. Merci à toutes et tous : Philippe, Justine, Brian, Flora, Chantal et Anne. Samedi, direction le secteur La Maya. Des petites grandes voies (4 à 6 longueurs), parfaites pour se mettre en jambes, ajuster les cordées pour le lendemain et réviser les manips. Le rocher est splendide, bien adhérent, parfois un peu lichéneux, avec des cotations allant du 5b au 6b (que nous avons sagement laissé de côté). Ces efforts ont réclamé un apport calorique conséquent… heureusement, la solution est toute trouvée : une fondue achetée à l’épicerie du village. Moitié gruyère, moitié raclette, préparée par Philippe, un vrai régal ! Nous avons la chance de loger dans l’appartement loué au CAS Neuchâtel. Chouette appart, confortable, bien équipé et bon marché, bref un super plan. Dimanche matin, les yeux encore collés mais la motivation au taquet, un monstre petit-déj’ nous met tout de suite dans l’ambiance. Après une marche d’approche facile d’1h30, nous voilà au secteur Les Douves Rousses à l’attaque la voie Les Neiges d’antan. 9 longueurs en 5, 230 m d’escalade dans un décor grandiose (vue sur le Pigne d’Arolla et le glacier du Mont Collon) : le top ! Les pieds et les mains froides des premières longueurs n’entament pas le moral des troupes et, en un temps record de 5h, nous déroulons cette belle voie dans les règles de l’art. D’un commun accord nous optons pour une descente à pied (2h30) récompensée, à l’arrivée à la voiture, par le délicieux gâteau au chocolat de Flora. Signez : l’équipe covoiturage - Philippe, Brian et Anne Participant·es : Vivien (chef de course), Gladys, Pascale, Jean, Murielle Départ à 7h de la gare de Vevey, destination Macolin. Une première heure et demie de marche nous emmène à Orvin, village natal de notre chef de course. Nous y découvrons son école, la mythique épicerie du village et même son ancien prof de maths, que d’émotion… Après ravitaillement à l’épicerie, nous quittons ce lieu de pèlerinage sous un soleil de plomb et transpirons sur le sentier escarpé des Roches. Après un arrêt pique-nique en lisière de forêt, nous entamons la traversée de la crête avec ses pâturages boisés, ses murs en pierres sèches, ses chamois, ses chevaux et son troupeau de bisons. Nous arrivons vers 16h à la fameuse auberge Bison Ranch, heure idéale pour une tournée de Rivella et de cafés glacés. Plus tard, le bison mijoté du soir fait l’unanimité. La nuit est fraîche mais confortable sous le tipi. Dimanche, réveil un brin matinal par le chiot du domaine qui trouve le moyen de se glisser sous la tente et nous gratifier de vigoureux coups de langue, avant de subtiliser une chaussette de Gladys. Nous levons le camp à 9h après un solide petit-déjeuner. La marche est agréable le long de la crête jusqu’au Chasseral et son imposante antenne, puis descente par le plateau de Diesse et les belles gorges de la Douanne. Nous avons juste le temps pour un plouf improvisé et rafraîchissant dans le lac et déjà nous embarquons, cheveux au vent, sur le bateau pour Bienne. Dernière trotte jusqu'à la gare, où le train nous ramène à Vevey, content·es et détendu·es après ce magnifique week-end dans le Jura. Murielle On se lance dans l’aventure avec une équipe de quatre valeureux grimpeurs. L’ambiance est détendue : nous arrivons à l’arrêt de train Les Praz de Chamonix dans la matinée. Il faut ensuite prendre le téléphérique de l’Index. Après une courte marche d’approche, nous formons les cordées et entamons l’ascension. La grimpe se déroule très bien, avec un joli crux de quelques pas en léger dévers ; la voie est très bien protégée. La vue sur le Mont-Blanc et ses environs est tout simplement incroyable. La descente est efficace : les techniques de glissade sur cailloux et neige bénéficient d’une petite mise à jour. Une sortie magnifique avec une belle équipe. Merci encore à Tim ! Magnifique escalade de l’arête Nord-Est du Luisan le dimanche 10 août 2025. Acteurs : Luc Schneider, Daurian Brahm, Sylvain Sidler, Phil Urner Excusé : Ewan Roche (cdc) pour cause de maladie (bon rétablissement) Météo : beau et très chaud, même au sommet à 2786m Horaire : Creusaz-Golette en 1h15 – fil de l’arête en 5h00 – escalade du Clocher en 1hr – descente en 1h45 – Total de la course : 9h00 ( !) Remarque : le topo imprimé a bien aidé (cheminement par toujours évident) – coincement de corde dans le dernier rappel en diagonale (il faut préférer la désescalade !) – Pour prendre la benne à 17h00, il ne faut « pas trainer » et renoncer au Clocher ! Escalade : 2 cordées en « corde tendue 15m » idéal pour ce genre d’arête – 4-5 sangles indispensables pour maintenir 1-2 points d’assurage – 2-3 friends moyens utiles. Cotation 4a>3c correcte Coup de cœur : la fin de l’arête sur le fil avec 500m de gaz de chaque côté (avec un assurage minimal !) est sensationnel et mémorable !!! Merci Ewan pour ta sélection de course ! Phil Cheffe de course: Titi, Adjointe: Pascale. Participant(es): José, Gérome, Fred G, Fred M. Départ du parking de Gasseenried à 13h00 sous un soleil de plomb. La montée est magnifique vers la cabane de BordierHutte perchée à 2886m en 4 heures. L’apéro est le bienvenu sur la terrasse ensoleillée avec le glacier en ligne de mire avec chutes de pierres et séracs impréssionnantes. la visite surprise d’un bouquetin jusque vers notre table, termina en douceur la soirée . Le lendemain départ à 8h00 pour tout le monde sauf moi qui reste à la cabane pour cause du MAM. Vaisselle et sieste m’ont occupé en attendant l’équipe qui s’est fait pas un mais deux sommet : Le Gross Bigherorn et le Klein Bigherorn, de retour à la cabane vers 13h15, röstis pour certains et tartes pour d’autres ont ravigorer les estomacs fins prêt pour la descente interminable jusqu’au parking. Merci à Titi et Pasacle pour ce beau week-end. Fred Après une mise en jambe à découvrir les chalets de Chesières, nous abordons la montée progressive dans la forêt au frais. Cette montée méritait bien une pause au soleil dans des chaises bien confortables avec un panorama exceptionnel (Mont blanc). Nous poursuivons notre ascension entre les remontées mécaniques, les parapentistes et des planeurs ; la montagne reprend vie humaine. La vue à 360 degrés est superbe !! La descente le long de la crête permet de garder le panorama à portée des yeux. Nous rejoignons la forêt pour finaliser notre randonnée en douceur avec une glace en bonus !! RDV pris vers 7h15 pour partir tous ensemble avec Philippe en super chauffeur en direction du barrage d’Emosson, le deuxième plus grand de Suisse ! Nous avons entamé la marche avec une belle vue sur le Mont Blanc et Les Perrons. Nous avons arpenté pendant une 1h le chemin qui longe le lac avec cette magnifique eau presque turquoise sous laquelle repose la cabane Barberine, la 1ère de notre section, enfouie lors de la mise en eau du barrage de Barberine en 1925. Après avoir quitté le chemin au croisement qui mène vers le Barrage du Vieux Emosson, nous avons trouvé le départ de la voie Nessie dans les hautes herbes et les petit ruisseaux. C’est sur un très beau gneiss que nous avons enchaîné 7 longueurs en alternant de beaux passages sur dalle (parfois déconcertants), en fissure et des traversées plus herbeuses où les dégaines à rallonge étaient les bienvenues. Evoluer avec les moutons en bruit de fond et le lac, les Perrons en arrière-plan nous a procuré un plaisir sans limite. Après 3h de grimpe dans cette bonne ambiance, nous avons atteint un petit plateau herbeux pour le dernier relais et avons pique-niqué, de beaux paysages pleins les yeux. Sous la bonne direction de Philippe, nous ne sommes pas redescendus par un rappel mais avons continué à pied en surplomb pour atteindre de magnifiques parois (certaines encore brutes et non scellées) et prairies fleuries d’altitude. Loin de tous sentiers et bruits humains, le dépaysement était parfait. Afin de coller à nos principes, nous avons rejoint par les hauteurs le barrage du Vieux Emosson et son superbe chalet. Pause en terrasse avec tarte et boisson bien méritées. Descente sur le chemin principal pour rejoindre la voiture et le barrage d’Emosson en une heure. Merci à Philippe pour cette très belle course et à Stéphane et Oliver pour la bonne compagnie. J’ai hâte d’y retourner pour Emosson et Lumière...Avis aux amateurs ! Une superbe journée à cheval entre Suisse et France au dessus du lac d’Emosson avec Michèle, Dominique, Léa et Pierre-Louis. Malgré la pluis annoncée pour la fin d’après-midi nous partons vers 9h de l’impressionnant barrage d’Emosson, offrant une vue saisissante sur le massif affuté du Mont-Blanc et ses glaciers, rendez-vous est pris avec la terrasse du restaurant (nous nous reverrons). L’ascension est jalonnée de nombreux gouilles et névés -ou Firtschnee selon le panneau- qui donnent furieusement envie de rutcher, mais le sommet de la pointe de la Terrasse approche. Nous y sommes vite accueilli par un magnifique pylône électrique, modèle chat (j’ai vérifié) de 30m qui lui aussi voulait voir le Mont-Blanc ! Un grand merci à Michèle pour l’organisation ! PLP Arête de de la Pinte Vaudoise au Sex du Nombrieux (au-dessus de Corbeyrier), en remplacement de la Dent de Fenestral à cause de la météo instable en Valais. Météo : bonne le matin, venteuse, avec légère pluie à partir de 14hrs. Participant(e)s : Flora, Florian, Francesc, Gilbert, Maribel, Megan L., Philippe. Horaire : voiture-voiture en 5hrs picnic compris Remarque : jolie escalade-plaisir dans un cadre sublime : le balcon du Léman. Cette course a permis de mettre en pratique les cours d’initiation à l’alpinisme avec révision de certaines manipulations de cordes. Un grand merci à Mireille pour ce Plan B judicieusement choisi ! En ce mardi bien chaud et ensoleillé du 24 juin, nous sommes 6 clubistes, Christiane, Pascale, André, Thomas, Jacques et Nicole, et une invitée, Florence, à s’être laissé tenter par la sortie très alléchante que Isabelle nous propose, soit escalade et grillades à La Barme sur les hauts de Champéry. La falaise orientée plutôt au nord nous offre une température agréable pour notre pratique. Après un petit « rafraichissement » sur la pose de la moulinette par Isabelle, nous voilà prêt pour attaquer les voies de 4c à 5c. Chacun, chacune y trouve son compte. Et comme dit l’adage « Après l’effort, le réconfort », nous poursuivons notre après-midi par une grillade agrémentée de salades faites maison, d’un verre de vin ou de bière, et pour finir par un cake fait maison, délicieux tout ça ! Un grand merci à Isabelle pour la mise sur pied de cette journée (pas toujours facile de gérer les désistements de dernières minutes) et pour ton encadrement. Une journée conviviale passée dans la bonne humeur et la rigolade ! Nicole & Jacques Le Grammont, montagne massive qui fait l’angle entre le flanc gauche de la vallée du Rhône et du Léman, a été l’adversaire du groupe de 6 personnes ayant entrepris de le grimper. Le parcours commença sous le Lac de Taney, au parking et se poursuivit au bord de celui-ci. La vraie grimpette commença au niveau d’un pâturage idyllique avec un parterre floral impressionant et bourdonnant d’insectes. Le premier sommet atteint, Alamont, s’effectua sans incident et nous permit d’admirer de loin les deux jumelles surplombant un grand pâturage. Le chemin étant fait de petites pierres, fut moins sympathique que le pâturage floral, mais la vue des jumelles en valais la peine! Le sommet du Grammont à été atteint sans encombre vers 13h00 et arrivé en haut la vue imprenable sur le Léman nous coupa le souffle. Quoi de mieux comme paysage pour se préparer une petite fondue improvisée! tellement improvisée qu’elle n’en fut pas fameuse il faut le reconnaître, mais l’attention était là. La descente se fit sous un soleil de plomb. le vent était tombé, et les arpents arides et dèpourvus d’arbres de la montagne n’offrait pas d’ombre. Malgré les graviers qui avaient tendance à nous faire glisser plus que de marcher, la descente un peu plus turbulente nous permit d’atteindre à nouveau le lac ou une pause buvette s’imposa! Thomas Arcelin Rendez-vous donné à Sierre, 9h30 pétantes. Trois inscrits, deux cordées de deux, c’est chic, c’est intime, c’est presque un stage privé. Tant pis pour les absents, tant mieux pour nous. Direction Saas-Grund en voiture, puis Saas Almagell en bus, et enfin un télésiège pour économiser le plus d'énergie possible en vue de l'ascension du lendemain. C’est à partir de là que les choses sérieuses commencent. L’approche vers l’Almagellerhütte nous réserve une surprise de taille : des ponts suspendus. Non signalés au programme, ils font leur petit effet. Pour ma part, c’est en apnée, le regard fixé droit devant, que je les franchis. Un bon entraînement pour la respiration contrôlée... ou la panique maîtrisée, au choix. Vincent avait promis une montée tranquille pour "s'acclimater". Une promesse tenue jusqu’à 150 m de la cabane, où il décide soudain de sprinter comme s’il venait de voir le dernier Sprüngli au buffet. On comprendra vite que c'était pour atteindre plus vite une boisson fraîchement tirée. Nous arrivons juste à temps pour attraper la fin du soleil sur la terrasse. Quelques minutes plus tard, l’orage nous rappelle que c’est la montagne qui décide. Dîner à 17h45 puis chacun s’occupe comme il peut pour tuer le temps avant de pouvoir remplir son thermos à 20h15. Certains s’étirent religieusement, d’autres fixent le vide, méditatifs. Lever à 4h, petit-déjeuner à 4h01, départ à 4h45. La marche d’approche se fait sans ambiguïté : on suit les traces jaunes. Puis arrive la Rotgrat. Rapidement, l’ambiance grimpe d’un cran : le "petit 3" annoncé ressemble fort à un bon 4 dans ses mauvais jours. Mais la progression est fluide, l’arête est belle, aérienne, ponctuée de dalles où les protections se placent facilement. On s’offre même quelques poses esthétiques pour les photos, histoire de prouver qu’on n’a pas fait tout ça pour rien. Avant de rejoindre la voie normale, une dernière pente bien raide nous attend. Elle n’est pas technique, mais elle a ce petit quelque chose de "si tu glisses ici, tu n’iras pas voir le sommet, ni la buvette". Heureusement, la neige est douce et pas verglacée, ce qui évite les pensées trop existentielles. Dernier effort depuis le point 3810. L’altitude se fait sentir : les jambes deviennent molles, les phrases plus courtes. À ce moment-là, chaque pas vers le sommet est accompagné d’un monologue intérieur du style : "Pourquoi je fais ça déjà ? Ah oui, la vue." Et on l’a eue, cette vue. Panorama de rêve à 4017 m, victoire partagée, photo de sommet, et surtout... le début de la descente. La descente par la voie normale vers Hohsaas est un festival de papette. Concentration maximale jusqu’en bas, mais heureusement, le glacier est bien bouché : pas de crevasses surprises ni de sauvetage improvisé. Et là, le Graal : la terrasse du restaurant de la télécabine. Un panaché bien mérité, sifflé en deux gorgées, comme un rite de passage. Le goût de l’effort, de la poussière, de la bière pression — un mélange parfait. Première sortie avec le club… et quelle belle découverte ! Départ de Lausanne à 7h40, direction incertaine au gré de la météo capricieuse. Après quelques détours et une route en lacets (qui m’a un peu retournée, il faut l’avouer), nous avons atteint Château-Roc, près de Champex-Lac. Nous étions sept. J’ai eu la chance de grimper avec Lourenço, malgré mes dix ans d’arrêt falaise. Un duo formé dans la confiance et la bonne humeur, sous le regard bienveillant de Frédéric. Le site est superbe et l’ambiance tout autant : petit groupe, beaucoup d’humour, entraide naturelle… Un vrai plaisir de renouer avec la grimpe dans ces conditions. Vers 14h30, les nuages nous ont rappelés à l’ordre, mais l’essentiel était là : une journée pleine d’énergie, de sourires et l’envie de recommencer très vite. Merci à toutes et tous – sortie validée à 200% ! Rendez-vous donné à 7h30 au parking Pinocchio pour embarquer vers notre terrain de jeu du jour : la voie Les Singes, à La Fory. Une première halte stratégique s’impose à la Porte d’Octodure pour un café et quelques échanges, même si la plupart des visages sont déjà familiers. Les liens du mousqueton, ça soude. La marche d’approche, bien que courte sur le papier, nous cueille à froid. Une chaleur moite s’installe rapidement, et entre la pente et l’humidité, nous voilà tous aussi transpirants que si nous avions déjà terminé la voie. Sur le sentier, une rencontre inattendue et touchante : un jeune chamois, inerte. Sa beauté immobile nous laisse un pincement au cœur. À 9h30, la première cordée s’élance dans Les Singes, une belle voie de 9 longueurs alternant plaisir et concentration. Les deux premières longueurs (5a, 5b) donnent le ton, suivies de plusieurs passages plus doux en 4, avec une autre 5b qui vient nous rappeler que oui, on grimpe. Le rocher est bon, l’ambiance encore meilleure. Il paraît même qu’un gros lézard vert, entre le dragon de Komodo miniature et le gecko bodybuildé, aurait été aperçu en train d’observer les grimpeurs – sans doute un habitué du site. Au sommet, la pause bien méritée se transforme en leçon entomologique. Des chenilles grimpent allègrement sur nos sacs, nos jambes, nos sandwiches. Avec un peu de chance, dans quelques semaines, nos sacs de montagne libéreront une nuée de papillons, en hommage à cette curieuse invasion. Mais le vrai morceau du jour, c’est la descente. Un festival de pierriers, de glissades élégantes (ou moins), de racines traîtresses, et même… une vipère qui, elle aussi, semble vouloir évaluer notre technique. Entre acrobaties involontaires et descentes freinées par les fesses, on finit tous par retrouver la voiture entiers. Retour par Saint-Triphon, pour un apéro bien mérité. Un verre à la main et la peau encore chaude du soleil, on se dit que la saison est bien lancée. Une belle voie, une belle équipe, et un bestiaire inattendu : un chamois, un lézard, une vipère, des chenilles… et quelques humains heureux. Pour ce weekend à Aletsch la météo incertaine dans les Alpes Bernoises nous a finalement conduit à nous rendre au fond du saastal vers la Brittania hutte…de la un large choix de courses s’offrira à nous! Nous décidons de monter à ski depuis Saas fe car le portage est court et on a toute la journée devant nous pour arriver à la cabane! Les pistes sont fermées donc on profite de la vue des 4000 qui nous entourent et on monte gentiment les 1300m de dénivelé qui nous séparent à la cabane! Il faisait très chaud malgré une météo changeante alternant chaud froid par moment …demain la météo sera meilleure normalement! Arrivés à la cabane et après avoir étudié plusieurs variantes nous décidâmes de nous attaquer au Strahlhorn le lendemain mais la météo ne s’annonçant finalement pas si clémente on savait que le sommet serait un joli bonus! Effectivement au réveil un lever brouillard entoure la cabane mais pas assez épais pour nous décourager. En effet la visibilité est bonne et on décide d’aller chercher le soleil plus haut! La course commence par une courte descente pour arriver sur le glacier et commencer l’ascension. Le glacier est bien bouché en cette fin mai mais on s’encorde tout de suite par mesure de sécurité. La montée vers l’Adlerpass est douce et continue…on avance à rythme constant mais le soleil peine à percer et le vent fait son apparition…une centaine de mètres avant le col, le vent au sommet et sur nos joues et un soleil qui joue à cache cache nous pousse à prendre la sage décision de nous arrêter et de faire demi tour. Il est encore tôt mais cette sortie bonus de fin de saison était déjà un joli cadeau et avec un super groupe et un chef de course au top! On reviendra le faire ce Strahlhorn et ces cousins 4000 d’à côté! Merci encore Julien et vivement l’hiver prochain! Dimanche 18 mai 2025 – Arête du Mont Chauffé Départ 08h45 du "parking sauvage" dans la vallée d’abondance (France) sous les instructions de notre chef de Course Marc Vuadens. Après une heure de marche ponctuée par une rencontre un chamois nous arrivons au pied de l’arête du Mont Chauffé. On s’équipe : baudriers, mousquetons, cordes, et check de binômes. Ambiance sérieuse mais détendue. La progression s’entame : lente, sûre, et par moments un peu acrobatique. C’est un mélange de grimpe, d’assurages et de rappels qui nous font progresser. Pause sandwichs au milieu de la traversée, une barre énergétique douteuse, et c’est reparti. L’arête se dresse devant nous, quelques passages de grimpes plus raides, et soudain : la croix. On y est tous, Photo de groupe obligatoire (même pour le chef de course), sourires compris dans le pack. La descente ? Un festival. Un pierrier transformé en piste de surf — entre rires, glissades et mini-chutes, chacun y a trouvé son style. La journée se termine autour d’un verre à Châtel (parce qu’on ne rigole pas avec les traditions), avant le retour en Suisse. Une belle journée comme on les aime : du rocher, des compagnons, du sport et quelques cailloux dans les chaussettes. Une belle soirée passée dans la convivialité et l'amitié! Merci beaucoup pour toutes les salades et les super desserts! On ne partait pas du bon pied pour une initiation à la grande voie un jour de pluie et de vent. Mais c’était sans compter sur les qualités d’improvisation de Jean-Christophe et Thomas, qui malgré le contexte inadéquats ont tout de même réussi leur défi. La première moitié de la journée nous alternions en groupe entre les différents postes d’initiation : matériel, relais, rappel, préparation de course. Une fois les bases théoriques posées, nous avons mangé un repas chaud et le soleil a commencé à pointer le bout de son nez pendant quelques courts instants, présageant la possibilité d’aller appliquer la théorie. Ça n’a pas manqué, la pluie cessa et nous en profitions pour grimper, poser le relais et redescendre en rappel sous la supervision et les conseils des experts qui nous accompagnaient. La journée s’est terminée avec une bière fraiche et un debrief du chef de course. Un grand merci à Jean-Christophe, Chantale et Thomas pour leurs instructions et la mise en confiance. Maintenant les cartes sont dans nos mains, reste plus qu’à pratiquer. 3 jours à skis sur les hauts de Zinal – du 2 au 4 mai 2025 Boucle depuis Zinal via Arpitettaz et Mountet Participants : Super groupe homogène, bonne ambiance tout du long. Conditions générales : Neige excellente en altitude, fonte rapide en dessous de 2500 m. Météo variable, du soleil, du chaud, du froid, du vent, de la neige, visibilité parfois réduite. Particularités logistiques : Utilisation des vélos pour l’approche, traversée vers Zermatt annulée faute de neige, de météo favorable, et de transports publics en travaux. Jour 1 – Approche estivale et cabane d’Arpitettaz Grand ciel bleu et températures quasi estivales pour ce premier jour. Le départ se fait de Zinal à vélo, faute de neige en bas. L’approche se rallonge chaque jour avec la fonte qui galope sous les 2500 m. Après avoir laissé les vélos au pied d’un gros dépot d’avalanche infranchissable à vélo, place à un long portage jusqu’à enfin chausser les skis, environ 400 m sous la cabane d’Arpitettaz. Là-haut, en revanche, la neige est bien présente. Installation à la cabane sous un soleil généreux, des röstis puis un apéro. Jour 2 – Ambiance haute montagne et descente magique Jour blanc complet au départ, navigation GPS indispensable pour atteindre le Blanc de Moming. Le brouillard laisse place à un vent soutenu et quelques chutes de neige sur l’arête. Pause prolongée pour attendre une éclaircie avant d’entamer la descente vers Mountet : bien nous en a pris. À la clé, une superbe descente avec une petite couche de poudre fraîche sur fond dur, le tout dans une visibilité redevenue excellente. Moment fort du séjour en plus de la bonne ambiance permanante ! Jour 3 – Retour direct et efficace Quelques centimètres de neige fraîche tombés dans la nuit, ciel couvert mais visibilité encore correcte au réveil. On choisit la sécurité et le confort avec un retour direct sur Zinal avant que les nuages ne bouchent tout. Dernière descente à ski jusqu’un peu sous la grotte du glacier, on s’arretera à la grotte pour l’ambiance. Personne de motivé pour plonger dans les bassines d’eau formée à l’entrée de la grotte. Puis long portage jusqu’aux vélos, retrouvés avec soulagement. Fin de boucle efficace en roue libre vers Zinal. Conclusion : Une belle boucle en haute montagne malgré des conditions changeantes. Pas de traversée cette fois, mais des choix judicieux et un groupe soudé ont permis de tirer le meilleur de ces trois jours sur les hauts de Zinal. Mention spéciale pour les vélos, qui auront bien servi ce printemps ! Et probablement pas fini ;-) Départ de Pinocchio sous les étoiles pour ce demi week-end au Simplon, météo oblige. Marc garde au programme le Boshorn qui n'a pourtant rien de méchant. Arrivés sur place, Marc enfile sont baudrier mini rikiki sexy, imité par d'autres participants.. moins sexy toutefois. Une traversée d'avalanche nous laisse dubitatif quant aux conditions de descente. Mais... Scout toujours? Ouais ! Quelques reks plus tard, entrecoupés de pauses de longueur proportionelle à son rythme, et donc inversement proportionelle au besoin, nous arrivons au pied de l'arête sommitale. Nous sommes accueilli par JC et Anne déjà sur le retour. Trois cordées de deux sont formées et nous atteignons le sommet sous un ciel pur azur. Un petit biset nous motive à redescendre sans pique-niquer. Scout toujours? Ouais ! Le soleil a fait son boulot et la neige, variée, est étonnament bonne à skier jusqu'en bas, en contournant l'avalanche modérément appréciée lots de la montée. Quelques bières plus tard, nous nous gargarisons de cette magnifique journée dans la voiture. Ça roule les boules ma poule. Merci Marc pour l'organisation et toute l'équipe pour la bonne humeur et la bienveillance. Leila et Carmen Ma 2 déc. 2025
Randonnée à ski du mardi
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Sa 29 nov. 2025
Cours avalanches pour les chefs de courses (PM)
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Sa 15 nov. 2025
grimpe en falaise
C’est avec beaucoup d'entrain et de motivation que nous avons fait route vers Aven pour le secteur "ombre du vent". Une fois arrivés à destination, notre chef de la journée a ouvert la route pour accéder à la parois. Après 5 minutes de marche il s’est rendu compte que nous n’empruntions pas le bon chemin. Le bon chemin partait plutôt contre le haut juste à côté des voitures !
Arrivés sur la falaise ce fut le commencement d'une magnifique journée ensoleillée ainsi que des premières chutes. La découverte des voies se sont enchaîné toute la journée. Il y en avait pour tout niveau (de 5a à 7a). Nous avons été raisonnables car nous sommes restés dans les cotations 5b, 5c. Les parois furent magnifiques même si la roche capricieuse et lisse nous a donné du fil à retordre. Combien de fois n’a-t-on pas entendu quelqu’un crier : "Mais, je mets où mes pieds ?!?!?!"
Après une petite pause de midi à la façon grimpeur (15 minutes top chrono, le temps d'un sandwich), on est retourné user nos bras et nos semelles.
C'est en fin de journée, quand nous n’avions vraiment plus de force, que le chef de groupe nous a réalisé une superbe 7a qui conclut notre journée. Un dernier verre fut pris dans la région d’Aven pour discuter de la journée et bien plus.
Vivement l'année prochaine pour refaire une journée aussi enrichissante et parfaite !![]()
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Ve 14 nov. 2025
Soirée de remerciements des Chefs-fes de course
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Ve 17 oct. 2025
Animation
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Sa 11 oct. 2025
Ochsehorn
La descente, un peu plus technique, demande de la vigilance, mais tout le monde s’en sort sans encombre. Les discussions reprennent, le rythme se relâche, et l’ambiance est joyeuse. Les mélèzes jaunes, les petits arbustes rouges et le sommet des montagnes enneigées contrastent avec un ciel bleu sans aucun nuage. Une palette de couleurs automnales à couper le souffle.
De retour au point de départ, nous en profitons pour tremper nos pieds dans un petit lac avant de partager un dernier verre à Visperterminen. Un grand merci à Michèle qui s’est dévouée pour organiser cette magnifique journée! ![]()
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Me 8 oct. 2025
Les Jardins de la Dame
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Sa 4 oct. 2025
WE longue voie en vallée d'aoste
Deux cordées sont parties sur Nuove Emozioni (https://www.gulliver.it/itinerari/placche-di-oriana-settore-centralenuove-emozioni/), pendant que les deux autres affrontaient Pioggia di Lacrime — des noms prometteurs, une ambiance feutrée et mystérieuse, de joie et des frottements sur la dalle (on ne dira pas qui).
Non mais laissez—moi
Manger ma banane »![]()
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Sa 4 oct. 2025
Arête des salaires
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Sa 20 sept. 2025
Aiguille de la Lé, 3'158m
Dé-é bon matin, cé sont léva
ah ah, ah ah
Oh la, oh oh là, comme c’était biôôô
Oh la, oh oh là, on se relèv’ra
Le casque noir, le casque azur ,
Le casque bleu roi du chef.
Merci à toute l’équipe pour l’ambiance chaleureuse.![]()
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Di 14 sept. 2025
Tour de Famelon
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Di 7 sept. 2025
La directe, longue-voie au Miroir d'Argentine
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Sa 6 sept. 2025
Mont Fort, via cordata
Carmen
Di 31 août 2025
Giferspitz
Nous déjeunons en contre bas face au massif du Wildhorn au Sud et du trio Eiger-Mönch-Jungfrau à l’Est, quand nous sommes dérangés par un individu se présentant comme “gruyérien”, notez les guillemets pour ne froisser personne. Ce dernier n’a cependant pas l’accent de ses origines et Titi la veveysienne, flairant l'appropriation culturelle, ira jusqu’à déchoir l’homme de sa chérie nationalité : “Vous êtes français ?”. Etant moi-même du pays voisin je ne peux confirmer : ce tablard viens de placer Saint-Malo en Normandie, mais qui est donc ce margoulin ? Il nous révelera finalement avoir grandi en pays genevois après être né en pays gruyérin, comme quoi à tenter de se cacher on finit toujours par se montrer.
La descente se fait le long d’une arète qui, malgré un aspect quelconque au loin, s’est révélée magnifique et boisée.![]()
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Sa 23 août 2025
Escalade, longue voie Arolla
Merci à toutes et tous, merci à la cheffe de course, pour ce beau week-end partagé. ![]()
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Sa 16 août 2025
Deux jours sur les crêtes et dans les plis du Jura
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Sa 16 août 2025
longue voie Aigulles Rouges en TP
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Di 10 août 2025
Arête N du Luisin
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Sa 9 août 2025
Gross Bigerhorn 3625m
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Di 13 juil. 2025
Grand Chamossaire
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Sa 12 juil. 2025
Emosson, dalles de Neversex
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Di 6 juil. 2025
Tour des Perrons de Vallorcine
La descente sur le versant français voit l’apparition de la pluie plus vite que prévue, aprés les chalets de Loriaz et son chien en bout de course, un bouquetin esseulé et une petite sortie de route de Dominique nous finissons par revenir au barrage pour ruper une traditionnelle tarte aux myrtilles.![]()
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Di 6 juil. 2025
Dent de Fenestral, par l'arête W
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Ma 24 juin 2025
Escalade du mardi.
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Di 22 juin 2025
Le Grammont par Alamont
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Sa 21 juin 2025
Weissmies: Rotgrat (4017m)
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Di 15 juin 2025
grimpe en falaise
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Sa 14 juin 2025
Les Singes, longue voie
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Lu 26 mai 2025
Deux jours au Glacier d'Aletsch
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Di 18 mai 2025
Mont Chauffé, traversée d'arêtes
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Je 15 mai 2025
Grillades des chefs de courses
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Sa 10 mai 2025
Module de conduite de groupe (PM)
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Sa 3 mai 2025
Initiation à la longue voie (FP)
Ve 2 mai 2025
Zinal -> Zermatt
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Sa 26 avr. 2025
Böshorn, Breithorn du Simplon
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